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Or


Alors que l’agriculture paysanne est de plus en plus acculée par l’agro-industrie, que reste-t-il des résistances ? En souvenir de la semaine de l’agriculture paysanne organisée par ENvertS, Gabrielle et Élise proposent une sélection de textes critiques, entre récits de luttes, témoignages et manifestes politiques.
Du désarroi d’un éleveur de lapins sous contrat à l’endettement d’un agriculteur mis en scène dans Au nom de la terre, l’émission s’ouvre sur des fragments de vies acculées par la logique du profit. Les voix recueillies par de Cyril Dion (Animal) et mise en scène d’Édouard Bergeon font résonner le quotidien des paysan·nes pris·es dans un système agricole inhumain.
L’émission se poursuit avec Pour une écologie pirate de Fatima Ouassak, qui interroge le mythe du « bien-manger » comme privilège réservé aux classes dominantes, avant de se tourner vers Utopie ou la mort de René Dumont, figure de l’écologie politique des années 70, pour un appel à la planification collective et à la justice sociale.
Enfin, l’épisode s’achève avec deux extraits tirés de Reprendre la terre aux machines de L’Atelier Paysan, qui défendent la réappropriation des outils agricoles par les paysan·nes, et la mise en place de prix minimums d’entrée pour contrer la concurrence déloyale du libre-échange.
Entre précarité, dépossession et résistance, Fragments de révolte interroge ici le devenir de l’agriculture paysanne : combat d’hier, enjeu d’aujourd’hui, espoir de demain.
Mince alors… C’est aujourd’hui déjà le dernier épisode de la saison deux du Comptoir du Cinéma, et c’en est aussi la cinquantième émission ! Pour célébrer comme il se doit ce moment historique (si, si), vos critiques Aubry, Lucie et Louis vous proposent un format différent en vous parlant non pas d’un film en salles mais de leurs propres goûts, films préférés et rapport à la critique à partir de leurs comptes Letterboxd.
Peut-on assumer ses critiques du passé ou a-t-on le droit à l’oubli ? Quels films ont marqué leur vie ? Sont-ils et elle juste d’authentiques pick-me ? Dans ce numéro 50 plus que jamais proche du « Comptoir », l’équipe discute et rigole, vous donnant finalement rendez-vous en septembre prochain pour la saison trois, d’ores et déjà grandiose… mais surtout, surtout, avant cela, vous êtes chaleureusement invité·es à suivre les aventures de Mélusine, Clarisse et Aubry au Festival de Cannes qui sera couvert par Trensistor et par votre émission d’actualités cinématographique ! Alors, sur trensistor.fr ou sur toutes vos plateformes de podcast, restez branchés et à l’écoute !
Vive le cinéma, vive le Comptoir du Cinéma, vive Trensistor !
Émission enregistrée le 22 avril 2025, au studio de Trensistor.
À l’heure où l’industrie du cinéma dans tous ses secteurs tend vers la remise en question des acquis, la critique cinématographique semble elle aussi arriver à un carrefour déterminant : qu’est ce que faire de la critique aujourd’hui ? Pourquoi, pour qui, par qui, comment et sur quels films ? Alors que les grands noms de la presse traditionnelle semblent de plus en plus à la marge et que les poids lourds de l’industrie se tournent vers l’influence et l’opinion, quelle place ménager au discours critique dans le débat public ?
Avec Élodie Tamayo, critique aux Cahiers du Cinéma, et Occitane Lacurie, critique pour la revue Débordements et dans le podcast L’esprit critique de Mediapart, et ancienne de Trensistor, nous tenterons d’esquisser les contours et le sens d’une critique contemporaine à redéfinir.
Fans de Rhinocéros, de Blast et, plus généralement, de la gauchosphère internet, cette émission est pour vous ! Un entretien inédit avec Usul, vidéaste, journaliste et chroniqueur, autour de l’extrême-droitisation des médias. Que faire quand le quatrième pouvoir s’allie aux milliardaires, aux politiciens, et, disons-le, aux fascistes en puissance ? Peut-on y voir l’une des raisons du désamour qui affecte les médias traditionnels ?
De la presse écrite à la télévision, de la télévision à Twitch, de YouTube à la radio…de plus en plus de journalistes et producteurs de contenus informationnels passent d’un type de média à un autre, s’adaptant aux transformations des pratiques d’information et aux nouveaux rapports à l’actualité.
Pourquoi de plus en plus de journaux, de journalistes et de créateurs de contenu se tournent-ils vers les médias de l’image ? Comment nos invités s’accordent-ils aux nouveaux régimes informationnels tout en travaillant à la diffusion d’une info sourcée, vérifiée et contextualisée ? Faire de l’info en stream, sur YouTube et à la télévision : quelles nouvelles modalités ? Le contenu d’actu qui marche est-il nécessairement un contenu qui assume et affirme un biais politique ?
Avec :
Que recouvre exactement l’expression « journalisme de proximité », peut-on l’associer aux notions de civisme et d’engagement ? Il s’agit d’explorer cette question à Lyon. Du journalisme de quartier, qui met en lumière les projets citoyens des Gerlandais.es, au journalisme de solution porté par Lyon Demain, le journalisme de proximité entend aller au-delà de la transmission d’informations, pour valoriser les actions locales et renforcer les solidarités. Nous nous penchons sur ces formes alternatives qui renouvellent le journalisme local en compagnie de Gérald Bouchon, Président de Lyon Demain, webradio lyonnaise, et réalisateur de podcasts, dédiés aux bonnes pratiques pour la planète et Georges Duriez, fondateur et rédacteur en chef de La Gazette de Gerland.
Depuis sa démocratisation en France dans la première moitié du XXe siècle la radio a beaucoup évolué. Monopole étatique sous l’ORTF, apparition des radios commerciales, création des radios libres ou pirates, passage au numérique, développement des podcasts et de la radio filmée, mutations de Radio France…autant d’évolutions passées en revue avec une touche d’humour par Clémence et Aubry à l’occasion de la JDR 2025.
En juin dernier, Rithy Panh sortait en salles Rendez-vous avec Pol Pot, une fiction adaptée des mémoires de la journaliste Elizabeth Becker. Comment ce film est-il venu compléter l’œuvre documentaire que le réalisateur cambodgien avait déjà consacrée au génocide khmer rouge ? Pourquoi avoir choisi le point de vue d’une grande reporter, et qu’est-ce que cela nous enseigne sur la narration et le récit, au cinéma comme dans le journalisme ? 50 ans jour pour jour après la prise de Phnom Penh (le 17 avril 1975), et à l’occasion d’une rencontre au Comœdia en mai 2024 avec Irène Jacob, tête d’affiche de ce Rendez-vous, ainsi qu’avec Rithy Panh lui-même, je garde le micro quelques instants pour vous parler de l’un des films les plus importants de l’année dernière.
J’ai peur que vous les oubliiez, mes images. – Rithy Panh
Émission enregistrée en direct du théâtre Kantor de l’ENS de Lyon à l’occasion de la 13e Journée de la Radio, le 16 avril 2025.
Pendant une demi-heure les collégiens et collégiennes de Radio Duclos, la webradio du collège du quartier de la Soie à Vaulx-en-Velin vous présentent un journal en direct. Droits et devoirs du journaliste, risques du métiers, reporters de guerre, histoire du journalisme, protection des sources et bien d’autres choses… dans un journal d’actualités à (ré)écouter dans ce podcast. Au programme, des sons, des actus, des bouts de documentaire, et un retour sur leur expérience de journalistes en herbe !
Merci à Benoît Auclair et aux enseignant·es ayant coordonné ce nouveau passage à l’ENS de Radio Duclos.
Il croque l’actualité d’un trait à la fois rond et mordant, tourne en dérision l’absurdité des politiques ou le carnavalesque du pouvoir sans manquer de mettre l’actualité sur l’autel du rire. Illustrateur, graphiste et dessinateur de presse (Le Progrès, l’Essor, le Tout Lyon), Cartoon Fey nous parle de sa pratique du dessin de presse, cet art qu’il considère comme « un journalisme à part entière ».
A une époque où l’on se demande si la presse va tirer un trait sur le dessin, quelles raisons a-t-on de croire encore dans le dessin de presse comme bastion d’une certaine idée de la liberté d’expression ?
Générique : « The skin of my yellow country teeth », de Genius
Musique : « Souris puisque c’est grave », Alain Chamfort
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