35mm de podcast

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By Maxime Auclair et Mathieu LegaultTV & FilmFilm InterviewsFilm ReviewsFilm History
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35mm de podcast episodes

  • EP25 - Martin Scorsese
    Par où commencer? C'est d'abord un des pionniers du cinéma américain moderne aux côtés de Spielberg, Coppola, De Palma, Lucas et plusieurs autres. C'est probablement le plus imprévisible du lot, il est reconnu pour ses films de gangsters certes, mais il s'est aussi aventuré dans la comédie noire, le music hall, le suspense, les films spirituels et les drames historiques. C'est un menu très chargé puisqu'on tente d'aborder plusieurs aspects clés de son cinéma soit les rues new yorkaises, les anti-héros névrosés, la violence, les dialogues improvisés, la religion, le montage rythmé et la caméra très mobile. En plus de dire un p'tit mot à propos de Mean Streets (1973), King of comedy (1982), After Hours (1985), Gangs of New York (2002), Shutter Island (2010) et Hugo (2011), voici les films qui captent notre attention: Taxi Driver (1975), Raging Bull (1980), Goodfellas (1990), Casino (1995), The Departed (2006) et The Wolf of Wall Street (2013).
    59 min
  • EP24 - Michael Haneke
    L'œuvre de Michael Haneke est déconcertante et fascinante à la fois. C'est difficile d'être insensible devant ses films puisqu'il nous renvoie le reflet de notre société de manière très réaliste. Un montage lent et une caméra fixe pour bien comprendre la souffrance de ses personnages. Y'a pas d'échappatoire dans le cinéma du réalisateur autrichien. La violence occupe une grande place dans sa filmographie, mais on n'est pas dans le spectacle comme il aime critiquer les américains. Souvent symptomatique d'une détresse profonde, la virulence est montrée de manière très froide et non stylisée. Si il utilise parfois le thriller et l'horreur pour véhiculer son message, il s'éloigne certainement des clichés du genre. Malgré qu'il a fait paraître son premier film à l'âge de 47 ans, Michael Haneke s'est illustré comme un des maîtres de sa génération avec 12 longs-métrages à sa fiche et des critiques dithyrambiques à tout coup (ou presque). À Cannes, il fait partie des chouchous de la croisette puisqu'il a remporté deux palmes d'or, la meilleure mise en scène ainsi que le grand prix du jury.
    52 min
  • EP23 - Danny Boyle
    Dans cet épisode, on s'intéresse à l'énigmatique Danny Boyle. On va se le dire, sa filmographie est dure à suivre : comédie noire, drame, horreur, science-fiction, film familiale, biopic, comédie romantique et autres dérivés. Rares sont les réalisateurs qui prennent autant de risques en changeant de style d'une œuvre à l'autre. Le cinéaste anglais a un désir de ne pas se répéter, il aime le challenge et c'est tout à son honneur. Il n'a pas atteint la cible à tout coup certes, il a connu son lot d'échecs, mais il rebondit toujours avec un film qui gagne le cœur du public et/ou de la critique. Malgré tout, on reconnait la "touche" Boyle. On parle ici d'une caméra dynamique et immersive, d'un montage rythmé et créatif, de scènes surréalistes, d'une présence importante de la musique et plusieurs autres distinctions audacieuses.
    57 min
  • EP22 - Les frères Coen
    Nous avons eu un plaisir fou à enregistrer cet épisode relatant la grande filmographie des frères Coen, 18 films en près de 40 ans de carrière (ouf!). Évidemment, on n'a pas pu faire le tour de tous leurs longs métrages, mais on a jasé des plus importants (selon nous) pour tenter d'expliquer ce qui distingue leur cinéma. Ethan et Joel sont scénaristes, réalisateurs, monteurs et producteurs de tous leurs films. Ils jouissent d'une liberté créative impressionnante, ce qui leur permet probablement de naviguer aisément dans le cinéma de genre. Peu de cinéastes sont capable d'alterner aussi habilement entre la comédie et le drame, et parfois, de réunir les deux styles dans la même œuvre. Ils n'ont jamais eu la prétention de conquérir le box-office, de toute manière, ils n'ont pas toujours été compris du premier coup. N'empêche qu'ils ont raflé les plus prestigieux honneurs du 7e art soient la Palme d'or et l'Oscar du meilleur film. Et c'est sans compter leurs nombreux films qui sont considérés comme étant cultes aux yeux de plusieurs critiques.
    56 min
  • EP21 - Taika Waititi
    Connaissez-vous Taika Waititi? Son nom n’est pas très répandu encore, mais son œuvre attire l’attention des cinéphiles depuis plusieurs années déjà. Originaire de la Nouvelle-Zélande, il a flirté avec la scène, les arts visuels et l'écriture avant de se lancer définitivement dans le cinéma au début des années 2000. Il se démarque avec son 2e court-métrage, Two cars, one night (2005), en décrochant une nomination aux Oscars. C'est deux ans plus tard qu'il fera paraître son premier long-métrage, Eagle vs. Shark (2007), une comédie mettant en scène deux jeunes adultes geeks avec peu d'habileté sociale. En 2010, Taika s'inspire de ses souvenirs de jeunesse pour son film "Boy". Il raconte le point de vue d'un jeune de 11 ans qui est désillusionné par l'image fantasmé de son père lorsqu'il revient dans sa vie durant sa cavale. On retrouve ici l'ADN de quelques films qui vont suivre dans sa carrière puisqu'il a un talent pour illustrer la naïveté et l'imagination des enfants. Il déclenche le rire et accroche émotivement le spectateur sans toutefois tomber dans la complaisance ou la morale. Si il commence à se faire connaître du grand public c'est grâce à la grande famille de Disney puisqu'il s'est fait repêcher par Marvel Studios pour réaliser Thor Ragnarok (2017). Suite au succès du film, il signera le prochain opus de la franchise ainsi qu'un épisode de Star Wars dans les prochaines années.
    55 min
  • EP20 - David Fincher
    On commence la nouvelle année avec un cinéaste qui est à l'origine de notre amour pour le cinéma. Ses premières œuvres, principalement des thrillers psychologiques aux revirements inattendus, avaient tout pour plaire aux jeunes adolescents que nous étions. Ce 20e épisode sera consacré à David Fincher. Avec une cinquantaine de vidéo-clips en poche, le jeune réalisateur se fait confier les rênes du troisième volet de la franchise Alien à l'âge de 29 ans. Un drôle de départ dans le milieu du cinéma quand on connait le reste de sa filmographie, il a d'ailleurs renié le projet. Trois ans plus tard, il rencontre le succès avec le film néo-noir "Se7en" et marque l'imaginaire des cinéphiles avec une scène finale devenue culte. Sa carrière est donc lancée, mais elle ne sera pas dépourvue de défis et d'embûches. David Fincher développe une relation amour/haine avec la critique et le public tout au long de sa carrière. Ses films sèment parfois la controverse (Fight Club), reçoivent 13 nominations aux Oscars (The Curious Case of Benjamin Button), ne remplissent pas les salles (Zodiac) et sont adulé par ses pairs (The Social Network). Étant un adepte du cinéma d'Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick et Martin Scorsese; ce n'est pas surprenant que Fincher soit décrit comme un perfectionniste, très soucieux des moindres détails, et maître de la technique. C'est probablement pour cette raison qu'il fait partie des réalisateurs les plus respectés de sa génération encore aujourd'hui.
    58 min
  • EP19 - John Hughes
    Eh oui, on n'a pas pu résister à la nostalgie du temps des fêtes. C'est sûr que le choix est grand quand il est question d'aborder Noël au cinéma, c'est pas les classiques qui manquent. Mais pour être fidèle au concept du podcast, nous avons choisi un cinéaste qui a notamment contribué à la magie hivernale, mais aussi aux comédies familiales. On le surnomme entre nous le "réalisateur bonbon" ou encore "le roi des années 80" : l'unique John Hughes. Son nom ne sonne pas une cloche à tout le monde et c'est normal puisqu'il a réalisé seulement huit films, mais il a consacré le reste de sa carrière à l'écriture d'une trentaine de longs métrages. Pour vous donner une idée de l'ampleur de son œuvre, il est responsable de Sixteen Candles (1984), Pretty in pink (1986), Uncle Buck (1989), Beethoven (1992), Dennis the menace (1993), Miracle on 34th street (1994), 101 Dalmatians (1996), Flubber (1997) et plusieurs autres. C'était un éternel adolescent qui a donné une voix aux jeunes X en plus d'inspirer les générations futures avec ses personnages iconiques. Il nous a malheureusement quitté trop tôt à l'âge de 59 ans, mais ses films resteront à jamais dans l'imaginaire des cinéphiles au cœur d'enfant.
    48 min
  • EP18 - Alfred Hitchcock
    Parcourir la carrière d'un monument du cinéma en moins d'une heure c'est un défi de taille, surtout lorsque ce cinéaste a une cinquantaine de longs-métrages à sa fiche. Oui, nous devions l'honorer tôt ou tard : Sir Alfred Hitchcock. Nous avons dû faire des choix. Les années 50 ont été très prolifiques pour le réalisateur anglais, dorénavant installé à Hollywood, avec 11 films et une série télé. En rétrospective, on peut affirmer hors de tout doute qu'il était au sommet de son art. C'est pourquoi notre focus s'est fait sur cette période avec des films différents qui ont marqué l'histoire du cinéma: Rear Window (1954), Vertigo (1958), North by northwest (1959), Psycho (1960)
    Celui qu'on surnomme le maître du suspense a été actif durant 6 décennies, il a été au cœur des plus grands changements du 7e art. Il a vécu le passage du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, et c'est sans compter toute l'évolution de l'équipement audio/visuel. Chacun de ses films (ou presque) avait l'ambition d'apporter une lumière différente sur le cinéma. Ses révolutions esthétiques et techniques ont contribué à l'élaboration du langage cinématographique tel qu'on le connait aujourd'hui. Que ce soit le huis clos de Rope, l'effet Vertigo dans le film du même nom ou encore le montage chirurgical de la scène de la douche dans Psycho; nul ne peut nier l'apport créatif de Hitch.
    53 min
  • EP17 - Denis Villeneuve (USA)
    Dans cet épisode, on se consacre à la carrière hors-Québec de Denis Villeneuve qui a été très fleurissante durant la dernière décennie. Cette aventure américaine est caractérisée, entre autres, par ses débuts dans les films de genre, particulièrement la science-fiction qu'il affectionne depuis qu'il est tout jeune. Les années 2010 pour le cinéaste québécois c'est aussi des rencontres bénéfiques pour son cinéma, on n'a qu'à penser à Roger Deakins (DOP), Johann Johannsson (compositeur) et Jake Gyllenhaal (acteur). Dans les bandes-annonces, on n'écrit plus: "du réalisateur de...", mais plutôt "de Denis Villeneuve". C'est maintenant un nom qui résonne à Hollywood et qui se retrouve très haut dans l'estime des cinéphiles qui le considèrent comme l'un des plus grands réalisateurs contemporains.
    50 min
  • EP16 - Denis Villeneuve (Québec)
    Avant de devenir un des réalisateurs les plus estimés à travers le monde, Denis Villeneuve s'est illustré au Québec avec des œuvres marquantes de notre cinéma. Originaire de Bécancour, Villeneuve est découvert par la Course Europe-Asie (1990-1991), une émission diffusée à Radio-Canada qui lui a permis de parcourir plusieurs pays et réaliser des dizaines de courts-métrages. Il gagnera le concours. Avec 5 autres jeunes réalisateurs, dont André Turpin avec qui il va collaborer à trois reprises, Denis prend part au film collectif "Cosmos" (1996) qui se rendra à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. C'est donc à la fin des années 90 que le nom de Denis Villeneuve commence à circuler dans les médias d'ici, mais aussi dans les grands festivals à travers le monde. Dans notre prochain épisode, nous allons aborder sa carrière pré-américaine avec ses quatre premiers longs-métrages.
    58 min

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