Y'a de l'idée

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Y'a de l'idée episodes

  • Daar Daar : le site qui traduit le meilleur de la presse flamande et rapproche les communautés linguistiques
    En Belgique, on ignore souvent ce qui se passe de l’autre côté de la frontière linguistique. C’est précisément pour combler ce fossé qu’est né Daar Daar, un site fondé en 2015 par deux journalistes de la VRT, David Charlier et Joyce Hazard, et un professeur de sciences politiques français. Leur objectif : rendre accessible en français le meilleur de la presse flamande et germanophone, souvent méconnue en Wallonie et à Bruxelles.

    Sur le site, on retrouve des articles traduits par de vrais traducteurs – pas par une intelligence artificielle – qui offrent un autre regard sur l’actualité belge. Opinions, analyses, portraits : autant de contenus qui enrichissent la compréhension mutuelle entre communautés. Là où certains voient une barrière, Daar Daar construit des ponts.

    Mais le projet ne s’arrête pas là. L’équipe, composée aujourd’hui d’une dizaine de personnes, a lancé Awel Awel, une plateforme gratuite d’apprentissage du néerlandais. Elle s’appuie sur des articles légers de Daar Daar pour proposer des exercices autocorrectifs et du matériel pédagogique aux enseignants. Une manière ludique de pratiquer la langue en lien direct avec l’actualité.

    Daar Daar organise également des ateliers bilingues et des formations interculturelles pour aider à surmonter les malentendus culturels. Car oui, les Wallons et les Flamands n’ont pas toujours les mêmes codes : là où les francophones aiment les mails chaleureux et les bises, les Flamands privilégient l’efficacité et vont droit au but. Comprendre ces différences permet d’éviter bien des incompréhensions, notamment dans le monde professionnel.

    Le projet propose aussi des rencontres jeunesse, pour que des étudiants francophones et néerlandophones apprennent à se connaître, à débattre et à travailler ensemble. Et pour ses dix ans, Daar Daar part en tournée en Wallonie et à Bruxelles : quizz, rencontres, échanges conviviaux avec les donateurs et sympathisants. L'initiative a aussi lancé Dring Dring, le podcast qui vous fait découvrir la Flandres à vélo.

    Un projet citoyen, indépendant et utile, qui ne vit que grâce au soutien de ses lecteurs. Soutenir Daar Daar, c’est miser sur une Belgique plus unie et moins cloisonnée.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
    4 min
  • Des pommes, des vergers hautes tiges et des achats groupés : faites vos jus, votre cidre et des économies
    L’automne est la saison idéale pour planter et récolter, et deux initiatives originales mettent les fruits à l’honneur. À Bruxelles, l'association Velt organise jusqu’au 1er octobre un achat groupé d’arbres fruitiers. Pommier, poirier, mûrier ou arbustes à petits fruits : près de 50 espèces sont proposées dans un catalogue en ligne, avec 10 % de réduction grâce à la commande collective. Les arbres, issus des Pépinières de la Hunelle, seront à retirer fin novembre dans différents points de la capitale. Une démarche qui s’inscrit dans la tendance de végétalisation des villes, déjà visible à Forest où la commune teste l’adaptation d’arbres fruitiers au réchauffement climatique. Depuis 7 ans, l’association a déjà permis de planter 7 500 arbres et vise désormais les 10 000, notamment via la création de vergers participatifs gérés collectivement par les habitants.

    Cap ensuite sur le pays de Herve, à Battice, où Adeline et Léandre ont relancé la tradition des vergers haute tige. Ces grands pommiers, essentiels à la biodiversité, avaient quasiment disparu depuis les années 50. Dans leur cidrerie-distillerie Constant-Berger, ils transforment les récoltes locales en cidres, jus et eaux-de-vie. Et mieux encore : les particuliers peuvent apporter leurs propres pommes (minimum 100 kg) pour fabriquer leur cidre. Après fermentation, chaque lot repart avec environ 150 canettes par 100 kg de fruits. Pour les amateurs sans pommiers, le pressoir propose aussi jus et produits maison à base de pommes de petit calibre.

    Et si vous n’habitez pas près de Liège ? Pas de panique : la Wallonie regorge de pressoirs accessibles aux particuliers. Parmi eux :

    • Pépipom (Namur)
    • Ferme du Champ d’Oiseau (Andenne)
    • Ferme de l’Estangue (Bon Villers, Hainaut)
    • Verger Marchal (entre Tournai et Péruwelz)
    • Pom d’Happy (Ellezelles)
    • Pressoir du Verger de Gaume


    De quoi redécouvrir les vergers comme espaces vivants, nourriciers et conviviaux, qu’ils soient urbains ou ruraux.

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    3 min
  • Harcèlement et la règle des 5 "D" : que faire et comment agir quand on est témoin ?
    À l’occasion des Journées de l’engagement à l’ULB, l'association Touche pas à ma pote rappelle son combat : lutter contre le harcèlement sexiste dans l’espace public. Active depuis 2012, l’association intervient dans les écoles secondaires, les hautes écoles et les universités, via des ateliers interactifs de deux heures mêlant théorie et pratique. Leur objectif : montrer que chacun peut jouer un rôle, en particulier les témoins.

    Car dans une situation de harcèlement, il n’y a pas seulement un auteur et une victime, mais souvent aussi des témoins qui peuvent agir. Pour cela, l’asbl propose une méthode simple et concrète : celle des « 5 D ».

    • Distraire : détourner l’attention du harceleur en engageant la conversation avec la victime (« Tiens, ça va ? », « Quelle heure est-il ? »).
    • Diriger : s’adresser directement à l’auteur pour marquer son désaccord, si on s’en sent capable.
    • Déléguer : alerter une personne ressource autour de soi (un passant, un agent de sécurité, un professeur).
    • Documenter : filmer, prendre une photo ou une note vocale pour fournir une preuve si la victime souhaite porter plainte.
    • Dialoguer : aller vers la victime après les faits, lui demander si elle va bien et lui montrer qu’elle n’est pas seule.
    Cette méthode vise à donner des outils concrets pour réagir, chacun à sa manière, sans se mettre en danger, mais toujours avec un même but : ne pas laisser la victime isolée.

    Touche pas à ma pote rappelle aussi qu'elle collabore avec la Ligue d'impro professionnelle. Des comédien·ne·s se rendent dans les écoles secondaires pour jouer des saynètes face aux ados liées au harcèlement de rue. Et le débat peut commencer...

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    3 min
  • Dans la tête d'une araignée : pourquoi il ne faut pas tuer cette bestiole à l'intelligence surprenante
    Elles sont 52 000 espèces dans le monde, composées à 80 % d’eau, et suscitent pourtant phobies et frissons : les araignées. Un quart des Européens en ont peur, 5 à 10 % en sont phobiques, alors qu’elles n’ont jamais tué personne sur notre continent. Pourtant, elles sont essentielles à l’équilibre écologique. Chaque année, elles consomment entre 400 et 800 millions de tonnes d’insectes, soit plus que ce que les humains mangent de viande et de poisson. Sans elles, les ravageurs pulluleraient et nos cultures seraient menacées.

    Mais leur rôle ne s’arrête pas là. Certaines font preuve d’une intelligence surprenante : la petite saltique africaine planifie ses trajets de chasse en anticipant et mémorisant le chemin pour atteindre sa proie. D’autres étonnent par leurs stratégies amoureuses : chez la pisaure admirable, le mâle doit offrir un cadeau nuptial enroulé de soie pour espérer s’accoupler. Les plus rusés emballent parfois… de simples débris !

    Longtemps incomprises, ces créatures sont pourtant fascinantes : leur soie est l’un des matériaux naturels les plus résistants, leurs comportements nuptiaux ou sociaux sont d’une ingéniosité rare, et elles inspirent des recherches en biomimétisme. Comme le rappelle l’éthologue Raphaël Jeanson dans son ouvrage Dans la tête d’une araignée, comprendre et admirer ces animaux, c’est aussi apprendre à les respecter.

    Alors, la prochaine fois que vous en croisez une dans votre maison, souvenez-vous : elles ne remontent pas des canalisations mais glissent simplement dans la baignoire ou l’évier. Et plutôt que de l’écraser, aidez-la à retrouver sa liberté : elle est bien plus précieuse vivante.

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    5 min
  • La laine belge, cette richesse locale sous-exploitée : comment et pourquoi revaloriser ce textile durable ?
    Saviez-vous que la Wallonie compte 95 000 moutons, soit près de 285 tonnes de laine par an ? Pourtant, cette ressource précieuse est très peu exploitée localement : trop de toisons finissent stockées, brûlées ou envoyées en Chine pour une transformation peu durable et de qualité médiocre. C’est pour inverser la tendance que six entrepreneuses ont lancé le salon Made in Wool, ce dimanche à Court-St-Etienne, réunissant 70 exposants.

    Le but ? Montrer que la laine belge mérite mieux. Car ses atouts sont nombreux : elle protège aussi bien du froid que du chaud, isole du bruit, résiste au feu, est hypoallergénique et biodégradable. De plus, un vêtement en laine peut durer 30 ans, preuve de sa durabilité. La laine est aussi une matière renouvelable : comme nos cheveux, elle repousse chaque année.

    Le salon mettra en avant des créations variées : vêtements, chaussettes, bijoux, luminaires, mais aussi feutres, isolants ou objets de décoration. On y rappellera aussi les étapes de transformation : lavage, cardage (démêlage), tricotage, tissage ou feutrage. C’est ce travail artisanal et industriel qui donne toute sa valeur à la laine.

    Au-delà de la créativité, il y a un enjeu économique : recréer une demande locale pour permettre aux éleveurs de vendre leur laine à un prix juste et sortir du cercle vicieux de la sous-valorisation. Made in Wool entend démontrer que cette ressource peut être une richesse pour nos territoires, nos artisans et notre planète.

    Infos pratiques et programme complet sur madeinwool.be.

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    4 min
  • Les bienfaits du sauna : traditions nordiques et versions insolites autour du monde
    Depuis mardi, la Belgique célèbre les Journées nationales du sauna, organisées par l’association belge du sauna. L’occasion de mettre en avant une pratique ancestrale venue du Nord, inscrite depuis 2020 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Présent depuis plus de 2000 ans, le sauna a évolué des fosses creusées dans la terre aux cabanes en bois, jusqu’à devenir un véritable art de vivre.

    Un rituel classique dure entre 10 et 15 minutes, suivi d’une immersion froide ou d’une douche glacée, puis d’un temps de repos. Les bienfaits sont multiples : réduction du stress, amélioration du sommeil, soulagement des tensions musculaires, meilleure circulation sanguine et élimination des toxines. Une parenthèse sans écrans ni distractions, où l’on se recentre sur l’essentiel.

    Mais le sauna sait aussi surprendre. En Lettonie, le Beer Spa de Riga propose un sauna parfumé à la bière, accompagné de gommages au houblon et de massages aux bouquets de bouleau. Dans le folklore local, le « Pirts » reste un rituel sacré mêlant chaleur, nature et purification. À Montréal, le Bota Bota, installé sur une péniche, permet de profiter du panorama urbain en se relaxant. Et aujourd’hui, certains constructeurs proposent même des cabanes flottantes privées.

    En Belgique, l’originalité prend la forme d’un sauna mobile, un tonneau sur remorque ou une tente chauffée au feu de bois, idéal pour un événement festif. Quant au Japon, il innove avec le « sabus », des bus réaménagés en saunas itinérants, où les boutons d’arrêt sont devenus diffuseurs de vapeur. Preuve que cette tradition millénaire continue d’inspirer partout dans le monde.

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    5 min
  • Semaine de la mobilité : comment les vélos (individuels, long tail ou cargo) réduisent les bouchons en ville
    La Semaine de la mobilité s’ouvre aujourd’hui et met en lumière un mode de transport qui séduit de plus en plus : le vélo. Près d’un Belge sur cinq l’utilise pour se rendre au travail. Avec 10 % sur un vélo classique et 8 % sur un vélo électrique, la Belgique se hisse dans le top 3 européen, derrière les Pays-Bas et la Suède.

    Si la question écologique n'est jamais loin, le vélo séduit d'abord et avant tout car il fait gagner du temps et réduit la congestion du trafic. Depuis plusieurs années, on voit émerger de nouveaux modèles adaptés à la vie urbaine : long tails (chargement à l’arrière, idéal pour transporter les enfants) et vélos cargo (chargement à l’avant, plus spacieux). Plus coûteux à l’achat, ils remplacent pourtant efficacement une voiture. C’est le pari d’Etienne Richelle, fondateur de Bike 43, qui conçoit ses vélos à Anderlecht dans un atelier de travail adapté. Son ambition : contribuer à remplacer jusqu’à 10 000 voitures à Bruxelles.

    Reste la question de la sécurité. Pour se sentir à l’aise sur la route avec ces vélos plus imposants, il faut des infrastructures cyclables sûres, insiste Etienne. Les vols et le manque de parkings vélo font aussi partie des freins. Mais avec les assurances adaptées et un bon équipement pour contrer la météo, le vélo reste une alternative fiable et pratique.

    Le message de cette semaine n’est pas d’imposer le vélo à tous, mais d’inviter chacun à tester une alternative à la voiture : vélo, covoiturage, transports publics… C’est une question de solidarité : moins de voitures, c’est moins de bouchons et plus de fluidité pour tout le monde. Et rappelons-le : la mobilité la plus simple, économique et bénéfique pour la santé reste… la marche.

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    4 min
  • Semaine de la mobilité : des enfants en calèche pour aller à l'école, des petits policiers et des applis de covoiturage et d'autopartage
    La Semaine de la mobilité débute demain, avec un objectif clair : explorer des alternatives à la voiture individuelle. Partout en Belgique, écoles, entreprises et citoyens sont invités à repenser leurs trajets. Certaines initiatives se veulent aussi originales que pédagogiques : à Vielsalm, les élèves de primaire se mueront en « petits policiers » pour rappeler aux parents mal garés les règles de sécurité ; à Louvain-la-Neuve, une entreprise installe des pédaliers sous les bureaux pour allier travail et activité physique ; et à Welkenraedt, les enfants iront à l’école en calèche ! Voici la carte virtuelle des actions ouvertes aux citoyen·ne·s.

    Le point d’orgue sera le dimanche sans voiture, à Bruxelles mais aussi à Ath, Spa et dans plusieurs villes flamandes comme Gand. L’occasion rêvée de redécouvrir la ville autrement et de réfléchir à des solutions durables comme le covoiturage. Saviez-vous que dans 4 voitures sur 5, il n’y a qu’un seul passager ? En mutualisant les trajets, on réduit les bouchons, on partage les frais et, via des outils comme Mobicalendar ou la plateforme Carpool (déjà 12 000 utilisateurs), on bénéficie même d’avantages fiscaux.

    Et pour aller plus loin, des applis comme Cozywheels permettent le partage de véhicules entre particuliers : une façon d’optimiser un bien qui reste à l’arrêt 95 % du temps et qui coûte en moyenne 7000 € par an.

    Le thème de cette édition est « la mobilité pour tous », avec un focus en Wallonie sur la santé. Car au-delà de la pollution, la sédentarité liée à la voiture augmente les risques de maladies cardiovasculaires et de stress. Une raison de plus pour marcher, pédaler, partager et choisir des modes de transport plus actifs et durables.

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    5 min
  • Maladie d'Alzheimer : au Japon, le restaurant des commandes erronées sensibilise à la démence
    À Tokyo, un lieu insolite bouscule les habitudes : le « restaurant des commandes erronées ». Ici, dans 4 cas sur 10, vos plats ne correspondent pas à votre commande… et c’est normal. Les clients sont volontairement servis par des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. L’idée ? Transformer l’erreur en expérience, sensibiliser le public et prolonger l’inclusion des malades dans la vie active.

    Ces journées spéciales ne sont pas quotidiennes : le restaurant fonctionne habituellement avec des serveurs valides, mais une fois par mois, des patients prennent le relais, reconnaissables à leur tablier orange, couleur associée au Japon à la communication sur la démence. Un geste symbolique dans un pays où plus de 6 millions de personnes vivent avec Alzheimer.

    En Belgique, la démence touche environ 220 000 personnes, dont 140 000 atteintes d’Alzheimer. Cette maladie neurodégénérative détruit progressivement les cellules nerveuses, affectant mémoire, langage, raisonnement et autonomie. Si elle reste incurable, les progrès récents de la recherche — avec près d’une centaine de traitements en développement — permettent de ralentir son évolution et d’atténuer les symptômes, à condition d’un diagnostic précoce.

    Des associations comme Alzheimer Belgique, Stop Alzheimer ou la Ligue Alzheimer offrent soutien, formation et ressources précieuses aux familles. Et la recherche continue : une récente étude allemande suggère que la maladie pourrait se manifester d’abord par une perte d’odorat, ouvrant la voie à un dépistage plus précoce.

    Un restaurant où l’erreur devient un outil de sensibilisation, un rappel que l’inclusion et la bienveillance font aussi partie du soin.

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    4 min
  • Trois rendez-vous inspirants : mieux manger, agir pour le climat, repenser l’éducation
    Vous aimez manger, agir et réfléchir à l’avenir ? Trois rendez-vous arrivent dans les prochaines semaines en Wallonie et en Brabant wallon, chacun avec une approche différente mais tous reliés par une même envie : construire un futur plus durable, plus joyeux et plus solidaire.

    Le premier rendez-vous s’adresse aux gourmandes et gourmands curieux : le festival de l'alimentation durable « Manger mieux demain », organisé les 28 et 29 septembre à la ferme de Hors Champs à Gembloux. L’événement mettra à l’honneur les producteurs locaux et les pratiques culinaires responsables. Sur place : un grand marché de producteurs, des dégustations et des démonstrations par des chefs, mais aussi une multitude d’ateliers participatifs. Parmi eux :

    • Concevoir et rédiger des recettes durables, avec Marie Gourmandise, blogueuse culinaire engagée.
    • Créer un potager au naturel, animé par Melting Green, pour apprendre les bases du jardinage respectueux de la biodiversité.
    • Découverte du kombucha, cette boisson fermentée à base de levures et bactéries, saine et tendance.
    • Charcuteries et terrines revisitées, pour aborder la tradition sous un angle durable.
    • Et ce n’est pas tout : on parlera aussi circuits courts, vin belge (avec le château de Bioul) et transmission culinaire. De quoi titiller les papilles tout en nourrissant la réflexion.


    Deuxième rendez-vous, plus créatif et engagé : les ateliers préparatoires à la marche pour le climat prévue le 5 octobre. Parce qu’une marche, ça se prépare, des artistes proposent dès à présent des ateliers ouverts à toutes et tous pour créer costumes, décors collectifs et pancartes. L’objectif : donner une dimension festive, colorée et joyeuse à cette mobilisation citoyenne. En parallèle, le site coalitionclimat.be propose un quiz ludique pour découvrir son « profil climat » : un outil qui oriente chacun vers des actions adaptées à son degré d’engagement et ses freins éventuels. Une façon originale d’impliquer tout le monde, du plus convaincu au plus hésitant.

    Enfin, un troisième rendez-vous concerne l’éducation et la famille : le festival « Out of the Books », qui se tiendra à la Sucrerie de Wavre du 1ᵉʳ au 3 octobre. Cet événement propose conférences, stands et rencontres pour réfléchir à l’école de demain. Cinq axes seront particulièrement mis en avant :

    • La ludopédagogie, pour apprendre autrement grâce au jeu.
    • Les nouvelles technologies, avec un focus sur le rôle positif que pourrait jouer l’intelligence artificielle en classe.
    • Les pédagogies actives, qui mettent l’élève au centre de l’apprentissage.
    • Les besoins spécifiques, pour rendre l’école plus inclusive.
    • Le bien-être et la lutte contre le harcèlement, car un climat scolaire apaisé est essentiel aux apprentissages.
    • Parents, enseignants et directeurs y trouveront des outils pratiques. Et bonne nouvelle : pour les enseignants, la participation peut être intégrée dans le programme de formation continue.


    Trois événements, trois façons de se reconnecter à nos assiettes, à notre planète et à nos enfants. Trois invitations à agir, chacun à sa manière, pour façonner ensemble un avenir plus durable.

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    4 min

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

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