Ticobsi AntiBoring Systems

Ticobsi AntiBoring Systems

By Patrick PlacentinoMusic
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Ticobsi AntiBoring Systems episodes

  • Je te vois
    Je te vois à chaque coin de rue
    Dans la vitre
    Dans le flou qui tue
    Dans le passage lent
    La foule se courbe
    Toute la ville se cale sur ton souffle
    Ti voglio bene
    Soffio sous la peau
    Un battement et tout va bien trop vite
    Encore la ville ubriaca di te
    Un sentimento che balla
    Sans bruit
    Je te vois à chaque coin de rue
    Ti voglio bene
    Je ne sais plus
    Entre deux pas
    Uno brivido discret
    Sereno
    Tu reviens me chercher
    Je te vois à chaque coin de rue
    Dans le vague
    Dans les reflets perdus
    Ti voglio bene
    Ça tourne en boucle
    Ti voglio bene
    Ça tourne en nous
    Je te vois quand j’avance
    Tête basse
    Dans les vitrines
    Ton sourire qui passe
    Quando torno di qua e di là
    Stupido
    Ton prénom est sur chaque mur
    En écho
    Ti voglio bene
    Veleno dans mon sang
    Ogni sguardo diventa droga
    Ti voglio bene
    Je me le répète
    Comme une prière sous la pluie
    Je te vois à chaque coin de rue
    Ti voglio bene
    Je ne sais plus
    Entre deux pas
    Uno brivido discret
    Sereno
    Tu reviens me chercher
    Je te vois à chaque coin de rue
    Dans le vague
    Dans les reflets perdus
    Ti voglio bene
    Ça tourne en boucle
    Ti voglio bene
    Ça tourne en nous
    3 min
  • Émile m’a dit…
    Émile m’a dit : partir, pas patienter, pas plier,
    pas polir les prisons, pas prier les piliers,
    pas pactiser petit avec les puissants pâles,
    mais pousser, percer, pourfendre les prêcheurs et leurs promesses.
    Émile m’a dit : partir, pour porter le possible,
    pour piquer le présent, pour presser le pénible,
    pour planter du panache au plein des passivités,
    et pulvériser la paix des prudences posées.
    Émile m’a dit : partir, pour percuter,
    pour brûler le banal, pour briser, basculer,
    pour bousculer les beaux discours dealers de boniment,
    et donner du danger au désir dévorant.
    Émile m’a dit : partir, pour fendre, pour forcer,
    faire flamber le faux, faire front, et puis foncer,
    pour battre le béton des bonheurs bordés,
    et brandir du brut dans le bref des journées.
    Émile m’a dit : partir, fuir les façades feintes,
    les fêtes figées, les foires aux fleurs fanées,
    les figures figées, les fortunes faciles,
    les foules fatiguées dans leurs filets emmêlés
    Émile m’a dit : partir, fracasser le factice,
    fouiller le fond, faire fuck au porte-à-faux,
    faire fondre le flan, fissurer les façades,
    et forcer le futur à faire du formidable.
    Émile m’a dit : partir, pour percuter,
    pour brûler le banal, pour briser, basculer,
    pour braver fièrement les faux discours des bien-pensants,
    et donner du danger au désir dévorant.
    Émile m’a dit : partir, pour fendre, forcer,
    faire flamber le faux, faire front, foncer,
    pour moudre le béton des bonheurs bridés,
    et brandir du brut dans le bref des journées.
    Émile m’a dit : partir, dans le doute dense,
    dans le déluge dur, dans les distances,
    Choisir sans frémir des options décisives,
    dans les détours éloignant des dérives.
    Mais mieux vaut défier le destin débordant
    que demeurer docile, dormant, déjà déclinant.
    Émile m’a dit : partir, casser le cadre clos,
    casser les code, chevaucher le chaos,
    Brasser du courage s’écarter du connu,
    Croiser le fer avec le confort connu
    Émile m’a dit : partir, courir sans clôture,
    couper court aux coutumes, cingler les censures,
    cueillir le chaos comme une chance en fête,
    et croire au coup de cœur contre la calculette.
    Émile m’a dit : partir, pour propager,
    pour pointer le pire au point de le percer,
    pour pulvériser les plafonds pesants,
    et passer au possible, en faire du présent.
    Émile m’a dit : partir, pour foudroyer,
    faire fondre le faux, faire foi, flamboyer,
    car partir, c’est plus qu’un pas, plus qu’un pari :
    c’est la vie qui vocifère…. et qui dit : vas-y!
    4 min
  • Hush now
    The night light wakes before me
    And sketches my face in the ceiling glow
    It places my eyes
    Softly in the corner of stars
    Where all of my quiet wishes go
    I whisper,
    "Are you the dream or the dreamer?"
    Hush now, little reflection, stay
    Drifting on the pillow of the Milky Way
    If you forget my name, that’s okay
    I will sing it soft until it finds its way
    Hush now, little reflection, stay
    Close your shining eyes and float away
    My fingers trace the moonlight
    Like drawing a friend on the bedroom wall
    They follow the lines
    Curving through the sleepy air
    Where echoes grow tiny, faint, and small
    I giggle,
    "Are you the first or the later?"
    Hush now, little reflection, stay
    Drifting on the pillow of the Milky Way
    If you forget my name, that’s okay
    I will sing it soft until it finds its way
    Hush now, little reflection, stay
    Close your shining eyes and float away
    Somewhere inside the silver sky
    A softer copy of me yawns slow
    She’s learning how to say goodbye
    To all the things she used to know
    I tap the glass, it answers back
    In tiny chimes of sugar light
    A shy hello, a gentle crack
    That promises a sweeter night
    Hush now, little reflection, stay
    Drifting on the pillow of the Milky Way
    If you forget my name, that’s okay
    I will sing it soft until it finds its way
    Hush now, little reflection, stay
    Close your shining eyes and float away
    Sleep, my little echo, don’t be scared
    Every tender heartbeat says I cared
    If you lose my name among the stars
    I will write it back with sleepy scars
    Sleep, my little echo, float and gleam
    I am holding you inside my dream
    4 min
  • The DOW
    False blond bluster, bragging again
    Blame in the wings, truth on the train
    Questions come close, answers go thin
    Grin for the cameras, dodge with a spin
    Point at the screen
    Point at the score
    Never explain
    Never restore
    How do you dare?
    How do you dare?
    How do you dare, the DOW is fifty!
    How do you dare?
    How do you dare?
    That’s what you say , the DOW is fifty!
    Slip on the facts, slide on the blame
    Same old sentence, same old game
    Say it loud, say it quick
    Numbers talk, people don’t exist
    Count it up
    Shut it down
    If it goes up
    Wear the crown
    How do you dare?
    How do you dare?
    How do you dare, the DOW is fifty!
    Round and round
    Truth gets nifty
    You repeat it, the DOW is fifty!
    Up!
    Up!
    Up it goes!
    That’s your answer
    Everybody knows
    Up!
    Up!
    Numbers thrive
    Ask no questions
    You’re alive
    How do you dare?
    How do you dare?
    Say it louder: the DOW is fifty!
    No excuse
    No committee
    Just your chorus , the DOW is fifty!
    How do you dare?
    The DOW is fifty.
    How do you dare?
    The DOW is fifty.
    4 min
  • Bontempi Bip Bip Bip
    Bontempi blu sul tavolo basso
    dita piccole, destino d’ottone
    soffio storto, suono grasso
    batte il cuore dentro il cartone
    plastica povera, paradiso
    premo un tasto, mi sento un dio
    la musica nasce per sbaglio
    e sbaglia sempre come io
    Bip, bolle d’aria
    fiato corto, febbre chiara
    tra il silenzio e la scala
    c’è una stanza che vibra e impara
    Bontempi, battito primo
    brivido breve, bambino
    note storte, felicità
    che non sapeva di tonalità
    Bontempi, bel rumore
    gioco serio del cuore
    prima melodia sbagliata
    prima gioia dichiarata
    Manuale perso, mani nude
    suoni storti, sudore e sale
    la nonna ride, il tempo sfugge
    la sera cade musicale
    una marcia senza memoria
    un valzer senza perché
    la musica non chiede scusa
    entra e basta, resta in me
    Bip, batteria finta
    ma l’emozione è infinita
    tra un errore e un respiro
    sto imparando chi sono io
    Bontempi, battito primo
    plastica pop, destino
    scala corta, sogno lungo
    mi perdo e mi ritrovo in un suono
    Bontempi, bella confusione
    educazione all’emozione
    prima musica scoperta
    prima porta che resta aperta
    Non sapevo il nome delle note
    ma sentivo che mi somigliavano
    inermi, ingenue, rotte
    come cose che ancora speravano
    Bontempi, battito primo
    piccolo grande inizio
    se oggi cerco un accordo vero
    è perché ho sbagliato da zero
    Bontempi, buon rumore
    infanzia in do maggiore
    ogni musica che verrà
    nasce lì, per casualità
    Bip lontano, respiro lento
    resta il gioco, resta il tempo
    se chiudo gli occhi, lo sento ancora
    quel primo suono che non molla
    4 min

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