« Diagnostic : cancer agressif. Pronostic : handicap. Résultat : guérison. »
Depuis l’âge de 7 ans, je chante dans l’église. Toute sa vie, il a toujours servi le Seigneur.
Cela fait plus de vingt ans qu’il est dans le ministère. Il est pasteur, prédicateur et depuis vingt ans, Dieu m’a confié une mission très particulière :
" M’occuper des jeunes Tsiganes, dans le monde entier, pour la gloire de Dieu !"
Mais en 2025, ma vie a basculé.
Tout a commencé par quelque chose de très simple. Des petits aphtes dans la bouche, sur la langue. Rien d’inquiétant en apparence.
Je me suis inquiété, j’ai consulté, encore et encore.
Pendant presque deux ans, personne ne comprenait ce que j’avais.
Puis un jour, on m’a fait un prélèvement une biopsie.
Et là… le verdict est tombé : un cancer de la langue.
Un cancer extrêmement agressif. Un des plus violents qui puisse exister à cet endroit-là. Les médecins m’ont expliqué que ce cancer était là depuis deux ans.
Ensuite, j’ai été hospitalisé à Paris. Les examens ont continué.
Et là, une autre nouvelle est tombée encore plus grave : 28 ganglions malades, en plus du cancer. Le médecin m’a regardé et m’a dit :
« Monsieur, on peut vous opérer… mais il y aura de lourdes conséquences. »
Il m’a dit : « Vous aurez de grandes difficultés à parler. On vous comprendra à peine. »
Vous aurez du mal à manger. À boire. Vous perdrez le gout : l’odorat.
Une partie de votre lèvre et même l’usage de votre main gauche. »
À ce moment-là, moi, Pasteur, moi, chanteur.
Je me suis effondré. J’ai pleuré. J’étais angoissé. C’était grave. Très grave.
Mais le peuple de Dieu a prié. Les gens du voyage ont prié de partout, ils ont prié pour moi.
Et la veille de l’opération…Avec mon épouse, nous avons prié.
Enfin… moi, je n’ai pas prié, j’ai chanté parce que je suis chanteur.
Et dans ce chant, je disais : « Seigneur, j’ai tant besoin de toi, il n’y a que toi qui peux m’aider. Il n’y a que toi Seigneur. »
Le jour de l’opération est arrivé. Juste avant d’entrer au bloc, le médecin m’a demandé :
« Monsieur, avez-vous quelque chose à dire ? »
Comme si c’était ma dernière parole.
Et j’ai répondu : « Malgré tout… Jésus-Christ est vivant ! »
Je me suis endormi.
Ils m’ont coupé 40 % de la langue. Je me suis réveillé, j’ai réussi à dire en marmonnant encore : « Jésus-Christ est vivant. »
Mais la vérité… C’est que je ne pouvais presque plus parler.
Pour dire deux, je devais mettre toute mon énergie.
Et personne ne me comprenait. Je ne pouvais ni manger, ni boire.
Je pleurais.
Ma langue était cousue avec des fils.
Le médecin m’a dit : « Surtout, ne bougez pas la langue.
Si les fils se coupent, ce sera très grave. »
Mais le soir…Tout seul… Je chantais. Très doucement. Très mal. Mais je chantais.
Et je disais : « Seigneur, tu sais combien je t’aime, du fond de mon cœur. »
Un soir, j’ai senti quelque chose dans ma bouche. Quelque chose qui bougeait.
Les fils… se coupaient. J’ai eu peur, très peur.
Mais j’ai continué à chanter.
Quinze jours plus tard, je suis retourné à l’hôpital.
Le médecin m’a regardé. Il était choqué.
En quinze jours, ma langue avait repoussé de 40 %.
Tout ce qu’il avait coupé… Jésus-Christ l’avait restauré !
Je n’ai aucune séquelle : je parle, je mange, je chante.
Et ce n’est pas fini. Le médecin m’a dit :
« Monsieur, vos ganglions ne sont pas malades. »
Pourtant, ils l’étaient au scanner et ils l’étaient aussi au PET scan,
Mais au microscope… Plus rien.
Ce n’est pas un homme qui a fait ça. Ce n’est pas un médecin, ce n’est pas un chirurgien.
Mais Jésus-Christ est le docteur des docteurs.
Je veux dire la vérité : Je n’avais pas une grande foi.
J’étais abattu, angoissé, dans la peur. Mais j’avais un tout petit peu de foi.
Et j’ai dit : « Seigneur, tu es le seul qui peut m’aider. » Et il m’a aidé !
Si Dieu l’a fait pour moi, il peut le faire pour celui qui croit et met sa confiance en lui !
Que Dieu vous bénisse. Amen.