ACTUALITES - AZUR FM

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  • Une adresse à découvrir à Colmar : Restaurant Ramloc

    Christophe Heck, vous êtes gérant du restaurant Ramloc vous êtes situé à quelques pas du Square Vert au centre-ville de Colmar, que proposez-vous dans votre restaurant semi-gastronomique ?

    Nous proposons plusieurs choses en moi, nous avons fait un peu de traiteur, nous proposons un burger de poisson, un poke Bowl, nous essayons de varier les plaisirs aussi. Nous avons fait la St-Valentin dernièrement, nous avons pu recommencer à exercer notre métier.  Nous avons fait une petite assiette de saumon mariné, du canard avec un poêle et foie gras. Nous essayons de faire des belles choses comme nous faisons d'habitude mais actuellement c'est un peu plus compliqué.

    Comme la plupart de vos confrères vous êtes fermé pour une durée indéterminée mais vous n'êtes pas inactif pour autant vous proposer de la vente à emporter et même de la livraison à domicile en soirée.

    Nous avons fait la livraison à domicile parce qu’avec le confinement à 18h, nous sommes un peu bloqués donc nous avons décidé de proposer la livraison parce que c'est la seule solution que nous avons trouvée. Toutefois, nous remarquons une diminution de l'activité.

    Comment le secteur de la restauration s'est-il adapté à la situation actuelle ? 

    Je ne vais pas m’exprimer pour tous mes confrères, mais pour notre part ce que nous avons trouvé de mieux c'est de faire du traiteur même si ce n’est pas vraiment notre métier. Notre métier d’accueillir les gens, de les servir à table, de leur faire plaisir, d'avoir un contact. Nous avons un lien social qui est important dans notre métier et aujourd'hui ce lien est un peu coupé.

    Pouvez-vous nous expliquer la particularité de votre enseigne ? 

    Ramloc c’est Colmar à l’envers. Quand j'étais plus jeune, que j’étais adolescent et que je sortais (j'habitais à Neuf-Brisach), j'allais à Colmar je disais toujours que j’allais à Ramloc. Ce terme vient aussi des anciens qui pendant l’occupation allemande disait Ramloc pour ne pas que les Allemands comprennent Colmar.

    Un dernier conseil pour les auditeurs ? 

    Je leur conseille d'aller sur ma page Facebook ou ils pourront voir toutes les suggestions que nous proposons, les photos de ce que nous faisons pour leur donner envie. Également, toutes nos nouveautés pour les semaines à venir. Nous allons essayer de lancer le menu du weekend avec entrée, plat et dessert et nous allons essayer de proposer une restauration un peu plus haut de gamme.

    3 min
  • "Les pratiques éco-responsables font partie de notre ADN"

    Alexis Albrecht, le chef de Cuisine du Vieux Couvent à Rhinau est au micro de Franck JEHL.

    Votre établissement est bien implanté à Rhinau depuis plus de 40 ans et une étoile au Michelin depuis 1983.

    Exactement, c'est mon père qui a obtenu l'étoile en 1983 et depuis ce jour, nous l’avons sans discontinuer. Le Vieux Couvent, c'était une ferme avec un petit bistrot. Mon grand-père s'occupait de la partie agricole et ma grand-mère de la partie bistrot. Petit à petit, mon père a repris cet établissement et a commencé à cuisiner en 1975.

    Et puis nouvelle consécration, une étoile verte cette année au guide Michelin pour récompenser vos pratiques écoresponsables.

    Les pratiques éco-responsables font partie de notre ADN au Vieux Couvent. Quand mon père a commencé à cuisiner, mon grand-père a tout naturellement ramené les légumes du jardin et c'est ce que nous continuons à faire. Nous avons même agrandi notre jardin depuis une trentaine d'années et nous l’avons développé. Aujourd'hui, nos légumes nous suffisent à 80 %.

    Quand les légumes ne suffisent pas ou quand les produits ne suffisent pas, très souvent vous privilégiez plutôt les circuits courts.

    Exactement, les circuits courts sont très importants. Nous travaillons avec des producteurs locaux pour les escargots, le lait, les volailles, le veau, mais aussi avec les chasseurs locaux et les pêcheurs professionnels en Alsace.

    Et vous utilisez le produit dans son intégralité.

    C'est essentiel et cela fait vraiment partie de notre philosophie. Quand nous recevons une volaille, nous ne demandons pas des parties de la volaille, nous demandons à nos fournisseurs les volailles entières et nous voulons valoriser le plus de parties possibles, de façon vraiment très originale parfois.

    Tout comme vos confrères, vous êtes malheureusement fermés. Pas d’accueil du public mais il faut garder le contact, ne pas se faire oublier.

    Nous avons la chance de pouvoir faire du drive, nous faisons du traiteur les vendredis, samedis et dimanches. Vous pouvez commander juste un plat comme la bouchée à la reine, un menu complet ou encore notre matelote. Le samedi matin, nous sommes aussi présents sur le petit marché des producteurs à Rhinau.

    Vous avez fait le choix d’un service le week-end uniquement en préservant le niveau qualité d’un restaurant étoilé.

    Nous avions pour objectif de ne pas prendre la place de nos collègues alentours. Nous avions envie de rester dans notre créneau et donc quand nous faisons un menu, nous faisons un menu de fête.

    Vous espérez bien sûr rouvrir au plus vite ! Quelle perspective pour vous ? Et puis finalement, est-ce que ces nouveaux canaux de distribution, allez-vous les poursuivre ou les abandonner ?

    Oui bien sûr, nous espérons ouvrir le plus rapidement possible. Nous naviguons à vue comme tout le monde et nous ne savons pas du tout quand on nous permettra de pouvoir travailler normalement. Nous nous sommes réinventés grâce à cette crise et si nous pouvons le faire, nous ferons des menus en drive encore par la suite mais il faut il faut que ce soit possible. Il faut que nous puissions faire toujours la même qualité au Vieux Couvent. Envoyer du traiteur à part, ce n’est pas toujours compatible mais en tout cas, on y pense.

    Vous avez envie de découvrir cette cuisine ? Et bien rendez-vous sur le site auvieuxcouvent.fr

    5 min
  • Fabio Salsa Colmar solidaire avec les étudiants

     La pandémie actuelle a provoqué l'annulation de nombreux jobs étudiants réduisant ainsi leur revenu de 274 € en moyenne par mois. Durant les périodes de confinement, près de 6 étudiants sur 10 ont arrêté, réduit ou changé leur activité rémunérée. Aujourd’hui, je me trouve à Colmar chez Fabio Salsa au 39 rue Kléber. Entre les ciseaux, le sèche-cheveux et les colorations, Romina est avec moi. Vous avez lancé une formule solidaire pour soutenir les étudiants boursiers mais d'où est partie cette initiative ?

    Bonjour, je vous remercie de me recevoir. C'est parti d'une publication de ma fille, qui parlait d'une action de solidarité pour les étudiants. J’ai été sensible à cette démarche et j’ai été très touchée par les difficultés que traversent les jeunes en ce moment. Pour ma part, je suis maman, j'ai une fille ado qui va être étudiante. Nous avons besoin de les soutenir, de leur remonter le moral, de leur donner un petit pep’s et une coupe de cheveux leur fait vraiment du bien. Je suis très contente et ravie de faire cette action de solidarité et de les accueillir avec plein de peps et de positivité.

    Pouvez-vous nous présenter la formule ?

    Elle est pour les étudiants boursiers, ils pourront se faire couper les cheveux au prix symbolique de 1 € donc le forfait coupe brushing pour les femmes et le forfait coupe homme, à partir du 16 février et jusqu'au 7 mars uniquement les mardis chez Fabio Salsa, 39 rue Kléber à Colmar. Je précise bien que c'est sur rendez-vous muni d’une carte d'étudiante et d’une attestation boursière.

    Comment le secteur de la coiffure s'est-il adapté à la crise actuelle, tant pour le protocole appliqué que pour la prise de rendez-vous ?

    Nous avons un protocole sanitaire strict, des mesures d'hygiène renforcées, désinfection des mains à l'entrée, port du masque obligatoire, une distanciation physique mise en place, des réductions des surfaces de contact, les nettoyages des fauteuils, caisse, TPE. Nous avons aussi des peignoirs jetables pour nos clients et nous pensons aussi à une ventilation du magasin régulière. Les prises de rendez-vous sont maintenant obligatoires, nous aussi nous vivons avec beaucoup de sérieux cette période très difficile.

    En 2021, vous allez de l'avant quels sont vos projets ? 

    Nos projets concernent la prise de rendez-vous, il y aura un planning en ligne qui sera mis en place prochainement. Les gens pourront de chez eux, même le soir très tard, prendre leur rendez-vous et ils pourront bientôt découvrir une belle collection printemps-été qui se prépare dans nos salons avec des nouvelles tendances, de nouvelles couleurs, des nouvelles coupes pour l'été. Le site c'est fabiosalsa.com.

    Un dernier conseil pour les auditeurs ? 

    Le dernier conseil que je peux donner, c'est vraiment pour le moral, venez vous faire une beauté le bien-être de soi. Le lien social est un grand besoin et nous sommes prêts à vous accueillir avec le sourire même si malheureusement avec le masque cela ne se voit pas. Nous avons de l'énergie et de la motivation et nous sommes contents de vous retrouver. N’hésitez pas à venir vous faire plaisir, échanger est important pour tout le monde. Nous sommes très contents d'avoir toujours ce lien, ce partage avec nos clients qui est très enrichissant.

    4 min
  • Les salons de coiffure sous pression !

    Sylvie Fourg, coiffeuse et gérante du Salon Cocktail Coiffure à Sélestat est au micro de Franck JEHL.

    Les salons de coiffure ont subi, comme d’autres activités, de longues périodes de fermeture et une ouverture sous conditions avec de nouvelles règles.

    Nous avons dû nous adapter en mettant en place quelques règles d'hygiène plus stricte notamment le port du masque obligatoire, la lotion hydroalcoolique à tout arrivée de chaque personne. Nous avons mis aussi en place des bacs pour pouvoir mettre les vestes, sacs à main pour éviter le contact avec tout autre personne.

    De nouveaux outils de sécurité qu'il a fallu également s'approprier.

    Les masques, il a fallu se les approprier. C'est vrai que nous les portons quand même pendant 8h. Il faut s'adapter et ce n’est pas toujours facile mais je pense que c'est ce qui va nous protéger un maximum donc portons le masque.

    Le salon de coiffure, c’est un lieu où les gens discutent. Entre coiffeurs/coiffeuses et clients, qu’est-ce qui revient le plus souvent ?

    Ce qui revient le plus souvent, c'est la crainte de ce virus et la crainte de ne plus pouvoir avoir la même vie qu'avant, de ne pas retrouver sa famille, ne pas pouvoir les embrasser… Ce sont vraiment des craintes de ne plus pouvoir le faire et au point de vue économique aussi, qu'allons-nous devenir en fait au fur et à mesure du temps.

    Justement, quel impact pour vous au salon sur le plan économique ? Vous travaillez finalement en accordéon alors que la capacité n’est pas extensible.

    Il est vrai qu’à chaque annonce de confinement, mesdames et messieurs veulent venir se faire une beauté et nous nous devons donc de mettre les bouchées doubles. Nous devons des fois faire en une journée ce que nous devrions faire en une semaine. Nous travaillons un petit peu en dents de scie.

    Actuellement, avec le couvre-feu, il n’y a pas de soirées, de mariages, ni de fêtes. On va donc à l’essentiel, c’est un coup dur pour vous ?

    Oui, c'est vrai qu'à l'annonce des confinements, les clientes vont venir plutôt faire des coupes pour être tranquille le temps du confinement et elles viendront après le confinement faire leur couleur, leurs mèches…

    Votre salon travaille également sur le secteur de la prothèse capillaire pour les personnes malades. Un public fragile, là aussi, il a fallu sécuriser.

    Nous les avons sécurisés. En fait, nous avons des cabines individuelles avec une entrée à part où nous les recevons en toute discrétion et bien sûr pour les protéger un maximum.

    Merci d'avoir répondu à nos questions, rendez-vous pour votre plus belle coupe au salon Cocktail Coiffure, c'est à Sélestat Route d’Ebersheim.

    4 min
  • Emmaüs Scherwiller ouvre une nouvelle salle des ventes à Horbourg-Wihr

    Vincent Muller, vous êtes venu nous parler aujourd’hui de l’ouverture d’un nouveau point de vente Emmaüs. Emmaüs Scherwiller implante un nouveau point de vente, dans le Haut-Rhin à Horbourg-Wihr.

    C'est exact, nous allons ouvrir cette nouvelle salle de vente sur Horbourg-Wihr à partir d’aujourd’hui.

    Milles mètres carrés dans une zone commerciale.

    Nous avons trouvé ce lieu qui nous paraissait très adapté, à la fois géographiquement, dans son implantation commerciale et dans la disposition des locaux.

    Qu’est-ce qu’on y trouvera dans ce point de vente ?

    Nous y trouverons toute chose que l’on trouve traditionnellement dans une salle de vente Emmaüs, des objets domestiques que chacun peut avoir dans chez lui dans la maison :  du mobilier, du gros ménager, du petit électro, du textile, des jouets, des livres, des DVD, de la vaisselle…

    Et bien-sûr, ce sont des objets de seconde main.

    Ces objets sont soit donnés par les donateurs directement sur le site de Horbourg-Wihr ou collectés à domicile. Tous les objets sont ensuite triés sur place et mis en magasin ou en recyclage selon leur état.

    Et parfois des objets neufs avec des petits défauts.

    Oui, cela nous arrive. Certains objets n'ont jamais servi mais sont des invendus ou qui ont des défauts.

    Nous sommes dans une démarche solidaire voulue par Emmaüs avec une possibilité, à moyen ou long terme de développer le point de vente. 

    Aujourd'hui, sous l'encadrement de deux personnes salariées, il y aura entre 3 et 5 compagnons, issus de la communauté de Scherwiller qui seront tous les jours affectés à Horbourg-Wihr et qui feront ce travail de collecte, de tri surtout et également de revente.

    Une activité qui, compte tenu de sa position géographique, sera ouverte à priori tous les jours.

    Tout à fait, nous allons ouvrir du mardi au samedi. Du mardi au vendredi de 13h à 17h et le samedi en non-stop de 10h à 17h.

    Un point de vente, 2 rue de Belfort dans la zone commerciale Est de Horbourg-Wihr. Emmaüs, rappelons-le, c’est aussi un service de location pour des manifestations.

    Comme cela est déjà pratiqué sur le site de Scherwiller, nous donnerons accès à cette possibilité de location d'objets, notamment pour les organisations festives. Il y aura l'information de la disponibilité sur le site de Horbourg-Wihr pour toute personne voulant se renseigner sur le service de location.

    3 min
  • Marckolsheim soutient ses restaurateurs !

    Le secteur de la restauration est l'un des plus durement touchés par la crise de la Covid. A Marckolsheim, les 12 restaurateurs ont fait le choix de rester ouverts en click and collect pour garder le contact avec les clients. Ecoutez Sylvie SCHNEIDER, restauratrice à Marckolsheim et membre de l'association de commerçants Au Cœur du Ried au micro de Franck JEHL.


    A Marckolsheim, la ville a fait le choix de soutenir financièrement ses restaurateurs.

    Oui, la ville de Marckolsheim et l'association Au Cœur du Ried s'investissent énormément pour accompagner l'ensemble des 12 restaurateurs de Marckolsheim et ont récemment mise en place une tombola spécial restaurateurs.

    Avec un bon de 120€ que le consommateur va pouvoir gagner.  Comment est-ce que cela fonctionne ? 

    C'est un bon de tombola qui a été distribué dans l'ensemble des commerces et entreprises de Marckolsheim. Il suffit de remplir le bulletin de participation et de le déposer chez l'un des restaurateurs de la commune. Vous pouvez donc gagner un bon d'achat de 120€. Il y’aura 12 gagnants au total et ce bon leur permettra de se faire plaisir dans un des restaurants de la commune.

    Des plats diversifiés, un service à emporter avant 18h et pour certains il y’a même la livraison à domicile après 18h, après le couvre-feu.

    Un calendrier de vente à emporter et de livraison à domicile a été constitué par la commune, toujours en association avec l'association Au Cœur du Ried pour permettre aux consommateurs d'avoir le choix de plat diversifié et de pouvoir se faire plaisir en soutenant toujours les restaurateurs locaux de Marckolsheim.

    C'est aussi un moyen de garder ce contact avec le consommateur.

    Il est très important de garder ce lien avec nos clients pour avoir le plaisir de pouvoir les retrouver très prochainement attablés dans nos restaurants.

    Un bel exemple de travail collectif puisque tous les restaurateurs participent à cette opération et les consommateurs aussi sont mis à contribution.

    En effet, les clients sont mis à contribution. Ils peuvent publier les plats sélectionnés sur #jesoutienslesrestosdemarcko et permettre à d'autres clients de connaître les spécialités des uns et des autres.

    Pour participer à cette tombola et tenter de gagner des bons de 120 €, les coupons sont disponibles chez les commerçants de Marckolsheim. Notez que le tirage au sort aura lieu le 8 avril prochain. Bon appétit !

    3 min
  • Des "bons cadeaux" pour soutenir la filière de la restauration

     

    Voilà une initiative de la Fédération des Chefs d’Alsace. On en parle avec Roger BOUHASSOUN, son président et chef de cuisine à la Cheneaudière à Colroy-la-Roche au micro de Franck JEHL.

    Alors vous l’aurez compris, aujourd'hui on va parler cuisine avec une fédération qui regroupe combien de chefs ?

    Nous sommes 140 membres dans toute la Fédération des chefs sur tout le territoire de l’Alsace.

    Des établissements que vous défendez.

    Oui, nous défendons énergiquement, du mieux que nous pouvons. Ce sont des restaurants étoilés, nous avons 19 étoiles dans notre fédération mais pas uniquement : nous avons aussi des winstub, des restaurateurs qui font de la tarte flambée… Nous avons toutes sortes de restaurants.

    Aujourd'hui, c’est bien sûr une profession qui est durement touchée avec cette crise et la fermeture des établissements qui dure. Est-ce qu'il y a une incompréhension de la part des membres, voire même de la colère ?

    De l'incompréhension bien sûr mais de la colère aussi, sous toutes ses formes. Nous ne comprenons pas pourquoi. On entend les hola de beaucoup d'associations de chefs qui se révoltent, nous essayons de trouver des solutions. Ce n’est pas évident, nous savons que le gouvernement fait le maximum pour nous défendre.

    Fermer des restaurants, c'est aussi priver d'activité tout un ensemble de filière.

    Bien sûr, nous avons tout ce qui découle de notre profession comme les acteurs locaux et les agriculteurs. C'est terrible, nos partenaires qui sont des partenaires historiques souffrent comme le vin et l'alcool…

    Fermé peut-être mais il faut rester visible pour ne pas être oublié… 

    Et oui Franck, c'est pour cela que je suis là. Pour que l’on parle le maximum de nous, en bien ou en mal mais il faut qu'on parle de nous et qu'on nous voit. Aujourd'hui nous travaillons surtout sur une visibilité des chefs, nous avons des vidéos en cours donc la visibilité est essentielle.

    Alors une fédération qui est régie par un certain nombre de règles : une charte autour de différents axes, les circuits courts par exemple.

    La charte est essentielle. Nous sommes aujourd'hui suivis aussi par l’ADT et l’ADIRA, nous avons cette charte et surtout nous sommes obligés de continuer à proposer des choses et être sérieux, droit dans nos bottes.

    Malgré une fermeture, vous ne restez pas inactifs. Vous proposez notamment des chèques cadeaux à l'échelle de cette fédération.

    Le chèque cadeau, c'est quelque chose qui donne envie. A l'heure actuelle, vous pouvez acheter ces chèques sur notre site c'est www.chef-alsace.fr

    Et la particularité de ce chèque cadeau, c'est que nous pouvons les utiliser dans n'importe quel établissement.

    Dans n'importe quel établissement qui fait partie des membres chefs d’Alsace. La somme que la personne achète et la personne consomme est exactement la même. C'est important pour relancer nos chefs d’Alsace et les soutenir.

    Justement, nous allons parler de relance et de travail puisque à un moment donné, ces établissements vont rouvrir. Est-ce que vous avez une vision de la restauration demain ? Il y a des choses qui vont changer, aujourd'hui déjà nous avons intégré la notion de traiteur. Est-ce qu’il va falloir composer avec tous ces critères ?

    La restauration d’hier n'est plus la restauration d'aujourd'hui et elle ne sera pas celle de demain. Aujourd'hui, il faut que nous trouvions des solutions et il faut que nous les trouvions ensemble, que nous nous serions les coudes encore plus. Le monde de demain, c'est fini la liberté que nous avions fût un temps…

    Pour plus de sécurité pour le consommateur ? Il faudra sécuriser les chaînes ?

    Beaucoup plus de sécurité au niveau des cuisines, du service et de l'ensemble de la profession.

    Peut-être qu'en salle, s’il faut espacer davantage il faudra peut-être continuer cette notion d'emporter ?

    Cela fera partie de la vie, apprendre à consommer autrement et différemment sans oublier tout ce patrimoine qui est autour de nous.

    5 min
  • Boostez votre intérieur avec La Pampille Electrique

    Parlez-nous de votre activité.

    Alors La Pampille Electrique est le nom de ma société. Je propose en fait des services de décoration d'intérieur cinématographique et scénographique, tout droit inspiré de films, de séries ou de livres.

    Vous nous faîtes rêver ! Parlez-nous de projets que vous avez pu réaliser.

    J'ai eu l'occasion de créer un gîte Harry Potter qui se situe dans le centre de Colmar, de créer différents projets pour des clients notamment des chambres thématiques pour leurs enfants pour leur faire plaisir, des gîtes touristiques inspiré de série… Cela m'arrive aussi de créer des événements de façon ponctuelle pour des anniversaires ou autres avec une scénographie immersive pour les invités.

    Comment cela se passe quand il y’a des produits qui sont sous licence ? Peut-on tout faire ?

    Non, nous ne pouvons pas tout faire. L'idée, c'est toujours de suggérer pour que les gens soient quand même immergés dans le thème sans s'attirer les foudres des grandes marques. L'idée n'est pas de copier mais vraiment de s'inspirer et de pouvoir faire rêver le plus grand nombre.

    Est-ce que vous auriez peut-être un dernier conseil pour les auditeurs qui souhaiteraient aménager une pièce ou peut-être même toute leur maison ?

    J'ai envie de leur dire d’oser, de se lancer ! Au début, pensez juste à bien budgétiser votre idée de départ afin de pas trop vous éparpiller. Vous pouvez faire des tableaux thématiques avec différentes images pour bien rester dans votre thème et surtout pensez à utiliser des matériaux qui vont bien vivre dans le temps pour garder une pièce qui soit agréable avec votre thème.

    Pour clôturer, où peut-on vous contacter ?

    Vous pouvez me contacter sur Instagram @Lapampilleélectrique.

    2 min
  • Un coup de pouce de 50€ pour faire réparer son vélo

     Jean-Michel RITTER, vous êtes le gérant de la société « Art of Cycles » à Sélestat. Un magasin spécialisé dans le vélo, une activité somme toute assez technique.

    Oui, c'est presque majoritaire. Il y a plus de travail pour réparer les vélos et les entretenir car leur nombre sur le marché a explosé que pour en vendre.

    Justement, nous allons parler tout d’abord de la vente. Chez vous, on propose tous types de vélo à la vente.

    Effectivement, il y a le vélo ordinaire, le vélo à assistance électrique et des besoins que nous ignorons un petit peu plus comme les vélos cargo, les vélos professionnels, les vélos modifiés pour handicapés.

    Et puis vous en parliez tout à l'heure : une grosse part de votre activité, c'est le service de réparation de vélo toutes marques.

    Comme beaucoup d’auditeurs le savent sans doute, il y avait trois confrères à Sélestat encore récemment et je me retrouve aujourd'hui tout seul au centre-ville. Je ne néglige pas les clients de mes anciens confrères qui ont des vélos qui doivent aussi être réparés, donc j'ai ce volume d'affaires qui arrive en complément du volume d'affaires pour mes clients. Effectivement, cela représente une très grosse part de travail.

    La crise de la Covid a tendance à chambouler les différents secteurs d'activité. Qu'en est-il pour vous ?

    Un gros regain d'intérêt pour le vélo, après la fin du premier confinement. C’est difficilement explicable pour Sélestat parce que dans les grandes villes, on peut penser que c'est pour éviter de reprendre les transports en commun, les métros... Je pense que c'est surtout dû au fait que les gens voulaient se faire plaisir, avaient dépensé un petit peu moins d'argent ou n’ont pas utilisé l'argent qu'ils avaient prévu pour partir en vacances à cause de la situation. Ils ont décidé d'investir dans un beau vélo, voire un vélo électrique. Il y a eu un effet boom sur le vélo, c'est vrai que cela a entraîné des ruptures de stock, d'approvisionnement pour les vélos et pour les pièces. Sur certains modèles de vélo aujourd'hui, nous avons jusqu'à 2 ans d'attente.

    Et enfin pour parler de bons plans, il existe une prise en charge de l'État pour faire réparer son vélo je crois qu'il s'agit de 50 €…

    C’est ce que nous appelons le coup de pouce Alveole et donc pour n'importe quel vélo, n’importe quel particulier ou plusieurs vélos par particulier, vous avez droit à une prise en charge des premiers 50 € de la facture hors-taxe de remise en état de votre vélo payé par l'État. La procédure est simple, il suffit de venir dans un magasin qui affilié comme le mien, vous déclinez votre identité, je vous pose quelques questions dont l’Etat a besoin pour s'assurer que vous êtes bien un contribuable. Votre vélo est ensuite pris en charge, réparé et restitué. Vous n'avez pas d'avance à faire, les 50 € que l'État paye sont directement versés au réparateur. Cela couvre tous les travaux que vous pouvez avoir à faire sur le vélo sauf les éléments de confort comme le changement de la selle, des poignées ou la mise en place de sacoche. Tous les autres éléments qui sont nécessaires pour utiliser le vélo font partie de la liste des éléments qui sont payés.

    Et on le rappelle c'est un dispositif qui s'arrêtera le 31 mars prochain

    Exactement, il faudrait peut-être même venir une semaine avant. Je ne peux pas prendre des vélos le 30 mars pour les rendre le 31, c'est impossible.

    4 min
  • Internet au service du commerce de proximité !

    Parmi les nouvelles fonctionnalités, le site Click and Commerce propose une visite virtuelle des boutiques pour optimiser le shopping. Ecoutez Stéphane BADER de Bee Concept au micro de Franck JEHL.

    Dès le début de la crise de la Covid, vous avez réfléchi à la création d'une plate-forme de click and collect sous la dénomination Click and Commerce. Aujourd'hui où en êtes-vous ?

    Effectivement, c'était un projet que nous avions en tête depuis de nombreux mois. Nous souhaitions proposer une aide et une solution rapide pour permettre aux commerçants impactés par la crise actuelle de pouvoir proposer leurs produits à la vente en click and collect.

    Combien de commerces compte la plateforme aujourd'hui ?

    Nous sommes à plus de 150 commerces, essentiellement sur le secteur alsacien.

    On le rappelle, c'est avant tout une vitrine sur le commerce local.

    Tout à fait. Ce que nous souhaitons, c'est mettre en avant les produits artisanaux, locaux et non pas être une marketplace de produits high-tech ou que l’on trouve sur d'autres plateformes.

    Et puis des fonctionnalités qui elles aussi ont évolué au fil du temps.

    A l'origine, la plateforme était vraiment dédiée à la vente en click and collect mais nous avons souhaité proposer des solutions complémentaires qui sont le paiement par carte bancaire, la possibilité d'expédier le produit du commerçant vers le client final, également de permettre la présentation de la boutique ou du commerce sous un principe de visite virtuelle. Tranquillement de chez vous, vous pouvez regarder l'intérieur du commerce et pouvoir ensuite faire vos achats en ligne.

    Nous avons bien vu que cette succession de confinements a montré que le comportement des usagers a changé. Aujourd'hui, ils recherchent sur internet avant de se rendre directement dans le commerce.

    Je pense qu’avec le couvre-feu à 18h, les gens essayent d’optimiser leur temps de transport et de déplacement. Donc je pense que la visite virtuelle peut vraiment être un outil qui va permettre au consommateur de découvrir des nouveaux produits et d'élargir surtout pour le commerçant sa clientèle. Ensuite, libre à la personne de pouvoir directement se déplacer dans la boutique parce que celle-ci lui a plu et que la personne a trouvé des produits sympathiques qu’elle souhaite acheter ou directement se faire livrer. Tout cela crée un écosystème qui peut être bénéfique et apporter une aide et des solutions complémentaires par rapport à la crise que nous sommes amenés à vivre.

    Internet au service du commerce de proximité et non pas pour remplacer ses commerces de proximité.

    Cela doit être totalement complémentaire. L'idée est de trouver le moyen, les outils de faire venir des nouvelles personnes en boutique ou de générer également du chiffre d'affaires complémentaire pour les commerces qui doivent subir des contraintes. Tous les outils peuvent être utiles pour leur apporter cette aide.

    En quelques mots, quel devenir dans les prochaines semaines, les prochains mois ?

    L’idée n’est pas d'avoir un site qui est éphémère mais qui permet vraiment de le faire fonctionner dans la durée, avec des nouveaux services. Nous sommes déjà en train de réfléchir à une version qui sera encore plus améliorée avec une navigation encore plus simple. C'est en perpétuelle évolution par rapport aux retours et aux avancées des technologies.

    Pour nos auditeurs, comment se rendre sur Click and Commerce ?

    Il suffit de taper clickandcommerce.fr dans un moteur de recherche

    4 min

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