Y'a de l'idée

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Y'a de l'idée episodes

  • Réconfort et mieux être pour les femmes atteintes du cancer : rencontre avec la fondatrice de "Un foulard pour un sourire"
    Et si un foulard devenait un outil de reconstruction ? L'association Un foulard pour un sourire mêle art et bienveillance : elle imprime ses tableaux sur des tissus doux, adaptés aux peaux sensibilisées, pour en faire des foulards ou des vêtements confortables et colorés.

    L’idée ? Aider les femmes à retrouver une forme de féminité et de confiance en elles, malgré les traitements, la perte de cheveux ou les changements physiques. Couleurs vives, coupes adaptées, relooking et coaching : chaque geste compte pour réconcilier le corps avec l’image qu’on en a, et permettre à ses bénéficiaires de se sentir belles.

    Ce projet lumineux et profondément humain est totalement gratuit pour les bénéficiaires.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.

    3 min
  • Alimentation saine, durable et de proximité : à quoi servent les légumeries ?
    À Chênée, en province de Liège, Terra Alter opère comme un intermédiaire entre les producteurs locaux et les cuisines collectives.

    Arthur Lismonde est responsable de cette légumerie. Sur place, il nous explique que 90 % des légumes traités proviennent des fermes liégeoises, garantissant ainsi fraîcheur et proximité. "Dès leur livraison, les produits bio passent dans une éplucheuse qui prépare les légumes pour ensuite être finalisés par des opérateurs minutieux. Ce procédé, qui allège considérablement le travail des collectivités – cantines, crèches, hôpitaux, écoles – crée un véritable pont entre l’agriculture et la restauration collective".

    Terra Alter va bien au-delà du simple traitement des légumes. En favorisant un circuit court, cette initiative renforce les liens avec les agriculteurs qui n’hésitent pas à livrer directement leurs surplus. Mêlant tradition et modernité, le projet s’inscrit dans la dynamique des premières ceintures alimentaires instaurées en 2013, visant à décarboner et démocratiser une alimentation de qualité pour tous.

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    3 min
  • Habitat partagé : des colocations pour les parents solos avec leurs enfants
    Quand on élève un enfant seul, tout repose sur ses épaules : les repas, les factures, l’organisation, les imprévus… Pour alléger ce quotidien souvent épuisant, l’initiative Ernest Living propose un habitat partagé pensé pour les parents solos. À Bruxelles et bientôt à Namur, des maisons sont réaménagées avec des chambres privées, des cuisines communes et des espaces collectifs pensés pour favoriser l’entraide.

    Faire les courses ensemble, partager un repas, garder les enfants à tour de rôle… ici, la solidarité est au cœur du projet. Et le modèle séduit : à Koekelberg, les loyers restent abordables, et les liens créés entre habitantes permettent de rompre l’isolement tout en allégeant la charge mentale.

    Une solution concrète dans un contexte bien réel : à Bruxelles, un tiers des familles sont monoparentales, et dans la majorité des cas, ce sont des femmes qui portent seules toute la responsabilité. Avec Ernest Living, c’est une forme d’économie solidaire et humaine qui se met en place, à taille humaine.

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    5 min
  • Blocus sans panique : les applis qui transforment la révision en réussite
    Plusieurs applications au menu du jour pour rendre l'étude un peu plus fun, voir un peu plus fluide.

    • Studizy, une application belge imaginée par deux anciens étudiants en droit qui connaissent bien la galère des examens. Leur idée ? Partir du profil de chaque étudiant – mémoire visuelle, auditive, logique, habitudes de travail – pour proposer un parcours de révision vraiment personnalisé. Rétroplanning sur-mesure, fiches synthétiques, cartes mentales, quiz, podcasts de révision à écouter partout : Studizy devient une boîte à outils modulable qui s’adapte à chaque façon d’apprendre, pour réduire la charge mentale et structurer les révisions.
    •  Anki et Quizlet pour les flashcards et les quiz
    •  Uptime pour résumer l’essentiel en 5 minutes
    • MindNode et XMind pour organiser visuellement ses idées.


    De quoi transformer la corvée du blocus en un défi plus accessible et même, parfois, stimulant.

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    3 min
  • Quand les musées soignent : à Sprimont, les médecins peuvent rédiger des prescriptions muséales
    Dans cette approche complémentaire à un suivi thérapeutique classique, l’art devient un outil de soin émotionnel, mental, mais aussi social. Née à Montréal en 2018, cette idée a déjà conquis une dizaine de musées à Bruxelles. Et elle arrive aujourd’hui en Wallonie, avec un tout premier établissement pionnier : le Centre d'interprétation de la pierre de Sprimont, en province de Liège.

    Ici, deux options s’offrent aux patient.e.s : venir librement visiter le musée sur présentation de leur prescription, ou s’inscrire à un cycle d’ateliers encadrés, proposés deux mercredis par mois. Objectif : rompre avec l’isolement, découvrir son environnement sous un nouveau regard… et rencontrer d’autres personnes.

    À Sprimont, c’est la pierre bleue, omniprésente dans la région, qui sert de fil conducteur. Une manière poétique et sensorielle de se reconnecter à son territoire, à ses émotions… et à soi.

    Une démarche qui illustre une tendance plus large : celle de reconnaître la culture comme un véritable levier de santé publique. En 2019, l’OMS recommandait déjà la pratique artistique comme moyen de renforcer le bien-être. Aujourd’hui, même l’exposition à l’art – en tant que spectateur – est envisagée comme un soutien précieux.

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    3 min
  • Santé, habitat, planète : quels matériaux choisir pour construire ou rénover sans (se) faire du mal ?
    Lorsqu’on construit ou qu’on rénove, on pense rarement à questionner les matériaux proposés. Par habitude ou par manque d’information, le réflexe est souvent d’accepter ce que l’entrepreneur ou l’architecte recommande. Pourtant, ces matériaux ont un poids bien réel sur notre environnement… et sur notre qualité de vie.

    C’est pour faire évoluer les pratiques que l’architecte Margaux Cambier, experte et ambassadrice en matériaux de construction durables a cofondé fondé Natura Mater, une entreprise de conseil et de formation destinée aux professionnels du bâtiment. Son objectif : faire sortir les matériaux durables de la niche… pour en faire la norme.

    Car selon elle, réfléchir aux matériaux, c’est autant une question d’écologie que de santé publique. Qualité de l’air intérieur, humidité, acoustique : autant d’aspects influencés par ce que l’on choisit d’intégrer à nos murs. Et ce n’est pas un détail : nous passons 90 % de notre temps à l’intérieur, alors que l’air intérieur est jusqu’à 8 fois plus pollué que l’air extérieur.

    Chez Natura Mater, la méthode repose sur trois grands axes :

    • Réemploi, d’abord : éviter de produire ce qui existe déjà.
    • Biosourcé, ensuite : utiliser des matériaux comme le chanvre, l’herbe, ou même… les coquillages, qui captent du CO₂ et régulent naturellement l’environnement intérieur.
    • Improve, enfin : recourir à des matériaux classiques, mais améliorés, comme la chaux ou le verre bas carbone, quand les deux premières options ne suffisent pas.


    L’idée n’est pas d’imposer, mais de guider. De proposer des alternatives locales, simples, parfois inattendues, mais toujours pertinentes. Parce que dans un monde en transition, chaque mètre carré compte.

    Natura Mater fait partie de KAYA, la coalition belge des écopreneurs que Y'a de l'idée met en avant chaque mois.

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    5 min
  • Etudiants engagés : les HERA Awards récompensent des mémoires qui changent le monde et ouvrent l'esprit
    En cette période de blocus, un petit clin d’œil à tous les étudiants et étudiantes qui planchent sur leur mémoire ou leur thèse. Un travail de longue haleine, souvent dans l’ombre… mais qui peut parfois rayonner bien au-delà des murs de l’université.

    Chaque année, la Fondation pour les Générations Futures lance un appel à candidatures pour ses HERA Awards. Ces prix récompensent les travaux de fin d’études qui abordent les enjeux du développement durable, quel que soit le domaine : droit, économie, éducation, agriculture, architecture… ou même culture !

    Voici 3 exemples :

    • Sobriété dans les musées : Oriane Tasiaux, de l’Université de Liège. Elle s’est interrogée sur le fonctionnement des musées à l’heure de la transition écologique. Faut-il continuer à accumuler les œuvres à tout prix ? À multiplier les expositions itinérantes malgré leur empreinte carbone ? Sa recherche interroge cette logique d’abondance permanente et propose des alternatives plus sobres et durables.
    • Reconstruire autrement après un séisme : Alice Rigaut, étudiante en architecture à Tournai a voyagé dans les villages touchés par le séisme au Maroc en 2023. De ces rencontres est née une réflexion très concrète : comment reconstruire en respectant les traditions locales, en utilisant des matériaux disponibles sur place comme la pierre ou le bois… tout en pensant aussi à la vie collective ? Dans ses projets : une école, une bergerie, une laverie — des lieux pensés pour recréer du lien, de l’activité, et un vrai renouveau local.
    • Femmes et agriculture durable : Sophie Henrotte, de l’UCLouvain a exploré un sujet rarement mis en lumière : le rôle du genre dans les pratiques agricoles durables. Les femmes, dit-elle, seraient souvent plus enclines à adopter des pratiques respectueuses du vivant — mais dans un secteur encore très patriarcal, leur parole a du mal à se faire entendre. Son mémoire propose des leviers concrets : soutien, formation, groupes de solidarité entre agricultrices… pour mieux faire reconnaître leur rôle essentiel dans la transition agroécologique.
    Ces travaux ont en commun une approche systémique, engagée, qui vise à construire des solutions pour demain. Et ils montrent à quel point les jeunes générations ont des choses à dire — et à proposer.

    📢 L’appel à candidatures pour les prochains HERA Awards est désormais lancé jusqu'au 10 octobre 2025 (voir les critères d'éligibilité).

    Bravo à cette nouvelle génération de talents qui agissent pour un monde plus juste, plus soutenable, tourné vers l'avenir !

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    4 min
  • Economie du zèbre VS licornes : et si l’entreprise pensait plus "robustesse" que "performance" ?
    À quoi ressemblerait une économie qui ne serait plus guidée uniquement par le profit, la course à la croissance et la rentabilité immédiate ? Une économie qui aurait pour boussole le bien commun, la coopération, la résilience… Une économie, en somme, qui préférerait les zèbres aux licornes.

    Si le concept de l'économie du zèbre est encore jeune, il prend de l'ampleur. Cette philosophie est née aux Etats-Unis il y a près de dix ans avec une volonté : celle de faire émerger un nouveau modèle entrepreneurial. Un modèle économiquement viable, bien sûr, mais aussi socialement et écologiquement bénéfique.

    Les entreprises zébrées sont comme des écosystèmes. Elles ne travaillent pas contre la société, mais avec elle, voire pour elle. "L’idée, c’est de faire le bien en faisant bien" explique Anne Gillet, co-organisatrice de l'événement "L'économie zébrée : un espoir réel pour une nouvelle ère de la prospérité". Elle fixe rendez-vous le 5 juin 2025 à Uccle.

    Au programme : des conférences, des témoignages, mais aussi des moments de réseautage pour créer des ponts, faire émerger des idées et pourquoi pas, initier de nouveaux projets zébrés en Belgique francophone.

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    4 min
  • Se loger autrement : le co-living, ce type de colocation où chacun garde son intimité
    Maison Cokoon, c'est le projet de Christophe Parot et Anne Lange, désireux d'offrir des maisons de co-living à tous types de profils.

    Y'a de l'idée a été visité la maison d'Ixelles, qui, à l'image de celle ouverte à Uccle, offre à chaque locataire "une suite avec une kitchenette et une salle de bain privée". A côté de ça, ils partagent "un grand jardin, une cuisine commune, des repas et de la bienveillance". On y croise des jeunes actifs, des parents solo, des diplomates de passage en quête de simplicité organisationnelle ou encore des seniors en quête d'ancrage et de contacts... tout en gardant leur intimité. Le mot d'ordre : le respect. Preuve en est l'espace que les locataires peuvent privatiser pour inviter leur famille ou leurs amis sans déranger le reste de la maison.

    Une alternative aux colocations traditionnelles, qui donne un goût de foyer à celles et ceux qui vivent seul.e.s. Et une piste de réflexion, aussi, pour réinventer le vivre-ensemble à tout âge.

    D'autres projets comme Cohabs ou Ikoab explorent cette voie du logement partagé nouvelle génération. Une tendance qui n’a pas fini de faire parler d’elle…

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    4 min
  • Hôpital et clinique des nounours : soigner les doudous pour dédramatiser le milieu hospitalier
    Le concept de "Teddy Bear Hospital" est né en Allemagne au début des années 2000, avec une idée simple : rendre le milieu médical moins effrayant en passant par le jeu. Le principe ? Chaque enfant vient avec son doudou qui devient le patient. Bracelet d'admission, piqûres, prise de sang, radios, passage en laboratoire, mais aussi consultation avec des clowns chirurgiens farfelus : tout est fait pour faire sourire et rassurer. Votre petit devient le soignant, et l’hôpital devient un terrain de découverte.

    A Jette, ce samedi 24 mai 2025, l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola deviendra, le temps d'un après-midi, l'Hôpital des Nounours. A un autre moment de l'année, c'est Saint-Luc qui s'y colle avec la Clinique des Nounours.

    L’événement du 24 mai à l’Hôpital des Enfants de Jette (le seul hôpital belge 100 % dédié aux enfants) est gratuit, mais les places sont limitées. Cela se passe entre 13h et 17h. Infos pratiques à retrouver sur nostalgie.be.

    Et quand le doudou est vraiment blessé, avec un œil manquant ou une couture fatiguée ? Il existe des réparateurs de peluches, de plus en plus nombreux en Belgique et ailleurs. Parmi eux, A-pluche si affinités près de Namur, propose des restaurations sous le joli nom d’Hospidoudou. Vous pouvez lui envoyer le doudou par la poste ou passer sur place.

    Du côté de Namur toujours, Les doudous de Nanous assurent aussi ce service de sauvetage pour peluches fatiguées. Et en Bourgogne, Les Créé Natures vont plus loin encore : à partir d’un dessin d’enfant, elles fabriquent un doudou unique, chargé d’émotion et de poésie.

    Car derrière chaque peluche abîmée, il y a des souvenirs, des odeurs, des morceaux d’enfance à préserver. Un geste doux, réparateur, autant pour les doudous… que pour leurs propriétaires.

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    5 min

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

Parce que nous sommes persuadés qu'il…

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