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  • Un pitch transmédiatique, c'est de l'action
    Un pitch transmédia ? Quelle aventure !
    Pointe de conversation avec l’ami Andrea Doyon de l’agence Alice & Smith qui nous raconte comment s’est déroulé un pitch pour convaincre un client potentiel de tout l’impact émotionnel, immersif et mnémonique d’une aventure transmédiatique. Jouissif !
    Lisez l’article « Le transmédia : raconter sans frontières» réalisé à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.
     
     
    11 min
  • La connectivité et les millénaires
    Pointe de conversation sur la connectivité sociale
    Une des grandes différences entre les médias traditionnels et les médias sociaux réside dans le rôle de facilitateur que jouent ces derniers en matière de connectivité sociale.
    Plutôt que de dissocier le média selon son utilisation, par exemple, utiliser la télé pour consommer du contenu vidéo et utiliser le téléphone pour converser avec un ami, nos millennials utilisent leurs nouveaux médias pour faire tout ça à la fois.
    Par exemple, sur Facebook, ils suivent à la fois — et en même temps — leurs amis, leurs idoles, leurs chums et blondes, et parfois même les marques. Mais ils y consomment aussi des vidéos, de la musique, des articles et des tonnes de gifs animés ! Pas vraiment de distinction entre consommer du contenu ou converser avec des potes. Même que les amis deviennent du contenu eux-mêmes. Soit en partageant un vidéo comique, la nouvelle toune du band de l’heure ou un instagram de leur plus récente poutine aux saucisses et la sauce sriracha, soit par une conversation texto ou un acte d’engagement social (Like/Comment/Share aka LCS).
    Par contre, j’ai appris qu’il existait un code non dit en matière de connectivité sociale. La sélection de l’outil de conversation est directement reliée à la nature de la relation. Pour un ami qu’on n’a pas vu depuis 3 ans, ça va passer par Facebook, probablement par un LCS. Plus l’ami devient intime, plus on passe par Messenger, puis texto et enfin, l’appel téléphonique.
    Enfin, j’ai également appris que le courriel n’est plus très in, sauf pour le travail, l’école… ou les parents ;)
    Lisez l’article « L’homo millenius fullbranchus » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    8 min
  • Médias traditionnels et millénaires
    On jase médias traditionnels et médias numériques avec 3 millénaires
    Dans cet entretien avec trois millénaires — fiston et ses deux colocs —, on se questionne sur leur relation avec les médias traditionnels et les médias numériques.
    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils lisent encore. Mais sur leur tablette. Ils s’intéressent également à l’actualité, mais sur Twitter. Ils regardent aussi les émissions télé, mais sur Netflix. Et la musique, ils la préfèrent sur SoundCloud avec un algorithme comme DJ plutôt qu’à la radio. Le cinéma, oui toujours. Mais sur le ouèbe.
    Nés la télécommande dans une main et la souris dans l’autre, les millénaires consomment les médias traditionnels oui, mais avec une perspective totalement différente de la génération précédente. Finis les rendez-vous imposés, c’est ce que je veux, quand je le veux, là où je le veux.
    Certains médias traditionnels tentent de s’ajuster afin de retrouver cette pertinence qu’ils ont perdue depuis trop longtemps auprès du groupe-cible fétiche des publicitaires. Les millennials, les 18-35, représentent la plus grande cohorte depuis l’immense vague des baby-boomers entre 1956 et 1964.
    Ignorer leur nouvelle réalité, passer outre les codes qui leur sont propres, penser pouvoir leur imposer une plateforme ou un contenu, c’est croire que la Saint-Jean n’arrivera pas un 24 juin cette année. Petite nouvelle, elle va avoir lieu le 24 juin. Et les millénaires vont la fêter ben fort. Êtes-vous prêt pour le party ?
    Lisez l’article « L’homo millenius fullbranchus » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    11 min
  • De l'utilisasation des ARG dans le narratif transmédia
    On jase ARG et transmédia avec Andrea Doyon, Alice & Smith.
    L’ARG est quelque part l’ancêtre du transmédia; même s’il continue encore de nos jours à se développer et à se raffiner, évolution technologique oblige.
    Déjà, en 1997, le film The Gate ouvrait la voie à l’idée de faire prendre l’air au jeu, de le sortir de sa plateforme et d’intégrer des éléments de celui-ci dans la réalité physique de l’ARGonaute, via le téléphone ou la poste par exemple.
    Par la suite, les I Love Bees, District 9, Year Zero de Nine Inch Nail, Batman poussèrent l’expérience encore plus loin, faisant continuellement éclater le genre. Qui plus est, because l’interactivité, l’ARGonaute devenait partie prenante de l’histoire, plutôt que passif spectateur.
    Même McDo plongea dans la soupe transmédiatique avec son ARG The Lost Ring, expérience ludique internationale visant à souligner les jeux olympiques de Pékin (et l’implication de McDo dans les mêmes jeux, bien évidemment).
    En fait, il y avait tellement de nouveaux ARGs que les amateurs du genre dûrent fréquenter unfiction pour tenir le compte et suivre la vague déferlante.
    Alors donc de ce pas rejoindre Andrea qui nous parlera de la chose de façon beaucoup plus éclairée que moi-même. Bon pizzcast!
    Lisez  l’article « Le transmédia – raconter sans frontières » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast . Joignez-vous à la conversation sur Twitter via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    14 min
  • Scénarisation et transmédia
    On jase transmédia et scénarisation avec Véronique Marino, consultante et directrice, programme médias interactifs, INIS.
    Le transmédia, c’est l’art de raconter une histoire qui vit sur différentes plateformes comme la télé, la bédé, le ouèbe et les médias sociaux. Des franchises telles que The Walking Dead (en télé, en bédé, en jeux vidéos), The Matrix (la série Animatric en animation, la trilogie cinématographique, les bédés et les jeux vidéo) ont su exploiter leurs univers respectifs sur toutes ces plateformes.
    Et donc, nécessairement, le transmédia transforme totalement la façon de concevoir et de scénariser. On n’écrit pas de la même façon en télé qu’au cinéma ou sur le ouèbe. Il faut donc (s’)ajuster. Surtout que chacune de ses plateformes procède ses propres codes. Et même dans les médias sociaux, il faut ajuster. On n’écrit et on n’interagit pas de la même façon sur Facebook que sur LinkedIn, Twitter ou Instagram.
    Non seulement ces méta-univers changent-ils la façon de raconter une histoire (des histories?), mais ils ont également un impact direct sur chacune des plateformes.  Polygon a d’ailleurs publié une entrevue avec Robert Kirkman – l’auteur de The Walking Dead – où on explique comment la franchise a transformé le monde de la bédé bien entendu, mais aussi de la télé, du cinéma et des jeux vidéos en les interconnectant.
    Pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de la chose, on cause avec la passionnée – et passionnante – Véronique Marino.  Bon pizzcast!
    Lisez  l’article « Le transmédia – raconter sans frontières » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast . Joignez-vous à la conversation sur Twitter via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    14 min
  • Webdoc et transmédia
    On parle webdoc et transmédia avec l’ami Philippe Lamarre, producteur et directeur de création chez URBANIA.
    Transmédia : comme le dit Philippe, le terme est tellement galvaudé et le chicane tellement pogné parmi les « spécialistes » du genre, qu’on finit par ne plus trop savoir c’est quoi, même en webdoc. Et c’est bien normal.
    Après tout, le genre étant en continuelle évolution – comme le sont les médias, le ouèbe ET la société – qu’il serait vain de pouvoir/vouloir le figer dans une définition définitive. Par exemple, avec l’avénement de l’impression 3D, qui nous dit que bientôt on ne pourra pas imprimer l’épée de Zorro, la coiffe de Rapunzel ou le collier de Lassie, ce qui n’aurait pas été envisageable voilà quelques années à peine.
    Le documentaire a lui aussi été affecté par le phénomène du transmédia.  Philippe Lamarre est bien placé pour en parler, lui qui était derrière Montréal en 12 lieux, un des premiers webdocs québécois.  Par la suite, il  a aussi commis Écologie sonore et Fort McMoney (avec l’ONF), et Disparus (avec Radio-Canada) pour ne nommer que ceux-ci.
    À mi-chemin entre le documentaire classique et l’expérience interactive immersive, le webdoc évolue à la même vitesse que le ouèbe. Mais avec le nouveau formalisme empesé du ouèbe -rendu incontournable par le besoin de rassembler sous le plus petit dénominateur commun internet, médias sociaux, mobile et tablette (beubye flash) – et la normalisation des contenants – because les CMS de type WordPress et les univers fermés à la  Facebook, il devient difficile technologiquement/créativement/financièrement d’innover dans la forme.
    Heureusement que de valeureux défricheurs tels que Jonathan Harris (We feel fine), Vincent Morriset (Just a reflektor – Arcade Fire) et Ze Frank (Young me, Now me, Chillout Song, Bedtime). En repoussant toujours plus loin les limites de la connectivité entre l’homme (et sa fiancée!) et le virtuel, ces artistes ouvrent la voie à la nouvelle narration de demain. Celle qui sera déjà surannée deux jours plus tard ;)
    Allons donc en jaser avec l’ami Philippe.  Bon pizzcast!
    Lisez  l’article « Le transmédia – raconter sans frontières » publié sur le site du Grenier aux nouvelles à partir de ce pizzcast . Joignez-vous à la conversation sur Twitter via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    15 min
  • Jasons gestion de communauté
    On jase gestion de communauté avec Roch Courcy, conseiller en communication médias sociaux pour la ville de Gatineau.
    Côté gestion de communauté, certains la pogne, d’autres – nombreux – pas.  Roch est dans la première catégorie.  Internet, et plus particulièrement les médias sociaux, ont changé la donne du tout au tout. Dorénavant, non seulement la marque pouvait « converser » avec le public, mais surtout, le consommateur pouvait lui-aussi parler de la marque. Qu’elle le veuille ou non. Qu’elle soit présente ou non.  D’où l’importance d’une gestion de communauté éclairée entre la marque et le consommateur, le gestionnaire de communauté.
    Une gestionnaire de communauté, c’est le canif suisse virtuel d’une marque. Mi-marketer, mi-service à la clientèle, mi-GO, mi-spécialiste des médias sociaux, le GC a plus d’une corde à sa harpe. Et c’est une bonne chose. Car après tout, sur les médias sociaux, il remplace le 30 secondes à la télé, le pleine-page dans les journaux, le centre d’appel… aux Indes ou dans les maritimes ;)
    Cela demande donc souplesse, patience, entregent, sens de l’humour, empathie, patience, français exceptionnel, débrouillardise et l’ai-je dis?, patience. Mais surtout, une connaissance et une compréhension chirurgicale de l’important rôle que cette fonction occupe dans le mix marketing numérique. Et je ne parle pas ici du gestionnaire de communauté lui-même, mais bien des dirigeants de l’entreprise pour laquelle il travaille. Car, trop souvent, et ça parait sur les médias sociaux, on voit que ça laisse à désirer de ce côté. Le contenu est impertinent, la fréquence bavarde, le ton off-strat et le verbe monologuement ennuyant.
    Allons donc dès maintenant, si ça vous dit,  voir ce que l’ami Roch pense de cette profession.
    Lisez l’article  » Profession : gestionnaire de communauté  » publié sur le site du Grenier aux nouvelles, rédigé à partir de ce pizzcast.  Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    15 min
  • Comment va la TV (et TVA) au Québec?
    Comment va TVA (et la TV)?
    Pointe de conversation avec Donald Lizotte, Vice-président exécutif, régie publicitaire Québécor Groupe média. Aujourd’hui, on jase encore TV (et TVA cette fois). Troisième épisode sur l’état de la télé au Québec.
    La télé traditionnelle est challengée de toute part tout côté. Par la télé à la carte, par internet, par le stream en ligne de type Netflix. Mais malgré tout, elle résiste encore et toujours à l’envahisseur. Donald nous fait part de quelques statistiques intéressantes et nous partage la résilience de la doyenne de la télé populaire au Québec, celle que tout petit on appelait le 10 à Montréal, et le 7 à Sherbrooke.
    Lisez l’article  » La télé en 2015 – toujours au poste ?  » publié sur le site du Grenier aux nouvelles. Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    14 min
  • La télé, vue par des planners média
    Les planners média Sandra Welles, Vice-président médias électroniques et Jean-François Bourdeau, directeur recherche insight média, de l’agence média Touché! nous piquent une pointe de conversation.
    On jase de l’état de la télé avec des planners média. Deuxième épisode sur l’état de la télé au Québec.
    Les médias sont optimistes. Selon eux, la vie est au beau fixe – même s’ils ne nient pas que la télé se paie toute une ride ces temps-ci!
    J’ai donc été cogné à la porte de Touché! afin de voir comment des spécialistes de l’achat média télé voient la chose.
    En résumé, les chiffres sont encore là. Mais les plus jeunes se tournent de plus en plus sur d’autres plateformes (pas de surprise ici ;). Ce qui fort heureusement force les réseaux à accuser cette réalité, et à réimaginer l’expérience télé hors télé.
    Toutefois, l’écoute en différé est une menace actuelle beaucoup plus grande. Combien vaut un spot publicitaire de 30 secondes si sur le million d’auditeurs achetés, la moitié d’entre eux enregistre l’émission afin de l’écouter plus tard (en skippant les pubs)? L’industrie doit accuser cette réalité maintenant, au risque de voir les annonceurs déserter le paquebot.
    Lisez l’article  » La télé en 2015 – toujours au poste ?  » publié sur le site du Grenier aux nouvelles. Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    4 min
  • La télé - c'est du sport.
    Et là télé, elle va bien?  On pique une pointe de conversation avec l’ami René Déry, directeur recherche, Bell Média.
    Premier épisode sur l’état de la télé au Québec. Côté chiffre, René est une machine. En moins de 20 minutes, il m’a sorti toutes les statistiques possibles et
    imaginables. Point de vue passionné – et très intéressant  – sur la télévision, d’ici et d’ailleurs. Et comparaisons pertinentes entre la télévision traditionnelle, les chaines spécialisées (son dada – et son gagne-pain!), la vidéo sur demande, etc..
    Au final, René (et Bell Média) est lucide. Il sait que l’internet et le stream vidéo viennent gruger le même gigot. D’où leurs efforts pour intégrer les volets numérique et médias sociaux dans leur offre télévisuelle.
    Lisez l’article  » La télé en 2015 – toujours au poste ?  » publié sur le site du Grenier aux nouvelles. Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.
    15 min

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