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En 1971, la troupe de théâtre universitaire de l’Université laurentienne présente Moé, j’viens du Nord s’tie, un spectacle multimédia qui allie théâtre, musique populaire et projections visuelles. Dans une démarche semblable à celle de Michel Tremblay au Québec, ces jeunes souhaitent enfin amener sur scène leurs préoccupations, leur langage et leur culture. Johanne Melançon, professeure à l’Université laurentienne, explique à Jacques Beauchamp pourquoi cette pièce a fait scandale.
Les Allemands croyaient qu’il allait leur faire gagner la guerre et les alliés le redoutaient. Doté d’une cuirasse invulnérable aux armes antichars de l’époque ainsi que d’un puissant canon destructeur, il a effectivement changé le cours de plus d’une bataille. Stéphane Roussel, spécialiste en questions géopolitiques et militaires, explique à Jacques Beauchamp pourquoi le tigre était trop rare et trop lourd pour vraiment faire une différence dans l’issue de la guerre.
Les Allemands croyaient qu’il allait leur faire gagner la guerre et les alliés le redoutaient. Doté d’une cuirasse invulnérable aux armes antichars de l’époque ainsi que d’un puissant canon destructeur, il a effectivement changé le cours de plus d’une bataille. Stéphane Roussel, spécialiste en questions géopolitiques et militaires, explique à Jacques Beauchamp pourquoi le tigre était trop rare et trop lourd pour vraiment faire une différence dans l’issue de la guerre.
Pendant près de 30 ans, de 1957 à 1985, elle a accueilli les enfants au retour de l’école. Entourés de personnages imaginaires, Bobino, le curieux au chapeau melon, et Bobinette, sa petite sœur, leur ont montré comment bien parler et comment s’ouvrir aux autres dans le plaisir et la complicité. Olivier Côté, conservateur de musée, raconte à Jacques Beauchamp comment Bobino est devenu toute la vie de son créateur, le comédien Guy Sanche.
Pendant près de 30 ans, de 1957 à 1985, elle a accueilli les enfants au retour de l’école. Entourés de personnages imaginaires, Bobino, le curieux au chapeau melon, et Bobinette, sa petite sœur, leur ont montré comment bien parler et comment s’ouvrir aux autres dans le plaisir et la complicité. Olivier Côté, conservateur de musée, raconte à Jacques Beauchamp comment Bobino est devenu toute la vie de son créateur, le comédien Guy Sanche.
La première personne à diriger la province, après la promulgation de la Confédération canadienne en 1867, était un politicien à l’ancienne – autant homme d’État qu’homme de lettres. S’il a sombré dans l’oubli, c’est parce qu’il n’excellait ni dans l’un ni dans l’autre, selon Jonathan Livernois. Le professeur d’histoire littéraire et intellectuelle explique à Jacques Beauchamp que c’est surtout comme défenseur de l’éducation que Pierre-Joseph-Olivier Chauveau a fait sa marque.
La première personne à diriger la province, après la promulgation de la Confédération canadienne en 1867, était un politicien à l’ancienne – autant homme d’État qu’homme de lettres. S’il a sombré dans l’oubli, c’est parce qu’il n’excellait ni dans l’un ni dans l’autre, selon Jonathan Livernois. Le professeur d’histoire littéraire et intellectuelle explique à Jacques Beauchamp que c’est surtout comme défenseur de l’éducation que Pierre-Joseph-Olivier Chauveau a fait sa marque.
Monument historique le plus étendu d’Europe du Nord, la structure entreprise en 122 témoigne du génie technique de l’Empire romain, mais aussi de son imprudente impression d’invincibilité, selon Evelyne Ferron. La spécialiste d’histoire ancienne raconte à Jacques Beauchamp comment cette entreprise censée désennuyer des militaires oisifs a aussi annoncé le déclin de l’Empire romain.
Monument historique le plus étendu d’Europe du Nord, la structure entreprise en 122 témoigne du génie technique de l’Empire romain, mais aussi de son imprudente impression d’invincibilité, selon Evelyne Ferron. La spécialiste d’histoire ancienne raconte à Jacques Beauchamp comment cette entreprise censée désennuyer des militaires oisifs a aussi annoncé le déclin de l’Empire romain.
Couronnée à Roland-Garros en 1956, puis à Wimbledon et aux Internationaux de tennis des États-Unis, en 1957 et en 1958, elle s’est imposée dans un monde jusque-là blanc et riche, ouvrant la voie aux Serena Williams de ce monde. Marie-Josée Turcotte, journaliste sportive, raconte à Jacques Beauchamp comment Althea Gibson a bénéficié du soutien d’autrui pour faire éclore son talent.
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