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L’apparition de super-typhons en hiver est plus probable lorsque le cycle solaire est amplifié par les interactions atmosphériques et océaniques, selon les résultats d’une équipe de recherche de l'Université normale de Taipei. Wu Chau-ron (吳朝榮), spécialiste des Sciences de la Terre à l’Université normale, a déclaré que son équipe avait découvert dans une étude récente que l’activité solaire pouvait provoquer des typhons, voire des super typhons, hors saison, malgré la température plus basse de la surface de la mer.
L'étude intitulée « Libérer la puissance du Soleil : l’impact croissant du cycle solaire sur les super typhons hors saison depuis les années 1990 » a été menée conjointement par l'équipe de Wu Chau-ron et une équipe américaine dirigée par Yu Jin-yi (余進義), professeur de sciences du système terrestre à l'Université de Californie à Irvine. Ils ont collecté et analysé les données de suivi de 402 super-typhons hors saison dans la partie ouest du Pacifique nord, de 1945 à 2018.
Nous revenons sur les découvertes et conclusions de cette recherche dans l’émission Taïwan en ébul'action de ce vendredi. Bonne écoute !
Taïwan, qui possède une industrie de l’information et des communications (TIC) très développée, est devenu le pays le plus attaqué par les pirates informatiques au monde, notamment en raison de sa situation géopolitique. Les domaines de piratage se sont étendus de la technologie de l'information informatique à la fabrication intelligente OT. Dans le même temps, cela a également créé une « bonne opportunité » pour le développement du secteur de la sécurité de l'information à Taïwan.
Afin d'améliorer la résilience de Taïwan en matière de sécurité de l’information, un centre de sécurité de l’information a vu le jour à Sha-lun à Tainan (台南設置沙崙資安基地) il y a deux ans pour former le personnel en charge de la sécurité de l’information et de la lutte contre les cyberattaques, afin de construire un système de défense commun national résilient en la matière.
Retour détaillé sur la situation actuelle dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
L'Institut de recherche en technologie industrielle de Taïwan (ITRI) a présenté son dernier produit innovant en un « robot-compagnon » à destination des personnes âgées, développé par un chatbot d’IA qui donne la réplique, fournit des conseils et assure une « présence » virtuelle conversationnelle.
L'ITRI a présenté ce nouveau concept dans le cadre de son forum inter-disciplinaire sur la santé de précision pour présenter les résultats de l'écosystème des soins médicaux intelligents inter-domaines.
Chuang Yao-yu (莊曜宇), directeur de l’Institut de biomédecine et de matériel médical de l’ITRI et secrétaire général de l’Alliance pour une vie saine et des soins médicaux intelligents, a déclaré que les soins médicaux intelligents constituent une nouvelle tendance dans les résidences pour personnes âgées à travers le monde. Selon le rapport Nikko Global Information (GII), le marché mondial de la santé numérique dépassera les 1 000 milliards de dollars américains en 2028, avec un taux de croissance annuel composite de 19,4%.
Dans ce cadre, l’ITRI a donc développé ce « robot compagnon » qui utilise l’IA générative pour combiner 12 types de modules d'émotion et est connecté à la base de données professionnelle des soins aux personnes âgées, afin que le robot et les personnes âgées puissent avoir des « interactions de chat chaleureuses et embarrassantes » et réduire ainsi les risques de déclin cognitif dû à l'isolement social chez les personnes âgées.
Détails dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
Environ 10 000 personnes sont diagnostiquées d’un cancer de la bouche chaque année à Taïwan, dont 60% nécessitent des opérations de chirurgie reconstructrice de la bouche et de la mâchoire. Cependant, la distorsion faciale postopératoire, les troubles de la fonction alimentaire et d'autres obstacles rendent les patients très inquiets, malheureux au quotidien pour certains puisque cette approche peut affecter leur apparence ainsi que leur capacité de boire et de manger.
C’est dans ce cadre que l’ITRI et l’Institut de technologie de l’hôpital des vétérans de Kaohsiung ont coopéré pour réaliser les premières prothèses de mâchoires imprimées en 3D à Taïwan.
Outre la technologie, l’approche de la réalisation de ces prothèses et la phase d’essais cliniques en cours de cette reconstruction de la mâchoire, nous allons revenir en détails, dans cette émission, sur ce nouvel espoir médical dont l’ITRI souhaite qu’il soit, dans le futur, bénéfique à tous les patients dans le besoin.
Cela fait huit ans maintenant que la Commission de surveillance financière soutient le développement des technologies financières, la Fintech. Depuis 2015, le secteur financier taïwanais a ainsi appris à combiner de nouvelles technologies innovantes, introduisant des services connexes allant du paiement mobile et du « Metaverse » au sujet le plus brûlant de ces derniers mois : « la génération IA. »
Retour analytique dans l'émission Taïwan en ébul'action de ce vendredi.
Une étude scientifique taïwanaise vient s’ajouter au corpus des recherches sur les bienfaits thérapeutiques de l’administration de petites doses de kétamine pour aider à réduire les tendances suicidaires chez les personnes souffrant de lourde dépression difficile à traiter.
Le docteur Su Tung-ping (蘇東平), médecin du département de psychiatrie de l'hôpital général Cheng Hsin, co-auteur de l'étude, a expliqué lors d'une conférence de presse présentant les résultats de la recherche que les antidépresseurs traditionnels n’agissent souvent efficacement qu'après 3 à 4 semaines, laissant un effet potentiellement dangereux dans la « période de césure » pour les personnes présentant des symptômes graves.
Or, au cours des dernières années, plusieurs recherches internationales ont montré que de petites doses de kétamine pouvaient soulager efficacement les symptômes de la dépression en quelques heures seulement. Partant de ce constat, l’étude taïwanaise a cherché à mesurer les réels effets d’un éventuel dosage thérapeutique de kétamine pour « combler le vide » de la période cruciale du début de prise en charge jusqu’à l’effet concret des autres médicaments administrés.
Détails de la recherche taïwanaise publiée dans le Journal of Neuropsychopharmacology dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi. Bonne écoute !
Dans la conquête de l’industrie aérospatiale de Taïwan, le développement des satellites est une pierre angulaire majeure. Si plusieurs compagnies s’associent à la TASA pour mettre au point des constellations satellitaires et enregistrer des avancées technologiques dans le domaine relatif à la recherche et au développement spatial, le géant taïwanais Hon Hai (Foxconn) est également de la partie.
En témoignent les deux satellites basse orbite conçus et fabriqués par Hon Hai qui ont été lancés déjà dans l’espace, à bord de la fusée SpaceX Falcon 9 le mois dernier, laquelle était chargée d’une centaine de petits satellites, dont le PEARL-1H et le PEARL-1C qui ont suivi sans encombre leur trajectoire orbitaire à la suite du lancement opéré depuis la base militaire américaine de Vandenberg en Californie.
De la taille d’un sac à dos, ces cubsats pèsent environ 9 kg chacun et transportent des caméras, des appareils de communication et autres équipements. Ils sont conçus pour tourner en orbite autour de la Terre toutes les 96 minutes à une altitude de 520 km environ. Dès leur mise en orbite héliosynchrone, les satellites taïwanais étaient opérationnels et ont émis leurs premiers signaux en passant au-dessus de Taïwan, comme les équipes techniques du projet l’avaient planifié. Le directeur du centre de recherche sur les communications de nouvelle génération à l’Institut de recherche Hon Hai, Wu Jen-ming (吳仁銘), a indiqué que ce « projet pilote prouvait les efforts engagés par la compagnie dans les communications à large bande par satellite en basse orbite terrestre (LEO) et les capacités de nouvelle génération, au-delà de la 5G (B5G) ».
Retour en détails sur les ambitions de Hon Hai et les missions de ces deux mini-satellites en basse orbite terrestre dans l'émission de ce vendredi. Bonne écoute !
Des équipes de l'Université Tsing Hua et de l'Université Yang Ming Jiao Tong ont utilisé la chitine contenue dans la peau des crevettes et les carapaces de crabe comme composant principal pour créer le premier film et processus de revêtement de dissipation thermique respectueux de l'environnement au monde qui ne nécessite pas l'électricité.
Il peut dissiper la chaleur et peut être largement utilisé dans les conteneurs, les véhicules de transport, etc., et peut réduire la température jusqu'à 7,1 degrés Celsius. En plus d'obtenir des brevets à Taïwan et aux États-Unis, la technologie a également été transférée à usines de peinture pour développer la recherche et les avantages économiques...
Détails, dans l’émission de ce vendredi (écoute sur le player à côté du titre) !
Une équipe de recherche de l'Université taïwanaise de Feng Chia, à Taichung, a procédé à son premier test de lancement d'une fusée hybride de recherche scientifique, depuis un site du comté de Pingtung, en coopération avec l'agence spatiale taïwanaise (TASA).
Après l'échec de sa première tentative la veille, la faute à une avarie moteur, la petite fusée hybride SHSR-Aerol a testé la phase de lancement avec succès. Il s'agissait, selon les explications de Yeh Chun-liang (葉俊良), professeur au département d'ingénierie aérospatiale et des systèmes en charge de l'équipe de recherche composée de 25 enseignants et étudiants, de vérifier la capacité de propulsion des moteurs, du couplage carburant-comburant et de la réaction des autres appareils et instruments de bord. A terme, dès l'horizon fin 2024, cette fusée "dans son format complet" doit être capable de lancer en orbite des microsatellites.
Retour en détails sur ce lancement test dans l'émission Taïwan en ébul'action de ce vendredi.
La délégation taïwanaise qui a pris part à la Foire internationale de l’invention de Séoul (SIIF) 2023 présentait un contingent de 146 participants pour 97 inventions sur les plus de 600 produits soumis par plus d’une trentainre de pays participants.
Sous l’égide de l’Association taïwanaise de l’invention, Taïwan a brillé en Corée du sud en récoltant un prestigieux grand prix, 22 médailles d’or, 25 médailles d’argent et 34 médailles de bronze, auxquels s’ajoutent pas moins de cinq prix spéciaux de ce SIIF 2023. Les prix spéciaux sont décernés par un pays étranger à une invention jugée remarquable et intéressante.
L’Association taïwanaise de l’invention a indiqué que la plupart des candidatures taïwanaises de cette année couvraient la catégorie des biotechnologies, domaine sans surprise le plus récompensé pour Taïwan lors de ce salon.
Retour en détail sur plusieurs inventions taïwanaises remarquée sur le SIIF, l’un des plus grands salons de l’invention au monde, dans le programme de ce jour. Bonne écoute !
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Quel drôle de nom ! Un concept né de l'image du cerveau en ébullition qui concrétise sa pensée en passant à l'action.
Cette émission abordera des projets à l'œuvre dans le monde des inventions ou dans le domaine socio-éducatif au service de la société taïwanaise en donnant la parole aux acteurs de ces actions qui sortent de l'ordinaire.
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