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  • Viral - l'art de ne rien improviser
    Ne rien improviser en viral, c’est vital
    L’importance (l’art ?) de ne rien improviser : on en jase avec l’ami Dominic Tremblay de l’agence Tuxedo à Montréal.
    Faire du viral, ça ne veut pas dire improviser. Au contraire ! Tout autant qu’en pub traditionnelle, les objectifs doivent être clairs, précise, pertinents, mesurables. La tactique (ie. le viral) n’est pas la fin en soi, mais plutôt la façon de contourner les limites budgétaires afin de répondre aux objectifs. Comme la campagne Zombie Boy.
    Lisez l’article « Pléonasme vicieux ou souhait pieux ? » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast  Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all..
     
     
    14 min
  • Planification stratégique ou numérique ?Pointe de conversation avec Sonya Bacon, consultante
    Dis-nous Sonya Bacon, la planification stratégique peut-elle être numérique ?
    C’est la question que l’on se pose avec Sonya Bacon. Routière de la planification stratégique, elle a trainé ses axes de communication chez DentsuBos, Publicis et j’en passe. Témoin privilégiée de l’arrivée du ouèbe dans le mix communicationnel, Sonya a vu la profession de planificateur se diviser en deux pôles : celui dit traditionnel et l’autre numérique.
    Éventuellement, les deux vont se rejoindre. Mais l’aspect technologique du numérique rend la chose difficile. Encore une fois, selon l’entité en charge du compte, la saveur de la planification goûtera l’agence ou la boite de prod. C’est ainsi… encore.
    Lisez l’article « Profession : stratège numérique» publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all
     
     
    15 min
  • Le viral, risqué mais payant... des fois
    Risqué mais payant le viral ? Ça arrive, mais pas tout le temps
    Déjà d’y aller avec une campagne qui vante les mérites d’une pizza en la décrivant comme « elle goûte pas la marde« , c’est déjà culotté. Mais d’investir pratiquement tous les sous (c’est-à-dire peu) dans la production de courts vidéos viraux, c’est v(m)iser gros.  Ça passe ou ça casse. Risqué mais payant.
    Dans ce cas-ci, ça l’a passé. Au-delà des espérances puisque la pizzeria de Québec s’est fait connaitre jusqu’en France. Bon, on s’entend que peu de Français vont venir s’établir au Québec à cause d’une pizza. Quoique…
    Mais la campagne a généré du trafic (et donc des ventes) dans son propre marché aussi.
    On pique une pointe de conversation à cet effet avec l’ami Guillaume Genest, de l’agence 32 mars à Québec.
    Lisez l’article « Pléonasme vicieux ou souhait pieux ? » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast  Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.
     
     
    11 min
  • Média ou viral ? Pile ou face ?
    Le viral viendra-t-il à bout des médias traditionnels ?
    Je l’avoue, ce titre joue un peu la corde des click-baits, si chers aux médias sociaux. Mais c’est un fait que toute campagne qui se respecte a son volet viral. Équivalent de Loto Max, on n’y croit pas trop, mais quelques piasses, c’est pas la fin du monde, non ?
    Comment toutefois s’assurer que le message rejoigne le bon consommateur au bon moment. Par définition, le viral ne vole-t-il pas de ses propres ailes. Et de ce fait, sa portée peut déborder largement de la cible visée, ne serait-ce que géographiquement. Pis encore, elle peut totalement l’occulter.
    On pique une pointe de conversation à cet effet avec l’ami Dominique Verdon, de l’agence Carat à Montréal.
    Lisez l’article « Pléonasme vicieux ou souhait pieux ? » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast  Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.
     
     
    8 min
  • L'earned media, ça se mérite !
    On jase earned media et vidéos viraux avec l’ami Philippe Comeau de LG2
    L’earned media. Solution miracle, retour de la créativité au premier plan, pied-de-nez aux vilains médias, le vidéo viral est-il devenu la panacée des budgets de plus en plus petits en générant du earned media ?
    Noui. La solution semble facile. Mais avec la multitude de vidéos publiés chaque jour, encore faut-il se distinguer du lot. Et dans un contexte de marque, pas toujours évident ; on a des normes à respecter, des codes de marque, une certaine éthique. Donc, créativité-wise, faut travailler fort. Très.
    Par ailleurs, du côté client, ça devient souvent le souhait pieux. J’ai pas d’argent, faites-moi un vidéo viral. Si la recette du viral était si facile, pourquoi continuer à se payer des prods correctes, avec un poids média plus que correct ?
    On jase de ça ici.
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    19 min
  • Ne pas laisser les choses s'envenimer
    On jase de dépression et de l’importance de ne pas laisser les choses s’envenimer avec Valérie Charest, bénévole au BEC (Bénévolat d’entraide aux communicateurs)
    Lorsque Valérie parle du BEC et des troubles psychologiques (et autres) qui affectent le milieu de la communication, elle sait se dont elle parle : chaque année le BEC offre son service d’aide psychologique des centaines de communicateurs à surmonter leurs problèmes. De plus, elle même a souffert de dépression et de trouble de l’anxiété.
    Une conversation toute en spontanéité, en passion et en pragmatisme. Oui, on peut surmonter une dépression. Mais ça laisse des cicatrices. Comme le dit Valérie, pourquoi laisser les choses s’envenimer ? Pas besoin d’être malade pour consulter un psy. Oui, c’est terriblement difficile, mais c’est l’étape la plus importante vers quelque chose de plus positif.
    Lisez l’article « Vivre le moment présent» publié sur le Grenier aux Nouvelles à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant, @pizza4all.
     
     
    19 min
  • La dépression : c'est correct de dire non !
    « C’est correct de dire non » – Sophie Brasiola
    Dans la dépression, il y a éventuellement l’étape où après avoir couler inéluctablement, on touche enfin le fond : c’est mou, c’est gluant, c’est nauséabond, mais c’est assez ferme pour pouvoir se donner un élan vers la surface. C’est la remontée.
    Rencontre chaleureuse avec Sophie Brasiola, ex-collègue chez Marketel, et consoeur de dépression. Dans le confort chaleureux de son foyer, entourée de sa petite famille – incluant le pitou, Sophie nous partage son point-de vue sur la dépression, cancer de la pub.
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    17 min
  • La dépression - Une fois qu’on s’ouvre
    Émouvant entretien avec Marie-Claude Ducas sur la dépression et les troubles psychologiques
    La dépression est un mal insidieux très présent dans le domaine de la communication. Je le sais. J’en ai souffert à quelques reprises et je connais plusieurs personnes qui durent composer avec.
    Jour après jour, pendant que l’on tente de rester au top du top, un poids aux chevilles nous traine inexorablement vers le bas. Et généralement, c’est pas une mauvaise nouvelle – plutôt un rappel inexorable à l’ordre des choses.
    Rencontre toute intime avec Marie-Claude Ducas, qui a fait son coming-out après maintes réflexions, et qui réalise – après coup – qu’une fois qu’on s’ouvre, on peut être étonné de tout ce que ce simple geste peut amener de positif.
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    15 min
  • Un petit BEC sur un gros boboPointe de conversation avec Valérie Charest à propos du BEC
    Pointe de conversation sur le BEC avec Valérie Charest
    En agence, on est en face de leur pub tous les jours. Plusieurs fois par jour. Qu’on aille à la salle de bain pour satisfaire nos besoins naturels, ou pour pleurer un coup, le BEC est devant nous, avec nous. On jase de cette entité et des services qu’elle offre aux professionnels de la communication.
    On le sait, en pu, tout va vite, la pression est là, la compétitivité aussi, Tout autant de compost pour fertiliser ce mal insidieux qui frappe régulièrement les travailleurs de la com. Et détrompez-vous, ce ne sont pas les « faibles » qui tombent. Des rock n roll stars de la pub en on souffert – et en souffriront. C’est juste qu’on le sait pas.  Moi, je vous le dis – même et surtout si je ne suis pas une super star ! – j’en ai souffert. Quelques fois même.
    Je ne me perçois pas comme étant quelqu’un de faible. Mais je me souviens qu’à l’époque, il était hors de question pour moi d’aller consulter. « Un psy, c’est pour les fous. Pas pour moi ». C’est fou penser ainsi, non ? Mais c’est ainsi. Les burn-out étant causés (en partie)  par cette volonté » inconsciente d’aller au bout de soi-même, il est « normal » que les grands brûlés de l’âme ne peuvent même pas considérer composer un petit numéro de téléphone. Jusqu’au jour… où on finit par lancer la serviette.
    SVP n’attendez pas. Si vous vous demandez si vous avez besoin d’aide, c’est probablement le cas. Ça ne vous coûte rien d’en jaser avec un professionnel. En fait, littéralement, ça ne vous coûtera rien. C’est anonyme, il n’y a pas de jugement. Et surtout, c’est une première étape vers une meilleure vie. Je vous le dis.
    1 888 355-5548
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    8 min
  • L'Igloofest : l'art de rendre le froid hot
    Faire sourire les gens par -20C, c’est le sympathique défi que s’est donné l’Igloofest
    Les pizzcasts, c’est comme la pizza. C’est aussi bon le lendemain, froid. On pique une pointe de conversation avec Nicolas Cournoyer, directeur général de l’événement festif le plus hot au monde, même par -20C,  l’Igloofest.
    Depuis 10 ans, l’équipe de l’Igloofest relève l’étrange défi de faire swingner les gens à l’extérieur, en plein mois de janvier et février. Puis pour se relaxer une fois la belle saison revenue, ils troquent la tuque pour la gougoune avec les Piknic Électronik.
    Tous les événements extérieurs et autres centres de ski vous le diront. Le principal défi dans ce type d’organisation, c’est de contrôler l’incontrôlable, la météo. J’en sais quelque chose.
    Trois ans de suite, j’ai participé à l’organisation des MégaShows BudRock,des spectacles gratuits au Parc Jean-Drapeau. Ben, la première année avec Styx, ce fut la grosse pluie. La seconde, le déluge avec ZZ Top. Le troisième, gros soleil pour accueillir Yes (on le mérite, son paradis)
    Bref, au cour de ces années, l’équipe de L’Igloofest/Piknic a appris à composer avec les éléments. Et ça ne veut pas dire de savoir monter des tentes en catastrophe au dernier moment. Ça veut dire que l’ensemble du plan d’affaire compose avec cette variable. Même les prévisions financières sont modérées, afin de refléter cette composante.
    Et évidemment, avec plus de 650 employés dans les moments les plus forts, ça veut dire une logistique impeccable tant dans la tenue des activités en tant que tel mais aussi dans la sélection d’artistes, leur hébergement et leur transport.
    Enfin, comme si ce n’était pas assez, le Piknic a fait des petits un peut partout dans le monde. Ça veut donc dire une autre couche de supervision et de logistique afin que Barcelone, Lisbonne, Melbourne, Santiago et Dubai dansent au même rythme que Montréal.
    Comme le dit Nicolas dans sa conclusion, en événementiel il faut prendre ça à coeur, et non pas à l’heure !
    Pour lire l’article « Profession : dompteurs d’imprévus » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.
     
    16 min

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