Tous nos souvenirs nous mènent au Sanctuaire

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Tous nos souvenirs nous mènent au Sanctuaire episodes

  • Les personnages 4.1
    L’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est certes l’histoire de ses bâtiments et de ses jardins, mais elle est aussi, et surtout, l’histoire d’hommes et de femmes, qu’ils.elles soient d’hier ou d’aujourd’hui, d’ici ou d’ailleurs. C’est l’histoire des rêves et aspirations de la population établie au Cap-de-la-Madeleine, au bord du grand fleuve Saint-Laurent, d’origine autochtone et d’origine européenne, ceux de religieux et ceux de milliers de pèlerins venus de partout et qui y affluent depuis 1880. À travers un mode de vie et une pratique qui ont évolué –se sont transformés– dans le temps, c’est à un voyage dans le changement culturel auquel les visiteurs sont conviés. C’est à une lecture du paysage culturel à laquelle ils sont aussi conviés. Parmi les personnages qui ont fait l’histoire du Sanctuaire, certains sont plus visibles que d’autres. Ce circuit tentera de souligner comment les uns et les autres se sont épaulés pour construire bientôt 375 ans d’histoire. L’histoire du Sanctuaire se divise en deux grandes périodes : le site fut d’abord le noyau paroissial (1660-1953) auquel s’est ajouté l’œuvre des pèlerinages (depuis 1880).
    28 min
  • Les origines 3.8
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    5 min
  • Les origines 3.7
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    5 min
  • Les origines 3.6
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    9 min
  • Les origines 3.5
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    2 min
  • Les origines 3.4
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    7 min
  • Les origines 3.3
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    4 min
  • Les origines 3.2
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    5 min
  • Les origines 3.1
    Depuis les autochtones qui fréquentaient les lieux avant le 18e siècle, jusqu’au lieu national de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui, l’histoire du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est jalonnée d’épisodes d’une histoire passionnante. On pourrait diviser l’histoire du site en trois grandes périodes : celle des autochtones avant 1649, celle du noyau paroissial de 1649 à 1953, et celle du centre national de pèlerinage depuis 1880. On connaît peu comment les autochtones occupaient l’embouchure de la rivière Faverel depuis des millénaires mais c’est là qu’au milieu du 17e siècle, les Jésuites ont voulu développer une mission religieuse (un poste missionnaire) qui aurait permis les échanges culturels si cette mission avait réussi. En 1660, un bourg palissadé est aménagé, l’église paroissiale y est érigée en 1661, un cimetière y est ouvert et au moins 18 familles s’y installent. En 1720, une nouvelle église est ouverte. C’est le petit Sanctuaire actuel. Dédiée à Sainte-Marie-Madeleine de 1720 à 1880, elle sera réservée au culte du Saint-Rosaire à compter de 1880 après qu’une troisième église soit venue la remplacer. En plus d’être le cœur de l’activité paroissiale jusqu’en 1952, le site deviendra petit à petit dès 1881 le lieu de pèlerinage qu’on connaît aujourd’hui.
    5 min
  • Les vitraux 2.6
    Construite de 1955 à 1964, la basilique Notre-Dame-du-Cap est un édifice de forme octogonale dont le dôme est de forme pyramidale surmonté d’un lanterneau et d’une croix. Elle compte six transepts latéraux. Sur six de ses huit faces, elle présente une verrière composée d’une rosace de 7,9 m (26 pieds) de diamètre et de cinq lancettes, dont trois mesurent 28 pieds et deux mesurent 19 pieds. Chaque panneau mesure 5 pieds par 2,5 pieds, il y en a 26 par transept, plus les onze médaillons de la rosace. D’autres vitraux sont placés dans le chœur et tout autour de la basilique. Ce sont des mosaïques riches en couleur, qu’on a qualifiées de courtepointes lumineuses. Pour les amateurs de statistiques, cela représente entre 150 000 et 200 000 fragments de verre, tous coupés à la main, ajustés et soudés ensemble. Ces six verrières et autres vitraux sont une véritable histoire du Seigneur (sa vie publique et ses gestes et paraboles de miséricorde) et de Marie, sa mère (les mystères du rosaire), de personnages de l’Ancien et du Nouveau testament et de la vie de l’Église, de l’histoire du Canada et celle du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Ils sont, comme dans les cathédrales du Moyen-Âge, les chapitres d’un catéchisme en images, comme le dira José Caden, rédacteur du journal L’Écho du St-Maurice. Ils « emplissent l’intérieur de la basilique de Notre-Dame-du-Cap d’une atmosphère mariale et en font pour l’âme un lieu qui l’embaume », écrivait en 1966 le Père P.-H. Barabé, provincial des Oblats. Caden ajoute que c’est « une de ces mystiques conversations de Dieu avec l’âme par la magie du verre diapré qui vibre ineffablement sous les pulsations de la lumière. » Les verrières ont été réalisées de 1957 à 1965 à Maastricht, dans les Pays-Bas, par le Père Jan Tillemans (1915-1980), oblat de Marie Immaculée, maître verrier né aux Pays-Bas, qualifié de « poète du vitrail ». Le verre provient d’Allemagne ou de Tchécoslovaquie, du verre soufflé à la bouche en grosse bulle aplatie. La signature du Père Tillemans est discrète : elle est représentée dans l’escalier sud qui monte au jubé par le tableau de Notre-Dame de Weert, son lieu de naissance. NOTE : Les lancettes se lisent du bas en haut, de gauche à droite. Les médaillons extérieurs des rosaces se lisent dans le sens des aiguilles d’une montre en commençant par le bas.
    2 min

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