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La flamboyance de sa musique n’avait d’égales que l’abondance de son énergie et la rigueur de son éthique de travail. Cela a donné quantité de succès – Alexandrie Alexandra, Cette année-là, Comme d’habitude… –, des romances débridées, des spectacles hauts en couleur, mais aussi une fin aussi abrupte qu’étrange. La journaliste culturelle Marie-Christine Blais met ses plus belles paillettes pour parler à Jacques Beauchamp du flair imparable d’un créateur qui savait quand changer de direction.
Il pouvait tirer des autobus remplis de passagers ou remorquer une voiture avec ses cheveux. Il est entré dans le livre des records Guinness, il est apparu à la télévision américaine, mais il est tout de même mort pauvre et seul. Hughes Théorêt, professeur d’histoire, explique à Jacques Beauchamp que l’erreur du Grand Antonio a peut-être été de mal s’entourer.
Il pouvait tirer des autobus remplis de passagers ou remorquer une voiture avec ses cheveux. Il est entré dans le livre des records Guinness, il est apparu à la télévision américaine, mais il est tout de même mort pauvre et seul. Hughes Théorêt, professeur d’histoire, explique à Jacques Beauchamp que l’erreur du Grand Antonio a peut-être été de mal s’entourer.
Bien avant Brad et Angelina ou Meghan et Harry, ils ont formé le ménage riche et célèbre par excellence. Les magazines rapportaient leurs exploits, les élites convergeaient vers leur manoir de Pickfair, les foules se déplaçaient pour les voir et ils ont été les premiers à laisser leurs empreintes sur un trottoir d’Hollywood. Maxime Labrecque, critique de cinéma, raconte à Jacques Beauchamp comment Douglas Fairbanks et Mary Pickford ont aussi été des bâtisseurs de l’industrie cinématographique.
Bien avant Brad et Angelina ou Meghan et Harry, ils ont formé le ménage riche et célèbre par excellence. Les magazines rapportaient leurs exploits, les élites convergeaient vers leur manoir de Pickfair, les foules se déplaçaient pour les voir et ils ont été les premiers à laisser leurs empreintes sur un trottoir d’Hollywood. Maxime Labrecque, critique de cinéma, raconte à Jacques Beauchamp comment Douglas Fairbanks et Mary Pickford ont aussi été des bâtisseurs de l’industrie cinématographique.
Au sortir de la Grande Guerre, l’île d’Irlande a été coup sur coup secouée par une insurrection, une guerre d’indépendance, puis une guerre civile. De 1916 à 1923, ces frictions entre la Couronne britannique et le nationalisme irlandais ont conduit à une émancipation aussi clivante que mortifère. Laurent Colantonio, spécialiste de l’histoire d’Irlande, explique à Jacques Beauchamp comment ces sept années ont planté le germe des défis que l’Irlande a connus depuis.
Au sortir de la Grande Guerre, l’île d’Irlande a été coup sur coup secouée par une insurrection, une guerre d’indépendance, puis une guerre civile. De 1916 à 1923, ces frictions entre la Couronne britannique et le nationalisme irlandais ont conduit à une émancipation aussi clivante que mortifère. Laurent Colantonio, spécialiste de l’histoire d’Irlande, explique à Jacques Beauchamp comment ces sept années ont planté le germe des défis que l’Irlande a connus depuis.
Tempêtes spectaculaires, mers tumultueuses, effets de lumières passagers… Pour lui, la nature était quelque chose de dynamique, mouvant, qu’il fallait capturer sous son jour le plus dramatique et expressif. Ses imposantes toiles peintes avec de minuscules pinceaux ont fait de lui l’un des plus grands paysagistes de son temps. André Gilbert, commissaire d’expositions, raconte à Jacques Beauchamp comment William Turner a mis le voyage au centre de sa peinture.
Tempêtes spectaculaires, mers tumultueuses, effets de lumières passagers… Pour lui, la nature était quelque chose de dynamique, mouvant, qu’il fallait capturer sous son jour le plus dramatique et expressif. Ses imposantes toiles peintes avec de minuscules pinceaux ont fait de lui l’un des plus grands paysagistes de son temps. André Gilbert, commissaire d’expositions, raconte à Jacques Beauchamp comment William Turner a mis le voyage au centre de sa peinture.
Engagé en 1984 pour redorer le blason du SSC Napoli, il a redonné aux Napolitains la fierté perdue après des années de déconfiture sportive et économique. Les huit saisons aussi glorieuses que turbulentes de l’Argentin en Italie ont aussi marqué l’apogée de sa carrière de footballeur. Luca Sollaï, historien, raconte à Jacques Beauchamp comment Diego Maradona a même amené certains Italiens à renier les leurs durant cette période électrisante.
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