A plus d'un titre

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By Jean-Claude DUVERGER,Anne-Marie VERGNONSociety & Culture
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A plus d'un titre episodes

  • Chrystel Duchamp "Délivre nous du mal" - éditions Archipel

    Originaire de Roche la Molière, Chrystel Duchamp est graphiste dans une agence de communication. Après

    un premier recueil « La boîte aux objets perdus » puis un roman à quatre mains avec Sébastien Boucherie,
    elle écrit ici, après « L’Art du meurtre » et « Le Sang des Belasko » son troisième thriller aux éditions de
    l’Archipel.

    La chronique de Jacques Plaine:

    Originaire de Roche la Molière, Chrystel Duchamp estgraphiste dans une agence de communication. Après
    un premier recueil « La boîte aux objets perdus » puisun roman à quatre mains avec Sébastien Boucherie,
    elle écrit ici, après « L’Art du meurtre » et « Le Sang desBelasko » son troisième thriller aux éditions de
    l’Archipel.
    Esther a disparu. Vingt cinq ans, diplômée d’une école decommunication, en free-lance à Lyon, Esther ne répond
    plus. Pour une paille en croix - à la fin d’un dîner familial età l’heure de la mousse au chocolat et du pousse-café- elle a
    claqué la porte. Depuis silence radio.
    Au bout de huit jours, folle d’angoisse, sa sœur Anaïs, forcesa porte – sans difficulté puisqu’elle a les clefs - et se trouve
    face à l’impensable : non seulement l’appartement est dansun état de désordre qui laisse augurer du pire mais elle
    découvre, abandonné à une patère, le sac à main de sasœur avec porte-monnaie, chéquier, papiers, portable et
    clefs de voiture. Et preuve qu’Esther n’est pas partie de son plein gré la voila nez à nez avecson chat, son cher angora, agonisant sans eau ni croquettes.
    Au commissariat du IIIe le policier de service essaye de minimiser l’affaire. Pas convaincuepas ses explications et toujours aussi alarmée Anaïs fonce à la PJ à la rencontre d’un vieil
    ami, le commandant Missot : « J’ai un problème...personnel. Ma sœur a disparu »
    En off parce que ce genre de dossier n’est pas de son ressort, et bien que surchargé deboulot - et de contrariétés dues à son ex-femme que la séparation n’a pas arrangée et aussi
    de soucis causés par sa fille qui se laisse dépérir pour ne pas dire mourir de faim - lecommandant accepte de remuer tout ce qui était remuable pour y voir un peu plus clair dans
    cette disparition.
    Et là, entre trois femmes qui se balancent au bout d’une corde le crâne rasé et la languecoupée, quelques dizaines d’hommes dans des situations tout aussi critiques après avoir
    goûté à de drôles de pains de campagne et une étrange confrérie perdue dans la naturequelque part au sud de Lyon et de Saint-Étienne, le commandant Thomas Missot va essayer
    de faire la lumière dans cet océan de désordre. En off pour Esther et en bon père de famille
    pour son anorexique de fille.

     

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    41 min
  • "Le royaume du condor : Jeanne-Marie Sauvage-Avit

    Jeanne-Marie Sauvage-Avit nous propose son 7ème roman paru aux éditions Charleston : " le royaume du condor ". L'émouvante histoire de Mirella Abrial, une jeune star de la chanson, dont la vie bascule lorsqu'elle apprend qu'elle souffre d'un cancer de la gorge.

    Sa vie bascule très vite, elle décide de partir en Bolivie, sur l'altiplano, dans une étonnante communauté villageoise. Là, isolée du monde, elle découvre une autre manière de vivre. Alternant les passages centrés sur Mirella et ceux qui concernent la vie qui continue pour ses proches, sa famille en France, Jeanne-Marie Sauvage-Avit entraine ses lecteurs et lectrices dans un roman plein de rencontres, de découvertes et de rencontres, sur fond d'amour et de solidarité !

    La chronique de Jacques-Plaine

    JEANNE-MARIE SAUVAGE-AVIT
    Le Royaume du condor
    Charleston
    Professeur d’histoire et de géographie à la retraite,
    Jeanne-Marie Sauvage-Avit a vécu ses vingt premières
    années à Saint-Étienne. Prix Claude Fauriel 2012 pour
    « Le printemps des femmes » elle a aussi remporté le
    prix du Livre Romantique 2017 avec « Cueilleuse de
    thé ».
    C’est après son dernier concert de la saison que Mirella
    Abrial chanteuse de renommée internationale trouva au
    milieu de son courrier une enveloppe qui détonne. Une
    lettre d’un laboratoire d’analyses médicales. Signe indien
    d’un drôle de voyage. Un voyage qui commencera chez son
    médecin de famille, continuera à l’hôpital pour finir par un
    verdict assassin : cancer de la gorge. Stupéfaction,
    angoisse, panique « On ne meurt pas d’un cancer à trente
    ans ».
    « Elle avait des choses à faire, à apprendre, des livres à
    lire, des pays à visiter, des gens à aimer, des chansons à
    écrire... » Oui mais tout ça c’était avant. La vie, ou plutôt la
    maladie, la tumeur, le crabe en a décidé autrement. « Les
    concerts, les tournées, terminé ! ». Coup de tête, coup de mou, elle prend sa décision.
    Partir. Mais où ? À l’autre bout du monde. « Tout va bien, je pars en voyage » dira-elle à
    tous, parents et amis. Sauf à Charlotte son agent qui l’a découverte il y a quatorze ans.
    Charlotte qui dirige sa carrière. À Charlotte, elle dira tout du cancer mais rien du reste.
    Le reste c’est la Bolivie. Un village perdu au pied du Locancabur. Un volcan qui culmine
    dans les six mille mètres. Avec dans ses bagages une boîte de comprimés prescrits par
    l’oncologue. De la chimio en pilules qu’elle prendra les jours où elle aura envie de vivre. Et
    elle dira aux indigènes qu’elle est chez eux pour écrire. Écrire un livre. La biographie d’une
    cantatrice, pourquoi pas.
    Une autre planète cette Bolivie. Le pays des vigognes « robes fauves, ventre blanc » et du
    grand condor des Andes. Le pays de la « Pachamama » déesse-terre de l’ancien empire
    Inca et patrie des chamanes, ces sages qui parlent aux esprits. Ces magiciens qui
    guérissent de toutes les misères du monde. Parait-il.

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    41 min
  • Alexandre ZOTOS "Ismail Kadaré par lui même" (L'Harmattan)

     

    Alexandre Zotos

    " Ismail Kadaré par lui-même " (L'Harmattan)

    Le présent essai fait le point sur les conditions et circonstances dans lesquelles s'est déroulée la carrière d'Ismail Kadaré. Il s'arrête notamment sur les deux romans qui ont marqué cette carrière : Le Général de l'armée morte et Le Grand Hiver. Il remet en question l'image d'un écrivain persécuté qui ressort du Poids de la croix et réexamine l'affaire dite des « Pachas rouges » ainsi que les alibis de son exil, sur la foi d'analyses textuelles et de témoignages, certains de source albanaise. Il ne s'agit pas de contester un génie littéraire qui s'est armé sous le régime communiste. Kadaré s'est avéré digne du prix Nobel comme porte-voix d'un pays qu'il a servi de sa plume en exploitant toutes les ressources de sa culture et de son histoire, et on s'interroge sur ce qui a pu lui nuire auprès du jury de Stockholm.

     

      

     

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    42 min
  • ''Les limites planétaires'' de Natacha Gondran - aux éditions ''La découverte''

    La question des limites environnementales a traversé les XIXe et XXe siècles sans vraiment parvenir à s'imposer. La donne serait-elle en train de changer en ce début de XXIe siècle ? Face à la multiplication des atteintes portées au " système Terre ", la communauté scientifique s'est lancée depuis quelques années dans un projet aussi urgent qu'ambitieux : proposer aux décideurs et au grand public un aperçu des principales variables qui déterminent l'équilibre des écosystèmes à l'échelle planétaire. Au-delà du climat et de la biodiversité, ces travaux abordent également des questions moins connues du grand public, comme le déséquilibre des cycles biogéochimiques, le changement d'affectation des sols, l'introduction de polluants d'origine anthropique dans les écosystèmes ou encore l'acidification des océans. Autant d'enjeux pour lesquels la communauté scientifique essaie aujourd'hui de déterminer des frontières à ne pas dépasser si l'humanité veut éviter les risques d'effondrement.

    La chronique de Jacques Plaine:

    AURÉLIEN BOUTAUD – NATACHA GONDRAN
    Les limites planétaires
    La Découverte
    Aurélien Boutaud est docteur en sciences de la Terre et
    de l’Environnement. Natacha Gondran est professeur à
    l’École des Mines de Saint-Étienne.
    C’est l’histoire de huit milliards de types qui depuis pas mal
    de temps scient la branche sur laquelle ils sont assis.
    En fouillant le sol tout d’abord pour y trouver du charbon
    non plus pour se chauffer la couenne ou cuire la poule au
    pot mais pour alimenter les hauts-fourneaux et tout ce dont
    l’industrie a besoin pour mettre plus au four qu’au moulin,
    ou en creusant des trous à la recherche de pétrole pour leur
    automobile - 1,42 milliard d’autos dans le monde en 2022 –
    ou pour l’aviation – 23 000 avions de ligne aujourd’hui,
    40 000 prévus en 2041.
    Quand ces milliards de terriens ont faim, pas de problème
    non plus, ils coupent les arbres, remplacent les forêts par
    des surfaces agricoles – 13 millions d’hectares par an soit la
    surface de la Grèce ou l’équivalant d’un terrain de foot
    toutes les secondes. Et pour intensifier la production ils ne lésinent ni sur les engrais – azote
    ou phosphate – ni sur les pesticides.
    La couche d’ozone qui se troue, le cycle de l’eau qui se dérègle, celui du carbone perturbé
    qui renforce l’effet de serre, le CO2 qui modifie l’alcalinité des océans, des signes qui
    auraient dû alerter ces irréfléchis d’autant que les scientifiques les avaient prévenus. Vingt
    lauréats du prix Nobel réunis à Stockholm en 2011 avaient même lancé une mise en garde
    sans nuances « Nous ne pouvons plus exclure la possibilité que nos actions collectives
    nous amènent à franchir des points de rupture, qui risquent d’avoir des conséquences
    brutales et irréversibles pour les communautés humaines et les écosystèmes. »
    Et puis tout d’un coup la médiatisation soudaine et exaltée du réchauffement climatique a
    réveillé ceux qui faisaient la sourde oreille à ces constats alarmants. Et leur a fait réaliser
    que l’avenir de l’humanité était en jeu. C’est ce défi qu’Aurélien Boutaud et Natacha
    Goudran nous proposent ici. Comment rester en dessous des limites planétaires ?
    Notre avenir serait-il suspendu à quelques degrés de réchauffement de la planète ?
    Dommage qu’homo sapiens ne soit pas Superman.

     

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    41 min
  • "Opéra stéphanois" de Gérard-Michel Thermeau, aux Actes Graphiques

    Opéra stéphanois, en deux tomes, vient de paraître aux Actes Graphiques.

    C’est le premier ouvrage consacré à une histoire singulière : la place de l’art lyrique à Saint-Étienne, ville ouvrière, de Napoléon à Jean-Louis Pichon.
    Du 5 mars 1810 au 24 juin 2021, vous saurez tout, ou presque, sur les spectacles lyriques, musicaux et chorégraphiques données dans les divers théâtres qui parsèment l’histoire de l’opéra stéphanois : Comédie du Pré de la Foire, Théâtre des Ursules devenu Théâtre Massenet, Etoile-Théâtre, Eden-Théâtre et enfin Maison de la Culture devenue Esplanade puis Opéra-Théâtre et pour finir Opéra tout court.
    Cette histoire est loin d’être un long fleuve tranquille : drames, conflits, incendies, polémiques et cabales parsèment l’histoire mouvementée de l’opéra stéphanois.
    Les 270 images, souvent inédites, qui enrichissent considérablement le texte, sont issues des collections des archives municipales, de l’Opéra de Saint-Étienne, de la médiathèque municipale, d’Histoire et Patrimoine, du Musée d’Art et d’industrie et de la collection personnelle de l’auteur.
    Gérard-Michel Thermeau, docteur en histoire et professeur agrégé, est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de la région stéphanoise. Il a dirigé Une Histoire de Saint-Étienne quand il était président d’Histoire et Patrimoine de Saint-Étienne.

      

    La chronique de Jacques Plaine

    GÉRARDTHERMEAU
    Opéra stéphanois - deux siècles de vie musicale
    (1810 – 2021) T. 1 & 2
    Actes graphiques
    Présidentd’honneurd’Histoireet Patrimoine,Gérard
    Thermeau - docteur en histoire - est professeur agrégé
    au lycée Jean Monnet de Saint-Étienne.
    En 2 volumes, 380 pages et 270 images, voici l’histoire du
    grandopéra,del’opéra-comique,del’opérabouffe,de
    l’opérette, de la comédie musicale mais aussi de la vie
    musicale classique à Saint-Étienne depuis 1810.
    Une histoire des lieux tout d’abord. Des salles de spectacle
    souvent trop petites, inadaptées.«Provisoireenboiseten
    briquetage»comme le Grand Théâtre Massenet inauguré
    en 1853 et qui brûlera en 1928. L’Éden, le Rex, L’Étoile-
    Théâtre, la salle Jeanne d’Arc puis enfin la Maison de la
    Culture qui aura le feu aux murs elle aussi en 1998.
    Une histoire des hommes ensuite. Des acteurs de la vie
    musicale, chanteurs, chefs d’orchestre, musiciens, et bien
    entendu directeurs, têtes de turc pour tout et n’importe quoi
    etenparticulierpourlechoixdurépertoire.Soixante-
    quinze passeront à la trappe en un peu plus d’un siècle.
    Viendra alors«letempsdutempslong» avec Ducarme père et fils - près de quarante ans -
    puis avec Jean-Louis Pichon, vingt-cinq ans. Sous le règne de «Pichon» l’Opéra changera
    même de statut, d’échelle, de division et pour la première fois de son histoire prendra une
    dimension internationale.
    Une histoire enfin de ceux qui sont de l’autre côté du rideau et de la fosse. Le public
    bourgeoisoupopulairequesuivantlescirconstances,journalistesouélusflattentou
    massacrent, caressent dans le sens du poil«laclasseouvrièrenerepoussepasles
    distractionsintelligentes»ou à l’heure des demandes de subventions vouent aux gémonies
    «Ilyasurlepavéunsigrandnombred’ouvriersinoccupés,quejetrouveraisraidequ’il
    faillequecettemassededéshéritéspaieencoreparcontrecouplesdistractionsdeceux
    desquelsilsontfaitlarichesse»
    Une histoire que Gérard Thermeau nous raconte jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à ce que, Jean-
    Louis Pichon parti cultiver son jardin, quelques orages provoquent de grosses vagues et que
    le ciel – malgré les vibratos éperdus du pangolin de Wuhan - puisse enfin s’éclaircir.

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    41 min
  • "555" de Hélène Gestern

     

    Hélène Gestern

    " 555 " (Arléa)

    C'est en défaisant la doublure d'un étui à violoncelle que Grégoire Coblence découvre une partition ancienne. A-t-elle été écrite par Scarlatti, comme il semble le penser ? Mais, à peine déchiffrée, la partition disparaît. Cinq personnes, dont l'existence est intimement liée à l'œuvre du musicien, se lancent à la recherche du précieux document sans se douter que cette quête éperdue va bouleverser durablement leur vie.

    Chronique de Jacques Plaine 

    HÉLÈNE GESTERN 555 Arléa Hélène Gestern enseignante-chercheuse à l’Université de Nancy, lauréate du prix RTL-Lire pour « 555 » fait partie de la dernière sélection du prix Exbrayat 2022 pour ce même roman. C’est en décousant la doublure d’un vieil étui de violoncelle que Grégoire – restaurateur d’objets ancien - fait une découverte qui va bouleverser son existence et celle de quelques autres. Une partition manuscrite trois fois plus ancienne que l’étui qu’il a entre les mains est cachée dans « le ventre de l’instrument ». Regarde ! dit-il à son ami et associé Gian le luthier que s’arrachent les plus grands violonistes du monde. D’où tu sors ça ? Et les voilà tous les deux chez Manig Terzian la concertiste qui fait courir le tout Paris de la musique. Ni une ni deux elle se met au clavecin, déchiffre, s’extasie et reconnaît à la pièce un mélange d’allégresse et d’angoisse « qui imprègne l’œuvre d’un homme que je joue depuis plus de quatre décennies ». Cet homme c’est Scarlatti. Domenico Scarlatti, le virtuose aux cinq cent cinquante cinq sonates, mort en 1757. Scarlatti qui, la preuve est donc faite, en aurait écrit une de plus. Une qu’un menuisier – pardon un ébéniste – vient de retrouver par le plus grand des hasards dans un étui à moitié bouffé par les mites. Une qui à peine récupérée vient d’être volée – volée, envolée, kidnappée - mais par qui et pourquoi ? Un mystère qui va bouleverser la vie de Grégoire, lui qui ne s’est jamais remis du départ de Florence. Secouer celle de Gian ce coureur de jupons et de casinos prêt à tout pour retrouver sa mise et ses promises. Celle de Manig Terzian aussi, soixante-dix ans mais jamais rassasiée de gloire et de succès et qui voudrait entraîner sa petite nièce sur les mêmes sommets. Deux autres personnages vont s’embarquer sur le même bateau. Le biographe de Scarlatti, obnubilé par les exigences d’un éditeur impatient et l’activisme d’un jeune concurrent avide de prendre sa place. Enfin un collectionneur Belge, plus riche que riche, mais inconsolable du décès de sa chère Beatrix. Un magnifique roman musical, roman un peu policier aussi, mais où, comme dans tout bon polar, celui qui a fait le coup n’est pas un inconnu sorti de rien dans le dernier chapitre.

      

     

     

     

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    41 min
  • Jean-Marc GHITTI "Passage et présence de Simone Weil, état des lieux"

    En parcourant les lieux où elle est passée, Jean-Marc Ghitti nous fait découvrir l'itinéraire intellectuel et spirituel de Simone Weil. Jeune professeur de philosophie, elle est passée chez nous, au Puy, à Roanne, à Saint-Etienne où elle s'est engagée auprès des travailleurs, en particulier en donnant des cours du soir à la bourse du travail ! Un lycée de Saint-Etienne porte d'ailleurs son nom !

    Parfois confondu avec sa presque homonyme Simone Veil, la femme politique, son oeuvre posthume résonne fortement dans notre actualité et Jean-Marc Ghitti nous permet de comprendre combien son engagement et sa passion de la vérité peuvent nous aider aujourd'hui.

    Chronique de Jacques Plaine 

    JEAN-MARC GHITTI Passage et présence de Simone Weil Éditions Kimé Jean-Marc Ghitti, philosophe, romancier et poète français est né à Saint-Étienne. Études de lettres et de philosophie à Saint-Étienne, Paris et Nice où il soutient une thèse sur le lieu comme source d’inspiration. Président de l’association « Présence philosophique au Puy ». Le Puy-en-Velay où il a enseigné la philosophie. Comme il y a deux Corneille, il y a deux Simone Weil. L’une avec un W l’autre avec un V. l’une diplômée de Normal Sup, l’autre membre de l’Académie française. L’une prof de philo, l’autre présidente du Parlement Européen. L’une, résistante, enterrée à Londres, l’autre, déportée à Auschwitz, enterrée au Panthéon. L’héroïne de ce livre c’est la première, inhumée le 30 août 1943 au cimetière d’Ashford. Devant huit personnes dont Maurice Schumann futur ministre du Général. Elle avait trente quatre ans. Une femme étrange dont la vie fut courte mais chaotique et nourrie de souffrances. Que ce soit lors de son premier poste de professeur de philo où à la tête des chômeurs elle devient la vierge rouge du Puy-en-Velay. Que ce soit à Auxerre où si telle avait été la mode en 1932 elle aurait déboulonné la statue de Paul Bert. L’année suivante aussi où fatiguée d’enseigner elle décidera de travailler en usine. Découpeuse chez Alsthom, fraiseuse chez Renault avant de s’engager à Bourges comme fille de ferme. Mais ces brèves de comptoir ne doivent pas faire oublier l’essentiel, occulter ce qui est gravé dans le marbre et sur sa tombe : «Simone Weil, une des plus grandes philosophes modernes. » Simone Weil une philosophe dont l’œuvre n’est pas faite de livres mais de cahiers, de notes, d’articles, écrits au Puy, Saint-Étienne, Auxerre, Roanne, New York, Londres à moins que ce soit en mer au milieu de l’Atlantique. De lettres, à Georges Bataille, à Jules Romain (écrite mais jamais envoyée), à Bernanos (envoyée mais restée sans réponse), au Père Perrin. De rencontres, en Espagne - ou plutôt en Catalogne ce qui n’est pas la même chose - ou en Ardèche avec Gustave Thibon, « celui qui nous a donné Simone Weil » dira François Mauriac. Enfin – et j’aurais peut-être dû commencer par là - à la Bourse du Travail de Saint-Étienne, avec Jean Duperray l’auteur d’« Harengs frits au sang ». Mais là est une autre histoire.

      

     

      

     

     

     

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    41 min
  • "Isla Negra" Jean-Paul Delfino (Héloïse d'Ormesson)

    Jean-Paul Delfino est un des trois auteurs sélectionnés pour le prix Charles Exbrayat. Il est l'invité de l'émission "A plus d'un titre" enregistrée en public à Planfoy, avec Jacques Plaine, Jean-Claude Duverger et la comédienne Muriel Coadou de la compagnie Collectif 7.

    Lorsque les pouvoirs publics tentent d'expulser Jonas de son manoir au sommet d'une dune, Isla Negra se transforme en camp retranché et chacun dans la ville va prendre parti...A mesure que la falaise s'effondre, les masques tombent !
    Une fable truculente, des personnages qui sortent de l'ordinaire, de l'émotion, et du rire : la longue-vue de Jonas, braquée sur l'horizon, nous embarque pour le voyage !

           

            

                

     

     

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    40 min
  • Jean Marie Quemener "Sombre éclat"

    Rencontre avec un des trois auteurs en lice pour le prix Charles Exbrayat !

    Jean-Marie Quemener est reçu à la mairie de Tarentaise pour présenter " Sombre éclat ".
    En juin 1940, Charles Ntchorere, capitaine de tirailleurs sénégalais, est froidement exécuté par les allemands. Et si l'ignorance et la barbarie avaient reculé, ne fut-ce qu'un instant ? Et si deux guerriers, un officier "indigène" et un officier de la Wehrmacht, avaient pu s'entendre ? Qu'auraient-ils eu à se dire ?
    Une émission réalisée par Anne-Marie Vergnon et Jacques Plaine, avec Gilles Chabrier, comédien de la compagnie Collectif 7

      

      

     

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    42 min
  • "Le ruban de satin bleu" de Nicole Mercier-Thomasson

    NICOLE MERCIER-THOMASSON

    Le Ruban de satin bleu
    Éditions du Mot Passant


    Née à Saint-Just-la-Pendue, vivant à Montbrison, Nicole
    Mercier-Thomasson nous livre ici son troisième roman.
    C’est au bord de l’étang de la Cotille, à deux pas de
    Montbrison et en mangeant une belle pomme rouge, que
    Léonard Trémolin – qui plus souvent qu’à son tour avait
    croqué bien d’autres pommes – fut arrêté par deux
    gendarmes. Deux gendarmes à cheval et en bicorne. C’était
    en pleine troisième République et alors qu’une division de la
    flotte russe d’Alexandre III venait de débarquer à Toulon.
    Ce qui n’a rien à voir sauf que l’événement situe l’époque,
    les gendarmes à cheval et leur bicorne.
    Depuis des décennies - au moins trois - Léonard Trémolin,
    avec sa charrette, sa mule, son chien, son chat, son
    perroquet, sans oublier son violon, arpentait les chemins de
    Montbrison à Saint-Germain-Laval, de Noirétable à Saint-
    Romain-le-Puy et proposait aux belles dames et aux autres,
    dentelles, tissus, fils, aiguilles, boutons, onguents et
    produits de beauté.
    « Qu’est-ce que vous me voulez ? » Avait-il crié aux pandores venus l’arraisonner.
    « Devine ? » Lui avaient-ils répondu avant de l’embarquer, entravé, les mains ficelées dans
    le dos, à la prison la plus proche. Et c’est là, dans un cachot miteux qu’il avait fait
    connaissance de trois allumés de première qui attendaient le bagne, Cayenne, la guillotine
    ou ... la liberté. Il y avait Pierre un comptable qui s’était perdu pour une fille qu’au bout de six
    mois il n’avait toujours pas déflorée, Lino un Italien du sud que sa femme venait de larguer
    avec ses cinq enfants pour un veuf qui en comptait lui une demi-douzaine, et enfin un
    troisième larron - « l’endormi » pour ses potes – auteur-inventeur-créateur d’une nouvelle
    forme de vol à la tire, le vol sur vélo Hirondelle de Manufrance.
    Lui, aussi innocent que l’agneau pascal, espérait rien moins que la liberté sauf que les
    gendarmes venaient de découvrir le curé de Mornand le crâne fracassé et agonisant les
    bras en croix dans sa cuisine. Un vieux père curé que connaissait bien Léonard et
    réciproquement. Et comble de poisse, de malveillance ou de tout ce que vous voudrez, on
    venait de retrouver l’arme du crime. Devinez où ? Je vous le donne en mille.

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    39 min

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