Y'a de l'idée

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Y'a de l'idée episodes

  • Seconde main : Pêle-Mêle, cette institution bruxelloise, c'est bien plus que des vieux livres...
    Etienne Pitz est administrateur de Pêle-Mêle, enseigne de livres de seconde main et d'autres objets de la pop culture qu'on retrouve, désormais, près de la Bourse de Bruxelles, mais aussi à Ixelles et à Waterloo.

    Plus qu'un lieu d'échanges pécuniaires, cette institution est aussi un lieu d'échanges sociaux. "Les clients aiment fouiller comme dans une bibliothèque, et y socialiser" explique Etienne Pitz. Chez ¨Pêle-Mêle, on se sent un peu comme à la maison et son histoire florissante prouve à quel point il est tout à fait possible d'aller écologie et économie. "L'écologie est juste une autre façon de l'envisager."

    Pêle-Mêle fait partie de la coalition d'éco-preneurs Kaya, mise en avant mensuellement dans Y'a de l'idée.
    3 min
  • Impact écologique du carnaval de Rio : comment les créateurs rendent les costumes plus écolo
    Le carnaval de Rio, c’est la samba, la musique endiablée, les costumes étincelants ! Des costumes aux multiples strass, perles, paillettes… souvent amenés à se retrouver dans le meilleur des cas à l’incinérateur et dans le pire, dans l’océan alerte Fashion Takes Actions.

    Mais des créateurs se mobilisent pour rendre la mode et la fêtes plus durables.

    Une créatrice brésilienne Frances Sansao a notamment créé une marque de paillettes écologiques qui se composent d’algues et de pierres de mica. Si elles ont un aspect plus irrégulier et moins brillant que les paillettes en plastique et en aluminium, elles se décomposent en 3 jours et ne sont pas néfastes pour l'environnement.

    Petite astuce : pour faire vos paillettes vous-mêmes : mélangez quelques gouttes de colorant alimentaires liquide avec du sel ou du sucre.

    Par ailleurs, Natalia Lombardi, une chercheuse brésilienne en textile durable s’intéresse aujourd’hui de près aux matériaux qui pourraient rendre les costumes moins impactants pour l’environnement. Elle s’est notamment penchée sur l’agar, substitut de la gélatine animale, qui parvient à faire des merveilles. En y incorporant des fleurs, des décos, des colorants naturels, du mica, des pigments… les ils parent merveilleusement bien les tenues festives.

    Autre piste : le cuir mycélien ou cuir de champignon. Fabriqué à base de la racine fibreuse du champignon, il nécessite moins d’eau et moins d’énergie qu’un cuir animal ou un vêtement synthétique.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.

    4 min
  • Tourisme responsable : des sacs à caca sur l'Everest et des rats géants dans les aéroports
    En Tanzanie, des rats géants ont été dressés pour reconnaitre des produits issus du braconnage. Leurs avantages : ils se faufilent partout, mettent peu de temps à être formés et coûtent beaucoup moins cher que les chiens renifleurs.

    Au Népal, les alpinistes qui veulent gravir l'Everest dans l'Himalaya sont soumis à de nouvelles obligations. L'accès passe désormais de 11 000 à 15 000 dollars en pleine saison. Une somme qui servira au nettoyage des déchets mais aussi aux opérations de secours.

    Depuis 2024, le gouvernement népalais oblige les alpinistes à porter des traceurs pour faciliter les recherches en cas d'accident. Mais il les oblige aussi à se munir de sacs pour porter leurs excréments. Ces sacs déjà utilisés en Antarctique sont biodégradables, ils contiennent un produit chimique qui aide à sécher et à solidifier la matière fécale tout en éliminant les mauvaises odeurs.

    Aujourd'hui, l'Everest est une poubelle à ciel ouvert . En 2021, une opération menée par des soldats népalais accompagnés de sherpas sur l'Everest et cinq sommets environnants avait conduit à descendre plus de 35 tonnes de déchets, dont environ 18 tonnes pour les seuls camps de base. Et  selon les chiffres de l'ONG Sagarmatha Pollution Control Committee, il y aurait 3 tonnes d'excréments humains entre le camp un au pied de l'Everest et le camp quatre, vers le sommet. Le problème ? "Ça pue et le risque sanitaire est réel."

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
    4 min
  • BforB : une nouvelle association pour accompagner les entrepreneurs face à leurs défis personnels
    L’ASBL BforB est une association qui vise à soutenir les entrepreneurs face à des soucis personnels, des soucis qui peuvent avoir une conséquence sur sa vie d’entrepreneur. L’association a présenté fin de semaine dernière les résultats d’une enquête menée par l’UCM auprès d’un demi-millier de chefs d’entreprise sur la santé mentale et le bien-être des entrepreneurs.

    On apprend que 70 % des entrepreneurs se retrouvent confrontés un jour dans leur existence à un accident de vie. Ça peut être la maladie, un accident, le deuil d’un proche ou encore un burn-out. Ces évènements peuvent avoir une incidence tant sur l’entourage des entrepreneurs pour près de la moitié d’eux, mais aussi sur leur entreprise pour deux tiers.

    Autre chiffre marquant de cette enquête : quatre entrepreneurs sondés sur dix estiment qu’ils ne s’arrêtent jamais de travailler. Pour deux tiers des personnes interrogées, celles-ci se déclarent dans l’impossibilité de faire face aux imprévus. Presque tous les entrepreneurs disent avoir ressenti un isolement accru à la suite d’un accident de vie.

    70 % des entrepreneurs sondés ont anticipé en souscrivant à des assurances combinées. Concernant l’aide, plus de la moitié disent s’être déjà tournés vers leur entourage proche. Plus interpellant, la quasi-totalité des personnes interrogées n’ont pas bénéficié ou ne connaissent pas les structures d’accompagnement vers lesquelles se tourner, dans le public ou dans le privé. Or, ils trouveraient opportun d’être accompagné en cas de coup dur.
    3 min
  • Quand la tourbe est utilisée sur les toits des maisons en Scandinavie…
    Ce samedi matin, je vous embarque avec moi, direction les Îles Féroé. Des îles situées au nord de l’Écosse, à mi-chemin entre la Norvège et l’Islande. Il s’agit d’une province autonome du Danemark. Alors oui, les collines verdoyantes, c’est un très bon début, mais il y a encore autre chose qui est verdoyant là-bas !

    Les toits de bons nombres d’habitations sont en tourbe. C’est ce que nous ont rappelé plusieurs médias récemment, la RTBF et France Télévisions notamment, qui ont fait des reportages sur cette spécificité locale. D’autant que ça dépasse maintenant le cadre des simples habitations. La tourbe est utilisée pour le toit d’hôtels et autres bâtiments.

    C’est du local ! Il suffit littéralement de se baisser pour découper des carrés de tourbes qui vont orner le toit des maisons féringiennes. (On parle des Îles Féroé, mais ça se fait ailleurs en Scandinavie.) Ça demande peu d’entretienl. C’est un excellent isolant thermique, mais aussi phonique : c’est silencieux, on attend assez peu ce qui se passe au-dessus de nos têtes. Tant pis pour ceux qui aiment entendre le bruit de la pluie qui tombe quand on est bien au chaud chez soi.

    Toutefois, l’herbe ne retient pas l’eau. Mais les toits en tourbe ont besoin de beaucoup d’eau. Ce qui n’est pas un problème pour les Îles Féroé, où il pleut environ 260 jours par an… Ce qui n’est pas tellement un problème en Belgique, au vu de la pluie tombée chez nous ces derniers mois. Mais ce n’est certainement pas réplicable dans le sud de l’Europe par exemple.
    3 min
  • Tourisme de masse : pourquoi est-il interdit de faire des châteaux de sable en Allemagne et de fumer des joints à Amsterdam ?
    Certaines communes rusent de créativité (et parfois aussi de bon sens) pour éviter les embouteillages de touristes, et la destruction de l'environnement induite par leur venue. Voici quelques exemples

    • Interdiction de déposer une serviette de plage sur la plage de Stintino en Sardaigne. Pourquoi ? Pour éviter d'emporter le sable avec soi.
    • Interdiction de faire des châteaux de sable sur la plage d'Eraclea (nord-est) pour éviter aux sauveteur de trébucher. Cette même interdiction s'applique sur la plage de Sylt, en Allemagne pour préserver le littoral.
    • Interdiction de glaner des galets sur les plages française : pris en flagrant délit, cela pourrait vous coûter 1500 euros.
    • Interdiction de fumer des joints dans l'épicentre d'Amsterdam, dans le fameux quartier rouge. Chaque année, les coffee shops attirent 3 millions de touristes dans la capitale néerlandaise, les autorités veulent éviter le tourisme du cannabis.
    • Interdiction de réserver sa place sur la plage avant 9h du matin sur la plage de Calpe, en Espagne. Amende possible : 250 euros. Tout autre objet laissé sans surveillance pendant plus de trois heures pourrait aussi être emporté. A Torrox, les personnes qui réservent leur place avec une serviette ou une chaise longue et qui s'absentent plusieurs heures risquent aussi une amende.
    • Interdiction de faire des selfies dans de plus en plus de lieux touristiques populaires. Une étude publiée dans le Journal of Travel Medicine en 2022 a identifié 379 décès liés aux selfies au cours des 13 années précédentes. Cela fait une moyenne de 29 morts par an dûs à des chutes du haut de falaise, d'accidents avec des trains, des rencontres dangereuses avec des animaux sauvages provoquées par l'envie criante de faire un selfie...


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    4 min
  • Habitat : c'est quoi, une maison modulaire et en quoi peut-elle révolutionner le logement ?
    Une maison modulaire est une maison construite avec des modules standards. Ceux-ci vont être emboités pour faire une maison à votre image et adaptable à vos besoins.

    Vous êtes en couple et un enfant arrive ? Vous pourrez tout à fait construire une pièce en plus, à terme, dans le prolongement de la maison voire même, sur le toit. Ces maisons mettent entre 3 à 6 mois pour être construite en usine. Pour le placement, une journée suffit pour le placement et le raccordement à l'eau, à l'électricité... Vous avez trop d'espace ? Vous pourrez alors revendre un module pour qu'il soit réutilisé.

    Si en Belgique, certaines sociétés sont spécialisées dans les maisons modulaires dans lesquelles on peut vivre au quotidien (telles que Moxx), d'autres sont spécialisées dans les studios de jardin modulaire. L'idée des Woodcab a été développée par Arthur Dumont de Chassart, ingénieur architecte. En plein covid, le télétravail se généralise et certaines personnes veulent être coupées de leur espace de vie pour travailler en toute tranquilité, tout en rester chez elles : ainsi nait l'idée du bureau de jardin en kit. Y'a de l'idée : les panneaux modulaires perforés qui constituent l'intérieur de ces abris de jardin "augmentés". Ces trous permettent d'y attacher du mobilier et de le faire évoluer en fonction des usages. Ces studios de jardin ont une taille comprise entre 6 et 20 mètres carrés, sont chauffés en hiver et ventilés en été.

    L'habitat modulaire, c'est aussi une solution pour des proches qui ont besoin d'assistance, encore suffisamment autonomes mais dont vous auriez envie de vous rapprocher. Il existe désormais des maisons de soin modulaires, à installer dans votre jardin. Celles-ci sont parfaitement équipées, raccordées à l'eau, l'électricité... de votre maison et suffisamment proche que pour pouvoir vous occuper, au quotidien d'une personne qui a besoin d'assistance.

    Détail important : informez-vous auprès de votre commun quand au permis de bâtir, indispensable à partir d'une certaine taille. Les conditions varient en fonction des régions.

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    4 min
  • L'impact écologique du football est beaucoup plus important qu'on ne le croit !
    Un groupe de réflexion britannique vient de sortir la première étude qui a tenté de quantifier l’impact environnemental du football… Et cette fois, en allant plus loin dans la démarche.

    Ils ont analysé ce qui contribuait "indirectement" au réchauffement climatique. Par exemple : les sponsors dont font partie de grandes compagnies aériennes ou fournisseurs d'énergie qui ont, potentiellement, un impact sur le comportement des supporters et des téléspectateurs.

    En incluant les partenariats commerciaux, le foot pèserait environ 65 millions de donne de CO2 par an. En enlevant les les sponsors de l’équation, le bilan annuel serait plutôt de 15 millions de tonnes équivalent CO2.

    Les principaux coupables ? Les championnats nationaux qui attirent plus d’un million de personnes dans les stades par saisons et par tournoi ET bien sur, les championnats internationaux dont la Coupe du monde (qui est le pire élève). Au total, ces 2 types de championnats sont responsables de 93% des émissions totales du football.

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    3 min
  • Et si on profitait du week-end pour apprendre à se mettre sur pause... au quotidien ?
    Premier réflexe : de désolidariser de notre téléphone. En mode détox, on attend une demi-heure avant de l'allumer le matin et on l'éteint pendant 10, 30, 60 minutes avant de dormir. On enlève les notifs et on se fixe un temps délimité pour scroller.

    Objectif : remettre dans notre vie du temps disponible, ce qui ne veut pas forcément dire du temps à rentabiliser. Sans précipitation, on se permet de rêvasser et de ne rien faire ! Les mots clés : observer, contempler, s'émerveiller...

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    2 min
  • Pour la Saint-Valentin, on offre des roses du Kenya ou des roses des Pays-Bas ?
    Les Pays-Bas sont le plus grand exportateur de fleurs coupées au monde. Cela dit, même si vous habitez en Belgique, mieux vaut vous en remettre à des roses du Kenya. Ecologiquement parlant, même si l'impact du transport est énorme pour les roses kenyanes qui doivent parcourir 10 000 kilomètres, ces roses n'ont pas besoin d'être chauffées sous serre et éclairées toute l'année (comme c'est le cas au Pays-Bas) vu le climat africain est particulièrement propice à leur pousse.

    Vous voulez toujours optez pour des roses ? Préférez les fair trade ! Grâce au commerce équitable, les personnse qui travaillent dans les fermes ont un salaire décent, leurs conditions de travail sont réglementées, elles ont accès aux soins de santé...

    Optez aussi pour des fleurs bio qui ne contiennent pas de pesticides (certaines espèces de fleurs contiennent des centaines de fois plus de résidus de pesticides que certains fruits et légumes).

    Et si vous voulez bien changer vos habitudes, n'hésitez pas à opter pour des bouquets de fleurs séchées, glanées dans nos champs, choisir des fleurs locales et de saison (vive les bouquets de violettes ou de mimosas ! Les branchages ou les bulbes à fleurs sont aussi très romantiques).

    Ou alors pourquoi pas offrir un atelier : de la cueillette au bouquet. Il y a plein d'idées sur le site Belgium Slow Flowers : ce site recense les productrices et les producteurs de fleurs qui poussent près de chez vous et qui les cultivent dans le respect de la nature et des cycles.

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    4 min

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

Parce que nous sommes persuadés qu'il…

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