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Or


L’une des premières briques de la future Université d’Angers a été l’ouverture d’un IUT, un Institut universitaire de technologie, à Belle-Beille. C’était en 1966, c’est-à-dire 5 ans avant la naissance officielle de l’UA.
Quelles options d’études pour les jeunes bacheliers avant 1971 à Angers ? Comment faire face au baby-boom qui augmente le besoin d’avoir une université publique à Angers ?
Professeur d’histoire, Jacques Maillard se souvient du combat qui a précédé l’installation de la Faculté des lettres à Belle-Beille, marqué par l’opposition de certains Angevins, de l’Université catholique de l’Ouest et du Conseil général.
Tout juste arrivé à l’Université d’Angers, André Rebel, enseignant en biologie, a créé le premier service de microscopie électronique de l’Ouest de la France dès le début des années 1970. Il deviendra plus tard doyen de la Faculté de santé.
Hervé Rihal est arrivé comme étudiant en droit en 1973. Il est devenu enseignant dans la même matière en 1978. Aujourd’hui à la retraite, le professeur se souvient de ses premières années dans la faculté qu’il a fréquenté durant 39 ans.
Claude Crespin, technicien, a travaillé dès la fin des années 1960 pour ce qui deviendra la Faculté des sciences. Il se souvient des premières années de la Faculté.
L’Université d’Angers n’aurait pas pu renaître sans le soutien appuyé de la municipalité angevine.
Au commencement, l’UA ne pouvait pas délivrer de diplôme de thèse. Les doctorants étaient pourtant présents sur Angers et y donnaient des cours. À l’image de Jean-Louis Ferrier, qui deviendra enseignant à l’IUT. Il revient sur la situation des premiers « thésards ».
Après les premiers temps dans des préfabriqués, la question de la construction d’un véritable bâtiment pour l’ensemble Droit-Lettres est étudiée au milieu des années 1970. La nouvelle municipalité de Jean Monnier élue en 1977 penche pour le terrain du Haras, le Conseil général de Jean Sauvage n’en veut pas…
Jean Debenest a longtemps enseigné les sciences économiques. Il a été doyen de la Faculté de droit, d’économie et de gestion de 1978 à 82. Il se souvient que, très vite, la Fac de droit s’est taillée une réputation nationale, grâce aux enseignants parisiens qui venaient y donner des cours.
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