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Or


En 2017, le défenseur des droits de l’Homme taïwanais Lee Ming-che (李明哲) est arrêté par la police en Chine, alors qu’il rendait visite à des familles de prisonniers. Condamné pour acte de subversion du pouvoir de l’Etat, il est d’abord incarcéré pendant deux mois dans un centre de rétention qui pratique diverses formes de tortures psychologiques.
Il a ensuite passé cinq ans dans la prison de Chishan (赤山) dans la province du Hunan, forcé de travailler à un rythme effréné, allant de 10 à 12 heures quotidiennement, sans jour de repos et pour un salaire de 130 yuans par mois (l’équivalent d’environ 16 euros).
Libéré en 2022, Lee-Ming che, qui est revenu à Taïwan, est l’un des rares prisonniers politiques incarcérés en Chine à avoir la possibilité de s’exprimer librement sur les prisons chinoises. Son expérience lui a aussi donné un éclairage intéressant sur le rapport entre le Parti communiste chinois, la société et la loi.
Il a également témoigné sur l’implication d’entreprises étrangères dans la prison de Chishan. Pour en savoir plus sur les accusations de travail forcé d’une entreprise française dans la prison de Chishan, retrouvez notre décryptage du 16 novembre.
Illustrations © Suzanne Duroy
Après quatre années à Taïwan en tant que directeur du Bureau Français de Taipei, Jean-François Casabonne Masonnave s'apprête à rentrer en France. Avant son départ, il a accepté de venir à RTI partager le bilan de ce séjour à Taïwan avec Meg et Floriane.
Dans la première partie de cet entretien, nous étions revenus sur le Covid-19, les échanges entre Taïwan et la France, ainsi que sur la population française à Taïwan.
Dans la deuxième partie, nous avons évoqué les clichés qu'ont les Taïwanais sur la France et les coopérations inductrielles.
Dans ce troisième et dernier volet de l'interview, nous revenons sur des thèmes comme l'éducation (avec l'ouverture du LIFT) et les droits humains, mais aussi les tensions avec la Chine.
Après quatre années à Taïwan en tant que directeur du Bureau Français de Taipei, Jean-François Casabonne Masonnave s'apprête à rentrer en France. Avant son départ, il a accepté de venir à RTI partager le bilan de ce séjour à Taïwan avec Meg et Floriane.
Dans la première partie de cet entretien, nous étions revenus sur le Covid-19, les échanges entre Taïwan et la France, ainsi que sur la population française à Taïwan.
Dans cette deuxième partie, nous évoquons les clichés qu'ont les Taïwanais sur la France et comment y faire face, mais aussi comment les faire évoluer, par exemple en ce qui concerne les semi-conducteurs.
La troisième partie est ici.
Après quatre années à Taïwan en tant que directeur du Bureau Français de Taipei, Jean-François Casabonne Masonnave s'apprête à rentrer en France. Avant son départ, il a accepté de venir à RTI partager le bilan de ce séjour à Taïwan avec Meg et Floriane.
Dans la première partie de cet entretien, nous revenons sur l'impact du Covid-19 sur les échanges entre Taïwan et la France, sur la situation post-épidémique et la reprise de certaines coopérations, ainsi que sur la diversité de la population française à Taïwan.
La suite est ici.
Cette petite série Au micro de RTI vous propose de s'intéresser à la récente réforme sur l'extraction minière, une réforme historique qui est venue rééquilibrer un rapport de force jusqu'ici extrêmement favorable à l'industrie minière, au dépend à la fois des populations locales et notamment des communautés autochtones, et à l'environnement.
Le Parlement taïwanais a adopté, le vendredi 26 mai, une proposition de loi apportant des amendements majeurs à la loi sur l'extraction minière. La proposition a été portée par des ONG telles que Citoyens de la Terre, la Wild at Heart Legal Defense Association et des députés comme Lin Shu-fen (林淑芬), élue DPP de la 2e circonscription du Nouveau Taipei..
Huang Ching-ting (黃靖庭), qui travaille au sein de l'ONG Citoyens de la Terre à Taipei, est en charge des questions touchant à la côte est de Taïwan, et en particulier des comtés de Hualien et de Taitung, deux comtés où vivent de nombreuses communautés autochtones et où sont implantées, historiquement, de nombreuses mines.
Elle explique que le processus a été long et laborieux, puisque les associations et les députés ont commencé à plancher sur la proposition de loi en 2016, pour que la loi soit finalement adoptée le mois dernier.
Dulan est un village de la région de Taitung, sur la côte est de Taïwan, entre les montagnes et le Pacifique. Attirant de plus en plus de touristes, quelques étrangers s'y sont installés ces dernières années. Le Breton Patrick Guilloux était parmi les premiers, il y a 11 ans, à y élire domicile avec sa femme Huang Ju-chun. Bien qu'elle n'était pas originaire de Dulan, ils ont souhaité s'y installer en raison de la qualité de vie et y ont notamment fondé un restaurant français, Dulan Crap (non sans humour !). Au micro de Sasa, Patrick Guilloux raconte son parcours et les projets qu'il a développés à Dulan.
Cette petite série Au micro de RTI vous propose de s'intéresser à la récente réforme sur l'extraction minière, une réforme historique qui est venue rééquilibrer un rapport de force jusqu'ici extrêmement favorable à l'industrie minière, au dépend à la fois des populations locales et notamment des communautés autochtones, et à l'environnement.
Le Parlement taïwanais a adopté, le vendredi 26 mai, une proposition de loi apportant des amendements majeurs à la loi sur l'extraction minière. La proposition a été portée par des ONG telles que Citoyens de la Terre, la Wild at Heart Legal Defense Association et des députés comme Lin Shu-fen (林淑芬), élue DPP de la 2e circonscription du Nouveau Taipei..
Huang Ching-ting (黃靖庭), qui travaille au sein de l'ONG Citoyens de la Terre à Taipei, est en charge des questions touchant à la côte est de Taïwan, et en particulier des comtés de Hualien et de Taitung, deux comtés où vivent de nombreuses communautés autochtones et où sont implantées, historiquement, de nombreuses mines.
Elle explique que le processus a été long et laborieux, puisque les associations et les députés ont commencé à plancher sur la proposition de loi en 2016, pour que la loi soit finalement adoptée le mois dernier.
Cette nouvelle petite série Au micro de RTI vous propose de s'intéresser à la récente réforme sur l'extraction minière, une réforme historique qui est venue rééquilibrer un rapport de force jusqu'ici extrêmement favorable à l'industrie minière, au dépend à la fois des populations locales et notamment des communautés autochtones, et à l'environnement.
Le Parlement taïwanais a adopté, le vendredi 26 mai, une proposition de loi apportant des amendements majeurs à la loi sur l'extraction minière. La proposition a été portée par des ONG telles que Citoyens de la Terre, la Wild at Heart Legal Defense Association et des députés comme Lin Shu-fen (林淑芬), élue DPP de la 2e circonscription du Nouveau Taipei.
Huang Ching-ting (黃靖庭), qui travaille au sein de l'ONG Citoyens de la Terre à Taipei, est en charge des questions touchant à la côte est de Taïwan, et en particulier des comtés de Hualien et de Taitung, deux comtés où vivent de nombreuses communautés autochtones et où sont implantées, historiquement, de nombreuses mines.
Elle explique que le processus a été long et laborieux, puisque les associations et les députés ont commencé à plancher sur la proposition de loi en 2016, pour que la loi soit finalement adoptée le mois dernier.
Radio Taïwan International vous propose une série d'émissions en compagnie d'un invité spécial, Antoine Bondaz, directeur de recherche sur la Corée et Taïwan de la Fondation sur la Recherche Stratégique (FRS) en France.
Dans cette série, plusieurs thématiques vont être abordées, que ce soit le travail de recherche, les raisons de sa visite à Taïwan, ses relations avec l'ambassadeur de Chine en France, la vision qu'ont les médias français sur Taïwan, mais aussi celle des personnages politiques français.
Dans ce quatrième et dernier épisode, il sera question de la vision sur Taïwan des médias et de la classe politique en France. Antoine explique "j'aimerais que la France parle plus DE Taïwan et non pas de la relation entre Taïwan et la Chine et qu'on ne soit pas uniquement alarmiste."
Radio Taïwan International vous propose une série d'émissions en compagnie d'un invité spécial, Antoine Bondaz, directeur de recherche sur la Corée et Taïwan de la Fondation sur la Recherche Stratégique (FRS) en France.
Dans cette série, plusieurs thématiques vont être abordées, que ce soit le travail de recherche, les raisons de sa visite à Taïwan, ses relations avec l'ambassadeur de Chine en France, la vision qu'ont les médias français sur Taïwan, mais aussi celle des personnages politiques français.
Dans ce troisième épisode, nous allons parler principalement du paysage politique taïwanais à l'approche de l'élection présidentielle de Taïwan en 2024 et notamment sur une émergence d'une sorte de triangulation.
En deuxième partie nous parlons également des possibilités de la venue d'un représentant du gouvernement français à Taïwan.
L'entretien a eu lieu avant l'annonce de Hou You-yi (侯友誼) comme candidat officiel du parti nationaliste Kuomintang, et de Ko Wen-je (柯文哲) candidat officiel pour le parti du pouvoir du peuple de Taiwan (TPP).
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La rubrique "Au micro de RTI" vous propose des entretiens et interviews avec diverses personnalités pour partager leur expertise, leur analyse, leur parcours et bien d'autres encore...

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