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La sélection du Team Genève a été dévoilée, mardi soir. 47 sportifs ont été retenus pour intégrer ce programme cantonal d'aide aux sportifs. Jérôme Godeau, le responsable du Team Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
47 sportifs de 28 disciplines différentes ont été retenus pour intégrer le programme cantonal Team Genève. Record historique. Le sport se porte très bien à Genève!
"Le sport d'élite se porte très bien, la relève également avec six nouveaux athlètes nés entre 2001 et 2006 qui intègrent le programme. Les clubs, les associations ont trouvé les moyens de bien travailler, malgré le manque d'infrastructures".
Qu'est-ce que Team Genève?
"Ce programme a été créé en 2012, pour soutenir les athlètes qui participaient au J.O de Londres. 12 athlètes avaient été retenus à l'époque. Ils sont 47, aujourd'hui, avec les mêmes critères de sélection. Le niveau sportif a donc augmenté dans le canton, le soutien a augmenté également. Nous offrons un soutien financier de 8000 francs, par année, nous avons créer des partenariats pour essayer de créer un cadre de vie amélioré pour les athlètes et ne pas les obliger à travailler, le soir. On a pris le parti de donner la même chose à tout le monde, car on demande la même chose à tout le monde (...) de participer à des événements, d'être des modèles. C'est un petit coup de pouce"
L'existence de Team Genève montre aussi la difficulté du statut de l'athlète
"L'athlète n'est pas reconnu: il n'est pas indépendant, ni salarié. Certains ont du mal à joindre les deux bouts".
Sébastien Schneiter, Roman Mityukov, Tadesse Abraham, Celine van Till ou encore Célia Dupré. Voilà les membres du Team Genève déjà qualifiés pourles J.O et on en espère beaucoup plus!
"On en espère, cinq, six, sept autres et battre le nombre de 12 athlètes genevois présents à Londres".
Le PLR vient de déposer un projet de loi pour assouplir le salaire minimum pour les jobs d’été. Le député libéral radical, Jacques Béné, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Votre parti vient de déposer un projet de loi pour assouplir le salaire minimum pour les jobs d’été. Vous souhaitez donc permettre de sous payer quelqu’un sous prétexte qu’il est jeune...
"Il ne s'agit pas de sous-payer! Il y a a beaucoup moins de jobs d'été avec l'introduction du salaire minimum. On veut simplement pouvoir recréer des postes de travail pour les étudiants qui aiment bien travailler pendant l'été. Le marché décide! De nombreuses entreprises ont renoncé aux jobs étudiants à cause du salaire minimum. Ce n'est pas parce qu'il y a un salaire minimum que tout le monde est au salaire minimum".
Pourquoi une distinction avec les autres salariés?
"Sur le canton de Neuchâtel, cela ne pose aucun problème. L'intérêt est même plus pour l'étudiant que l'entreprise: l'étudiant a besoin d'expériences sur son CV. Moi, j'ai vendu des glaces sur les quais, j'étais payé cinq francs de l'heure, je le prenais comme une formation".
Il est déjà possible d’engager des jeunes pour des jobs d’été à un taux horaire inférieur au salaire minimum. Avec des conditions: il faut une disposition spécifique dans la CCT et le contrat ne doit pas durer plus de soixante jours. Voilà un garde fou efficace pour éviter ces dérives…
"C'est un bon garde-fou mais le salaire minimum fait qu'il y a moins de négociations pour les CCT. Dans le commerce de détail, il n'y a plus de CCT étendue, parce que les syndicats l'ont résiliée. Quel est l'intérêt de mettre les partenaires autour de la table des négociations, si l'on ne négocie plus les salaires?"
L'affaire des nominations au sein du département de Frédérique Perler, fragilisent les Verts à moins d'un an des élections municipales. Le président de la section de la Ville de Genève, Omar Azzabi, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Frédérique Perler est-elle LE boulet des Verts?
"Non, ce n'est pas un boulet. C'est une magistrate attaquée de part et d'autre avec des dysfonctionnements dans son département. Elle doit, à présent, faire la lumière sur ce qui s'est passé et faire face à la critique".
Cette affaire des embauches au sein de son département pose en tout cas de nombreuses questions. A commencer par: Frédérique Perler, sait-elle ce qui se passe dans son département?
"Frédérique Perler sait ce qui se passe dans son département. Elle doit montrer les éléments de rupture de confiance. Si elle était au courant ou s'il y a un manque de devoir de diligence vis-à-vis du Conseil administratif, nous prendrons nos responsabilités. Nous n'en sommes pas à nous demander si nous retirons notre soutien. Notre assemblée générale est prévue le 18 juin, et elle tranchera. Je ne pense pas que ce sera au parti de lui dire de se représenter ou pas. Frédérique Perler a l'expérience pour savoir si elle a les arguments pour se présenter en 2025"
Etes-vous favorable à ce qu'elle se représente?
"Oui et non. D'un côté, j'y suis favorable car elle a des projets politiques qui parlent pour elle. D'un autre côté, non parce c'est à elle de faire face à la critique et actuellement elle n'est pas complètement blanchie. A ce stade là, je ne peux pas me prononcer sur sa candidature, c'est en plus, une décision personnelle. Tout le Conseil municipal a des doutes, car il y a une enquête, même si le maire nous a confirmé qu'il n'y avait pas de mensonges"
La Fête des Vendanges tient son nouveau président! Ricardo Marques prend les rennes de ce rendez-vous incontournable du terroir genevois. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h35, sur Radio Lac.
Vous avez été élu président de la Fête des Vendanges. Grande satisfaction de prendre la tête d’un des moments forts à Genève!
"Très fier et très heureux que l'on ait réussi à mettre au point un nouveau comité pour organiser la Fête des Vendanges, à Russin et accueillir tout le canton! Ce n'est pas simple de passer après Christian Tièche qui a été l'organisateur de la Fête des Vendanges pendant dix éditions. On est un groupe jeune, motivé. On veut garder notre identité local, nos valeurs. On va essayer de reprendre la main, le mieux possible".
"Ce côté associatif, cette mini démocratie russinoise font la force de la fête"Car la Fête des Vendanges est un très très gros travail:
"C'est un gros travail. Juste la mise en place est faite, une semaine à l'avance. Le comité et les responsables de buvettes se retrouvent, eux, un peu toute l'année. La Fête des Vendanges c'est se retrouver, accueillir. Il faut mettre la famille, le terroir, au centre. Le village passe de 500 habitants à 40'000, mais c'est la force du village d'accueillir tous ces visiteurs. Ce côté associatif, cette mini démocratie russinoise font la force de la fête. On accueille de manière assez simple, sans grande folie où l'important est de partager un moment ensemble"
Les Genevois devraient se prononcer sur la passerelle du Mont-Blanc. Les adversaires à cette structure annoncent avoir récolté plus de 4'100 signatures sur les 3'200 nécessaires pour s’opposer à sa construction. Ils s'opposent au crédit de plus de 54 millions de francs, que coûterait cette passerelle, entièrement piétonnisée, en amont du pont du Mont-Blanc. Miguel Bueno, membre de SOS Patrimoine et du comité référendaire, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Après dix ans d’attente, le Conseil municipal de la Ville a donné son accord pour la passerelle du Mont-Blanc. Cette structure de 234 mètres, serait portée par un seul et unique pilier en béton, passerelle entièrement dédiée aux piétons. Et cela vous n'en voulez pas!
"On estime que ce projet est inutile, qu'il ne répond pas aux problèmes de mobilité, donc qu'il ne répond pas aux besoins de la population. On a une double piste cyclable, rive droite et gauche mais il manque le tronçon sur le pont du Mont-Blanc. Si on voulait vraiment améliorer la mobilité douce, il faudrait terminer ce "U" lacustre, donc continuer les pistes cyclables mais il y a un gros problème à l'Horloge fleurie où il y a un conflit entre piétons et cyclistes. C'est ça, la priorité. Ce projet est élitiste car inutile et anti écologiste. Il s'installe sur un plan de site, la Rade est protégée et on ne doit pas y toucher".
10%. C’est la hausse enregistrée, par la criminalité, à Genève, en 2023. Particulièrement marquée, les homicides: six, l’année dernière, contre un seul en 2022 et une quarantaine de tentatives. Autre tendance à la hausse, la cybercriminalité économique, qui a quasiment doublé en un an. La conseillère d'Etat chargée de la sécurité, Carole-Anne Kast, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
+10% de la criminalité à Genève, en 2023. C’est 14% de plus, en moyenne nationale. Nous sommes peut-être encore le pays de Heidi mais clairement plus celui des bisounours.
"Il y a vraiment une tendance, à la hausse, pour la criminalité, en Suisse. Genève n'est pas face à des résultats excellents mais la situation n'est pas catastrophique. La criminalité évolue"
Une année marquée par six homicides, à Genève, 41 tentatives. Il n’y avait eu qu’un seul homicide en 2022. Six fois plus en un an, c’est effroyable
"Oui, mais ce sont des petits chiffres qui font de très grosses variations. On ne peut pas tirer des tendances. Les statistiques de la criminalité prennent en compte les violences graves et les violences modérées".
Phénomène particulièrement inquiétant, la criminalisation des jeunes. Quand des jeunes sont interpellés, ils sont de plus en plus nombreux à porter des armes blanches..
"C'est une tendance globale. Avec des jeunes qui sont armés sans forcément en faire usage. Il y a une banalisation des relations violentes. Pour les jeunes, il y a une influence assez forte des réseaux sociaux qui valorisent des comportements de dominants".
Nouveauté ou plutôt accentuation, la violence en marge de rencontres sportives, avec les matchs de Servette. Avec les autres cantons suisses vous avez opté pour un modèle en cascade en guise de réponses au hooliganisme. Pas du goût ni du club, ni de la Ligue…
"Le club est plus ouvert que la Ligue sur cette question. Aujourd'hui les clubs romands sont plus ouverts que les clubs suisses allemands sur ces questions là. Le hooliganisme a un impact sur les forces de police. Aujourd'hui, en moyenne, un match de foot, à Genève, c'est 130 policiers mobilisés, pour quelque chose qui doit être une fête. Certains supporters n'osent plus aller, dans un stade, en famille. On doit être capable de sanctionner ces comportements inadmissibles".
Maryam Yunus Ebener a été élue à la tête des Verts genevois, le week-end dernier. Avec un objectif: les élections municipales de 2025. Maryam Yunus Ebener était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Les Verts qui restent sur deux gros échecs: la perte d’un siège au Conseil d’Etat de Fabienne Fischer ET la perte du siège au Conseil des Etats, de Lisa Mazzone. Le message des Genevois est très clair, ils ne veulent plus de vous, ou du moins cette version des Verts…
"On va faire le nécessaire pour convaincre la population. On a un programme adapté aux défis qui nous attendent. On a fait une introspection et il y a certainement eu des erreurs. On a eu pas mal d'étiquettes avec un mélange des genres. Aujourd'hui, on va se centrer sur les thèmes propres aux Verts, comme l'environnement. Les débats autour de la viande sont importants ; l'alimentation est un thème en soi. Il faut préparer notre canton et nos villes au réchauffement climatique et nous allons nous concentrer là dessus."
Vous l’avez dit vous même, vous vous souhaitez défendre une écologie porteuse d’espoir et tournée vers l’avenir. L'écologie anxiogène c'est terminé?
"Les sociétés humaines préfèrent les récompenses rapides. Il faut que l'on communique clairement sur les avantages personnels qu'il peut y avoir dans notre politique. On va éviter de stresser les gens. Le stress amène des comportements stériles. Nous voulons convaincre, embarquer la population avec nous, avec des propositions concrètes, comme l'isolation des bâtiments ou encore les déplacements".
Vous avez un caractère bien trempé, certains disent qu’il n’est pas toujours facile de travailler avec vous. Vous êtes une badass, Maryam Yunus Ebener?
"Je reconnais mes défauts et j'y travaille. J'ai une idée assez précise de là où j'aimerais arriver. J'ai certainement bousculé les habitudes et les manières de faire. Une administration doit évoluer. J'ai été élue sur la base de projets et il faut donc réaliser ces projets, à Onex. Je suis candidate à ma réélection à Onex: on a eu une assemblée générale, vendredi et j'ai été élue".
La route des Nations est inaugurée, ce vendredi matin, après 76 mois de travaux. 1,2 kilomètres qui vont permettre de relier, directement, l’autoroute de contournement, au quartier des Nations, via un tracé essentiellement souterrain. Pierre Maudet, conseiller d'Etat chargé des mobilités, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
La route des nations est inaugurée, ce vendredi matin, à 10h30, après 76 mois de travaux, soit plus de 6 ans. 1,2 kilomètres pour relier l’autoroute de contournement, au quartier des Nations, via un tracé essentiellement souterrain. Un grand jour pour la mobilité à Genève, ou un nouvel axe qui va être très vite encombré?
"Un peu des deux. En matière d'infrastructures de transport, Genève a pris l'habitude de voir les ouvrages inaugurés, quasiment saturés le jour de l'inauguration. 22'000 véhicules vont passer par la route des Nations, ce qui va nous permettre de lancer le prolongement du tram 15 jusqu'à Ferney. Il y aura un petit effet "aspirateur" à voitures, mais je pense plutôt que cela va permettre de faire gagner en qualité de vie toute une partie de la population du Grand Saconnex. La valeur ajoutée, elle, est réelle. L'ennui c'est que l'on fait un petit bout, seulement 1,2 kilomètres par rapport à un réseau routier qui devrait être développé plus largement".
Une route des Nations qui ne fait pas complètement l’unanimité. Une pétition est lancée, ce matin pour exiger des mesures d’accompagnement. Elle demande la fermeture dans les plus brefs délais de la route de Ferney sans attendre le chantier du tram 15, pour éviter une augmentation du trafic via une double pénétrante…
"Je vais rencontrer ces riverains. Il y a la possibilité d'effectuer quelques tests mais qu'ils se rassurent le chantier du tram vers Ferney, va débuter. Si le chantier avait été mené en parallèle, on bouchait tout. La difficulté à Genève c'est d'essayer de synchroniser les chantiers. Je vois les choses de manière pragmatique et viser à ne pas utiliser les chantiers pour ne pas chicaner les gens. On va débuter le chantier de Ferney, à l'automne prochain, avec une fermeture assez large du tronçon et viser d'ici à 2027, un réseau de trams avec six lignes transfrontalières qui quadrilleront le canton".
Le Grand Conseil étudie le projet de loi de tripler les taxes universitaires pour les étudiants étrangers ne résidant pas en Suisse. Le député UDC, Michael Andersen, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Le Grand Conseil étudie donc votre projet de loi de tripler les taxes universitaires pour les étudiants étrangers ne résidant pas en Suisse. Triplement des taxes universitaires, vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère…
"C'est un projet de loi qui vise à faire ce qui se fait majoritairement en Suisse. Il n'y a plus que cinq universités qui appliquent des taxes similaires entre un Suisse et un étudiant étranger résidant à l'étranger. Mais ces autres universités ont des taxes universitaires entre 15 et 50% plus élevées qu'à l'UNIGE. Aujourd'hui, un étudiant en médecine coûte 60'000 francs, par année et il en paie 1000. Est-ce que l'on trouve normal qu'un étudiant qui vit à l'étranger, dont les parents n'ont pas payé un franc d'impôt, ici, n'ont pas participé à l'économie, que ce soit aux Genevois résidants de payer ses études?"
Ces étudiants participent aussi à la vie d'ici:
"Bien sûr que ces jeunes là vont vivre ici, mais pendant leurs études. Il est juste de faire une différence! Quand certains me disent que cela va affecter la subvention universitaire fédérale accordée par étudiant étranger, cela signifie donc, indirectement, que l'on attire des étudiants étrangers car on a des taxes universitaires basses".
Une taxe de 20 francs, également, pour tous les étudiants pour tous les passages à chaque examen. Payer pour passer un examen, ça surprend quand même….
"Cela pourrait pousser les étudiants à réussir les examens à la première tentative. Certains s'y prennent tard et se disent, "je passerai mon examen en août". Cela permettra aux étudiants de passer les examens d'un coup et de partir sereinement en vacances d'été!"
Ne l’appelez plus la patinoire de Trèfle-Blanc, mais le Nid des Aigles! La future enceinte du Genève-Servette a été présentée, mardi: 8500 places, deux glaces, un toit recouvert de panneaux photovoltaïques, mais aussi des surfaces commerciales sur près de 20’000 m². Ouverture prévue pour 2028. Le projet est exposé jusqu’à jeudi prochain, à l’Event Center de la Praille. Thierry Apothéloz, le conseiller d'Etat chargé des Sports, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Vous avez présenté, hier, le projet lauréat pour la patinoire du Trèfle Blanc. Genève va avoir enfin une nouvelle patinoire!
"C'est très enthousiasmant, c'est une belle œuvre qui sera proposée aux Genevoises et aux Genevois. Elle répond, aussi, aux besoins du club et de Lancy. La deuxième patinoire pourra être utilisée par le grand public. Il y a également un restaurant, une médiathèque. C'est un ensemble qui a été bien pensé et qui est magnifique d'un point de vue architecturale"
Des plateaux multiformes, s’ouvrant sur des terrasses et des galeries vitrées, pour une capacité de 8500 places. Soit 1500 de plus que les Vernets. Enfin une patinoire digne des champions de Suisse et d’Europe…
"La Ligue suisse avait clairement demandé une nouvelle patinoire. Il faut changer d'époque. On soutient une académie de jeu avec des horaires terribles et les jeunes avaient besoin d'avoir une glace, à eux".
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Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…