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By Radio LacNews
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  • 6 minutes avec Thierry Grin, organisateur du Gonet Geneva Open

    Plus que quelques heures avant le tirage du Gonet Geneva Open. Le tournoi genevois qui enregistre la participation d'un nouveau grand nom: Denis Shapovalov! Il a obtenu l'une des dernières invitations du tournoi, a annoncé, ce vendredi matin, le directeur du tournoi, Thierry Grin, invité de Béatrice Rul, à 7h30 sur Radio Lac. 

    J-1 avant le Gonet Geneva Open. Et dans quelques heures, le tirage au sort. Vous avez tous les noms?

    "Non, pas tous, encore mais je peux vous annoncer que la deuxième wild card a été attribué à Denis Shapovalov, ancien top 10 mondial, qui a 25 ans, qui revient très en forme après une blessure. On est ravi de l'accueillir, une nouvelle fois".

    Il reste donc une dernière wild card... On peut espérer la participation de Novak Djokovic?

    "On ne communique jamais sur les noms des joueurs quand il y a des discussions. Le tournoi essaie d'attirer les meilleurs du monde, jusqu'à la dernière minute. On est confiant et on espère pouvoir vous donner une belle nouvelle, encore! Stan Wawrinka, lui, n'a pas demandé une wild card, cette année".

    7 min
  • 6 minutes avec Johan Djourou, ancien joueur international de football

    Johan Djourou, en ambassadeur du football féminin! L'ancien international a envoyé cette semaine une lettre au Conseil national pour contraindre le Conseil fédéral à verser les 15 millions de francs promis pour cette compétition prévue l’année prochaine, en Suisse.  Une demande signée par d’autres grands noms du sport suisse: Granit Xhaka, le Genevois Breel Embolo ou encore Stan Wawrinka. Johan Djourou était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Vous avez donc pris la plume et écrit à tous les conseillers nationaux pour leur demander de revenir sur la subvention prévue pour l'organisation de l’Euro féminin, l’année prochaine en Suisse. Car le Conseil fédéral, a décidé de la diminuer non pas par deux, ni même 3 mais quasiment 4, puisque l’Euro pour le Conseil fédéral vaut 4 millions de francs…

    "C'est compliqué à avaler. On a tendance à faire la comparaison avec les garçons mais ça va au delà de ça. C'est un événement unique, c'est un Euro en Suisse, il faut attirer les gens! Avec quatre millions de francs, tu ne vas pas loin. Quel est le message envoyé à nos jeunes joueuses qui aimeraient voir leurs idoles!".

    7 min
  • 6 minutes avec Frédéric Esposito, président du comité scientifique de l'UNIGE

    Uni Mail a été évacuée, par la police. Epilogue d'une semaine de mobilisation des étudiants pro palestiniens mais aussi symbole de la fin du dialogue avec l'UNIGE. Frédéric Esposito, le président du comité scientifique, chargé de la question du rôle des universités dans le débat public, était invité de Béatrice Rul, à 7h30. 

    Les étudiants pro palestiniens ont été évacués, hier matin, au petit matin, menottes aux poignets et interrogatoires à l’Hôtel de police pour certains. On est très très loin du dialogue que vous prôniez au début…

    "Je le regrette. C'est la conséquence d'une rupture de dialogue de la part de cette coordination qui s'est figée dans une position très politique. Le périmètre de l'action de l'université était, justement, de construire ce dialogue. Ce comité dispositif est la pièce maîtresse de ce dispositif pour réfléchir ensemble de manière inclusive et participative. Nous avons des étudiants, des représentants de la société civile au sein de ce comité scientifique. On a eu deux séances dont une qui a permis d'arriver à une feuille de route à partir de leur négociation et transmise au rectorat. Je regrette que cette feuille de route n'ait pas été jugée suffisante par l'assemblée de ces étudiants pour continuer ce dialogue avec nous".

    7 min
  • 6 minutes avec Jean-Marc Guinchard, député du Centre

    Le Grand Conseil a voté l’abrogation d’une disposition qui instaurait une commission de surveillance en matière d’assistance au suicide et celle qui empêchait aux institutions de refuser une assistance au suicide si certaines conditions étaient réunies. Un changement combattu, par référendum. Le député du Centre, Jean-Marc Guinchard, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Pourquoi le Grand Conseil souhaite revenir sur le suicide assisté, en EMS?

    "Le Conseil d'Etat a présenté un premier projet de loi pour supprimer la commission de surveillance en matière d’assistance au suicide. Il estimait qu'elle n'avait pas un réel pouvoir de surveillance. Les députés ont, ensuite, déposé un autre amendement pour supprimer l'article qui empêchait les EMS de s'opposer à l'utilisation d'EXIT, estimant que cette pratique était entrée dans les mœurs. Cette suppression a été acceptée facilement en plénière, par le Grand Conseil.

    La pratique du suicide assisté n'est que depuis six ans dans la loi...

    "On peut supprimer des articles de loi quand ils ne sont plus appliqués. Mais cet article avait, symboliquement, une très grosse importance. Je ne pense pas que la pratique du suicide assistée serait remis en cause, si le référendum est rejeté. Dans un EMS, le directeur a tout intérêt à laisser la pratique d'EXIT à la condition de ne pas obliger son personnel soignant à participer à cet acte"

    7 min
  • 6 minutes avec Romano La Harpe, vice-président de EXIT Suisse Romande

    Le Grand Conseil a voté l’abrogation d’une disposition qui instaurait une commission de surveillance en matière d’assistance au suicide et celle qui empêchait aux institutions de refuser une assistance au suicide si certaines conditions étaient réunies. Des abrogations que l'association EXIT combat par référendum, sur lequel le peuple se prononcera le 9 juin prochain. Romano La Harpe, le vice-président de Exit Suisse Romande était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Vous combattez ces abrogations, par référendum. Pour vous clairement, elles remettent en cause cette assistance au suicide…

    "Les patients pourraient ne plus avoir une assistance au suicide, garantie. La loi date seulement de 2018, elle n'est donc pas désuète. Des directeurs d'EMS pourraient donc décider de refuser de faire pratiquer l'assistance au suicide. Il n'y a plus de réticence à Genève. Nous faisons preuve de transparence, nous allons à la rencontre du personnel, tout est clair".

    Le suicide assisté est un long processus:

    "La première aide au suicide remonte à 1998 et dans les EMS dans les années 2000 mais il y avait des réticences. Peu à peu, la pratique est entrée dans les mœurs. A Genève, 3,7% des décès sont dus à EXIT, soit 126 cas".

    6 min
  • 6 minutes avec Hasni Abidi, directeur du centre d’études et de recherches sur le monde arabe

    L'espoir d'une trêve au Proche-Orient s'éloigne. L’armée israélienne s’est déployée à Rafah et a pris le contrôle du point de passage avec l’Egypte. Le directeur du centre d’études et de recherches sur le monde arabe, Hasni Abidi, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    L’armée israélienne s’est déployée à Rafah et a pris le contrôle du point de passage avec l’Egypte et empêchant. L’espoir de trêve est définitivement enterré?

    "Il est compromis mais pas enterré car les négociations se poursuivent au Caire. Mais c'est vrai que le point de passage de Rafah est un refuge pour des milliers de Palestiniens, pour également acheminer l'aide humanitaire. La situation risque donc de s'aggraver"

    Ce conflit se répercute dans nos universités avec l'occupation, désormais, d'Uni Mail. Que pensez de ces mouvement?

    "Il faut s'en réjouir. Un étudiant est un citoyen. Cette mobilisation est un pas indispensable pour la participation politique. Face à une impuissance internationale, ils disent qu'il faut agir mais dans un cadre très défini: les cours ne sont pas arrêtés ni les préparatifs des examens. Cette mobilisation est le signe d'une maturité de nos étudiants. Il faut dénoncer les excès mais dans l'ensemble, ils montrent une volonté de s'engager politiquement"

    7 min
  • 6 minutes avec Amanda Ojalvo, conseillère municipale PS

    La loi sur l’accueil préscolaire, soumis à référendum, prévoit de revenir aux conditions d’accueil, dans les crèches privées, qui était en vigueur avant 2022. Avec des conditions salariales moins avantageuses que celles désormais d'usage, calquées sur celles de la Ville de Genève. La conseillère municipale socialiste,, Amanda Ojalvo, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    8 min
  • 6 minutes avec Pierre Nicollier, député PLR

    La nouvelle loi sur l'accueil préscolaire prévoit d'assouplir les conditions salariales mise en place en 2022, dans les crèches. Elle est combattue par référendum, le 9 juin prochain. Le député PLR et membre de la commission de l'éducation, Pierre Nicollier, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Votre parti a porté cette loi sur l’accueil préscolaire au Grand Conseil. Elle prévoit d’assouplir les conditions salariales, mise en place en 2022. Et in fine de moins payer les personnes qui travaillent dans les crèches privées. De 29 francs, une auxiliaire passe à 24 francs, le salaire minimum. C’est ce qu’on appelle cracher à la figure d'une profession?

    "Absolument pas. La question de fond est de savoir si nous souhaitons ou pas, que le modèle de crèche soit différent du modèle municipalisé. Jusqu'en 2022, les crèches privées pouvaient s'organiser comme elles le souhaitaient. Depuis 2022, il leur est demandé de s'aligner sur les usages, donc sur les conditions de la Ville de Genève. Jusqu'en 2022, les crèches privées n'avaient pas de problème de recrutement. Veut-on une uniformisation de la prise en charge?"

    7 min
  • 6 minutes avec le dessinateur de presse, Patrick Chapatte

    Le prix international du dessin de presse est remis ce vendredi, à Genève, au dessinateur chinois, Zunzi et à l’Indienne Rachita Taneja. Des dessins de presse qui sont à voir depuis hier, quai Wilson, pour une grande exposition jusqu'au 2 juin. Le dessinateur de presse, Patrick Chappatte, fondateur et président de la Fondation Freedom Cartoonists, était invité de Béatrice Rul, à 7h30.

    Journée internationale de la liberté de la presse, ce vendredi 3 mai. Une liberté de la presse toujours menacée et peut-être encore plus quand on est dessinateur de presse..

    "C'est vrai que les dessinateurs de presse sont assez représentatifs de la pression qui pèse sur les journalistes, dans différents pays. Le dessin de presse est un très bon baromètre de l'état de la démocratie, dans un pays. Il n'y a plus de frontière: le dessin que l'on fait dans son petit coin peut avoir des répercussions. C'est l'esperanto, c'est un langage sans frontière. Les dessins circulent, ils sont vus par des publics pas prêts à les voir ou utilisés par des gouvernements".

    6 min
  • 6 minutes avec Bertrand Levrat, directeur général des HUG

    Bertrand Levrat quitte la direction générale des HUG, après onze années à leur tête. Il était invité de Béatrice Rul, à 7H30.

    Vous quittez les HUG, demain, après 11 ans à la tête des Hôpitaux Universitaires Genevois. Quel est le sentiment qui prédomine?

    "Des sentiments partagés. D'un coté, le sentiment d'avoir fait le travail qui est attendu de moi avec beaucoup de gratitude pour les personnes que j'ai pu côtoyées donc un peu triste. En même temps, je pars pour un nouveau projet professionnel avec de nouvelles perspectives et donc c'est plutôt réjouissant"

    Vous avez annoncé votre départ en novembre dernier, à la surprise générale. Au moment où un nouveau Conseiller d’Etat arrive à la santé, où il y a de nombreuses démissions dans ce département. Hasard ou coïncidence, faut-il vraiment y croire?

    "Après dix ans, à ce poste, je pense que c'est sain pour l'institution comme pour les individus de ne pas rester. J'ai 55 ans, si je restais dix ans de plus j'aurais fait 20 aux HUG. Ce n'est pas facile d'être à la tête des HUG mais je n'ai pas l'impression d'être épuisé. On est responsable de 13'000 employés, de la santé des Genevois et un hôpital universitaire qui doit soigner, faire de la recherche et l'enseignement. Un hôpital c'est comme une ceinture de sécurité: il ne faut pas en avoir besoin mais si on en a besoin, il faut que ça marche 24 heures sur 24, 7 jours sur 7"

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