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Des géologues taïwanais et polonais ont déployé le premier véhicule de surface sans pilote (USV) fabriqué à Taïwan lors d'une récente expédition à Kaffiøyra dans l'archipel arctique norvégien du Svalbard pour y étudier l'environnement sous-marin.
L’USV a scanné le terrain submergé sous les lacs glaciaires et les fjords de Kaffiøyra lors de la mission des scientifiques du 4 au 13 août pour collecter des données capables de les aider à comprendre l'impact de la disparition du glacier sur l'environnement sous-marin en plein contexte de réchauffement climatique.
Invité par la Station de recherche arctique de l'Université Copernic en Pologne, après un vol longue distance de 32 heures, l’appareil a rejoint les îles Svalbard dans la région polaire pour une exploration et des recherches de 14 jours.
L'équipe d'exploration conjointe de l'Arctique rassemblait des professeurs et des chercheurs de pas moins de neuf universités, dont l'Université nationale de Taïwan, l'Université des sciences et technologies de Penghu, l'Academia Sinica et l'Université centrale, côté taïwanais.
Le premier navire d'exploration sans pilote de Taïwan a donc fait bien plus que seulement prendre ses marques polaires. Grâce à cette coopération transversale entre les milieux industriels et universitaires, il a signé la prouesse d’être le premier appareil naval de surface sans pilote à se rendre aux pôles pour scanner et cartographier la topographie sous-marine des lacs glaciaires et des fjords et contribuer ainsi à la classification des matériaux et substances des fonds marins, afin de comprendre la topographie dynamique après le retrait des glaciers et les changements hydrologiques.
Des chirurgiens taïwanais ont réussi à retirer une tumeur avec une technologie d'imagerie simulée en 3D.
L’équipe de R&D de simulation chirurgicale Metaverse constituée et dirigée par le professeur Chen Jin-shing (陳晉興), directeur du département de chirurgie de l'hôpital universitaire national de Taïwan et Hong Yi-ping (洪一平), professeur à l’institut d'électricité et d'électronique de l'université nationale de Taïwan, est parvenue à proposer une conversion des images de scanner ou d’IRM en simulation 3D en temps réel. Cette approche permet une intervention chirurgicale précise, basée sur les technologies de réalité virtuelle, en reconstituant les corrélations entre la lésion tumorale à retirer et les structures et tissus environnants.
Cette Plateforme de simulation chirurgicale Metaverse peut également être utilisée comme formation pédagogique et instrument d’expérience, d’apprentissage et d’entraînement. Elle s’affirme surtout comme un pont offrant de nouvelles solutions pour réaliser des chirurgies interdisciplinaires et difficiles.
Retour en détails sur cette merveille de technologie à des fins médicales dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
TSMC, géant mondial des semi-conducteurs, a inauguré la semaine dernière son centre mondial R&D au parc industriel et technologique de Hsinchu, dans le nord-ouest de Taïwan.
A terme, le groupe envisage de recruter jusqu’à 8 000 talents et ingénieurs dans la recherche fondamentale sur les procédés de fabrication de semi-conducteurs plus avancés et diverses technologies d’avenir, notamment pour mettre au point les procédés de gravure en 2 nm et 1,4 nm.
Chen Zi-ang (陳子昂), spécialiste des questions d’électronique et de semi-conducteurs, nous détaille les enjeux de ce nouveau centre dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
L’Université de médecine de Taipei a organisé cette semaine la « Conférence annuelle de génie biomédical Asie-Pacifique » (BME IDEA APAC 2023). Des experts en innovation biomédicale des États-Unis et de toute la région Asie-Pacifique ont discuté des politiques mondiales d’innovation médicale et du soutien aux entreprises des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les coopérations innovantes intersectorielles au service de la médecine, y compris les outils à distance. Les derniers progrès et l'état actuel du développement de la médecine médicale et numérique, l'application de la science des données et de l'intelligence artificielle (IA), la surveillance de la santé et l'utilisation de biocapteurs étaient tout autant de thématiques abordées et présentées.
Dans le cadre de ce forum annuel, la présentation d’une nouvelle APP d’aide aux patients, pour rédiger, exprimer et ordonner les différentes informations à communiquer au médecin pour une meilleure prise en charge, a fait "sensation". Li Yu-chuan (李友專), professeur émérite de l'Institut d'information médicale de l'Université de médecine de Taipei et fondateur de Yishou Technology, a présenté cette nouvelle APP dans le cadre de sa thématique intitulée "Quand l'innovation biomédicale rencontre l'IA générative", soulignant les atouts de cette innovation qui s'appuie sur l'IA générative en biomédecine et dans les télésoins.
Le satellite Triton, le deuxième satellite conçu par Taïwan à des fins d’observation météorologique, est en cours d’acheminement vers la Guyane française d’où il doit être envoyé dans l’espace en septembre depuis le centre spatial de Kourou à bord d’une fusée Vega-C développée par la société Arianespace.
Pour ce satellite, la proportion pour la recherche et le développement, la conception et la fabrication par Taïwan atteint les 82%, ce qui fait qu’il est présenté comme le fleuron des sciences et technologies taïwanaises en la matière.
Ce programme scientifique auquel participe une vingtaine de sociétés taïwanaises pour la fabrication des composants du satellite sous la responsabilité de l’organisation spatiale nationale est doté d’un budget inédit de 4 milliards de dollars taïwanais par an depuis trois ans, soit plus de 163 millions d’euros annuels.
Retour sur les prouesses et le savoir-faire innovant de cette coopération inédite intersectorielle et des ambitions technologiques taïwanaises dans l’industrie aérospatiale dans notre émission Taïwan en ébulaction.
La réduction nette des émissions à zéro est un objectif mondial important. Les humains utilisent des combustibles fossiles pour émettre environ 36 milliards de tonnes métriques de dioxyde de carbone chaque année.
Liao Jun-zhi (廖俊智), président de l’Academia Sinica, et Tsai Ming-dao (蔡明道), membre chercheur de l’Academia Sinica, ont découvert une nouvelle méthode permettant d’augmenter la photosynthèse des cyanobactéries dans la mer de 60%. Cette séquestration décuplée du carbone ouvre de nouvelles opportunités pour l’étude du bilan carbone de la nature et de sa fixation.
Détails dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
Allen Chiang a « profité » de l’épidémie de Covid-19 et de la fermeture définitive de son l’entreprise dans laquelle il travaillait pour lancer sa propre marque, désireux – de longue date – d’apporter sa pierre à l’édifice de la mode des chaussures en ajoutant un label d’éco-responsabilité.
Sa société Projext a vu le jour il y a deux ans pour proposer des chaussures conçues à partir de matières recyclées selon des procédés innovants, avec la plus haute norme de certification non toxique et écologique GRS pour toute la ligne de production de ces chaussures révolutionnaires non genrées.
Des chercheurs de l'Academia Sinica, le principal institut de recherche de Taïwan, ont résolu la question séculaire de savoir comment les animaux régénérateurs sont capables de faire repousser des appendices perdus, en projetant des parties d'un animal qui ont une apparence ou une fonction distincte, grâce à la découverte d’« ondes mécaniques » dans leurs cellules.
Au 18e siècle, le biologiste italien Lazzaro Spallanzani a découvert pour la première fois que certains vertébrés tels que les lézards et les salamandres ont une forte capacité de régénération, et a constaté que le taux de régénération est directement proportionnel au degré de blessure. La réponse régénérative d’un membre comme le bras entier s’avère beaucoup plus rapide que celle d’une partie seulement, comme un doigt. Pendant plus de deux siècles et demi, les scientifiques n’ont pas réussi à résoudre ce mystère, jusqu’à l’étude taïwanaise.
Dans l’étude de six années de recherche, les scientifiques ont surveillé la migration des cellules chez le poisson zèbre adulte après l’amputation de la nageoire caudale et a découvert que le poisson utilisait des « ondes mécaniques » pour localiser les blessures et les aider à guérir en contrôlant la cicatrisation et les réponses régénératives correspondantes. C’est la première fois que des ondes mécaniques sont découvertes dans les cellules d’animaux vivants, permettant de percer un mystère vieux de plus de 250 ans.
Détails de l’étude de l’Academia Sinica dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
Colearna est une plateforme éducative complète et « décentralisée » offrant un guichet unique pour les cours de « co-apprentissage » et facilite l’exploration, la formation et la gestion de la classe sous trois angles : les parents, les enseignants et les enfants.
Avec des cours variés en personne et en ligne pour les parents soucieux d’éduquer des enfants qui soient véritablement équipés et parés pour l’avenir.
Son fondateur, Chris Chau, nous explique cette initiative éducative lancée il y a deux ans à Taïwan et les ambitions qu’il porte pour les jeunes qui seront les responsables du monde de demain.
Alors que la menace de la puissance informatique quantique pour la sécurité de l'information augmente, une équipe de scientifiques et de chercheurs taïwanais a créé le premier réseau de communication du pays utilisant la cryptographie quantique, qui, selon les chercheurs, pourrait permettre un « cryptage permanent. »
Le président de la commission ministérielle des sciences et technologies, Wu Tsung-tsong (吳政忠), s’est félicité de cette avancée réalisée grâce à une coopération interministérielle, combinant des talents de différents domaines : « Ce modèle améliorera considérablement la sécurité des communications réseau. »
Les chercheurs ont présenté une démonstration en direct pour expliquer comment les communications utilisant la technologie ne peuvent être piratées ni compromises sans alerter également la personne qui envoie ou reçoit l'information. Le professeur Chuu Chih-Sung (褚志崧), de l’Université nationale Tsinghua, responsable du développement du modèle de cryptage permanent, a aussi détaillé les enjeux de cette méthode de cryptage qui repose sur le « principe d’incertitude », un concept central de la mécanique quantique, par rapport à l’approche traditionnelle mathématique de cryptage.
Détails dans l’émission Taïwan en ébul’action de ce vendredi.
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Quel drôle de nom ! Un concept né de l'image du cerveau en ébullition qui concrétise sa pensée en passant à l'action.
Cette émission abordera des projets à l'œuvre dans le monde des inventions ou dans le domaine socio-éducatif au service de la société taïwanaise en donnant la parole aux acteurs de ces actions qui sortent de l'ordinaire.
A retrouver en podcast: spotify / apple

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