Y'a de l'idée

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Y'a de l'idée episodes

  • Santé, solidarité, bébés : à quoi servent les banques de lait maternel et quelles sont les conditions pour donner son lait ?
    On connaît les banques alimentaires… mais saviez-vous qu’il existe aussi des banques de lait maternel ?

    En Belgique, quatre lactoriums — à Bruxelles et à Liège — collectent du lait auprès de femmes qui allaitent, pour le redistribuer à des bébés prématurés ou hospitalisés. Car pour ces nourrissons, le lait maternel n’est pas seulement un aliment : c’est un véritable médicament. Il renforce leur système immunitaire, prévient certaines maladies graves, et peut littéralement leur sauver la vie.

    Le don de lait repose sur un encadrement strict : analyses régulières, règles d’hygiène rigoureuses, conservation dans des contenants stériles. Une fois recueilli, le lait est analysé, parfois pasteurisé, puis distribué à ceux qui en ont le plus besoin. Un geste de solidarité précieux, qui soulage aussi les mamans dans l’incapacité d’allaiter.

    Dans le monde, plus de 750 banques de lait permettent chaque année de nourrir plus de 800 000 nouveau-nés grâce à plus d’un million de litres donnés. Et certaines innovations, comme la lyophilisation du lait à Bordeaux, permettent désormais de prolonger sa conservation jusqu’à 18 mois, sans altérer ses qualités.

    Une initiative de santé publique et de solidarité à découvrir dans cet épisode.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
    3 min
  • Eco-anxiété : qui est concerné et la méditation peut-elle aider à être plus zen et passer à l'action ?
    En France, on estime que plus de 2 millions de personnes souffrent d’éco-anxiété, dont certaines sont aux portes de la dépression. Et contrairement aux clichés, les premiers concernés ne sont pas que les jeunes bobos urbains engagés, mais aussi les agriculteurs, en première ligne face aux dérèglements climatiques.

    Pourtant, l’écrasante majorité de la population mondiale – entre 80 et 89 % selon certaines études – souhaite une action plus forte des gouvernements contre le réchauffement. Le hic ? Chacun pense être seul à ressentir cela. Résultat : on se tait, on s’isole… et on glisse dans la spirale du silence.

    Mais il existe des pistes pour sortir de cette impasse. La première : agir, même modestement, pour retrouver un sentiment de pouvoir et de clarté. La seconde : prendre soin de soi, sans jugement, en se reconnectant à ses émotions. L’application de méditation Petit Bambou propose d’ailleurs un nouveau programme dédié à la réduction de l’éco-anxiété, conçu pour transformer l’angoisse en moteur d’action, en trois étapes : "accepter, comprendre, agir" comme l'explique Laurent Motte, animateur de formation de pleine conscience et conférencier.

    Parce que non, l’éco-anxiété n’est pas une faiblesse. C’est une réponse lucide et humaine à un monde qui change trop vite.

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    3 min
  • Valorisation des déchets organiques : les Compost Days pour tout savoir sur le compostage
    Ces 17 et 18 avril, les Compost Days battront leur plein à Bruxelles avec des portes ouvertes dans des composts de quartier, des balades éducatives et des ateliers pour apprendre à valoriser vos déchets autrement.

    Parmi les méthodes présentées : le Bokashi compost, une technique japonaise de compostage d’intérieur, à mi-chemin entre le compost classique et le vermicompostage. Elle fonctionne par fermentation, ne sent presque rien, se place facilement dans une cuisine, et se présente comme une petite poubelle… avec robinet intégré.

    Vous pourrez découvrir cette méthode (et bien d’autres) dans l’espace Fais-le toi-même, 11 rue Américaine à Saint-Gilles, avec notamment un atelier animé par l’association Worms, qui accompagne citoyens, écoles et entreprises dans la mise en place de composts urbains.

    Envie d’aller plus loin ? La Wallonie propose une cartographie pour repérer les composts collectifs proches de chez vous. Et si le cœur vous en dit, pourquoi ne pas devenir maître composteur pour faire bouger les choses dans votre quartier ?

    Parce que composter, c’est réduire ses déchets, produire du terreau, et faire un geste simple pour la planète.

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    3 min
  • Accès à la culture : le printemps des bibliothèques et la bibliothèque des éboueurs
    On a parfois une image un peu figée . Que nenni !

    Ce vendredi et samedi, c’est le Printemps des bibliothèques dans 85 communes de Wallonie et de Bruxelles. L’occasion de pousser la porte de ces lieux de culture, qui n’ont plus rien de poussiéreux : soirées pyjama à Nivelles, auberge espagnole littéraire à Waremme, karaoké et camping familial à Franière, escape games dans les rayons de la bibliothèque de Grâce-Hollogne ou promenade contée à la tombée de la nuit à Farciennes… tout est bon pour redécouvrir le monde du livre.

    A l'étranger aussi, certains rusent de créativité pour faire connaitre la culture à toutes et tous. Dans le quartier de Cankaya, à Ankara, en Turquie, existe un lieu très particulier : la bibliothèque des éboueurs. Cette initiative est née du simple constat que les livres trouvés dans les poubelles méritaient mieux que la benne. Résultat : des milliers d’ouvrages désormais accessibles à tous… et même un camion-bibliothèque pour aller à la rencontre des familles.

    Chez nous aussi, les bibliobus continuent de faire escale dans les villages oubliés du réseau culturel. Car l’accès au livre, à l’imaginaire, à la culture, ce n’est pas un luxe : c’est un outil d'égalité et d'émancipation. Selon l'UNICEF, les enfants qui n'ont pas de livre à la maison ou de façon plus large, qui ne sont pas au contact de la culture, ont 30% de chances en moins d'acquérir des compétences de base que les autres enfants qui y ont accès.

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    4 min
  • Alimentation et culture durable : la pomme de terre sauvera-t-elle la planète ?
    Cultivée la toute première fois dans la région qui deviendra le Pérou, il existe aujourd'hui 4000 variétés de pommes de terre dans le monde. Parmi elles : 200 sont consommées en Belgique.

    Face aux géants de nos assiettes comme le riz et le blé, la pomme de terre demande moins du surface cultivable pour produire une quantité de nourriture équivalente, tout en consommant moins d'eau. Par ailleurs, sa culture génère moins de gaz à effet de serre, ce qui en fait une option plus respectueuse du climat.

    Attention cela dit : la pomme de terre est encore trop souvent issue de l'agriculture intensive... bourrée de produits phytosanitaires qui nuisent à la biodiversité et à la santé des consommateurs. Les monocultures favorisent également l'érosion des sols.

    Si vous avez un espace chez vous pour faire un potager bio, c'est maintenant qu'il faut les planter ! Prudence tout de même : certaines espèces sont incompatibles entre elles. On oublie la proximité avec les carottes (les pommes de terres libèrent des substances toxiques néfastes aux carottes). Les courges étouffent pour leur part les plants de patates et les tomates, faisant partie de la même famille que les pommes de terre, favorisent la propagation de maladie quand elles sont touchées.

    A l'inverse, n'hésitez pas à marier cultures de pommes de terre et de haricots qui fixent l'azote dans le sol. Le chou repoussent les insectes nuisibles et ses feuilles protègent les cultures de la lumière directe du soleil.

    Envie de mettre les mains dans la terre ou de soutenir une culture durable et respectueuse de la biodiversité ? Pensez à l'agriculture régénératrice qui laisse le temps au sol de se régénérer, d'optimiser le cycle de l'eau, de ne pas être appauvri, d'être nourri et plus résilient face aux fluctuations du climat.

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    4 min
  • Librairie coopérative nouvelle génération : "chez Quartier libre, on imprime son livre le temps de prendre un café"
    "L'idée de base, c'était de permettre à tout un chacun de mener son projet éditorial de l'écriture à la vente dans la librairie en passant par l'impression du livre sur place" explique Vincent Demulière, co-fondateur de Quartier Libre, la première librairie coopérative de Bruxelles.

    Depuis quelques semaines, il est désormais possible d'y imprimer son propre ouvrage grâce à une imprimante 3D. Fondée en 2019, cette librairie porte pour valeur première la bibliodiversité. Elle défend et promeut la lecture mais aussi la diversité des productions éditoriales via la biblio-diversité. Des ateliers y sont notamment organisés. A découvrir au 374 Chaussée d'Alsemberg, à Uccle.

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    3 min
  • Jardin durable : c'est quoi, un designer en permaculture ?
    Son objectif : créer des jardins plus durables et plus proches de la nature dans leur manière de fonctionner.

    "On va regarder comment on va agencer ces différents éléments par rapport au aux différents éléments qui ont une influence comme l'ombre, le soleil, le vent, le sol" explique Anatole. "Ensuite, on va regarder comment on peut faire le plus possible de connexion entre les éléments pour qu'ils puissent travailler ensemble et que les uns utilisent les produits des autres pour que ce soit le plus efficace possible. L'idée, c'est d'imiter la nature en créant de la résilience."

    Pereniah, fait partie de la coalition belge des éco-preneurs Kaya qu'on met en avant chaque mois dans Y'a de l'idée.

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    3 min
  • Plaisir de lire : pourquoi et comment donner le goût de la lecture ?
    En 2009, une étude de l’université du Sussex (Angleterre) a démontré que la lecture pouvait réduire le stress de 68% par rapport à son niveau initial. Elle permettrait aussi de diminuer les symptômes de la dépression. La lecture est en effet un moyen de se sentir moins seul face à une potentielle difficulté.

    En Belgique, de plus en plus d’écoles mettent en place « le quart d’heure lecture » : que ce soit pour commencer la journée ou pour se calmer après la récré, cette activité permet aux élèves de se plonger dans un univers bien à eux… voire de voir leur niveau de lecture augmenter.

    L’association des éditeurs belges a d’ailleurs lancé une campagne baptisée "Tout le monde lit". Sur son site internet, on découvre une boite à outils, des témoignages, des podcasts… pour donner et cultiver le goût de la lecture.  

    Parmi les moyens pour se stimuler : les clubs de lecture. Il y en a pour tous les goûts et sous diverses formules. N’hésitez pas à vous informer pour voir s’il en existe près de chez vous, auquel cas, il existe des clubs de lecture en ligne. Notez aussi cette formule inédite : le Slow Reading Club, un club de lecture en conscience et itinérant : vous prenez le livre de votre choix et vous lisez avec d’autres personnes qui lisent autour durant une heure, au calme. Isa nous parlait aussi de l'Intime festival à Namur. Initié par Benoit Poelvoorde en 2013, il s'est depuis imposé comme une référence dans le milieu littéraire francophone.

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    5 min
  • Journée de la Terre : pourquoi faut-il absolument protéger la biodiversité ?
    En 2024, 2 153 938 espèces étaient répertoriées dans le monde : majoritairement des animaux invertébrés (1 489 932 espèces dont, principalement des insectes (1 053 578 espèces)). Les vertébrés comptent 75 923 espèces, les végétaux 425 679 espèces, les champignons 157 648 espèces. Sans compter les millions voire milliards d’espèces inconnues… et les bactéries !

    Un insecte symbole de la biodiversité : l’abeille. Sans elle, et les autres insectes pollinisateurs, peu de vie. Aujourd’hui, 75% des cultures alimentaires dépendent de la pollinisation. On peut contribuer à leur sauvegarde en plantant des fleurs mellifères, en ne tondant pas trop notre pelouse (et surtout pas au mauvais moment : on évite les mois d’avril et de mai !), en bannissant les pesticides et les produits chimiques pour préserver le sol. Car c’est dans le sol que vivent les micro-organismes qui transforment les déchets organiques en humus, cette couche supérieure du sol qui rend la terre fertile et permet aux plantes de pousser).

    Sans cette biodiversité invisible, les sols s’appauvrissent, deviennent secs, moins productifs et, par effet domino, c’est tout le reste de la chaine alimentaire qui souffre.

    Ce n’est qu’en gardant sur terre, beaucoup d’espèces, des espèces qui qui ont encore la capacité de s’adapter génétiquement (parce qu’elles sont justement nombreuses) et des espèces qui interagissent entre elles, qu’on pourra tous continuer de vivre :

    • Dans un monde qui ne suffoque pas parce qu’il y a encore assez d’arbres pour capter le CO2 et rafraichir l’atmosphère
    • Dans un monde avec moins de risque d’inondation et de glissements de terrain car il y encore assez de forêts, de racines pour maintenir la terre en place…
    • Dans un monde où on peut encore s’inspirer de la faune et de la flore pour faire des médicaments ou des technologies + censées
    • Dans un monde où tout le monde mange à sa faim pcq il y a encore assez d’insectes pollinisateurs et des sols fertiles
    • Dans un monde + cool aussi où on peut se ressourcer, dans la nature… et respirer à plein poumons !


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    4 min
  • "L'info de qualité a un prix!" : le magazine "Imagine" cherche 1000 abonnés pour se sauver
    Info de qualité, espèce en voie de disparition ?

    Aujourd'hui, comme pour bien d'autres titres de presse écrite, les ventes d'Imagine s'effondrent. Sarah Frères, co-rédactrice en chef, déplore le fait que le public soit totalement inondé d'informations, jusqu'à l'indigestion.

    Et pourtant... on a tendance à l'oublier mais "on a le choix sur de ce qu'on consomme" explique-t-elle. "On peut choisir de ne s'abonner qu'à un grand quotidien et un un magazine, il y a en fait une multitude de médias qui existent et on peut choisir de couper certains canaux qui volent notre temps d'attention. Les réseaux sociaux sont évidemment un exemple très parlant parce qu'en fait on scrolle pendant des heures et puis on ne passe pas ce temps nécessairement à lire des médias beaucoup plus lents".

    Elle poursuit : "Une étude récente prouve que beaucoup de Belges ne sont pas prêts à payer pour de l'information. Pourtant on voit bien qu'il y a beaucoup de gens qui sont prêts à payer pour du divertissement qui payent 10 € par mois pour avoir Netflix ou Disney+, Amazon ou même Spotify. Mais par contre, mettre 10 € par mois pour de l'information, ça ne va pas ?! Mais on ne peut pas avoir accès à de l'information de qualité si on n'est pas prêt à payer pour ça l'information de qualité. Mais ça a un coût en fait!"

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    3 min

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

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