6 minutes avec...

6 minutes avec...

By Radio LacNews
Download on the App Store

6 minutes avec... episodes

  • 6 minutes avec Delphine Bachmann, conseillère d'Etat chargée de l'emploi

    Comment soutenir les 15’000 demandeurs d'emploi à Genève? L’OCE, l'Office cantonal de l’emploi mise sur le développement de l’employabilité. Objectif:  que les profils des personnes à la recherche d'un travail correspondent mieux aux besoins des entreprises. La conseillère d'Etat, chargée de l'emploi, Delphine Bachmann, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Le taux de chômage à Genève, était, fin février de 4,3%. La moyenne nationale est de 2,4%. Pas top quand même. Pour réduire ce chômage, vous souhaitez diriger les demandeurs d’emploi vers les métiers en pénurie de main d'œuvre. Problème, il faut encore que les chômeurs veuillent travailler dans ces secteurs: santé, social, restauration, ce ne sont pas les plus attractifs…

    "Le taux de chômage remonte depuis juillet, ce qui est conjoncturel. Genève est extrêmement attractif: plus de 4000 emplois pour 237'000 résidents soit 1,7 emplois par résident actif.  Mais il y a une décorrélation dans certains secteurs, où la main d'œuvre disponible ne correspond pas aux besoins de l'économie. Il y a un effort à faire pour faire connaître ces professions, donner des possibilités d'accès à des formations pour être à l'aise dans ces professions".

    Pour faciliter ce retour à l’emploi, vous souhaitez mettre en place des micro-certifications qui vont permettre d'obtenir des diplômes plus rapidement. Par exemple, 10 mois pour une attestation fédérale professionnelle d’aide en soins et d’accompagnement contre deux ans normalement. C’est ce qu’on appelle brader une attestation?

    "Il est difficile de comparer une formation initiale à une formation dans laquelle on va s'investir quand on a 35 / 40 ans. Il y a l'expérience, qui est déjà un facteur de compétence. On ne brade pas la formation mais on travaille en étroit partenariat avec les employeurs pour fixer le niveau de formation attendue des personnes au chômage pour les employer immédiatement à la sortie de leur formation"

    Vous avez présenté deux projets pilote: NO LIMIT pour favoriser la formation au numérique, pour tous et qui a démarré le 01/03 et Lift tes talents pour développer les compétences des personnes en recherche d’emploi, à partir de novembre. Ca n’a quand même rien de très révolutionnaire, tout cela… 

    "Nous mettons des espaces à l'OCE pour les demandeurs d'emploi. Il y a les compétences techniques, les soft skills et la capacité à effectuer des recherches d'emploi. Il faut donc donner des outils aux demandeurs d'emploi pour les aider à faire des recherches d'emploi".

    Vous souhaitez travailler main dans la main avec les entreprises, avec un partenariat renforcé. Est-ce que ça passe, aussi, par les obliger aussi à employer les personnes de plus de 50 ans? Parce que c’est un des problèmes….

    "Le partenariat avec les entreprises marchent bien. On a un taux d'annonce des postes, à l'OCE, très élevé. On a lancé un troisième projet pilote, Level Plus, à destination des plus de 50 ans. Pour les personnes inscrites, on observe un taux de réinsertion professionnelle que sans la mesure".

    7 min
  • 6 minutes avec Fabien Liegeois, professeur à la Faculté de droit de l'UNIGE

    La débâcle de Credit Suisse, c'était il y a un an. La fin d'un emblème du pays qui a ébranlé la place financière helvétique. Fabien Liégeois, professeur de droit bancaire à l'UNIGE, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Credit Suisse, emblème du pays, qui a permis de financer le premier tunnel du Gothard. Est-ce que l’on peut encore faire confiance à ce système financier?

    "Bien sûr qu'on peut lui faire et on doit d'ailleurs, car ce système repose sur la question. C'est une faillite d'une banque qui a participé à l'industrialisation du pays. Qu'elle s'effondre, alors qu'elle était trop grande pour tomber, doit nous inquiéter. Les scandales à répétition, le manque de décision ferme de gouvernance, de restructurer, a fini par éroder la confiance".

    Quelle est la responsabilité des dirigeants de Credit Suisse dans cette affaire?

    "En 2008, lors de la grande crise financière, UBS a été pointé du doigt et Credit Suisse s'en sort beaucoup moins mal. Son dirigeant, Brady Dougan, va continuer sa stratégie de banque d'investissement, aux Etats-Unis, sans parvenir à être les meilleurs. Ses pertes vont éroder la confiance avec une baisse du titre".

    7 min
  • 6 minutes avec la chercheuse indépendante, Geneviève Piron, spécialiste de la Russie

    Les Russes se rendent, dès ce vendredi, aux urnes pour élire leur président. Une élection sans enjeu, Vladimir Poutine est assuré de la remporter. La chercheuse indépendante, Geneviève Piron, spécialiste de la Russie, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    L’élection présidentielle russe c’est aujourd’hui. Un seul candidat Vladimir Poutine. Peut-on d’ailleurs vraiment parler d’élection?

    "C'est un simulacre d'élection. Il y a plusieurs candidats mais ce sont des candidats fantoches, en réalité".

    Ce scrutin est organisé dans un contexte très particulier, celui de “l’opération spéciale”, en Ukraine. Cette guerre en Ukraine, c’est un sujet de cette élection?

    "C'est un sujet de l'élection car l'élection est construite sur cette rhétorique musclée, comme quoi, on ne va pas se laisser avoir, on va leur casser la gueule, on est dans un danger existentiel donc il faut faire front. Cette guerre va, également, poser problème car des personnes dans les territoires occupées, vont voter alors qu'ils ont un passeport ukrainien et que c'est totalement illégale. Mais cette guerre ne va pas influencer le vote. Le résultat est connu d'avance, avec une victoire à 80% de Vladimir Poutine. Toutes les forces qui pouvaient s'opposer à son élection ont été muselées". C'est très bizarre la façon dont Vladimir Poutine extermine ses opposants comme s'il avait peur d'eux. Mais il a démultiplié les forces de l'ordre: il est entouré de plusieurs millions de personnes".

    Quel est l'état de l'opposition depuis la mort d'Alexei Navalny?

    "Elle se durcit tout en se scindant: les personnes dans le pays qui pourraient encore agir sont neutralisés donc elles sont probablement dans la clandestinité. C'est difficile de savoir ce qui se passe dans cette opposition souterraine. C'est un pays immense avec une population qui, par inertie, continue à suivre ce président. Cette opposition est une petite fraction de la société qui se radicalise mais qui est de plus en plus impuissante".

    7 min
  • 6 minutes avec Matías Vitkieviez, ancien joueur du Servette FC

    Le Servette FC affronte ce jeudi soir, le FC Viktoria Plzeň, en 1/8e de final retour de Conference League. Matías Vitkieviez, ancien joueur Grenat, était invité de Béatrice Rul, à 7h35.

    Servette joue son 1/8e de finale retour, ce jeudi soir, en République Tchèque, face à Plzen. Tout reste possible après le match nul, 0-0, à l’aller...

    "C'est sûr qu'on y croit. L'équipe réalise une magnifique saison et est encore sur trois tableaux. On est derrière l'équipe et on y croit même si on ne s'emballe pas. On sait que cela va être un match difficile. 0-0, au match aller donc tout est jouable. On a pas mal de joueurs clé, il faut être concentré sur tous les détails défensivement. Devant, il faut être efficace. Je pense que l'équipe qui va marquer, en premier, va avoir plus de chance de passer"

    Comment on se prépare pour un match couperet?

    "On se prépare comme pour tous les matchs. C'est un match européen donc avion et entraînement, la veille, de la rencontre. Mais on sait qu'on gagne ce soir, on passe en 1/4 de finale. On est compétiteur, on ne veut qu'une seule chose: c'est gagner"

    Notre équipe est encore alignée sur trois tableaux, le championnat et la coupe de Suisse et d'Europe. Comment peut-elle tenir le rythme?

    "Comme on a vu au match aller, le coach a fait tourner l'effectif. La coupe d'Europe, c'est un bonus. Je pense que la priorité reste le championnat et la coupe. Il va probablement encore faire tourner l'effectif qui est de qualité... en croisant les doigts pour qu'il n'y ait pas de blessé".

    René Weiler a transformé l'équipe.

    "Quand un nouveau coach arrive, il amène sa patte et ça prend un peu de temps. Aujourd'hui, l'équipe va super bien. Même les nouveaux joueurs amènent un plus. Avant, l'équipe, elle ne faisait que "balancer, que balancer, que balancer". Il a compris que Servette n'était pas fait pour jouer comme ça. On joue plus haut avec une équipe compacte qui donne du spectacle".

    Un joueur a explosé, cette saison, Alexis Antunes:

    "Ca fait plaisir de le voir évoluer comme ça. Il a encore beaucoup de progrès, il va taper à la porte de l'équipe de Suisse, s'il continue comme ça. Alain Geiger le faisait jouer sur un côté, ce n'est pas du tout son poste. René Weiler l'a replacé dans l'axe et il est devenu décisif".

    7 min
  • 6 minutes avec Bernard Clerc, membre de SolidaritéS

    Ensemble à Gauche a déposé, lundi, un référendum doté de 2000 signatures, pour contrer la loi votée, fin janvier, par le Grand Conseil. Ce texte prévoit une réduction  de 80% de l’impôt sur la fortune, pour des patrons qui travaillent et résident à Genève. Pour les référendaires, elle bénéficiera surtout à une vingtaine de très grands entrepreneurs. Avec un manque à gagner de 30 millions de francs, pour le canton. Bernard Clerc, membre de SolidaritéS, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Vous avez déposé, lundi, votre référendum avec 2000 signatures contre la loi qui  baisse l'impôt sur la fortune pour les actionnaires propriétaires de leur entreprises.

    "Il y a un creusement des inégalités, des écarts de fortune. Une baisse de l'impôt sur la fortune mérite un débat public. C'est pour cela que nous avons lancé un référendum. 2,1% des contribuables genevois possèdent 61% de la fortune imposable. C'est donc une véritable provocation! Cette baisse de l'impôt intervient après celle de juin 2023, avec la fiscalité sur les biens immobiliers".

    Cet allègement fiscal a été voté par le Grand Conseil, fin janvier car les entrepreneurs sont taxés à la fois sur le capital ET la fortune:

    "C'est l'argument mais ce sont deux entités fiscales différentes. Si je possède des actions d'une société, dans laquelle je ne suis pas majoritaire, je suis imposé sur la totalité de mes actions. Pourquoi, eux, verraient leur imposition réduite? Avec cette loi, 23 contribuables dont la valeur de l'entreprise dépasse 30 millions de francs, qui vont payer, en moyenne, 500'000 francs d'impôt en moins. De l'autre coté, les petites entrepreneurs dont la valeur de la société ne dépasse pas 300'000 francs, vont gagner 129 francs d'impôt. Est-ce que cela est juste?"

    7 min
  • 6 minutes avec Laila Alonso Huarte, co-directrice éditoriale du FIFDH

    Le Festival du film et forum international sur les droits humains se poursuit à Genève, jusqu'à dimanche. Au programme de cette 22e édition, une quarantaine de films et une vingtaine de forums et événements. Laila Alonso Huarte, co-directrice éditoriale du FIFDH, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Le FIFDH a débuté vendredi et se poursuit jusqu’à dimanche. Une première édition pour vous, à la tête de ce festival: 

    "Gros challenge, grosse responsabilité mais grande chance car je suis accompagnée d'une équipe qui a mis du cœur et du temps pour cette édition. J'espère que les tensions, de l'année dernière, sont apaisées. On a pris le temps de discuter de mettre le choses à plat et de se pencher vers l'avenir. Il y a eu énormément de souffrance l'année passée mais là, j'ai l'impression que nous sommes une équipe sereine, apaisée".

    Un festival avec une nouvelle direction et une nouvelle ligne aussi. Puisque vous l’avez annoncé, vous êtes un festival militant…

    "On l'a annoncé, on l'assume mais on l'était déjà les années précédentes. Je ne sais pas à quel point l'engagement de cette année est plus militant. On a, à cœur, de toucher des thèmes brûlants et d'y aller d'y manière frontale. On essaie, également , d'avoir une approche qui prend plusieurs réalités en compte: non seulement donne la parole aux personnes concernées mais aussi essaie de voir quelles sont les intersections entre différents styles de domination, d'oppression. Nous souhaitons que le regard des personnes des thèmes que l'on aborde, soit au premier plan".

    7 min
  • 6 minutes avec Bojan Dimic, entraîneur assistant du Servette FC

    Le Servette FC affronte, jeudi, Viktoria Plzeň, en 1/8e de finale de Conference League. Les Grenat sont encore en lice sur tous les tableaux: deuxième de Super League à seulement un point d'YB et en demi-finale de Coupe de Suisse. L'entraîneur assistant du Sercette FC, Bojan Dimic, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Vous affrontez, demain, le club tchèque du Viktoria Plzeň en 1/8e de finale de Conference League. Comment vous, les joueurs se sentent à 24 heures de cette échéance?

    "Les joueurs se portent plutôt pas mal. Pour le moment, on est plutôt dans la gestion. On joue tous les trois, quatre jours donc on fait les entraînements qu'il faut avec l'intensité qu'il faut, surtout beaucoup de récupération. Il y a une pression mais c'est surtout de la joie d'être à ce niveau, de faire passer des émotions au public. C'est aussi l'occasion de se montrer, au niveau européen. Il faut prendre cela avec beaucoup de positivité. Si on regarde les statistiques de l'UEFA, on est toujours pas favori pour cette rencontre. Mais cette adversaire n'a pas l'aura du Sparta ou du Slavia Pragues, mais c'est une équipe très dangereuse. Ca ne sera pas facile, peut-être même désagréable, mais nos joueurs sont prêts!".

    La saison a débuté le 25 juillet: avec le tour qualificatif de Ligue des Champions face à Genk. Servette qui est aussi qualifié pour les demi-finales en coupe de Suisse et le championnat. Avec des matchs quasiment tous les trois jours, en février C’est une saison extrêmement longue pour les joueurs.

    "C'est une gestion de groupe, faire tourner l'effectif quand il le faut, sentir quand un joueur est au maximum. On a un super groupe, un super staff médical. On nous aurait dit ça, en juillet passé, on aurait signé tout de suite. D'habitude, au mois de mars, YB a 15 points d'avance, là on a que un point de retard, c'est tout à notre honneur parce qu'on a rien lâché. Il faut continuer mais quand vous êtes fatigués et que les victoires s'enchaînent, c'est beaucoup plus facile de revenir au travail".

    Servette est à un point de YB, en championnat. On joue le titre!

    "On est bien à la deuxième place mais l'appétit vient en mangeant. Si à 13 journées de la fin, on nous dit, vous êtes à un point et vous êtes bien là où vous êtes, ce serait mentir. On a pas mal de matches très importants, on va se concentrer sur Viktoria puis le derby, dimanche". 

    7 min
  • 6 minutes avec Diane Barbier-Mueller, députée PLR

    Le Grand Conseil étudie en ce moment, en commission, un texte pour alléger le taux d’encadrement dans les crèches genevoises et abaisser le pourcentage d’éducateurs diplômés. La députée PLR, Diane Barbier-Mueller, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Le Grand Conseil étudie en ce moment, en commission, un texte pour alléger le taux d’encadrement dans les crèches genevoises. : un adulte pour treize enfants pour les enfants de plus de 3 ans (contre dix actuellement) et un adulte pour dix enfants pour ceux de 2 à 3 ans (contre huit).  Un adulte pour 13 enfants, ça semble peu….

    "Le projet de loi a été établi en deux volets. Nous approuvons moins ce volet, car il y a une surcharge dans les classes. Il est important, d'abord, d'accompagner les encadrants avant d'augmenter leur taux. Aujourd'hui, il y a un manque de personnel, il y a un fort taux d'absentéisme. Il faut d'abord travailler sur ce taux d'absentéisme".

    Ce texte entend, également, abaisser de 60 à 50% le pourcentage d’éducateurs diplômés. Le reste serait réparti entre 30% d’assistants socio-éducatifs et 20% de personnel auxiliaire… Si ça ce n’est pas déconsidéré la profession..

    "Il n'est pas question de déconsidérer cette profession mais nous disons qu'aux personnes diplômées, il faut donner un cahier des charges adapté et de se donner les moyens de les accompagner".

    Davantage de professionnalisation dans les métiers de la petite enfance, c’est aussi parce qu’il y a davantage d’enfants à besoins spécifiques. On nous parle suffisamment d’inclusion, ça commence dès la petite enfance…

    "D'où l'importance que ce personnel formé puisse s'occuper de tâches à valeur ajoutée. Quand on s'occupe d'enfant, il y a énormément d'activités et chacune des trois catégories doit avoir un rôle qui lui est propre".

    7 min
  • 6 minutes avec Bertrand Reich, président de la Fondation du PAV

    Il n'y aura pas davantage de PPE au sein du projet Prailles-Acacias-Vernet. Les Genevois ont refusé les deux lois, votées en juin dernier, par le Grand Conseil. Les appartements proposés seront donc essentiellement du locatif. Bertrand Reich, le président de la Fondation du PAV, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Le peuple a rejeté l'idée de davantage du PPE, au PAV. Ce futur quartier sera donc essentiellement, du locatif:

    "On va donc rester dans la configuration initiale: 62% de LUP, une part de PPE sur droit de superficie, donc une forme de locatif longue durée et du locatif. Le PAV est un projet qui se construit de bas en haut: d'abord, d'urbanistes puis des débats, toute une série de votations, avec une majorité qui permet à ce projet d'avancer"

    Comment garantir la mixité sociale au sein du PAV?

    "Je n'ai aucun doute. On a une longue expérience de mixité sociale. On a appris des erreurs du passé, comme aux Libellules où il n'y a pas eu de réflexion globale. Ce projet c'est plus que du logement. On veut un quartier où les gens décident d'aller vivre car c'est un quartier où il fera bon vivre, où il y a aura une diversité. Cette diversité suppose une mixité sociale mais ce n'est pas qu'une mixité de revenus, mais de situation, de famille. C'est l'ADN de Genève, la mixité!".

    7 min

About 6 minutes avec...

From the publisher's feed

Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…