Y'a de l'idée

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Y'a de l'idée episodes

  • Agriculture durable : Perma-Projects aide les maraichers belges dans leur projet de permaculture
    Sur chacune de ces micro-fermes, se développent déjà plusieurs projets de maraîchages, productions de semences, herboristerie, transformations, initiations et stages. Ces projets sont désormais totalement viable.

    Pourquoi se tourner vers l'agroécologie et la permaculture ? Pour leur aspect environnemental et nutritionnel. Un légume cultivé sur un sol vivant contient entre 50 et 70% de nutriments en plus qu'un légume issu de l'agriculture conventionnelle. Olivier Lefebvre, fondateur de Perma-Projects explique : "Un sol vivant, riche en bactéries et en vers de terre, permet aux plantes d'accéder aux nutriments nécessaires pour leur croissance et de les intégrer dans notre alimentation. Un sol appauvri ne le permet pas." C'est pour cela que ce genre d'agriculture est essentielle.

    Depuis 5 ans, Perma-Projects accompagne deux fermes pilotes qui sont désormais totalement viables grâce à la diversification de leurs activités et les synergies créées.

    Perma Projects fait partie du réseau Kaya, la coalition des écopreneurs que Y'a de l'idée met en avant chaque mois.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
    4 min
  • Les secrets du bonheur : les relations sociales, le bénévolat et la gentillesse
    A en croire les conclusions de la plus longue étude sur le bonheur jamais organisées (lancée en 1937 par des chercheurs de Harvard, elle a duré 85 ans sur plusieurs générations), le bonheur serait à aller chercher dans nos relations qu'on a aux autres. Partant de ce constat, quelques pistes pour être heureux :

    • Engagez-vous : le bénévolat serait parfait pour se rendre utile, faire du bien à soi et se faire du bien à soi. Certaines études prouvent d'ailleurs que les actes altruistes permettaient de diminuer le ressenti des douleurs chroniques et de lutter contre la dépression.
    • Faites le point sur vos relations : demandez-vous ce que vous apportez aux autres et ce que les autres vous apportent
    • Déconnectez pour vous reconnecter : l'étude de Harvard démontre que les gens qui sont les plus heureux qui même physiquement en meilleure santé sont les gens qui sont "connectés" de manière tangible à leur famille, à leurs amis, à une associations... qui partagent des moments ensemble et créent des souvenir. Pour info, une récente européenne, plus de 60% des jeunes Belges se sentent modérément seuls dont 15% se sentent profondément seuls. Les jeunes adultes belges seraient les deuxièmes plus solitaires de l'Union européenne. Et les réseaux sociaux ont une grande part de responsabilité dans ce sentiment.
    • Prenez-le temps de faire la conversation : écoutez, sentez-vous écouté, intéressez-vous aux autres : que ce soit vos proches, le boulanger, la voisine que vous croisez... Les relations informelles ont toute leur importance et la gentillesse, aussi !


    En bref, le bonheur se cacherait donc dans les relations qu'on cultive. L'enjeu n'est pas d'avoir 30 millions d'amis mais de s'interroger sur "comment on est" avec l'autre.

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    3 min
  • C’est quoi le bonheur dans les autres pays du monde et quels sont les mots qui le qualifient ?
    En Finlande, on parlera de « kalsarikannit ». « Kalsarit » signifie « sous-vêtements » et « kanni » ivresse. Il faut donc comprendre que le bonheur en Finlande, c’est de trainer chez soi, en sous-vêtements, un petit verre d’alcool à la main. Le genre de petit plaisir coupable qu’on s’accorde chez soi, avec modération,  et qui aurait toute son importance dans la quête du bonheur.

    En Ecosse, le bonheur, c’est le « cosagach ». L’idée : se créer un environnement tout confort, tout doux, bien à l’abri de la météo écossaise après une bonne journée de randonnée. Cet état d’esprit est indissociable de la nature. Il rejoint d’ailleurs l’idée du « hygge » au Danemark si ce n’est qu’en Ecosse, ce type de bonheur peut se vivre seul, il n’est pas forcément associé à la convivialité.

    La convivialité est par contre intimement reliée au bonheur à l’Irlandaise. On y parle de « craic » pour qualifier le bonheur bruyant, joyeux, en groupe et généralement bien arrosé. Allez dans un pub de Temple Bar à Dublin et vous aurez compris : ça chante, ça danse, ça se serre comme des sardines et ça se vanne entre potes.

    A Hawaii, le bonheur tient en un mot : « Aloha ». C’est non seulement une formulation pour se dire « bonjour », mais c’est aussi toute une philosophie : ce mot signifie l’hospitalité, l’accueil, l’empathie, le sourire aux autres… une manière de lui dire : « sois le bienvenu, tu peux compter sur moi »

    Mais ce qu’on a surtout envie de vous dire en ce « blue monday », c’est « Hakuna Matata ». De vrais mots tirés du Swahili – qu’on ne doit donc pas forcément qu’à Timon et Pumbaa dans « Le Roi Lion ». Tout va bien, y’a pas de lézard !

    Et pour connaitre plus de mots sur le bonheur, on vous conseille de lire Le tour du monde du bonheur de Marion McGuinness aux éditions De Boeck.

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    4 min
  • Agriculture durable et transition écologique : pourquoi soutenir l'association "Iles de Paix" ?
    L'association accompagne ces fermiers depuis 55 ans, en respectant la terre et la dynamique sociale autour de leurs exploitations. Comme l'explique Marie Wuestenberghs, directrice générale d'Iles de Paix, l'approche de l'association est axée sur l'autonomisation des agriculteurs, et non sur une logique d'assistance. Les solutions sont locales et émanent des agriculteurs eux-mêmes. Les équipes locales de l'association agissent comme des catalyseurs et des accompagnateurs pour redonner confiance aux agriculteurs.

    Chaque ferme accompagnée dans la transition agroécologique "définit sa propre trajectoire, choisit ses investissements, ses semences et diversifie par exemple ses activités pour faire face aux périodes de carence agricole".

    Mais pourquoi se soucier de ce qui se passe dans ces fermes du Sud alors qu'on vit en Belgique ? "Car les problèmes tels que les gaz à effet de serre et le changement climatique ne connaissent pas de frontières. Travailler de manière globale et inclusive soutient le développement économique et encourage la solidarité". L'association œuvre auprès de centaines d'agriculteurs dans plusieurs pays, notamment au Bénin, au Burkina Faso, en Ouganda, en Tanzanie, au Pérou et en Bolivie.

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    3 min
  • Entreprises en transition et consommation responsable : comment "La Smala" veut faire bouger les lignes
    Face aux crises climatiques, à l'instabilité économique et aux coûts des matières premières, les entreprises doivent se réinventer pour être plus robustes. Cette adaptation est essentielle pour leur survie et leur croissance. Et c'est pour les aider dans cette transition que Sophie a créé La Smala. Une initiative qui vise à faire rencontrer les entrepreneurs afin d'échanger autour des bonnes pratiques et des défis qu'ils rencontrent. En 4 ans, La Smala a déjà réuni 150 dirigeants d'entreprises dont 50 ont déjà mis en place une nouvelle stratégie d'impact.

    Mais si les entreprises ont le pouvoir de changer, elles ne sont rien sans le changement de mentalité des consommateurs. Les PME ont besoin de clients pour prospérer. Or, à l'heure actuelle, selon Sophie Joris, il y a un décalage entre les paroles et les actes : bien que les citoyens expriment le souhait d'un changement, leurs habitudes de consommation ne reflètent pas toujours cette aspiration.

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    3 min
  • Fash fashion : l’impact écologique de la mode (et combien de temps porter son jean ?)
    1 vêtement sur 3 présent dans notre garde-robe ne serait jamais porté (ecoconso).

    Pourtant, chaque année, ce ne seraient pas moins de 100 milliards de vêtements qui seraient vendus selon l’ADEME et, d’après McKinsey, près de deux tiers de l’ensemble de la production mondiale finissent dans des décharges ou des incinérateurs. Un véritable désastre écologique.

    La solution : acheter moins mais mieux. Comment ? En procédant par étape : 1. Trier et simplifier sa garde-robe, 2) prolonger la vie de ses vêtements, 3) emprunter et louer des tenus, 4) choisir des vêtements de seconde main et 5) acheter des vêtements écologiques et éthiques quand on ne sait pas faire autrement. C’est le b.a-ba de la pyramide de la mode durable.

    D’ailleurs saviez-vous que pour arriver jusqu’à vos hanches, un jean doit parcourir 65 000 km soit 2 fois le tour de la terre ? L’émission Le monde de Jamy l’avait bien expliqué : la fabrication commence un Inde, pays du coton (4000 litres d’eau). Ce coton est envoyé au Pakistan pour être filé et tissé. Ensuite il va en Chine pour que la toile soit fabriquée et où elle est teinte (le fait de rendre son jean bleu nécessité une centaine de kg de pétrole, des solvants et 1000 litres d’eau). La toile va ensuite en Tunisie pour les détails (mettre la tirette, les boutons qui eux viennent d’Australie, du Japon, du Congo)… puis, retour en Asie, au Bengladesh pour être sablé (au niveau des genoux, des cuissons du bas du pantalon pour lui donner un aspect vieilli). Ce n’est qu’après toutes ces étapes que le jean arrive enfin en boutique.

    En bref, pour rentabiliser écologiquement votre jean, il faut le porter 200 à 300 fois (environ 3 ans) : donc le conseil, c’est d’acheter de la qualité pour le garder très longtemps, de le rafistoler dès les premiers signes de fatigue ou d’opter pour la seconde main.

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    5 min
  • Ecologie : une taxe contre les pets de vache et une île débarrassée du plastique
    En Polynésie, la petite île d’Henderson est désormais débarrassée du plastique qui s'est échoué sur sa plage de 2 km. Cette île de 38km² est considérée comme l’un des endroits les plus pollués sur terre. 38 millions de morceaux plastique sont rejetés sur ses plages, par la mer. C’est la plus forte densité de débris dans le monde. Mais aujourd’hui, c’est de l’histoire ancienne vu qu’une technique totalement innovante a été testée sur place, et a fonctionné. On la doit à l’opération Plastic Odyssey dont on a déjà parlé à plusieurs reprises dans Y’a de l’idée. Il est très difficile d'évacuer les déchets de cette île vu qu'elle est protégée par une barrière de corail. L’équipe de Plastic Odyssey a donc a imaginé un système de parachute ascensionnel pour tracter les déchets. En 10 jours, plus de 9 tonnes de plastique ont été évacuées. Et c’est pas tout vu qu’une bonne partie de ce plastique a été recyclé en meubles pour les habitants de l’île la plus proche !

    Le Danemark est le premier pays au monde à imposer une taxe contre les pets de vache. Il s'agit d'une taxe carbone que les agriculteurs devront payer à partir de 2030 : environ 90 euros par vache. Le but : réduire les émissions de CO2 de l'élevage bovin. Le Danemark étant l'un des plus grands exportateurs de produits laitiers au monde, les autorités ont décidé de s'attaquer au rejet de méthane dans l'atmosphère, un puissant gaz à effet de serre. Selon le ministre des finances, cette mesure permettre de réduire les émissions du pays de 70% et la taxe servira à financer la transition écologique du secteur agricole. A ce jour, les aches danoises émettent environ 8 millions et demi de tonnes de CO2 chaque année.

    Bientôt des rats géants dans nos aéroports ? En Tanzanie, des rats pouvant mesurer jusqu'à 1 mètre de long et peser jusqu'à 2 kg ont été dressés pour reconnaitre les produits issus du braconnage (cornes de rhinocéros, ivoire, écailles de pangolin...). L'avantage du rat : il met peut de temps à être formé, coûte beaucoup moins cher que le chien, se faufile partout et est très rentable.

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    4 min
  • Baisse de la déforestation, énergies renouvelables : quelles sont les bonnes nouvelles de 2024 ?
    La déforestation décroit doucement, mais surement, en Amazonie. Certes, 6000 km² de forêt ont été détruits en 2024, mais cela représente tout de même une diminution de 30% par rapport à 2023. Il s'agit donc du niveau le plus bas plus bas depuis 9 ans.

    Le président brésilien, Lula, s'est engagé à mettre fin à la déforestation d'ici 2030, un objectif ambitieux dont la réalisation reste à confirmer.

    Dans le domaine énergétique, des avancées significatives sont observées. Aux États-Unis, l'énergie éolienne surpasse désormais la production de charbon. L'Angleterre a fermé sa dernière centrale à charbon en septembre. En Chine, la consommation de charbon devrait atteindre son apogée en 2025 avant de décliner, tandis que la production d'énergies renouvelables continue d'augmenter.

    Selon l'Agence internationale de l'énergie, les énergies renouvelables deviendront la principale source de production d'énergie en 2025, dépassant le charbon. Concernant le pétrole, malgré une demande record en 2024, les experts anticipent un ralentissement. Cette tendance s'explique par plusieurs choses comme des avions moins gourmands en kérosène, l'augmentation des véhicules non pétroliers. Saviez-vous aussi que l'utilisation des vélos et des scooters électriques ont fait réduire la demande mondiale de 1% l'année dernière. En Norvège, les voitures électriques sont désormais plus nombreuses que les véhicules à essence, illustrant cette transition énergétique en cours.

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    2 min
  • Eduquer à l’émerveillement : pourquoi on doit s’inspirer d’Olaf de la Reine des Neiges (Disney)
    Olaf, c’est le bonhomme de neige du film de Disney « La reine des neiges ». Il incarne l’enfance par excellence : il s’émerveille de tout et offre un regard merveilleux spontanément sur le monde. « Un enfant n’a pas besoin de comprendre le monde pour le trouver merveilleux, il a juste besoin de le regarder. »

    Alors comment nous, adultes, pouvons-nous changer notre regard sur le monde ? « Tout d’abord, en prenant conscience que, comme l’anxiété, l’émerveillement grandit lorsqu’il est nourri. Il est donc important de prendre le temps d’observer le monde qui nous entoure, sans chercher à tout comprendre. L’émerveillement peut surgir naturellement, sans démarche intellectuelle au préalable ».

    Pour Bruno Humbeeck, « quand il se partage, l’émerveillement s’augmente ». On préferera donc les grands écrans (comme la télé qu’on regarde ensemble à la maison ou mieux encore, le cinéma) pour vivre une expérience collective aux petits écrans qui atomisent et déconnectent les êtres car ils ne vivent alors qu’un « spectacle individuel et rétréci. L’émerveillement suppose une forme d’amplitude et surtout un partage ».

    Pour plus d’infos : Eduquer à l’émerveillement de Bruno Humbeeck aux éditions Racine.

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    3 min
  • Pour réduire leur empreinte écologique, les jeux vidéo tentent de se réinventer
    D'après un article du Washington Post relayé dans le Courrier International, les ordinateurs, consoles, tablettes, smartphones consomment + d’électricité que des pays de taille moyenne.

    Si on prend juste les Etats-Unis, les jeux vidéo y génèreraient plus de gaz à effet de serre que 5 millions de voitures.

    Les consoles ont besoin de plus en plus d'énergie pour faire tourner des jeux qui s'avèrent de plus en plus sophistiqués. C'est pourquoi les concepteurs sont en train de voir comment leurs consoles pourraient réduire leur impact. Chez Microsoft, une série d'outils sont mis à disposition pour que les développeurs puissent mesurer les quantités d'énergie nécessaires au fonctionnement de leurs jeux. Certains sont aussi en train de voir comment réduire la résolution graphique lors des moments de pause. Sans compter les petits développeurs indépendants qui rusent de créativité.

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    3 min

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

Parce que nous sommes persuadés qu'il…

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