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Ils et elles étaient plus de 100 000 à défiler dans Paris. C’était le 3 décembre 1983, au terme de la Marche pour l’égalité et contre le racisme, partie de Marseille. Jean-Pierre Le Glaunec, professeur d’histoire, explique pourquoi des jeunes de l’immigration n’ont pas réussi à transformer la première grande manifestation antiraciste de la France moderne en mouvement durable.
Ils et elles étaient plus de 100 000 à défiler dans Paris. C’était le 3 décembre 1983, au terme de la Marche pour l’égalité et contre le racisme, partie de Marseille. Jean-Pierre Le Glaunec, professeur d’histoire, explique pourquoi des jeunes de l’immigration n’ont pas réussi à transformer la première grande manifestation antiraciste de la France moderne en mouvement durable.
On l’appelait Berlin Kid. Il a effectué plus de raids que quiconque sur la capitale de l’Allemagne nazie. Membre d’une escadrille dont on ne revenait pas, il a pris part à 30 missions contre les forces d’Hitler. Puis, il est rentré au pays sans faire de bruit. Hélène de Billy, journaliste, explique à Jacques Beauchamp que l’histoire de Roger Coulombe trahit le rôle insoupçonné du Québec dans la Seconde Guerre mondiale.
On l’appelait Berlin Kid. Il a effectué plus de raids que quiconque sur la capitale de l’Allemagne nazie. Membre d’une escadrille dont on ne revenait pas, il a pris part à 30 missions contre les forces d’Hitler. Puis, il est rentré au pays sans faire de bruit. Hélène de Billy, journaliste, explique à Jacques Beauchamp que l’histoire de Roger Coulombe trahit le rôle insoupçonné du Québec dans la Seconde Guerre mondiale.
GRC, CIA, KGB, Pierre Elliott Trudeau… Ils auraient tous pu avoir été impliqués dans la mort du militant, le 29 mars 1971, selon diverses hypothèses. D’autres ont évoqué un triangle amoureux ou bien un règlement de comptes au sein même du Front de libération du Québec (FLQ). Dave Noël, historien et journaliste, parle à Jacques Beauchamp du climat d’extrême paranoïa qui régnait dans les rangs felquistes au lendemain de la crise d’Octobre.
GRC, CIA, KGB, Pierre Elliott Trudeau… Ils auraient tous pu avoir été impliqués dans la mort du militant, le 29 mars 1971, selon diverses hypothèses. D’autres ont évoqué un triangle amoureux ou bien un règlement de comptes au sein même du Front de libération du Québec (FLQ). Dave Noël, historien et journaliste, parle à Jacques Beauchamp du climat d’extrême paranoïa qui régnait dans les rangs felquistes au lendemain de la crise d’Octobre.
Cinéma, chanson, télé pour enfants, grands orchestres… Il a touché à tout cela et à bien plus, mais en ne perdant jamais de vue son plus grand amour : le jazz. Jumelée à une audace, à une passion et à des exigences sans pareil, sa capacité d’adaptation a permis de grandes rencontres. André Lavoie, critique de cinéma, raconte à Jacques Beauchamp pourquoi Michel Legrand a choisi de rester en France malgré sa renommée internationale.
Cinéma, chanson, télé pour enfants, grands orchestres… Il a touché à tout cela et à bien plus, mais en ne perdant jamais de vue son plus grand amour : le jazz. Jumelée à une audace, à une passion et à des exigences sans pareil, sa capacité d’adaptation a permis de grandes rencontres. André Lavoie, critique de cinéma, raconte à Jacques Beauchamp pourquoi Michel Legrand a choisi de rester en France malgré sa renommée internationale.
La paix dans le monde, rien de moins. C’est à cela que rêvait Ludwik Louis Zamenhof en construisant, en 1878, sa langue apatride, basée sur la structure d’idiomes existants. Partout dans le monde, des locuteurs ont repris le flambeau pour dépolitiser la langue, en retirer tout rapport de force et communiquer d’égal à égal. Normand Fleury, de la Société québécoise d’espéranto, raconte à Jacques Beauchamp que les deux guerres mondiales ont porté un dur coup au projet espérantiste.
La paix dans le monde, rien de moins. C’est à cela que rêvait Ludwik Louis Zamenhof en construisant, en 1878, sa langue apatride, basée sur la structure d’idiomes existants. Partout dans le monde, des locuteurs ont repris le flambeau pour dépolitiser la langue, en retirer tout rapport de force et communiquer d’égal à égal. Normand Fleury, de la Société québécoise d’espéranto, raconte à Jacques Beauchamp que les deux guerres mondiales ont porté un dur coup au projet espérantiste.
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