Y'a de l'idée

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Y'a de l'idée episodes

  • Droits des femmes et accès à la justice : interdisciplinaire, comment la Casa Legal révolutionne l'aide juridique
    Fondée en 2018 par Noémie Seggers et 3 autres avocates, l'asbl Casa Legal est tout d'abord le fruit d'une frustration : celle, ressentie par le passé par ces professionnelles du droit ne ne pas pouvoir prendre en charge leurs dossiers de A à Z.

    "Prenons l'exemple d'une femme étrangère sans papiers, victime de violence avec enfants. Cette femme devrait, dans l'idéal, s'adresser à plusieurs avocats pour régler ses problèmes : un avocat en droit des étrangers, un avocat en droit de la famille, un avocat en droit pénal et éventuellement un avocat en droit social. Dans les faits, c'est très compliqué de coordonner une défense autour de cette personne quand les avocats exercent de manière isolée".

    C'est pourquoi Noémie et d'autres avocates ont décidé de lancer une asbl pour regrouper, tout ce petit monde, dans un lieu comment. Et pour offrir une approche complète, on y retrouve aussi d'autres types de professions telles que des assistants sociaux (recherche de logement, démarches auprès du CPAS, inscription à des formations...) et des psychologues. "C'est une prise en charge globale pour mieux accompagner et défendre la personne, mais aussi renforcer son autonomie et lui faire mieux comprendre ses propres droits".

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
    4 min
  • Shopping local : Localisy, le "Booking" ou "Airbnb" du commerce de proximity
    La plateforme Localisy est win-win pour tout le monde :

    • D’abord pour les consommateurs qui vont pouvoir découvrir les commerces près de chez eux, - que ce soit des épiceries, des caves à vin, des magasins de jouets, des friperies, des librairies, il y a de tout : vous pouvez voir quels sont les produits disponibles, accéder à des prix concurrentiels… vous allez pouvoir soutenir l’économie local.
    • Et bien sur les commerces locaux qui vont pouvoir améliorer leur visibilité et attirer plus de clients grâce à cet outil tout-en-un. En 10 ans, le fondateur Guillaume Petta, a collaboré avec des centaines de commerçants qui se sentent démunis démunis face aux outils de marketing sur le net… Difficile pour eux de s'en sortir dans tout l’univers du référencement, des algorithmes, des pubs sur les réseaux sociaux, de l’intelligence artificielle qui est en train d’exploser… Pour eux, il semble très compliqué de faire le poids face aux géants de l’e-commerce qui sont armés pour ça…


    "Et c’est bête en fait : parce que comme ces magasins sont parfois mal référencés, nous, consommateurs, on ne les voit pas, on est directement dirigés vers les grandes plateformes… Or, ben c’est quand même mieux de faire vivre l’économie locale…" C'est pour le aider dans leur difficultés que Localisy est né. Son objectif : toucher 1000 commerces de proximité d'ici fin 2025.

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    3 min
  • Devenez lecteur pour la Ligue Braille, journées wallonnes de l'eau, Bike Brussels : 3 rendez-vous à ne pas manquer
    Voici nos 3 suggestions :

    • Passez le pré-casting de la Ligue Braille pour devenir lecteur pour les personnes aveugles ou malvoyantes. C'est l'opération #JeLisPourToi. La Ligue tient un stand à la Foire du Livre. Dans une cabine d’enregistrement, vous pourrez vous adonner à l’exercice dans les conditions du direct. En 2024, la Ligue Braille a permis à plus de 1500 personnes aveugles ou malvoyantes d’avoir accès aux romans de leurs choix. La Bibliothèque de la Ligue Braille dispose de près de 30 000 livres en audio, 7000 en braille et près de 5000 en grands caractères. L’an dernier 53 980 prêts ont été effectués, contre 39 793 en 2023. « La demande augmente chaque année, particulièrement pour les livres audio », explique Michèle Dubois, Responsable des Services Culture et Loisirs de la Ligue Braille.


    • Participez aux Journées Wallonnes de l’Eau : nettoyage des rivières, balades pour découvrir la faune et la flore, visites guidées, expos, ciné-débats… pas moins de 300 activités seront organisées entre le 14 et le 30 mars pour découvrir l’eau sous tous ses aspects (biodiversité, santé publique, énergie verte…). Demandez le programme !


    • Testez des vélos, des trottinettes et des solutions de micro-mobilité inédits à Bike Brussels : que vous soyez un cycliste du quotidien, un passionné d’aventure ou simplement curieux, ce salon est l’occasion de découvrir les dernières innovations en matière de mobilité active et durable autour de 110 exposants. Bike Brussels aura lieu du 21 au 23 mars à Tour et Taxis.  


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    4 min
  • Comment rester optimiste, s'en sortir et garder espoir dans ce flot d'infos anxiogènes ?
    Angoissé par l'actu morose et surtout le flux d'infos bazardées à longueur de journée ? Bonne nouvelle, on a des pistes pour faire baisser la pression (et de bonnes suggestions lectures) :

    1. Optez pour des médias constructifs : qui offrent une vision de l'info à 360 degrés, nuancées en ne misant pas tout sur des titres racoleurs, sensationnalistes, polarisants.
    2. Tournez vous vers des contenus porteurs de solutions qui vous permettront de transformer votre angoisse en action
    3. Choisissez des moments précis pour vous informer, supprimez les push pour arrêter la perfusion et éviter l'inforexie et l'infobésité.
    4. Gardez et cultivez votre esprit critique, prenez de la hauteur, remettez les choses en contexte et tentez de relever le débat en vous entourant d'avis différents et argumentés.
    5. N'oubliez jamais que s'il y a plein de choses qui ne vont pas, il y a aussi plein de choses qui vont bien.
    6. Soyez conscients de la manière dont fonctionnent les médias et les réseaux sociaux grâce à ces livres très instructifs qui offrent des pistes de réflexion et de solution :
      • Les médias, le monde et moi de Anne-Sophie Novel
      • Factfullness de Hans Rosling
      • You are what your read de Jodie Jackson
      • Constructive News de Hulrik Haagerup
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    4 min
  • Les facteurs principaux du vieillissement d’une personne et le risque de développer une maladie chronique
    Il est question ce matin d'une étude des chercheurs de l’université d’Oxford. Et cette étude, elle vient répondre à cette question résumée par Femme Actuelle : quels sont les facteurs principaux qui entrent en jeu dans le vieillissement d’une personne et le risque de développer une maladie chronique ?

    Les résultats ont été publiés dans la revue Nature. La grande ligne, c’est que « les facteurs environnementaux expliquent 17 % de la variation du risque de décès, contre moins de 2 % expliqués par la prédisposition génétique ». Ça, c’est le constat général.

    Les chercheurs ont étudié le développement de certaines maladies auprès d’un demi-million de personnes. Le but de cette étude était de voir les effets de facteurs environnementaux sur le développement de ces maladies.

    Ils sont variés : la taille et le poids à l’âge de 10 ans, le tabagisme maternel à la naissance, l’emploi, le revenu, le niveau d’activité physique ou encore le lieu de résidence. Et sur base ces facteurs et d’autres, les chercheurs ont voulu s’intéresser sur l’apparition d’une vingtaine de maladies. Et ils vont corréler cela avec la présence de certaines protéines dans le sang, ce qu’ils appellent « l’horloge du vieillissement ».

    Les auteurs de l’étude affirment que « le tabagisme, le statut socioéconomique, l’activité physique et les conditions de vie ont eu le plus d’impact sur la mortalité et le vieillissement biologique ». La consommation de tabac et le statut socioéconomique sont associés à une vingtaine de maladies, l’activité physique à une quinzaine. Quant au risque génétique, il serait surtout présent dans les risques de démence et le cancer du sein. La conclusion, c’est que les expositions environnementales « ont eu un effet plus important sur les maladies du cœur, des poumons et du foie ».

    Mais tout n'est pas perdu ! Pour les chercheurs, « il est possible d'influencer nos risques de développer des problèmes de santé ». Arrêter le tabac, bouger plus, peuvent exercer une influence positive sur notre santé cardiaque et circulatoire.
    3 min
  • Une découverte importante dans la recherche contre la maladie d'Alzheimer
    C'est de santé dont il est question aujourd'hui et d’une possible avancée dans le domaine de la recherche sur la maladie d’Alzheimer. Cette maladie reste la forme la plus courante de démence. Environ 55 millions de personnes dans le monde sont touchées par cette maladie. Selon pharma.be, un Belge sur cinq développe cette maladie et même une femme sur trois. L’OMS a avancé le chiffre de 220 000 Belges atteints aujourd’hui de démence.

    La recherche démarrée il y a quatre décennies avance. Plus de 40 milliards de dollars ont été investis dans le développement d’un traitement et l’an dernier, 127 médicaments étaient à l’étude dans près de 170 essais cliniques. Et c’est un enjeu crucial, car l’impact de la maladie d’Alzheimer, toujours selon pharma.be, devrait coûter 250 milliards d’euros à l’horizon 2030.

    Comment explique-t-on cela ? Il faut tout d’abord comprendre comme la maladie se déclare. Tout commence au niveau d’une protéine, TAU, présente dans les neurones dans notre cerveau. En cas d’Alzheimer, cette protéine est modifiée. Elle va s’agrégée et ces regroupements vont se déposer dans l’ensemble du cerveau. Ces regroupements vont avoir comme conséquence d’altérer les fonctions cognitives de la personne malade.

    Dans le cas de cette personne qui devait développer la maladie et qui ne l’a pas fait. La revue Nature explique que le patient a été porteur d’une mutation. Selon Le Quotidien du médecin, les chercheurs ont remarqué que ces fameux regroupements de protéines se sont déposés à l’arrière du cerveau et ne se sont pas répandus dans l’ensemble du cerveau.

    Pour les chercheurs, cela s’expliquerait entre autres par une exposition importante à la chaleur comme facteur environnemental. Ils auraient également remarqué un grand nombre de « protéines de choc thermique » qui sont des cellules produites en réponse à une exposition à des conditions de stress. Tout ça aurait contribué à freiner le développement de la maladie.
    3 min
  • Quand un phénomène spatial pourrait être à l'origine de l'impressionnante biodiversité en Afrique…
    On va s’intéresser à une région du monde bien spécifique ce matin : l’Afrique. Une région du globe qui bénéficie d’une importante biodiversité. Mais la question que certains se sont posés, c’est : d’où vient-elle cette importante biodiversité ?

    Parmi les personnes intriguées par cette question, il y a des chercheurs de l’Université de Californie. Et ils se sont rendu compte que l’explosion de cette biodiversité sur le continent africain avait un lien à un évènement qui s’est produit dans l’espace.

    L’origine serait à trouver du côté d’une supernova. Petit rappel ce qu’est une supernova : ce sont de gigantesques explosions, parmi les plus énergétiques de l’histoire de l’humanité, comme le précise le Journal du Geek. Le site donne une idée de la quantité d’énergie qu’une supernova dégage : c’est la bombe d’Hiroshima larguée un milliard de fois par seconde pendant une trentaine d’années.

    Un dégagement d’une si grande quantité d’énergies, on s’en doute, ça laisse des traces. Notamment des minéraux organiques, comme le fer-60. On en a retrouvé par exemple en Antarctique, il y a quelques années. Ce fer-60, il se retrouve piégé dans certaines couches de la Terre remontant à des millions d’années. Visiblement, notre Terre a été irradiée par une supernova il y a deux millions et demi d’années. Et ça aurait duré pendant près de 100 000 ans.

    Les chercheurs de l’Université de Californie ont eu vent d’une autre étude. Elle portait sur les micro-organismes des lacs de la vallée du Grand Rift, dans l’est de l’Afrique. C’est là que se trouve le lac Tanganyika. Dans certains de ces lacs, l’autre étude pointe un pic important de biodiversité. Plein de nouveaux virus sont nés très rapidement.

    Ce fameux pic correspond assez bien aux rayonnements de la supernova dont je vous parlais précédemment. Car l’énergie dégagée par ces supernovas sont suffisantes pour modifier de l’ADN et donc créer de nouvelles espèces. C’est donc ainsi qu’il se pourrait qu’un phénomène spatial ait influencé l’explosion de la biodiversité en Afrique.

    Les auteurs ne sont pas sûrs à 100 %, mais ils estiment qu’il s’agit d’une hypothèse qui tient bien la route.
    3 min
  • Quelles méthodes pour rafraichir nos villes durant nos étés toujours plus chauds ?
    Ce matin dans Y’a de l’idée, on va s’intéresser aux villes et aux beaux jours. Les températures commencent à remonter avec l’arrivée du printemps. Mais je vais plutôt vous parler de l’été, période durant laquelle ces dernières années, on constate que nos centres-urbains se réchauffent toujours plus.

    Le changement climatique avec sa hausse des températures et l’accroissement des sécheresses ne risquent pas d’arranger grand-chose. C’est pour ça que l’on planche sur différentes solutions pour ramener de l’air dans les villes.

    Réintroduire du végétal dans nos villes restent le choix n°1 et le plus facile pour faire redescendre la température. Tout d’abord parce que ces végétaux créent de l’ombre, logique, pour nous, humains, mais aussi cela permet d’abaisser la température des bâtiments aux alentours.

    Mais il y a un second effet de la présence d’arbres :ça s’appelle l’évapotranspiration. Les arbres transpirent l’eau recueillie au niveau du sol. Ça permet de faire baisser la température. Recouvrir les toits de végétaux permettrait de faire baisser la chaleur en ville. L’Agence française de la transition écologique estime que recouvrir 6 % des toits d’une ville comme Toronto, au Canada, permettrait de gagner un à deux degrés en ville.

    Le CNRS, le Centre français de la recherche scientifique affirme que cela passerait aussi par une réorganisation de l’aménagement du territoire. Les chercheurs qui se sont penchés sur la question se sont rendu compte que plus une ville est « organisée » au niveau de son territoire, au plus la chaleur y est piégée.

    À l’inverse, dans les centres historiques, moins organisés, la chaleur s’échappe plus vie. Ce sont des travaux conséquents, mais réorganiser les plans de secteur seraient aussi une solution afin de créer des couloirs d’air. Le site Forêt Nature pointe également un projet dans la région de Baden en Suisse où des couloirs ont été taillés dans une forêt à proximité. Car la nuit, les forêts produisent comme je vous le disais tout à l’heure de l’évaporation, ce qui permet de rafraichir l’air en fin de nuit.

    Et puis il y a aussi la couleur des sols des villes : Los Angeles a repeint certaines de ses rues il y a huit ans en blanc. Résultat : -10°C par endroits. En d’autres lieux, on abandonne l’asphalte pour remettre des pavés ou des sols naturels pour aider les infiltrations d’eau.
    3 min
  • C'est quoi être câlineur ou câlineuse de bébés, comment et pourquoi le devenir ? Interview complète
    A quoi servent les câlins ? En quoi consiste le rôle de câlineur ou de câlineuse de bébés ? Comment et pourquoi cette initiative est-elle née ? Comment se passe la relation entre les câlineurs, les enfants, les parents, le personnel hospitalier et quelles sont les conditions pour se lancer dans cette grande et belle aventure ?

    Nous avons posé toutes ces questions à Mélanie McCluskey, co-initiatrice de ce projet rempli de sens qui vise à donner un souffle de vie supplémentaire à des nouveaux-nés qui en ont bien besoin. Concrètement, ce "relais tendresse" se traduit par des moments de câlinage (bercer, dorloter, réconforter, chanter) afin que les bébés puissent bénéficier d'un maximum de chaleur et de tendresse lors de leur hospitalisation.

    Le nouveau site sera bientôt mis en ligne pour trouver toutes les infos, en voici l'adresse : lescalineursdebebes.com.

    Cette interview dure 18 minutes et est très complète. Si toutefois, vous avez d'abord envie de commencer par un résumé du projet, on vous suggère d'écouter cette séquence plus courte.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
    19 min
  • Les Câlineurs de bébés offrent douceur et tendresse aux nourrissons hospitalisés
    Pour vivre, un bébé a besoin d'être câliné et rassuré. Et ce besoin est encore plus marqué car il est hospitalisé, dans un univers perçu comme stressant et angoissant.

    Les câlineurs de bébés ont ainsi vu le jour pour offrir réconfort, chaleur et sécurité aux bébés de 0 à 18 mois hospitalisés et apporter un relais aux parents et au personnel soignant. Concrètement, ce "relais tendresse" se traduit par des moments de câlinage (bercer, dorloter, réconforter, chanter) afin que les bébés puissent bénéficier d'un maximum de chaleur et de tendresse lors de leur hospitalisation.

    Les nourrissons sont pris en charge à la demande du personnel soignant et, bien entendu, en accord avec les parents.

    Retrouvez ici l'interview intégrale de Mélanie McCluskey, câlineuse et co-initiatrice de ce projet.

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    Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.
    4 min

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« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable.

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