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Elle a poursuivi, avec l’essai Ainsi soit-elle, vendu à un million d’exemplaires, la réflexion sur la condition féminine entamée par Simone de Beauvoir. Avec un peu plus d’humour, mais sans détour, elle a défendu l’égalité des sexes, le droit à l’avortement et le droit des femmes à la jouissance. Danielle Laurin, autrice et journaliste littéraire, raconte à Jacques Beauchamp que Benoîte Groult est arrivée tardivement à l’écriture après en avoir eu marre de se sentir comme une citoyenne de seconde zone.
Elle a poursuivi, avec l’essai Ainsi soit-elle, vendu à un million d’exemplaires, la réflexion sur la condition féminine entamée par Simone de Beauvoir. Avec un peu plus d’humour, mais sans détour, elle a défendu l’égalité des sexes, le droit à l’avortement et le droit des femmes à la jouissance. Danielle Laurin, autrice et journaliste littéraire, raconte à Jacques Beauchamp que Benoîte Groult est arrivée tardivement à l’écriture après en avoir eu marre de se sentir comme une citoyenne de seconde zone.
Aujourd’hui, seule une plaque témoigne de son existence, mais de 1942 à 1946, la Faculté de médecine de l’Université de Montréal a abrité un centre de recherche nucléaire où ont travaillé, en marge du projet Manhattan, quelques-uns des plus brillants esprits de leur temps afin de construire le premier réacteur atomique au Canada. Gilles Sabourin, ingénieur nucléaire, raconte à Jacques Beauchamp comment les Soviétiques ont infiltré l’établissement pour mieux l’espionner.
Aujourd’hui, seule une plaque témoigne de son existence, mais de 1942 à 1946, la Faculté de médecine de l’Université de Montréal a abrité un centre de recherche nucléaire où ont travaillé, en marge du projet Manhattan, quelques-uns des plus brillants esprits de leur temps afin de construire le premier réacteur atomique au Canada. Gilles Sabourin, ingénieur nucléaire, raconte à Jacques Beauchamp comment les Soviétiques ont infiltré l’établissement pour mieux l’espionner.
Doté d'une audace rare, Jacques Mesrine a tenu les autorités policières françaises et canadiennes en haleine pendant des années, semant la mort et la consternation de part et d'autre de l'Atlantique. Comme l'indique le journaliste Marc Laurendeau, en raison de l'horreur qu'il a engendrée, Mesrine a obtenu sa place au panthéon des plus grands criminels de France.
Doté d'une audace rare, Jacques Mesrine a tenu les autorités policières françaises et canadiennes en haleine pendant des années, semant la mort et la consternation de part et d'autre de l'Atlantique. Comme l'indique le journaliste Marc Laurendeau, en raison de l'horreur qu'il a engendrée, Mesrine a obtenu sa place au panthéon des plus grands criminels de France.
Portée par une poignée de jeunes intellectuels vingtenaires, la revue Parti pris a brassé des idées progressistes au cœur du Québec de la Révolution tranquille des années 1960. Le professeur d'histoire Jonathan Livernois fait le portrait de cette publication qui n'a vécu que presque cinq ans.
Portée par une poignée de jeunes intellectuels vingtenaires, la revue Parti pris a brassé des idées progressistes au cœur du Québec de la Révolution tranquille des années 1960. Le professeur d'histoire Jonathan Livernois fait le portrait de cette publication qui n'a vécu que presque cinq ans.
En 1979, une troupe de théâtre réunissant Thierry Lhermite, Gérard Jugnot, Marianne Chazel et Christian Clavier montait une comédie dans laquelle les têtes de Turc étaient les bénévoles d’une ligne d’aide téléphonique à Noël. Si le film qui en a été tiré a reçu un accueil tiède à sa sortie, il est devenu, depuis, un classique. Michel Coulombe, chroniqueur cinéma, raconte à Jacques Beauchamp comment la télévision et les clubs vidéo ont aidé Le père Noël est une ordure à entrer dans la culture populaire.
En 1979, une troupe de théâtre réunissant Thierry Lhermite, Gérard Jugnot, Marianne Chazel et Christian Clavier montait une comédie dans laquelle les têtes de Turc étaient les bénévoles d’une ligne d’aide téléphonique à Noël. Si le film qui en a été tiré a reçu un accueil tiède à sa sortie, il est devenu, depuis, un classique. Michel Coulombe, chroniqueur cinéma, raconte à Jacques Beauchamp comment la télévision et les clubs vidéo ont aidé Le père Noël est une ordure à entrer dans la culture populaire.
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