Trait de Caractère

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Trait de Caractère episodes

  • Trait de Caractère avec Sako
    INTERVIEW – Cette semaine, la rédaction de Caractère reçoit Sako, membre du groupe Chiens de Paille. Dans les années 1990 à Cannes, au cœur des Alpes-Maritimes, Rodolphe “Sako” Gagetta et Sébastien Alfonsi se lancent dans le hip-hop. Ils n’ont pas l’ambition du succès, mais souhaitent “faire du bon rap”, qui ressemblait à ce qu’ils écoutaient.
    Une rencontre avec Akhenaton et le groupe IAM leur permet de réaliser leur rêve, vivre de leur musique. Avec le titre "Maudit soient les yeux fermés", bande originale du film Taxi, ils obtiennent la reconnaissance du milieu, mais aussi et surtout celle du public. Aujourd’hui Sako mène sa carrière seul, et sort son album META, vingt ans après la sortie de Mille et un fantômes, son premier album.
    - 1:20​ : 18 décembre 1997, la rencontre d’une vie
    - 2:35​ : “Nous à l’époque on faisait ça dans notre coin, on avait pas de volonté particulière de sortir un disque, ni d’aller démarcher les maisons de disques, on voulait juste faire du bon rap, qui ressemblait à ce qu’on écoutait.”
    - 13:04​ : “Là y’a Akhenaton qui est en train d’écouter les maquettes pourries qu’on a faites. C’est incroyable pour moi!”
    - 16:40​ : “La meilleure façon d’apprendre, c’est de faire”
    - 20:28​ : Le film Taxi
    - 23:34​ : “Moi je suis un laborieux, si j’ai pas mal quand je fais un truc c’est que ce n’est pas bien. Si je fais un truc facilement, c’est que c’est mal fait. Si t’as pas transpiré pour concevoir quelque chose c’est que t’as pas donné ce qu’il faut et que tu ne mérites pas ce qui arrive."
    - 25:56​ : Le choix d’un nom: Chiens de paille
    - 28:32​ : “L’industrie elle a commencé par nous caresser dans le sens du poil pendant de longues années, puis après elle nous a fortement giflé en 2004 quand on a du retirer notre deuxième album des bacs”
    - 30:53​ : La rencontre avec Tefa: le renouveau
    - 38:15​ : Ça existe, le rap de merde?
    - 39:14​ : “Tout le monde fait du commercial! Personne ne fait un disque pour que personne ne l’écoute et qu’il reste sur une étagère. C’est faux, ça n’existe pas.”
    - 41:00​ : Nostalgique des débuts?
    - 43:49​ : “Aujourd’hui le rap n’est plus demandeur, il est demandé. Et c’est là le changement de paradigme par rapport à l’époque de ma belle histoire”
    - 48:18​ : “C’est le rap qui m’a fait entrer dans une bibliothèque”
    - 51:14​ : "Pour qu’on puisse faire l’album "Mille et un Fantômes", Akhenaton a hypothéqué sa maison pour qu’on obtienne l’emprunt et qu’on ait le budget de faire cet album-là”
    - 56:05​ : Les projets sociaux
    - 57:15​ : “Faire de la musique c’est aussi pisser dans un violon. Tu changes pas le Monde avec des chansons”
    - 58:45​ : “On aime aussi parler du rap parce que c’est la musique des délinquants qui ont eu de la chance.”
    - 58:58​ : Booba et l'attitude des médias
    - 1:01:45​ : Un dialogue par disques interposés avec son père
    - 1:09:18​ Une devise: “Quand tu fais quelque chose, fais le bien ou ne le fais pas”
    - 1:14:40​ : "Qu’est-ce que tu dirais à ton toi de 21 ans, au Rodolphe Gagetta qui se lance dans le rap?"
    - 1:16:25​ : Pour moi la musique, c’est le voyage des pauvres.
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  • Trait de Caractère avec Jean-François Clervoy
    INTERVIEW – La rédaction de Caractères reçoit cette semaine Jean-François Clervoy, dit "Billy Bob", astronaute français et fondateur de AirZeroG. Ingénieur général de l'armement, fils de pilote de chasse, c'est tout naturellement que ce passionné d'air et d'espace se dirige vers une carrière dans l'aéronautique et le spatial. Avec pour palmarès 3 missions dans l'espace, sur les Navettes Atlantis et Discovery, c'est un des spationautes français les plus capés. Dans cette interview nous parlerons de son parcours incroyable, de la vie sur Terre et sur Mars, et de cette vie en apesanteur qui l'anime toujours aujourd'hui.
    - 2:12​ : Son conseil aux jeunes astronautes : “Penser à l’après”
    - 2:37​ : L'influence de père, pilote de chasse : ”J’ai grandi dans la culture de l’air. Et toute ma vie j’ai été passionné par tout ce qui vole.”
    - 4:29​ : “La nuit je rêvais que je volais. Je passais à travers les murs, je survolais la maison, la ville où on était. Et j’avais l’impression que si j’allais vraiment en l’air, je verrais comme je voyais dans mes rêves".
    - 6:07​ : “Je voulais être télécommandeur de sondes interplanétaires. Télécommander depuis la Terre, des vaisseaux spatiaux automatiques, qu’on envoie à des milliards, voire des dizaines de milliards de kilomètres, c’est ça que je voulais faire. Et c’est ça que j’ai fait.”
    - 7:45​ : Sélection dans le 2ème groupe d’astronautes français
    - 9:59​ : Un nouvel employeur: la NASA
    - 10:45​ : Les trois missions spatiales
    - 13:49​ : Faire la fête dans l’espace!
    - 16:06​ : “Dans l’espace on voyage à 8km/seconde. On traverse Paris en plus ou moins une seconde! On traverse la France en moins de deux minutes. On fait le tour de la Terre en 1h30, on fait donc 16 tours du Monde par jour. C’est 28000 km par heure. C’est 25 fois la vitesse du son"
    - 18:44​ : “La sélection d’astronaute ne consiste pas à sélectionner les meilleurs femmes et hommes du Monde”
    - 26:04: Vivre assez longtemps pour voir des humains découvrir la vie extra planétaire
    - 28:25​ : Les humains sur Mars, c'est pour quand?
    - 30:07​ : Elon Musk, bienfaiteur ou danger pour la conquête spatiale?
    - 31:50​ : “Si on n’a pas appris à vivre ailleurs, plus d’humains. C’est une question philosophique que je me pose. Est-ce que c’est important ou pas de pérenniser l’espèce humaine si on a l’intelligence d’être capable de le faire.”
    - 37:55​ : Le programme spatial à la française
    - 38:53​ : Les vols paraboliques
    - 45:18​ : Vol dans l’espace, le ressenti.
    - 48:59​ : La Pop Culture. Fiction, réalité, qui inspire qui?
    - 52:48​ : Le top 3 des films de SF de Jean-François Clervoy
    - 58:00​ : “Billy Bob, beam me up!”
    - 1:04:39​ : Une devise: “Live long and prosper”
    - 1:07:44​ : “La plupart des conflits et des guerres naissent de l’ignorance. Et plus vous êtes savant et connaissant, plus vous êtes enclin à l’entente, à la coopération, par sagesse, qu’à faire la guerre. Et l’exploration de l’espace participe à cette quête noble qu’est l’augmentation du savoir pour le bénéfice de l’humanité.”
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  • Trait de Caractère avec Natacha Polony
    INTERVIEW – La rédaction de Caractères reçoit Natacha Polony, directrice de la rédaction du magazine Marianne. Alors qu’elle enseigne en tant que professeur de lycée, elle suit parallèlement les cours de Sciences-Po, et devient secrétaire du Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement en 2001. L’année qui suit, elle embrasse une nouvelle carrière, celle du journalisme, et débute au journal Marianne. Plus tard, les Français la découvriront à la télévision, dans l’émission de Laurent Ruquier : On n’est pas Couché, sur France 2. Une carrière de télévision et de radio qui démarre mais ne l’éloigne pas de l’écriture. Elle rédige de nombreux ouvrages, dont le dernier, paru en 2021 : Sommes-nous encore en démocratie ?
    - 1:05​ : Natacha Polony, parcours de vie pas linéaire
    - 2:31​ : Choix de devenir enseignante : "J’avais cette idée qui était sans doute liée à l’éducation, qu’on doit être utile dans la vie"
    - 3:55​ : Études à Sciences Po : “La filière ENA, j’ai tenu trois semaines”
    - 4:05​ : Intérêt pour la politique : Jean-Pierre Chevènement
    - 7:00​ : “On ne part pas tous avec les mêmes chances. L’égalité des chances est une fiction.”
    - 9:55​ : “Je me souviens de ma tutrice qui me disait “Tu n’as qu’à leur faire étudier l'Assommoir, c’est proche de leur réalité.” C’est à dire que les mômes sont dans des barres HLM dans un environnement qui n’est pas forcément très beau, avec des difficultés sociales et on va leur dire: “Ouais, l'Assommoir, l’alcoolisme, c’est proche de toi, allez vas-y”
    - 13:25​ : De l'enseignement à l’information, une transition vers le journalisme
    - 16:55​ : "On n’est pas couché", une envie de télévision?
    - 18:48​ : Féminisme : "J’aurais été un homme, je ne serais peut-être pas là où je suis"
    - 22:45​ : Journaliste, chroniqueuse, éditorialiste… Quel regard de la société sur ces professions?
    - 23:57​ : “C’était terrible de voir des gilets jaunes s’attaquer à des journalistes qui pourtant étaient sociologiquement de leur côté, étaient même idéologiquement très souvent de leur côté…"
    - 26:34​ : “SOMMES-NOUS ENCORE EN DEMOCRATIE” Pourquoi ce livre maintenant?
    - 31:53​ : Attitude envers les réseaux sociaux : “Les réseaux sociaux sont un espace public privatisé et dangereux”
    - 32:26​ : Un pronostic pour 2022, un duel Macron / Le Pen?
    - 42:35​ : La Cancel culture
    - 46:11​ : Polony TV : en quête de la liberté?
    - 48:05​ : La souveraineté définie par Natacha Polony
    - 55:16​ : La France est-elle devenue “un petit pays”?
    - 1:01:53​ : Jacques Puisais, philosophe du goût
    - 1:05:00​ : L’amour de la gastronomie
    - 1:08:14​ : L’aliénation par l’industrie alimentaire
    - 1:09:10​ : Qu’est-ce que vous transmettez à vos enfants?
    - 1:11:25​ : Une devise familiale?
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  • Trait de Caractère avec Jean Lassalle
    INTERVIEW - La rédaction de Caractères reçoit Jean Lassalle, député de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques et candidat à l'élection présidentielle de 2017. Maire de Lourdios-Ichère pendant plus de 40 ans, il est l’homme de nombreux combats. On lui connaît quelques actions coups de poing telles qu’une grève de la faim en 2006, ou la traversée de la France en 2013. Mais c’est en 2017 que la France redécouvre Jean Lassalle, candidat à la présidence de la France. Son humour et son naturel en font l’un des candidats les plus appréciés des Français.
    - 1:56​ : Après Lourdios-Ichère, direction Paris!
    - 7:09​ : Un homme de combat : le chant à l’Assemblée Nationale, “une manière de dire non”
    - 11:26​ : La grève de la faim, histoire d’un acte fort : conséquences politiques et personnelles
    - 15:35​ : La traversée de la France, "en marche" avant Emmanuel Macron
    - 20:37​ : Le gilet jaune à l’Assemblée Nationale. “J’ai vu chez les gilets jaunes un mouvement d’inspiration révolutionnaire.”
    - 23:12​ : Les dossiers actuels: son engagement pour la Recherche
    - 26:28​ : Vacciné contre la COVID?
    - 28:09​ : En route pour la présidentielle 2022?
    - 32:12​ : “J’ai été assassiné politiquement”
    - 33:15​ : Gauche, droite? Quelle place sur l’échiquier politique?
    - 36:05​ : Jean Lassalle et la conquête spatiale
    - 40:45​ : L’humour Jean Lassalle, une signature
    - 44:00​ : Mèmes Décentralisés, la page Instagram qui a fait de Jean Lassalle une icône sur le web
    - 44:30​ : La fin de la liberté d’expression?
    - 47:10​ : Vous avez faim? La séquence dégustation!
    - 54:50​ : La famille avant tout
    - 56:05​ : “Un regard qui sort des tripes” le témoignage de sa maman, décédée en mai 2020
    - 56:55​ : Son retour à la maison en auto stop lors du premier confinement
    - 1:01:15​ : Si Canti, L’hymne des Pyrénées par Jean Lassalle
    - 1:05:00​ : Poésie de fin d’interview
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  • Trait de Caractère avec Christian Prouteau
    INTERVIEW - La rédaction de Caractères reçoit Christian Prouteau, le fondateur du GIGN. C’est après la prise d’otages des Jeux Olympiques de Munich le 5 septembre 1972 que lui vient l’idée de la création d’une unité d’élite au sein de la Gendarmerie Nationale. Quatre lettres, G.I.G.N qui l’accompagneront tout au long de sa vie. En 1981, il devient responsable de la sécurité du Président François Mitterrand, qu’il assure jusqu’en 1995, et crée parallèlement le GSPR, le Groupe de sécurité de la Présidence de la République, qui oeuvre toujours à la sécurité rapprochée du Président en 2021.
    - 01:00​ : La genèse du GIGN
    - 04:02​ : La prise d’otage des Jeux Olympiques de Munich, le déclic
    - 06:25​ : “La mort en face”, la blessure de Pauillac
    - 10:30​ : “Tout défile, on vous le dit dans les films, mais tant qu’on ne l’a pas vécu on ne sait pas”
    - 12:23​ : Quelle vision des médias?
    - 13:50​ : “GIGN, nous étions les premiers”. L’ouvrage témoin
    - 15:05​ : “J’avais l'impression d’être dans le camp des bons”
    - 15:44​ : “Il faut que les gens aient conscience que le pouvoir de tuer, de faire disparaître une vie, c’est le pouvoir de Dieu, c’est le pouvoir de vie et de mort. Qu’on croit ou qu’on ne croit pas, ça transcende tout le monde.”
    - 16:40​ : L'admiration et la rancoeur à l’encontre de Robert Badinter
    - 19:22​ : Le GIGN menacé de suppression par l’État
    - 22:13​ : “Une unité de tueurs” Les propos du Nouvel Obs
    - 23:50​ : "Étiez-vous en mesure d’organiser un coup d'État?"
    - 25:50​ : D’ennemi numéro 1 à allier numéro 1 de François Mitterrand
    - 29:47​ : “à l’époque, tous services confondus il y avait en gros, soyons généreux, entre les Renseignements Généraux, la DST, la DGSE, il y avait une trentaine de personne qui s’occupait du terrorisme”
    - 32:01​ : Le Groupe de sécurité de la Présidence de la République: le cas Benalla
    - 39:06​ : “Le plus bel échec de ma carrière, même si après le président l’a récupéré, parce que ça tombait à un moment où c’était bien, malgré tout, c’est la photo qui a fait connaître Mazarine dans Paris Match.”
    - 39:51​ : “La sécurité et la liberté du Président de la République ne lui appartiennent pas”
    - 41:16​ : Le Préfet Christian Prouteau
    - 44:31​ : Le principe de précaution
    - 46:59​ : Les moyens du GIGN sont-ils suffisants aujourd’hui?
    - 56:35​ : Conflit entre les corps? Quelle solidarité sur le terrain?
    - 1:01:05​ : Un attachement quasi héréditaire à la France : “Mon papa, dans son bel uniforme, c’était mon idole.”
    - 1:08:11​ : “Ce qu’un homme fait, n’importe quel autre homme peut le faire.”
    - 1:09:53​ : Deux opérations inoubliables: Djibouti et l’Hôtel Fesch
    - 1:14:02​ “Pour nous, l’acte le plus beau c’est la reddition."
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  • Trait de Caractère avec Brigitte Lecordier
    INTERVIEW - La rédaction de Caractères reçoit Brigitte Lecordier, comédienne. On la connaît et la reconnaît aujourd’hui grâce à sa voix, qu’elle prête à de nombreux films et dessins animés depuis plus de 30 ans. C’est avec Dragon Ball, et le personnage de Son Goku, qu’elle passe de l’anonymat à la lumière, au milieu des années 80. Ambassadrice de toute une génération, elle incarne d’autres héros tout aussi connus tels que Oui-Oui, Bouli, Nicolas de Bonne nuit les petits, ou plus récemment La Petite Mort de Davy Mourier. Aujourd’hui c’est une autre facette de Brigitte Lecordier que l’on vous propose de découvrir chez Caractères, à regarder et partager sans modération!
    - 1:10 : « Mon rêve d’enfant, c’était d’être clown… mais le cirque a été réservé pour les hommes”.
    - 2:25 : Quelle formation pour devenir clown ?
    - 4:30 : Devenir clown pour émouvoir les gens, pas pour les faire rire.
    - 5:42 : L’enfance aux abords de Paris “On disait à l’époque les zonards, aujourd’hui, on dirait, les gens du cité… On était tous ensemble, tous mélangés, tous pauvres”.
    - 8:31 : Du chapiteau aux rôles de comédienne.
    - 10:31: On me l’a presque reproché parfois dans ma carrière en me disant : « Ouais, euh.. » elle fait des dessins animés, c’est pas sérieux, c’est des trucs d’enfants, comme si l’enfance était un peu crade ! ».
    - 11:26 : Combat contre la perception des enfants comme s’ils “ne comprenaient rien”.
    - 12:12 : Carrière dans le théâtre : “C’est difficile le théâtre parce qu’en fait, aujourd’hui soit t’es dans une petite troupe et pratiquement tu payes pour jouer. Ou t’es dans une grande troupe mais pour jouer il faut être pratiquement une star”
    - 12:35 : “En France, on passe pas d’un univers à un autre”
    - 14:20 : “Plutôt que d’aller vers l’ouverture et le rêve, on va vers le vrai. Est-ce que le vrai est intéressant ? Peut-être pas artistiquement”.
    - 14:32 : De l’anonymat à la célébrité grâce à Internet
    - 15:35 : Les gens me disent : “J’ai passé plus de temps avec vous qu’avec mes parents. Votre voix m’a donné la force d’aller au bout de mes rêves”
    - 16:51 « Quand Dragon Ball est arrivé, personne ne savait où était le Japon, personne ne parlait japonais, à part quelques hurluberlus !”
    - 17:45 Les mangas, phénomène clivant qui a valu des périodes difficiles dans la carrière.
    - 19:16 : Un fils qui a grandi avec une maman incarnant tous les personnages de l’enfance.
    - 25:15 : Liens qui se créent entre les comédiens
    - 27:35 : Quel héritage laisse-t-on derrière soi ? “Je n’ai jamais pensé qu’un jour j’allais disparaître”.
    - 30:00 : Ses passions et son temps libre
    - 33:25 : A la rencontre de jeunes en prison pour mineurs
    - 34:38 : “Dragon Ball, c’est hallucinant ce programme ! Il fédère tout le monde, il fédère les enfants, les adultes, les ados, les filles, les garçons. Y’a pas de frontière ! Là j’ai eu des gens qui venaient de plein de pays différents, tous étaient unanimes, c’est leur programme !”
    - 41:16 : Aborder tous les sujets par le dessin animé ?
    - 43:28 : L’humour trash des Kassos et de Peepoodo
    - 46:01 : « On peut grandir et continuer de rêver, mais faut justement garder cette fameuse part d’enfance qui est en nous et pas la rejeter. Pas se dire « oh c’est puéril ». Ben non. »
    - 47:00 : “C’est chouette d’être libre”
    - 48:03 : 60 ans, le virage d’une vie ?
    - 52:06 : “Je pense que j’ai réalisé déjà beaucoup pour une petite jeune fille d’ouvriers”.
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  • Trait de Caractère avec Sandro Gozi
    INTERVIEW - La rédaction de Caractères reçoit Sandro Gozi, député européen, homme politique. De 2014 à 2018, il officie en tant que Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes en Italie, couvrant les mandats de Matteo Renzi et Paolo Gentiloni. En mai 2019 il prend la direction de la France et rejoint la liste de La République en Marche pour les élections européennes. Élu, il siège au Parlement Européen et publie en 2020 son livre "La Cible". Se considérant citoyen européen, Sandro Gozi nous parle de ses relations avec l'Italie et la France, de sa vision de l'Europe, des grands enjeux de l'immigration et du nationalisme.
    - 1:20 : “Je suis né dans une village qui s’appelle Savignano sul Rubicone. Je l’ai franchi souvent ce rubicon”
    - 2:47 : L’Europe, “le projet politique le plus révolutionnaire du 20ème siècle, le seul qui vaille la peine de s’engager au 21ème siècle”
    - 5:20 : L’Europe, multiplicateur d’opportunités, est-ce encore possible?
    - 7:55 : “Mon amour pour la France n’est pas lié à Emmanuel Macron, je crois qu’il était au collège la première fois que je suis venu en France”
    - 9:30 : “Ca me plait cette tension permanente entre la volonté des Français de se montrer absolument cartésien, et un côté latin qui souvent rentre en conflit avec ça”
    - 12:00 : Italie vs France? “L’Italie, c’est la nature et le bon dieu, la France, c’est un choix bien volontaire”
    - 13:20 : Pourquoi on vote si peu aux élections européennes? Listes transnationales peuvent-elles être une solution?
    - 16:49 : “Je crois qu’en France on pourrait faire beaucoup plus au niveau de l’éducation pour traiter l’Europe avec une perspective européenne, et pas uniquement une perspective française.”
    - 20:05 : La journée typique d’un député européen
    - 21:10 : “Dans le Parlement européen il faut faire l’effort de comprendre les raisons de l’autre avant de vouloir imposer les siennes”
    - 23:27 : Médiocrité et haine dans les médias. Au lieu de la mission d’information, les médias se sont mis en compétition avec les réseaux sociaux.
    - 24:16 : “On a commencé avec Berlusconi à ouvrir la voie au populisme dans l’occident”
    - 25:24 : “Dictature populiste” des réseaux sociaux
    - 26:12 : Méfiance vis-à-vis de ceux qui s’engagent en politique
    - 27:32 : Benjamin Griveaux : “la façon dont on l’a traité, je trouve ça écoeurant”
    - 28:29 : “C’est un traître, qu’on lui retire sa nationalité italienne!”
    - 31:01 : “Il y a un grand parrain de la mafia qui s’appelle Toto Riina. On n'a jamais pensé à enlever la nationalité italienne à Toto Riina, mais on a pensé à l’enlever à quelqu’un qui a fait le choix d’être citoyen européen”
    - 33:30 : “Je crois qu’ils devraient avoir honte, Luigi Di Maio, Giorgia Meloni, Matteo Salvini, et tous ces imbéciles qui les ont suivi”
    - 34:45 : 2016, l’année terrible, l’apogée du populisme
    - 37:54 : “Tout le monde disait à Macron que ce n’est pas avec le projet européen que l’on gagne des présidentielles”
    - 46:55 : “Moi je pense que ce qui s’est passé dans la crise migratoire, c’est d’abord un aveu d’impuissance caché derrière un égoïsme national”
    - 48:35 : “Le Mare Nostrum qui était le berceau de la civilisation européenne, est devenu le cimetière de l’égoïsme européen”
    - 55:04 : Qu’est-ce qui fait de vous l’Européen convaincu que vous êtes?
    - 1:00:08 : "La Cible", roman autobiographique ou pamphlet médiatique?
    - 1:00:43 : “La politique est un jeu violent, mais si on en fait, on doit assumer cela”
    - 1:05:48 : Quel est votre projet politique sur le long terme?
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  • Trait de Caractère avec Guillaume Briat
    INTERVIEW - Cette semaine la rédaction de Caractères reçoit Guillaume Briat, acteur et comédien, formé au conservatoire d’arrondissement à Paris. Après treize ans de théâtre avec les troupes du théâtre du soleil, du Campagnol, et bien d’autres, il bascule du côté de la télévision et du cinéma. Kaamelott, en 2005, lui apporte une notoriété publique assez forte, toujours d’actualité avec l’arrivée du premier long-métrage de la franchise. Entre 2000 et 2020, il tourne dans une trentaine de films et prête également sa voix à Obélix, dans les films d’animation Astérix d’Alexandre Astier et Louis Clichy.
    - 2:03 “C’est un peu ma spécialité d’avoir des micro rôles dans les longs-métrages et des rôles principaux dans les courts-métrages”
    - 5:03 : “Le Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, c’est un théâtre très particulier. Je suis passé d’un théâtre subventionné et engagé à un théâtre privé”
    - 7:05 “J’ai un BEP social, j’ai toujours voulu m’occuper des gens”. Son autre vie, chauffeur pour personnes handicapées depuis plus de 15 ans
    - 15:20 Comment concilie-t-on une vie de salarié et une vie d’un acteur?
    - 18:25 “Le rôle du Roi Burgonde était une figuration intelligente, je ne faisais que passer. Puis ça a plu à Alexandre Astier qui a décidé de développer davantage le personnage”
    - 19:40 “Pour Astérix, Il a fallu présenter le projet, et ma voix en tant qu’Obélix, à Uderzo!” Comment passer après deux figures emblématiques ayant travaillé sur la voix d’Obélix ?
    - 22:54 Travailler avec Alexandre Astier: “Sa démarche est toujours bienveillante”
    - 27:10 Son rapport à la popularité : Le théâtre face à la télévision!
    - 29:00 L’univers de Kaamelott et ses fans
    - 31:30 Premiers pas au théâtre, et succession des opportunités
    - 32:36 Vingt ans, et un premier stage au Théâtre du Campagnol
    - 41:20 “Je n’avais aucune ambition pour ma carrière de comédien”
    - 42:19 “C’est un truc un peu bizarre ce métier, car il faut être totalement conscient de ce qu’on fait, mais arriver à être quelqu’un d’autre, et s’oublier”
    - 43:44 “Mon frère m’a donné un rein, ça y’est, c’est la partie intime de l’interview!” La période charnière de sa vie.
    - 48:38 “Si j’étais professionnel, je dirais que j’ai plein de projets. Mais j’ai pas de projets non, non…” : recherche d’un agent.
    - 54:20 “J’ai eu la chance d’avoir deux prix d’interprétation, mais ce n’est pas ça qui fait une carrière”
    - 56:25 “Kaamelott, si on m’avait dit: “Vous n’êtes pas pris” je n’aurais peut-être pas été déçu! Bon, maintenant, je suis très content d’avoir eu ce rôle!”
    - 57:19 Kaamelott, la sortie ciné de 2020 !
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  • Trait de Caractère avec Alexandra Alévêque
    INTERVIEW - Cette semaine la rédaction de Caractères reçoit Alexandra Alévêque, journaliste et réalisatrice. Si beaucoup l’ont découverte grâce à sa collection documentaire “21 jours”, en 2012, où elle proposait des immersions dans différents secteurs tels que l’usine, l’école, les urgences et même un couvent, c’est derrière la caméra qu’elle officiait jusqu’alors, participant notamment à la création de l’émission 66 minutes pour M6, ou en tant que rédactrice en chef adjointe pour Global Mag sur Arte. En 2019, elle sort son premier roman autobiographique, "Les autres fleurs font ce qu’elles peuvent", et démarre une nouvelle série documentaire pour France 5, "Drôles de villes pour une rencontre".
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  • Trait de Caractère avec Carole Diamant
    INTERVIEW - La rédaction de Caractères reçoit Carole Diamant, professeure de philosophie et auteure de nombreux ouvrages sur l’éducation. À l’aube de ses 20 ans, et par une succession de hasards, elle découvre l’enseignement. Au milieu des années 1990 elle rencontre Richard Descoings, alors directeur de l'Institut d'études politiques de Paris et administrateur de la Fondation nationale des sciences politiques. Avec lui, elle conceptualise le programme Sciences Po pour les Zones d'Éducation Prioritaires (ZEP, aujourd’hui appelés REP, Réseaux d'Éducation Prioritaires), et n’a depuis jamais cessé son combat pour l’égalité des chances. Elle est l’initiatrice et la Déléguée Générale de la Fondation égalité des chances.
    - 3:10 "On parle beaucoup moins de la diversité à l’école qu’il y a vingt ans. Le vrai sujet aujourd’hui, c’est la laïcité."
    - 7:18 “Les enfants parisiens après avoir fréquenté les enfants des REP m’ont paru très fragiles psychologiquement.”
    - 12:26 “Il faut regarder nos enfants de près car notre société est très dure à tous les niveaux.”
    - 15:20 "On n'enseigne plus comme on enseignait il y a quarante ans. Les élèves ont une culture qui n’est plus du tout celle de l’école."
    - 18:30 La philosophie produit beaucoup d’attentes auprès des lycéens car elle traite des questions que l’on se pose : sur l’amour, la vie, la mort…
    - 23:10 “Jamais de la vie je ne voulais enseigner! Les profs ce n’était pas pour moi”
    - 28:48 “L'adoption du programme pour favoriser l’accès aux élèves de ZEP à Sciences Po s’est passée très violemment.”
    - 31:02 “Pourquoi les élèves de ZEP n’accédaient pas à Sciences Po? Étaient-ils idiots? Nous savions pertinemment que non!”
    - 36:30 “Ils ont décidé de romaniser les barbares” : la réaction de la société “bien-pensante”
    - 41:50 Mon travail dans la Fondation égalité des chances
    - 44:15 Des pigeons pour intéresser les collégiens!
    - 51:40 “Mille métiers”: pouvoir choisir sa profession
    - 53:35 Six générations pour sortir de la misère économique et sociale
    - 1:00:25 Bons souvenirs et regrets d’enseignement
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