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Or


Arrivé peu de temps après la création de l’Université d’Angers, en novembre 1972, le professeur Philippe Séjourné, angliciste, s’est attaché à développer l’enseignement des langues étrangères à travers différentes innovations qui ont permis d’attirer des financements et des postes nécessaires au développement de l’UA.
Arrivé comme assistant en statistiques en 1967, Jacques Boyer a dirigé la Faculté des sciences de 1976 à 1979. À cette époque, les acteurs de l’université cherchaient des fonds pour se développer. Jacques Boyer raconte les péripéties qu’il a vécues pour financer sa faculté.
Avant la renaissance de l’Université d’Angers en 1971, des facultés existaient déjà. La plus ancienne de toutes, c’est la Faculté des sciences médicales et pharmaceutiques.
Si les bibliothèques universitaires d’Angers sont aujourd’hui régulièrement citées en exemple, il n’en a pas toujours été ainsi.
Depuis la rentrée 1988, le campus de Cholet accueille une partie des formations de l’UA, du bac +1 au bac +3. Quelque 850 étudiants y sont inscrits cette année, contre une centaine au tout début.
Modestes à l’origine, les bâtiments de l’UA atteignent aujourd’hui une surface totale de 160 000 m2. La moitié a été construite dans les années 1990. C’est à cette époque que Christophe Quemener, technicien, a rejoint le service patrimoine. Et il ne s’est pas ennuyé.
Au milieu des années 1990, l’Université d’Angers se fait peu à peu un nom dans le monde de la recherche et tisse des relations avec des scientifiques d’autres pays, notamment à travers les co-tutelles de thèse. Concrètement, cela veut dire qu’un·e doctorant·e est encadré par deux chercheur·e·s, l’un à Angers, l’autre dans son pays d’origine.
L’Université d’Angers a été bâtie par des hommes et des femmes de volonté. Arrivée en 1973, Noëlle Gaudin ancienne enseignante en anglais, fait partie de ces pionniers.
Aujourd’hui les accords internationaux entre l’Université d’Angers et les universités d’autre pays sont nombreux. Étudiants et personnels peuvent partir en mobilité un peu partout dans le monde.
D’abord logée dans des préfabriqués à Belle-Beille, l’Université d’Angers se voit doter de vrais bâtiments en 1989. Lionel Jospin, alors ministre de l’Éducation nationale fait le déplacement pour l’inauguration. L’occasion pour les syndicalistes de réclamer plus de moyens pour l’université.
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