Cette section examine le séjour à Istanbul en 1907 du peintre français Paul Signac, l'un des pionniers du mouvement néo-impressionniste, et l'impact de ce voyage sur son art. Elle décrit comment l'artiste a été influencé par la nature dynamique de la Corne d'Or et les jeux de lumière de la ville, et comment il en a réinterprété l'architecture, notamment à travers la technique du pointillisme. Il est souligné que Signac a dépeint l'architecture turco-islamique par des vibrations de lumière et de couleur au lieu de lignes rigides, conférant à ces œuvres une perception cinématographique du temps. De plus, la section détaille le sort actuel des chefs-d'œuvre stambouliotes de l'artiste, à travers les collections muséales et l'histoire de leurs changements de propriétaires. En conclusion, ce chapitre résume de manière exhaustive cette période, courte mais fructueuse, où l'atmosphère mystique de l'Orient a rencontré la théorie scientifique des couleurs.