Y'a de l'idée

Y'a de l'idée

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Y'a de l'idée episodes

  • « Un stoïcien à Hollywood » : quand nos séries préférées nous parlent du vrai bonheur
    Et si nos séries préférées étaient bien plus qu’un simple divertissement ? C’est la conviction de Clémentine Heynes, prof de philo passionnée de pop culture, qui signe le livre Un stoïcien à Hollywood aux éditions de l’Étudiant.

    Un ouvrage aussi original qu’éclairant, qui fait dialoguer Sénèque et Netflix, Épictète et Friends.

    Son point de départ est simple : nos séries racontent nos aspirations collectives. Elles reflètent ce que nous pensons être le bonheur, la réussite, l’amour ou la liberté. Et à travers elles, on peut lire notre époque à la lumière d’une philosophie vieille de deux mille ans : le stoïcisme.

    Le stoïcisme, c’est cette idée, héritée de la Grèce antique, selon laquelle le bonheur ne dépend pas des circonstances extérieures — richesse, succès, amour — mais de la manière dont on les juge. Autrement dit : nous ne maîtrisons pas le monde, mais nous pouvons maîtriser notre regard sur lui.

    Quand on observe nos héros modernes à travers ce prisme, tout s’éclaire.

    Dans Grey’s Anatomy, par exemple, Meredith Grey court après la performance : sauver des vies, réussir sa carrière, trouver l’amour parfait. Comme beaucoup d’entre nous, elle croit que le bonheur viendra “après” — après la reconnaissance, après la promotion — alors qu’il réside peut-être dans la capacité à accepter l’imperfection.

    Dans Desperate Housewives, le bonheur passe par la façade. À Wisteria Lane, tout semble parfait, mais derrière les haies impeccables se cachent des femmes en quête d’approbation. Bree, Susan, Lynette ou Gabrielle incarnent la tension entre paraître et être : elles veulent correspondre aux attentes sociales, quand le stoïcien, lui, prône l’autonomie intérieure.

    Et puis, il y a celles et ceux qui fuient cette conformité.

    Dans Friends, Rachel s’enfuit le jour de son mariage et choisit sa propre voie, refusant une vie toute tracée. Mais, comme souvent, l’émancipation n’est pas un long fleuve tranquille : malgré sa liberté, elle reste dépendante du regard des autres. Le stoïcien Épictète dirait d’elle : « Celui qui dépend de l’opinion d’autrui n’est jamais libre. »

    Même constat dans les séries centrées sur le matérialisme : de Sex and the City à Emily in Paris, on y célèbre la mode, la réussite, la consommation… mais derrière les paillettes, on trouve souvent une quête de sens, un vide à combler.

    Comme le rappelle Clémentine Haynes, le stoïcisme ne nous dit pas de renoncer au monde, mais d’apprendre à le regarder autrement : “Le bonheur de ta vie dépend de la qualité de tes pensées.”

    Autrement dit : le vrai bonheur ne se trouve ni dans la performance, ni dans le paraître, ni même dans la romance — mais dans la paix intérieure et la capacité à vivre avec soi-même, ici et maintenant.

    Une lecture inspirante, légère et profonde à la fois — à dévorer entre deux épisodes de votre série préférée.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
    4 min
  • Sous la mer, la vie en danger ? On plonge avec Nausicaa pour comprendre
    Petite devinette pour commencer…

    Est-ce que vous savez ce qui compose la plus grande partie de notre planète ?

    SON : “Sous l’océan…”

    Exactement : les océans !

    Ils couvrent plus de 70 % de la Terre, et pourtant, on en parle très peu.

    Souvent, on s’y intéresse seulement en vacances, quand on se baigne ou qu’on admire les poissons.

    Et pourtant, sous la surface, il y a des mondes fascinants, essentiels à notre survie… et de plus en plus fragiles.

    Direction Nausicaá, à Boulogne-sur-Mer.Le centre vient d’inaugurer l’Échappée tropicale, un parcours immersif pour découvrir trois milieux incroyables : la mangrove, le lagon tropical et les récifs coralliens.

    Tout commence dans la mangrove, cette drôle de forêt où la mer et la terre se rencontrent.Des arbres avec des racines aériennes, des petits poissons, des crustacés…

    C’est une vraie nurserie naturelle, mais aussi un bouclier : la mangrove protège les côtes des tempêtes et de l’érosion.

    Et c’est là qu’on réalise à quel point ces écosystèmes sont essentiels pas seulement pour la vie marine, mais aussi pour nous, les humains. C’est ce que nous explique Célia Débarreau, médiatrice scientifique à Nausicaa

    [SON – CÉLIA DEBARREAU, MÉDIATRICE SCIENTIFIQUE À NAUSICAÁ – 30 sec]



    Oui, on n’y pense pas toujours, mais la mer, c’est aussi notre première barrière de protection.

    Exactement.

    Et c’est tout l’intérêt de cette “Échappée tropicale” : nous reconnecter à ce monde sous-marin qu’on oublie souvent.

    Après la mangrove, on plonge dans un lagon peuplé de poissons multicolores, de requins zèbres et de coraux vivants.

    Les coraux, justement, ce sont de petits animaux, pas des plantes.

    Ils vivent grâce à des algues microscopiques qui leur donnent leurs couleurs.

    Mais quand l’eau devient trop chaude, ces algues meurent ou s’en vont : le corail blanchit, puis meurt.

    Et avec lui, c’est tout un écosystème qui s’effondre.



    Mais à Nausicaá, ils montrent aussi qu’il y a de l’espoir, non ?

    Oui !

    Les équipes y présentent une technique qu’on appelle le bouturage du corail : on coupe un petit fragment, on le replante sur une structure biosourcée, et il repousse.

    Une manière simple de montrer que la restauration est possible et que tout n’est pas perdu.

    Parce qu’au fond, c’est ça, le message :

    pour protéger les océans, il faut d’abord les comprendre… et surtout s’en émerveiller.



    Et c’est vrai que la mer, ce n’est pas qu’un décor de vacances : c’est notre maison à tous.



    Exactement.

    Alors si vous voulez plonger dans un univers tropical sans quitter la France, direction Nausicaá à Boulogne-sur-Mer.

    Promis, pas besoin de tuba pour s’émerveiller !
    4 min
  • Et si on passait à la location de vêtements ?
    Bon, petite question pour commencer…

    Est-ce que vous, autour de la table, vous avez encore un vieux costume d’Halloween qui traîne au fond de l’armoire ?

    Une cape de vampire ? Une perruque orange ? Un déguisement d’il y a trois ans qu’on n’a jamais ressorti ?

    Eh bien justement, aujourd’hui, on va parler d’une idée qui pourrait éviter ça : louer plutôt qu’acheter.



    Halloween, c’est typiquement le moment où on achète des vêtements qu’on ne remettra jamais.

    Alors qu’il existe depuis longtemps des boutiques comme Costume.be ou Happy Rent où l’on peut louer son déguisement pour la soirée, puis le rapporter le lendemain.

    C’est simple, moins cher… et ça évite les cartons pleins de citrouilles en plastique.

    Mais cette idée de location, elle ne s’arrête pas aux costumes d’Halloween.

    Aujourd’hui, elle s’invite aussi dans notre garde-robe de tous les jours.

    Ah oui ? Tu veux dire qu’on peut louer aussi des vêtements “normaux” ?



    Exactement !

    Et c’est une première en Belgique francophone.

    Des nanas viennent de lancer Muchachas, un site de location de vêtements pensé pour les femmes actives, les mamans, ou celles qui ont simplement envie de changer de look sans se ruiner.

    L’idée est née d’un moment de vie : l’une des fondatrices venait d’accoucher.

    Elle devait racheter des vêtements, mais savait qu’elle ne les porterait que quelques mois.

    Pas envie de tout acheter, ni de passer des heures dans les magasins.

    Alors elle a imaginé une solution : et si on pouvait louer ?



    C’est malin, surtout pour gagner du temps et éviter d’entasser.



    Oui !

    Le concept est simple : on choisit ses vêtements en ligne, on les reçoit, on les porte, puis on les renvoie.

    Chaque pièce est nettoyée et remise en circulation pour être portée par d’autres clientes.

    Un même vêtement peut ainsi vivre des dizaines de vies.

    Et quand il arrive en fin de parcours, un peu usé, un peu fatigué,  il n’est pas jeté : il est revendu à petit prix, en seconde main.

    Rien ne se perd, tout tourne.



    C’est un vrai dressing partagé, finalement !



    Oui, exactement !

    Et ce n’est pas qu’une idée écolo : c’est surtout pratique et économique.

    Fini les placards qui débordent, fini les achats impulsifs qu’on ne porte jamais.

    On change de style à volonté, sans accumuler.

    Et pendant ce temps, chaque Belge évite d’ajouter à ces 15 kilos de vêtements qu’on jette en moyenne chaque année.

    Un petit geste, mais un vrai changement de rythme.

    Et c’est vrai que la mode, ça change tout le temps. Là, au moins, on suit le mouvement sans se ruiner !

    Exactement.

    C’est un peu comme avoir un dressing infini, sans pousser les murs, ni vider son compte en banque.

    Et puis, c’est aussi le plaisir de se réinventer sans se lasser.

    Alors, que ce soit pour votre costume d’Halloween ou votre tenue de bureau…

    Et si, cette année, vous testiez la mode en location ?

    4 min
  • Toussaint : aquamation, planter un arbre... les nouvelles façons de dire adieu
    En cette semaine de congé d’automne, à l’approche de la Toussaint, on se tourne souvent vers nos proches disparus.

    Mais aujourd’hui, on va aussi parler de l’avenir… de ce qui se passe après.

    Parce qu’en Belgique, il y a du nouveau : une première nationale autour d’un tout autre type d’inhumation.

    Une première et même une petite révolution silencieuse : l’aquamation.

    C’est ce qu’on appelle la crémation par l’eau.

    Le principe ? Le corps du défunt est plongé dans une eau chaude, sous pression, avec un peu d’hydroxyde de potassium. En quelques heures, les tissus se dissolvent naturellement, et il ne reste qu’une poudre blanche, comparable aux cendres d’une crémation classique.

    Sauf que et c’est là la différence il n’y a pas de flamme, pas de fumée, pas de CO₂.

    L’aquamation consomme jusqu’à cinq fois moins d’énergie qu’une crémation et ne libère pas de métaux lourds ni de particules dans l’air.

    C’est donc une méthode plus douce, plus propre et plus respectueuse de l’environnement.

    Le premier essai a lieu en ce moment même à Wilrijk, près d’Anvers, au crématorium Pontes.

    C’est un projet pilote, accompagné par le centre de recherche flamand VITO.

    On veut mesurer l’impact écologique réel avant de l’autoriser plus largement.



    Et ça, c’est une première. Mais il n’y a pas que l’aquamation, non ? On parle de plus en plus d’autres façons d’inhumer aussi ?



    Exactement ! Et c’est ça qui est intéressant.

    Aujourd’hui, les Belges ont plein de nouvelles options pour dire adieu autrement.

    Il y a bien sûr l’inhumation traditionnelle et la crémation, mais on voit apparaître des alternatives plus écologiques ou symboliques.

    Par exemple :

    Les forêts funéraires, comme celle du Bois de Soleilmont, près de Fleurus, dans le Hainaut.

    Là-bas, on peut disperser ou enterrer les cendres au pied d’un arbre, sans pierre tombale ni marbre.

    Le lieu s’appelle “Les Arbres du Souvenir”, et chaque arbre devient une sorte de monument vivant.

    On se promène dans les bois, on pense à la personne… C’est un espace de mémoire apaisant, naturel, vivant.

    Et il y a aussi ces urnes biodégradables qui permettent de planter un arbre avec les cendres d’un proche.

    L’urne contient une graine, ou un jeune plant, et au fil des mois, un arbre pousse symbole de vie qui continue.

    C’est quand même beaucoup plus poétique que les cimetières gris de nos souvenirs…

    C’est vrai.

    Et au-delà de la poésie, ces nouveaux modes d’inhumation ont des avantages très concrets :

    Écologiques, d’abord, moins de pollution, pas de produits chimiques, pas de pierre importée d’Asie ou de cercueil verni.

    Économiques, souvent : les coûts sont moindres, puisqu’il n’y a ni concession, ni monument à entretenir.

    Et puis symboliques : on ne parle plus seulement de fin, mais de cycle, de renouveau.

    Un arbre, une forêt, une trace dans la nature : c’est une autre façon d’être présent, autrement.



    C’est une belle manière de voir les choses, surtout à cette période de l’année.



    Oui, et c’est sans doute ce qui séduit de plus en plus de familles :

    l’idée que même dans le deuil, on peut faire un geste pour la planète… et pour la mémoire.

    Alors, que ce soit par l’eau, par la terre ou par les racines d’un arbre, on voit bien qu’en Belgique, nos adieux aussi deviennent durables.
    4 min
  • Chômage et recherche d'emploi : comment le mentorat peut vous aider à trouver un job et pourquoi devenir mentor
    La Wallonie comptait près de 270 000 chercheurs d’emploi inoccupés à la fin du mois de septembre. Et si la solution, en partie, venait de l’entraide ? C’est le pari du mentorat, un dispositif humain et solidaire qui relie des professionnels actifs à des personnes en recherche d’emploi.

    Le principe est simple : un mentor partage son expérience, ses conseils et son réseau avec un mentee (le mentoré). Ensemble, ils se rencontrent régulièrement, échangent sur les projets, préparent les entretiens, retravaillent les CV, partagent des contacts utiles et, surtout, redonnent confiance. Pour le mentee, c’est un soutien précieux, une écoute et une présence régulière. Pour le mentor, c’est une manière de se sentir utile tout en développant ses compétences humaines et relationnelles.

    En Belgique, le mentorat commence à s’implanter, notamment dans les grandes villes. Plusieurs associations s’y consacrent :

    • Duo for a Job, coaching intergénérationnel qui s’adresse aux jeunes de moins de 30 ans issus de l’immigration
    • Team4Job qui met en relation des mentors et des chercheurs d’emploi de tous horizons
    • MentorYou, axé sur la formation et la motivation
    • Et plus récemment, Backstage Network, qui innove en impliquant directement les entreprises.
    Ce dernier programme collabore par exemple avec la STIB, dont une dizaine d’employés se portent volontaires pour devenir mentors. Chaque binôme se rencontre individuellement, mais participe aussi à des sessions collectives, où les expériences se croisent et où l’on apprend ensemble. Ces échanges favorisent l’intelligence collective et renforcent les liens entre monde de l’entreprise et chercheurs d’emploi.

    Autre avantage : tout est gratuit, aussi bien pour les mentors que pour les mentees. Des structures comme Backstage Network sont financées par Actiris et le Fonds social européen, garantissant l’accessibilité du dispositif.

    Être mentor, c’est du bénévolat, mais pas du temps perdu : c’est une aventure humaine. Une heure, deux fois par mois pendant six mois suffit à tisser une relation de confiance et à contribuer concrètement à la réinsertion professionnelle de quelqu’un. Et même si les rencontres peuvent se faire en visio, beaucoup soulignent que se voir “en vrai” change tout : un regard, un sourire, un échange, ça fait la différence.

    Le mentorat, c’est une solidarité de proximité qui se structure petit à petit. Une initiative nationale, Mentoring Belgium, est d’ailleurs en cours de création pour rassembler les différents acteurs du pays et mieux coordonner leurs efforts.

    Dans un contexte où les inégalités face à l’emploi persistent, cette forme d’accompagnement humain prouve qu’il n’y a pas de petit geste : parfois, partager son expérience, c’est déjà offrir une chance.

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    4 min
  • Matcha : un jeu de société belge pour apprendre la nutrition en s’amusant
    Matcha, c'est un jeu 100 % belge, imaginé pour parler d’alimentation équilibrée avec les enfants. L’asbl Sakaré, active dans la prévention santé et le bien-être par la nutrition, vient de lancer Matcha, son tout premier jeu de société.

    Sakaré, c’est une équipe de nutrithérapeutes et diététiciens qui intervient dans les écoles, les associations ou les familles, avec un objectif simple : transmettre les bons réflexes alimentaires sans culpabiliser. Avec “Matcha”, ils ont voulu créer un outil concret, à la fois pédagogique et amusant, qui puisse se jouer partout : à la maison, en classe, ou en centre de loisirs.

    Le jeu s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans et se joue seul ou en équipe. Le plateau représente le village de Matcha, composé de huit artisans : le maraîcher, le boucher, le poissonnier, le brasseur, le marchand d’huile, etc.

    Pour visiter chaque artisan et remplir son panier, les joueurs doivent répondre à des questions variées ou relever de petits défis.

    Au menu :

    • des cartes “vrai ou faux” pour tester ses connaissances,
    • des “trouve l’intrus” ou “questions rapides”,
    • des défis à mimer ou dessiner,
    • des cartes “Qui suis-je ?” ou “Dessiner c’est gagné”.
    Un savant mélange entre Trivial Pursuit, Pictionary, Time’s Up et Question pour un champion, version nutrition !

    L’objectif : amener les enfants à faire les meilleurs choix alimentaires dans leur panier virtuel. Chaque aliment rapportera plus ou moins de points selon sa valeur nutritionnelle. Par exemple, chez le fromager, un bon morceau de fromage vaudra plus qu’une glace, mais sans jamais diaboliser les aliments. Le message est clair : il ne s’agit pas d’interdire, mais d’apprendre à équilibrer.

    Et parce que la curiosité ne s’arrête pas à la dernière case, Sakaré a prévu un carnet pédagogique numérique accessible via QR code. On y retrouve des explications détaillées sur les cartes du jeu, des infos nutritionnelles, et même des pistes d’activités pour prolonger l’apprentissage à l’école ou à la maison.

    “Matcha”, c’est donc un jeu pour apprendre en s’amusant, mais aussi une porte d’entrée vers de vraies discussions sur la santé et le bien-être. Une façon positive et décomplexée d’initier les plus jeunes à la diversité de l’alimentation, au plaisir de manger et à la conscience de ce qu’ils mettent dans leur assiette.

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    4 min
  • Que faire en vacances quand il pleut ? 3 idées pour vous amuser en famille (ou en solo) !
    Les vacances d’automne ont commencé, et si vous avez la chance de pouvoir souffler un peu, voici trois idées d’activités qui combinent créativité, inspiration et découverte.

    1ère idée : direction le Craft Studio à Bruxelles

    Si vous aimez créer de vos mains, peindre, coller ou bricoler, ce nouvel espace va vous plaire ! Le Craft Studio, installé dans une ancienne quincaillerie lumineuse de 400 m², est un lieu entièrement dédié à la création libre. Il se définit comme le premier hub créatif de la capitale.

    Le principe ? Au lieu de choisir un plat comme au restaurant, on choisit une activité artistique : peinture, broderie, mosaïque, collage, pastel… Tout le matériel est à disposition et on a deux heures pour laisser parler son imagination.

    Les ateliers sont ouverts à tous, avec des moments spécialement pensés pour les enfants le samedi matin avec le Crafty Kiddos et des sessions originales pour adultes, comme le dessin spontané ou la création d’une mini BD autobiographique.

    2ème idée : une BD inspirante signée Pacco

    En parlant de BD autobiographique, si vous ne connaissez pas encore Pacco, on vous suggère de découvrir Un plan infaillible – comment j’ai réalisé mes plus grands rêves. L’auteur, déjà connu pour Une semaine sur deux, y raconte son parcours semé d’embûches pour devenir dessinateur professionnel. Entre rêves d’enfant, doutes et résilience, il partage les clés qui l’ont aidé à avancer : tenir un “journal de rêves” pour visualiser ses objectifs, trouver sa motivation dans la paternité, et surtout apprendre que le plan parfait n’existe pas, mais que la persévérance, elle, paie toujours.

    Une lecture motivante, drôle et touchante, parfaite pour ces jours d’automne où l’on prend le temps de se recentrer.

    Dernière idée du jour : des musées où s’amuser

    Et si on allait au musée, mais sans s’ennuyer ? Le site Mes vacances au musée de Marmailles & co recense plus de 70 musées en Belgique qui proposent des activités ludiques pendant les congés : jeux de piste, enquêtes, ateliers et balades thématiques.

    Quelques idées :

    • À la citadelle de Namur, suivez une balade théâtralisée sur le thème des pirates.
    • À l’Aquarium de Liège, menez l’enquête dans “Apocalypse au musée”, où les visiteurs doivent percer le mystère d’une étrange contamination.
    • À Bruxelles, le Musée BELvue propose un jeu pour découvrir le coffre au trésor de Charles Quint et même un atelier où les enfants peuvent se glisser dans la peau d’un ministre !
    Bref, de quoi nourrir la créativité, la curiosité et l’esprit d’aventure pendant ces vacances d’automne.

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    5 min
  • Tourisme et santé : et si votre médecin vous prescrivait… la Suède comme remède au stress ?
    Direction la Suède, où ils sont décidément très forts en communication !

    L’office national du tourisme, Visit Sweden, vient de lancer une campagne pour le moins originale : “The Swedish Prescription”, ou la prescription suédoise. L’idée ? Promouvoir le pays comme un véritable remède au stress et au mal-être contemporain.

    Sur le site officiel, les internautes peuvent télécharger un document en forme d’ordonnance médicale. On y lit : « Bienvenue dans le premier pays du monde à être prescrit par les médecins. » Un clin d’œil humoristique, certes, mais aussi une vraie invitation à ralentir, à respirer et à renouer avec la nature.

    Le concept fonctionne dans les deux sens : soit le patient emmène la “prescription” chez son médecin pour en discuter, soit le médecin la remet à son patient, histoire d’amorcer une conversation sur le bien-être.

    Évidemment, tout ça reste symbolique… mais les conseils proposés sont bien réels :

    • Visiter la Suède à vélo, un pays couvert de pistes cyclables, excellent pour le cœur et la réduction du stress.
    • Prendre un “bain de forêt”, puisque 70 % du territoire suédois est boisé.
    • Dormir à la belle étoile, pour se reconnecter à son rythme naturel.
    • Et surtout, pratiquer le fika, cette pause-café suédoise aussi sacrée que le tea time britannique : un moment convivial pour souffler, déguster un petit gâteau et ralentir.
    Un superbe coup de com’ qui fait autant sourire que réfléchir. Derrière le second degré, la campagne rappelle un message essentiel : notre santé mentale et physique dépend aussi de notre rapport à la nature, au temps et au repos.

    Et d’ailleurs, ces “prescriptions insolites” ne sont pas que du marketing. Elles existent réellement ailleurs :

    • En Belgique, certaines maisons médicales, comme celle de Sprimont, délivrent des prescriptions vertes, encourageant les patients à passer du temps dans la nature.
    • En France, pendant le confinement, des médecins de Biarritz avaient émis des prescriptions bleues, permettant à leurs patients de marcher dans l’eau ou de surfer, pour apaiser l’esprit.
    • Et à Bruxelles, les prescriptions muséales permettent aux médecins d’offrir des entrées gratuites dans une dizaine de musées — un moyen de sortir de chez soi, mais aussi de la “prison mentale” que peut être la dépression.
    Alors, la “Swedish Prescription”, une blague ? Pas seulement. C’est aussi un rappel bienvenu : prendre soin de soi ne passe pas uniquement par les médicaments, mais aussi par les moments de reconnexion, de nature et de culture.

    Et si, nous aussi, on se prescrivait un peu de pause ?

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    4 min
  • La Scientothèque : cette ASBL lutte contre les inégalités sociales grâce aux sciences, aux maths, aux technologies
    Ce 17 octobre, c’est la Journée mondiale de la lutte contre la pauvreté. Et si, pour combattre les inégalités sociales, on commençait par donner à tous les enfants accès aux sciences et aux technologies ? Car l’inclusion passe aussi par l’éducation scientifique.

    Aujourd’hui encore, les filières scientifiques, technologiques et numériques sont majoritairement fréquentées par des jeunes issus de milieux favorisés. Dans beaucoup d’écoles, les maths et les sciences restent des matières perçues comme abstraites, difficiles, parfois déconnectées de la réalité. Résultat : les élèves les plus fragiles décrochent, souvent faute de sens, alors même que ces compétences sont devenues essentielles dans notre société.

    C’est pour changer cette donne qu’a été créée La Scientothèque, une ASBL bruxelloise qui existe depuis près de 25 ans. Son objectif : remettre du sens dans l’apprentissage des sciences et ouvrir ces matières à tous les enfants, quel que soit leur milieu. L’association agit au cœur des écoles de devoirs, des quartiers populaires, et dans des établissements à indice socio-économique faible.

    Leur mission est simple : montrer que les sciences appartiennent à tout le monde. À travers des ateliers interactifs, les jeunes découvrent les matières STEAM (Sciences, Technologie, Ingénierie, Arts et Mathématiques) de manière concrète et ludique. On y aborde le cycle de l’eau, l’énergie, la robotique ou encore le codage informatique. Chaque activité est replacée dans son contexte, liée à des métiers, à des projets de recherche, à la vie réelle.

    Mais l’action de La Scientothèque ne s’arrête pas là : elle forme aussi les enseignants et leur fournit des outils pédagogiques pour rendre les cours plus vivants, plus inclusifs et plus connectés au monde d’aujourd’hui. L’objectif : que chaque prof puisse transmettre la curiosité et la confiance nécessaires pour faire aimer les sciences à tous les élèves.

    Cette approche a déjà valu à l’association plusieurs distinctions : le Prix de la Fondation Reine Paola pour son travail d’inclusion en milieu scolaire, mais aussi le Prix UNESCO pour son usage exemplaire des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’éducation, notamment autour de l’intelligence artificielle.

    Leur slogan résume parfaitement leur philosophie : « Apprendre à programmer pour ne pas être programmé ».

    Parce que comprendre les technologies, c’est aussi refuser d’en être les pantins. Et parce que l’éducation scientifique n’est pas un luxe : c’est une clé pour que chaque jeune puisse devenir acteur / actrice de la société de demain, et pas seulement consommateur / consommatrice.

    Pour en savoir plus : www.lascientotheque.be

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    4 min
  • Journée mondiale du droit à l'alimentation : comment prendre conscience de la valeur de ce qu'on mange
    Chaque 16 octobre, c’est la Journée mondiale de l’alimentation, organisée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Une journée pour rappeler que la faim, la malnutrition et le gaspillage alimentaire sont encore des réalités bien présentes dans le monde.

    Alosr que millions de personnes souffrent aujourd’hui de la faim, un tiers de la nourriture produite est jetée. Autrement dit, pendant que certains manquent de tout, d’autres gaspillent ce que la Terre offre.

    Et pourtant, la planète ne manque pas de nourriture : elle en produit plus que nécessaire. Le problème n’est pas la quantité, mais la répartition. La faim n’est pas une question de disponibilité, mais de pauvreté et d’inégalités.

    Alors, comment agir ?

    Bien sûr, les politiques publiques et les grandes industries ont un rôle crucial à jouer : s’attaquer aux causes profondes — pauvreté, inégalités, dérèglements climatiques — reste essentiel. Distribuer les invendus ou soutenir des associations comme les Restos du Cœur aide sur le moment, mais ne règle pas la racine du problème.

    De notre côté, à notre échelle, nous pouvons changer notre rapport à la nourriture. Reprendre conscience de sa valeur, comprendre qu’un aliment a un coût caché : en eau, en terre, en énergie et en travail — souvent dans des conditions précaires.

    Première action : acheter en conscience. Manger moins, mais mieux. Favoriser les producteurs locaux, les circuits courts, les produits de saison. Ce n’est pas qu’une tendance : c’est un geste politique et solidaire.

    Deuxième action : mieux utiliser ce qu’on a. Cuisiner les restes, congeler avant que ça ne se perde, ignorer la date “à consommer de préférence avant” quand le produit est encore bon. Le gaspillage, c’est souvent une question d’attention, pas d’intention.

    Troisième action : partager autrement. Donner, c’est bien. Mais créer du lien, c’est encore mieux. On peut participer à une épicerie solidaire, préparer des repas partagés, cuisiner avec ses voisins ou des associations locales. Parce que la solidarité, c’est aussi redonner de la dignité à l’alimentation.

    Au fond, le gaspillage alimentaire et la faim dans le monde ne sont pas qu’une question de poubelles ou de chiffres. C’est une question de regard. Le regard qu’on porte sur ce qu’on mange, sur ceux qui produisent, et sur ceux qui n’ont pas les moyens d’y accéder.

    Changer ce regard, c’est déjà commencer à transformer le système.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
    4 min

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

Parce que nous sommes persuadés qu'il…

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