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Le Caribana Festival a dévoilé sa programmation! Tom Odell, Birdy, Raphaël, côté pop; SDM, Dinos, pour le rap ou encore Ofenbach et Martin Solveig pour la soirée électro. C'est aussi la première édition pour la nouvelle direction. Samuel Galley, le directeur du Caribana Festival, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Le Caribana a annoncé, hier sa programmation. Avec, notamment, Tom Odell, Birdy, SDM, Dinos ou encore Ofenbach et Kadebostany. Mais c'est aussi, pour vous, la première, en tant que directeur. Forcément une excitation particulière.
"C'est un nouveau rôle. Je me suis occupé de l'artistique, ces dernières années. Les choses ont un peu changé en coulisse, j'ai désormais ce nouveau rôle, que je partage avec Julien Rouyer. On a résolu, le déficit de 2023. On a fait évoluer la structure pour faire face à cette situation et pour pouvoir continuer de fonctionner de manière seine et pérenne. C'est compliqué de faire tourner un événement comme celui-là."
Vous souhaitez une gestion plus stricte, ce qui signifie?
"On a la chance d'avoir un public nombreux depuis plusieurs années. Les recettes ont été excellentes en 2022 et 2023 mais au niveau des frais, il y a des complications. Des tarifs ont augmenté; des événements internationaux mettent une pression sur des fournisseurs. Ce n'est pas lié à l'artistique. Le budget est le même depuis une dizaine d'années. C'est plutôt un exercice de jonglage de trouver les meilleurs artistes du moment avec notre budget. Par contre, sur toutes les infrastructures pour accueillir le public, les attentes augmentent mais le site reste le même, on est donc limité dans la capacité d'accueil. Ca a généré des difficultés qu'il faut que l'on ajuste, un peu."
Le fondateur Tony Lerch, qui était aux manettes du Caribana depuis sa création, vous a laissé les commandes du festival. Avec la crainte d'une perte d'identité du festival:
"Il faut pouvoir rassurer les gens. Tony a fait un travail incroyable pendant toutes ces années, menant le festival à bout de bras pendant longtemps. Par contre, cela faisait plusieurs années, qu'il avait annoncé qu'il voulait se retirer. Il n'était plus actif, dans l'opérationnel, l'année dernière. On peut, peut-être faire un lien de cause à effet, avec les résultats 2023. Notre équipe se professionnalise depuis six, sept ans avec des personnes de la direction qui sont rémunérées sous mandat. étant des professionnels dans chacune de leur branche."
Deux morts dans les cellules du vieil hôtel de police, du boulevard Carl Vogt. Des décès qui interrogent sur la prise en charge dans les "violons" genevois. L'avocate Milena Peeva était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Une jeune femme de 20 ans est décédée, il y a exactement, une semaine dans les cellules du vieil Hôtel de police du boulevard Carl Vogt. Il y a un mois, c’était un jeune homme. Deux morts en un mois ce n’est pas normal. La situation dans les “violons” de ce commissariat est donc anormale…
"C'est une situation extrêmement alarmante. Deux morts, jeunes et en situation de vulnérabilité, posent un certain nombre de problématique. Se pose la question de la surveillance des personnes en détention et les mesures de prévention et de protection pour éviter ces situations là".
Quelle prise en charge médicale?
"L'intervention de médecins est un droit. Elle peut-être demandé à tout instant, par la personne elle-même, mais aussi les agents de police. La question des médicaments administrés dépend d'un examen médical circonstancié qui peut être assez bref. Pour les personnes toxicomanes, c'est lui procurer des substituts dont les effets sont estimés sur le moment".
Quelles sont les droits de ces personnes?
"Les droits doivent être signifiés à la personne, quand elle arrive au poste de police. Parmi ces droits, il y a la possibilité de faire appel à un avocat, d'être accompagné d'une personne de confiance, ou encore un interprète".
Comment se passe les détentions au sein du vieil hôtel de police?
"Ce sont des lieux exiguës. La personne subie une fouille et elle est accompagnée dans une cellule de détention provisoire. On va lui retirer les objets qui pourraient représenter un danger. Les cellules sont fermées par des portes métalliques très lourdes. Seuls les agents disposent d'une ouverture pour pouvoir voir, de l'extérieur, l'état de la personne. A l'intérieur, il y a un bouton d'urgence pour signaler un besoin".
La retraite à 66 ans pour assurer la pérennité de nos retraites. C'est la proposition des JLR, soumise à votation, le 3 mars prochain. Une idée qui ne convainc pas d'autres Jeunes, ceux de l'UDC Genève. Jason Détraz, leur président, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
L'UDC Genève s'oppose à ce rallongement du départ en retraite, contrairement à la section suisse. Pourquoi?
"A Genève, nous n'avons pas forcément les mêmes personnes que dans le reste de la Suisse. La plupart ne veut pas augmenter l'âge de départ en retraite. Une retraite à 66 ans a aussi des effets secondaires: le chômage et les personnes à l'AI augmenteront. On ne fait que déplacer le problème"
Comment assurer le financement de l'AVS?
"Pour le moment, elles ne sont pas assurées, mais l'âge n'est pas le seul moyen d'y arriver. Ce n'est pas la solution miracle! Toutes les possibilités sont ouvertes"
L'initiative des Jeunes Libéraux Radicaux veut lier l’âge de départ en retraite avec l’espérance de vie. Avec une retraite qui serait repoussée à 66 ans, dans un premier temps, puis liée à l’espérance de vie par la suite. Estelle Tanari, la présidente des JLR Genève, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Votre initiative veut lier l’âge de départ en retraite avec l’espérance de vie. Avec une retraite qui serait repoussée à 66 ans, dans un premier temps, puis liée à l’espérance de vie par la suite. Ce qui donnerait 67 ans en 2050:
"L'AVS est en difficultés à partir de 2030. Nous proposons donc une solution pérenne et durable. Les autres solutions comme faire baisser les prestations, ne sont pas entendables. Augmenter la TVA ou les cotisations feraient mal, surtout en cette période d'inflation. Par contre, s'engager à travailler plus tard, sachant que l'on est en forme plus longtemps, c'est ce qui va permettre de garantir l'AVS".
Pour les maçons, travailler jusqu'à 67 ans, est-ce vraiment possible?
"Les métiers pénibles ne sont, déjà. aujourd'hui, pas protégés. Ce sont les partenariats sociaux qui nous permettent de faire partir ces personnes, en retraite, avant. Cela, nous n'y touchons pas. Ce sera toujours possible avec les CCT".
Cette initiative fait conflit de générations:
"De notre côté, c'est un engagement que l'on prend. Le problème va se poser demain, en 2030. Il faut prendre des solutions, maintenant".
Joël Dicker fait son grand retour dans les librairies! L'écrivain genevois sort Un animal sauvage, aux éditions Rosie & Wolfe. L'intrigue se passe, cette fois-ci, à Genève, autour d'une famille, en apparence, parfaite... mais méfiez-vous des apparences! Joël Dicker était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac
Un animal sauvage, c'est le nom de votre nouveau roman. Un roman très différent des précédents: l'histoire d'une famille, en apparence bien sous tous rapports, avec en filigrane, un cambriolage. Ce n'est pas totalement un polar, et l'histoire se déroule à Genève. Vous aviez fait le tour des purs polars aux Etats-Unis?
"Je ne sais pas s'il est vraiment différent. Oui, sans doute, comme le sont tous mes livres mais est-ce qu'on ne retrouve pas dedans, une forme de tension, comme dans les livres précédents? C'est une vraie question. Je me demande toujours quand je termine un livre, de ce que j'ai voulu faire. Je crois que je ne m'en rends compte qu'après quelque temps, quand le livre est passé dans d'autres mains, que j'ai des retours. C'est à ce moment là que je me rends compte de ce qu'est ce livre. Est-ce j'en avais marre des Etats-Unis? Je ne sais pas. Est-ce que j'avais envie de parler de Genève, oui. Est-ce que j'avais envie de centrer une intrigue et un monde de fiction dans ma réalité, oui, complètement!"
Le roman tourne autour de la vie d’une famille huppée de Cologny à qui tout semble sourire. Ils sont beaux, riches, heureux et pourtant…
"C'est un livre sur les apparences ; sur les apparences que l'on veut donner ou qu'on essaie de maintenir à tout prix. C'est aussi un livre sur les projections que les autres font sur nous. Ce couple semble parfait, extraordinaire mais, eux, ne se montrent pas comme ça. C'est ainsi qu'on les perçoit. C'est un livre, aussi, où tout le monde est observé, tout le monde est observateur, tout le monde est voyeur. Nous sommes tous voyeurs, rien qu'en ayant un compte sur les réseaux sociaux, parce qu'on a envie de savoir ce qui se passe chez l'autre. On est dans une vie de mise en scène, où on va prendre des photos de soi, de ce qu'on vit, de ce qu'on mange, nos familles, nos enfants, nos moments les plus intimes, pour les partager, pour se raconter, pour raconter aux autres une histoire, de souvent, ce que l'on n'est pas. On a envie d'être vu"
Genève-Servette se prépare pour sa finale de Ligue des Champions. Les Aigles accueillent les Suédois de Skellefteå, mardi prochain. Avec un objectif: devenir le premier club suisse à remporter la Ligue des Champions. Philippe Baechler, le président du Genève-Servette Hockey Club, était invité de Béatrice Rul, à 7h30,sur Radio Lac.
Genève-Servette peut, de nouveau, entrer dans l’histoire avec cette finale de Ligue des Champions, face à Skellefteå. Comme toujours pour ces matchs, seule la victoire est belle…
"C'est un objectif du club, depuis le début de la saison. Seule la victoire va compter. On s'était fixé cet objectif là, avec la direction sportive. C'était une évidence pour nous, que nous n'allions pas faire cette compétition juste pour la faire. Ce serait fantastique pour Genève, mais aussi le hockey suisse, qui n'a jamais remporté cette compétition".
Comment vous sentez-vous à quelques jours de la finale?
"Un peu tension, les joueurs sont focus sur cet objectif. On dort moins bien mais c'est pour la bonne cause. On organise plein de choses. On a eu une vente de billetterie quasiment record. Aujourd'hui, on veut vraiment dynamiser cette place des Vernets. Il y aura plein de surprises. Venez, tous aux Vernets!"
Contraste saisissant pour notre équipe entre cette magnifique campagne de Ligue des Champions et les résultats en demi teinte en championnat, où nous ne sommes toujours pas qualifiés pour les playoffs.
"On allait pas vivre la même saison de championnat, que l'année dernière. On va avoir douze matchs de plus que les autres équipes donc plus de fatigue et plus de blessés. Il y a aussi de longs déplacements. Courir deux lièvres à la fois, c'est toujours compliqué. On en parle, en coulisses, peut-être que le championnat va débuter le 21 février, le lendemain de la finale."
Les Genevois se prononceront, le 3 mars prochain, sur l'imposition des véhicules. D'un côté, une initiative de l'UDC et du MCG pour diminuer de moitié, cet impôt. De l'autre, un contre-projet voté par le Grand Conseil, qui prévoit une taxation en fonction du poids mais aussi des émissions de CO2 du véhicule. Sandro Pistis, le chef du groupe MCG au Grand Conseil, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
L’impôt sur les véhicules est actuellement calculé, à Genève, en fonction de la puissance du calcul. Plus il est puissant, plus vous payez. Et vous, avec l’UDC, vous souhaitez diviser par deux, notre facture, quel que soit le véhicule. Ce n’est pas open bar, mais open gaz à la pollution…
"En 2002, le grand Conseil a voté un projet de loi qui a fait passé du simple, au triple, l'impôt sur les véhicules moteur. Ce qui a impacté le pouvoir d'achat des ménages genevois. Le MCG a déposé à plusieurs reprises des projets de loi, mais qui n'ont pas trouvé de majorité au Grand Conseil. Nous avons donc lancé cette initiative avec l'UDC pour diminuer l'impôt sur les véhicules à moteur.
Le Gonet Geneva Open a annoncé, ce mardi, les premiers noms des participants à sa prochaine édition: le double vainqueur, le Norvégien Casper Ruud et le très prometteur américain, Ben Shelton. Deux joueurs, membres du Top 20 mondial seront donc présents au tennis club des Eaux-Vives, du 18 au 25 mai prochain. Une satisfaction pour le directeur sportif du Gonet Geneva Open, Marc Rosset, qui était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
La 9e édition du Gonet Geneva Open est organisé du 18 au 25 mai prochain, au tennis club des Eaux Vives. Comme chaque année, il y aura du beau monde…
"On a l'honneur d'avoir Casper Ruud et Ben Shelton. Casper Ruud c'est pratiquement le local de l'édition, il l'a gagné deux fois, Il a été deux fois finaliste à Roland-Garros, c'est un des tout meilleurs joueurs du monde. Il a eu une saison compliquée, on va voir ce qu'il est capable de faire en 2024. Ben Shelton, lui, c'est un peu la nouvelle révélation du tennis américain, qui se cherchait un successeur à des Agassi, Sampras, Roddick. C'est un gaucher assez explosif, qui sert très fort et qui est un véritable showman sur le terrain donc c'est assez sympa de l'avoir":
Comment faites-vous venir de tels joueurs?
"Il y a des négociations pour avoir ce type de joueur (...) et forcément des tractations financières. A part dans les tournois du Grand Chelem ou Masters 1000, il y a toujours des négociations avec les joueurs".
Côté suisse, on peut s'attendre à un Marc-Andrea Husler, un Leandro Riedi?
"Je l'espère. Cela dépendra de leur classement au moment du tournoi. Il y a aussi les qualifications pour Roland-Garros. Si les joueurs sont suffisamment bien classés et qualifiés. on espère les avoir à Genève. Pour Stan Wawrinka, c'est encore tôt. Nous sommes à la même période que Madrid et Rome et si des joueurs ont de mauvais résultats, on peut les récupérer".
Marc-Andrea Husler, 201e mondial, Leandron Riedi, 176e. On est loin de l'époque où nous avions deux joueurs dans le Top 10. On est revenu à une situation normale?
"Je n'en sais rien. Avant, il y avait Roger (Federer), Stan (Wawrinka), Martina Hingis, Jacob Hlasek, moi-même, on a été des top 10. On revient à une période plus compliquée. Stricker et Riedi ont 21 ans, ils sont au début de leur carrière. Mais si l'on regarde le classement, si on compare avec des Rune, des Alcaraz, ils sont un petit peu loin. Federer on a eu de la chance qu'il soit Suisse. Mais c'est cyclique. Le travail d'une fédération c'est de promouvoir le tennis, d'intéresser les jeunes au tennis. Des fois, vous faites tout juste mais des Nadal, des Federer, ça peut-être tous les dix ans. On vit peut-être un creux".
Chaque année, on a l’impression que le plateau du Gonet Geneva Open est de plus en plus relevé. Après près de dix ans d’existence, le tournoi genevois s’est-il fait sa place sur le circuit?
"Des fois quand il y a un nouveau tournoi qui est créé, vous avez des réticences à y participer. Il y a un bouche à oreille qui se fait entre les joueurs. Le fait d'être proche de Paris, est un avantage. Le site du parc des Eaux Vives a 17 terrains, c'est assez tranquille. Le Gonet Geneva Open a été créé par des joueurs de tennis, pour des joueurs de tennis. En étant joueur de tennis, on connaît les petits détails, on se plie en quatre pour que les joueurs se sentent le mieux possible. Quand vous parlez entre sportifs, vous parler le langage du sport, on partage les mêmes valeurs et c'est toujours plus facile".
Quelle comparaison entre votre carrière de joueur de tennis et celle de directeur sportif?
"J'ai vu une telle différence! Quand vous êtes joueur de tennis, vous arrivez dans un tournoi, vous "gueulez" sur la chambre d'hôtel, vous n'êtes pas content si le terrain n'est pas à votre goût. Vous jouez votre tournoi, vous avez le résultat que vous avez et vous partez, merci, au revoir! Quand vous êtes dans l'organisation,
La conseillère d'Etat, Anne Hiltpold reçoit ce lundi, la FAMCO, pour une première séance sur l’avenir du Cycle. Le retour au dialogue, une semaine après la grève des professeurs. La magistrate s’est engagée à combattre le projet de loi pour une augmentation de six périodes d’enseignement. Tout comme à faire une demande de crédit supplémentaire pour des postes d’enseignants. Michael Savoy, membre de la FAMCO, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Vous débutez aujourd’hui, la première de plusieurs séances avec la conseillère d’Etat, Anne Hiltpold, sur l’avenir du Cycle. Quel est votre état d’esprit, ce matin?
"L'envie d'aller de l'avant, l'envie de construire quelque chose pour le cycle d'orientation. Il y a beaucoup d'attente de la part du corps enseignant".
Des séances alors qu’Anne Hiltpold ne revient pas sur ces deux périodes d’enseignement supplémentaires. A quoi a servi la grève?
"Elle a servi à montrer le mécontentement, que ce n'était pas qu'une lubie de syndicalistes. Il y a eu une grosse mobilisation, plus de 1000 professeurs, dans la rue, lundi dernier. On voulait montrer que l'on ne pouvait pas changer quelque chose comme ça, au cycle d'orientation sans conséquence. Si ça permet vraiment d'engager els négociations, la réflexion sur le cycle d'orientation, ça aura été utile. Si on ne trouve pas ces fameuses tâches administratives à alléger, on réfléchira à l'augmentation de ce temps d'enseignement et ses dangers, en touchant à des tâches pédagogiques".
Anne Hiltpold ne revient pas non plus sur la possibilité de déposer plainte contre les professeurs qui ont envoyé une lettre à des parents d’élèves pour faire grève. Vous admettez que là, il y a eu une maladresse de la part de ces professeurs qui se sont procurés des adresses e-mails privés pour envoyer ce genre de courriel?
"C'était, sans doute, une maladresse mais cela avait été fait en 2015, sans aucune sanction. Naïvement, on a pensé que l'on pouvait faire la même chose. Cela n'a été fait que dans quatre établissement et quand l'employeur nous a dit que c'était illégal, on a arrêté tous les autres envois qui étaient prévus. On a l'impression que cela a été monté en épingle, que c'était un moyen de taper sur le corps enseignant, de détourner l'attention sur le message, on le regrette. Même si on conçoit qu'il y a eu une boulette qui a été faite, c'est une erreur et on l'assumera".
Comment va se passer cette première séance avec la conseillère d'Etat?
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Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…