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Comment développer son charisme ?
Le charisme fascine, intrigue et attire. Mais qu'est-ce qui le définit réellement ? Est-ce un don inné ou une qualité que l'on peut cultiver ?Décortiquons ensemble les éléments qui font de quelqu'un/ une personne charismatique.
Déjà dans sa définition le charisme est une autorité naturelle/ qui se dégage d’une personnalité provoquant le respect ou l’admiration des autres.
Il est important de bien comprendre qu’est ce que le charisme pour pouvoir apprendre à le développer parce qu’il est en chacun de nous. Bien sure il y a des personnes qui sont naturellement charismatique mais il y a aussi des indices qui montrent que vous avez besoin de travailler votrecharisme : le charisme est une compétence, c’est important de pouvoir identifier les points que vous avez besoin de travailler.
Emploi ou vocation : Comment trouver ta vraie place ?
L’emploi est un pilier nécessaire
Avoir un emploi, c’est avant tout une question de stabilité.
C’est ce qui nous permet de vivre, de payer nos factures, devoyager, d’être autonomes, d’investir, de se projeter.
C’est une étape importante, parfois incontournable.
Un emploi, c’est aussi un moyen d’acquérir de l’expérience,d’apprendre à travailler en équipe, de mettre en pratique ce que l’on a appris à l’école, de développer des compétences.
Et, ne l’oublions pas, c’est une source de sécurité et desocialisation. Bref, c’est une base. Une fondation.
La vocation est un feu intérieur
Une vocation, c’est autre chose. C’estun appel. Un don, un talent, une passion profonde.
C’est cette chose qui nous fait vibrer, qui nous pousse à nous lever le matin avec le sourire.
On ne le fait pas par obligation, mais par envie, par amour.
Une vocation, c’est souvent le fruit d’une rencontre entre nos talents et les besoins du monde.
Et quand on suit sa vocation, le travail ne ressemble plus vraiment à du travail.
C’est une mission. Une expression de soi.
Même les difficultés ont du sens, parce qu’elles font partie du chemin.Pour certaines professions, comme médecin,architecte, avocat, ingénieur… les études sont longues, exigeantes, parfois difficiles. On ne choisit pas ça par hasard.
Et c’est là que la frontière entre emploi et vocation devient intéressante. Parce qu’être médecin, par exemple,ce n’est pas seulement occuper un poste.
C’est répondre à un appel. C’est accepter des années d’apprentissage, de nuits blanches, de responsabilitésimmenses.
C’est un engagement envers les autres.
On ne le fait pas juste “pour gagner sa vie”.
On le fait parce qu’on ressent quelque chose de plus profond : le désir d’aider, de soigner, de sauver. le besoin de donner un sens à son quotidien.
L’envie de changer quelque chose dans la vie des gens.
Alors oui, certaines carrières commencent comme un emploi… mais deviennent rapidement une vocation.
Parce qu’au final, ce qu’on fait chaque jour peut dépasser ce qu’on pensait faire.
Le métier devient une mission. Et la mission donne du sens à toute une vie.
Un emploi peut être un tremplin vers sa vocation.
Il peut permettre d’apprendre, de financer ses projets, de préparer le terrain.
L’important, c’est de ne pas s’y enfermer.
De ne pas perdre de vue ce qui nous anime profondément.
Avoir un emploi, c’est vivre.
Avoir une vocation, c’est vivre pleinement.
Et parfois, le vrai défi, c’est de faire en sorte que les deux se rencontrent Parce que oui, ce sont deux idées qu’on mélange souvent, qui se touche qui se juxtapose.
Mais dans la réalité, ça ne raconte pas du tout la même histoire.
Etlà… on n’est plus dans l’emploi.
On est dans la mission. Dans le sens.
Dans ce qui donne une direction à notre vie.
L’équilibre entre les deux
Mais alors, faut-il choisir ?
Avoir un emploi ou suivre une vocation ?
Pas forcément.
Parfois, l’emploi sert à financer la vocation.
Parfois, la vocation se révèle dans l’emploi.
Et parfois encore, un simple travail de départ finit par devenirune passion profonde.
L’important, c’est de ne pas perdre de vue ce qui nous anime.
De ne pas s’enfermer dans un poste qui nous étouffe.
De garder un espace pour ce qui nous fait vraiment vibrer.
Parce qu’un emploi, c’est vivre.
Mais une vocation… c’est vivre pleinement.
Alors pose-toi cette question :
“Est-ce que je travaille pour vivre (l’emploi se fait tenir, tu as l’impression de devoir entrer dans un moule, de te conformer) … ou est-ce que je vis pource que je fais ?”(la vocation te fait évoluer, tu sens que tu grandis, que tu deviens progressivement plus toi-même…)
Et si la réponse n’est pas encore claire, c’est normal.
Merci pour votre écoute
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, dans ce nouvel épisode consacré à un outilsimple, puissant et qui peut littéralement transformer nos relations. il s’agit de la communication non violente.
Aujourd’hui nous allons aborder les 4 clés essentielles de la communication non violente.
Marshall Rosenberg, psychologue américain né en 1934, est le père fondateur de la Communication Non-Violente. Il a grandi à Detroit, dans un contexte marqué par de fortes tensions et violences raciales. Enfant, il a été témoin de scènes quil’ont profondément impacté et qui lui ont donné très tôt l’envie de comprendre : pourquoi les humains se déchirent ils… et qu’est-ce qui permet au contrairede créer du lien ?
Inspiré par les principes de justice et de non-violence incarnés par Martin Luther King, Rosenberg a consacré sa vie à développer une approche concrète pour aider les gens à dialoguer autrement.
C’est ainsi qu’il a créé la Communication Non-Violente — une méthode simple, en quatre étapes fondamentales, pour s’exprimer avec clarté, accueillir l’autre sans jugement, et construire des relations plus apaisées, dans la vie pro commeperso.
Qu’est ce que la méthode ROSENBERG ? C’est une méthode en 4 étapes : La CNV se base sur les 4 principes suivants : OSBD
(O) L’Observation OBSERVATION neutre de lasituation : ce que j’ai vu ou entendu sans jugement
C’est observer les faits comme une caméra : pasd’interprétation, pas d’étiquette, pas de toujours, jamais, tu exagères…juste les faits
Par ex « quand je vois que les dossiers ne sont pasrangés depuis deux jours… » je dis ce que je vois c’est du factuel
C’est concret précis et vérifiable. Ça évite que l’autre sebraque dès la première phrase.
(S) SENTIMENT : exprimer les sentiments ressentis face à cettesituation (Expression de ses sentiments) - ce que je vis intérieurement on exprime comment on se sent frustré, inquiet, joyeux, stressé, soulagé…
Exemple : je me sens stressée ou un peu dépassé
Dire ce que l’on ressent c’est s’exposer un peu… mais c’est aussi ce qi permet une vraie connexion.
(B) Besoin : qui est la source du sentiment ressentiderrière chaque émotion, il ya un besoin de clarté, de respect, de soutien, de tranquillité,d’efficacité…
Dire son besoin c’est se dévoiler sans accuser
Exemple : « « J’ai besoin d’organisation pourpouvoir travailler sereinement »
(D) Demande : c’est ce que je propose ici et maintenantenfin on formule une demande claire, concrète, positive, réalisable et négociable
· Pas un ultimatum
· Pas un ordre
· Une demande
Exemple : est ce que tu pourrais m’aider à ranger lesdossiers avant ce soir ?
Le ton compte autant que les mots
La personne doit pouvoir dire oui ou non
La communication non violente ne garantit pas l’obéissanceelle favorise la coopération.
La CNV ce n’est pas parler « gentil » ce n’est pas éviter les conflits. C’est au contraire une façon de dire les choses clairement, sans violence, et surtout sans perdre le lien avecl’autre.
Il m’arrive parfois de me terrer dans le silence ou de prendre des décisions sans forcément communiquer et ce n’est pas bien, alors utilisez la communication non violente en respectant ces 4 clés essentielles OSBD…et vous communiquerez avec empathie, respect, construction et bienveillance tout en conservant la relation.
Merci pour votre écoute
Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, aujourd’hui je vais aborder une idée à la fois philosophique et humaine autour d’une thématique
« Le choix d’avoir le choix » l’idée de ce podcast m’est venue en écoutant une créatrice de contenu et elle a dit une phrase qui a retenu mon attention : “Le bien et le mal existent. Cette dualité existe, et nous avons un pouvoir : le choix.”
“J’ai réalisé que nous avons non seulement le pouvoir de choisir, mais aussi celui de choisir d’avoir le choix et de choisir de ne pas choisir. Ce n’est pas toujours évident, mais c’est ce qui définit notre liberté.”
Le choix est un pouvoir, c’est une décision que l’on prend et parfois on a tellement de mal à prendre des décisions, parce qu’elles nous engagent, nous impliquent et peut avoir un impact positif ou négatif sur notre vie personnelle, professionnelle, associative, amicale… et personne nenous influence dans nos choix, en revanche on nous donne des conseils. Et il est important de comprendre que même lorsque l’on ne prend pas de décision c’est aussi un choix. Un choix conscient.
Le choix n’est jamais neutre : même quand on refuse de choisir, on choisit encore. La véritable liberté n’est pasd’avoir mille options, mais d’assumer la direction que l’on donne à sa propre vie. Et vous savez la dualité du bien etdu mal n’est qu’un décor : c’est la conscience que l‘on met dans chaque pas.
On ne maîtrise pas toujours les conséquences, mais on maîtrise toujours l’intention. Et l’intention c’est déjàun engagement.
Et vous savez reconnaître qu’on a le choix, c’est déjà exercer sa liberté. C’est choisir d’être e accord avec soi-même dans ses choix. C’est choisir d’être heureux et ne pas attendre que l’autre nous offre ce bonheur.
C’est choisir de donner du sens à sa vie ça passe par des choix conscients comme l’amour, comme développer untalent endormi, s’entourer de personnes positives, bienveillantes, qui ont les mêmes énergies, le choix de se valider, de se dorloter, de prendre de soin de soi, choisir sa religion en accord avec ce que je suis…
Beaucoup de gens subissent leur vie sans réaliser qu’ils peuvent orienter leurs décisions.
Le pouvoir du choixIl y a des choix que l’on ne fait pas:
“On ne choisit pas sa famille. On ne choisit pas son corps. Mais on choisit, ce qu’on en fait. « On peut choisir de transformer ces héritages en force.
Et si l’on prend une dimension plus spirituelle ouphilosophique :
Certains choix se voient : changer de travail, de maison, de relation.
D’autres sont invisibles mais fondamentaux : choisirde pardonner, de se relever, de croire, de créer, de s’aimer. Ce sont des choix fondamentaux.
Ces choix là sont ceux qui nous transformentprofondément. “Le vrai pouvoir, ce n’est pas de tout contrôler. C’est de savoir qu’à chaque instant, j’ai le choix de ma réaction, de mon regard, de mon chemin.”
“Alors la question n’est pas ‘quels choix ai-je ?’, mais plutôt ‘que vais-je faire du pouvoir d’avoir le choix ?’”
Reconnaître qu’on a le choix, c’est déjà être libre
Beaucoup de gens subissent leur vie sans réaliser qu’ils peuvent la diriger.
“Tant qu’on croit ne pas avoir le choix, on avance dans l’ombre des autres.Le jour où on reconnaît qu’on peut choisir, on reprend la lumière.”
“Ne pas choisir, c’est encore choisir : celui de laisser la vie décider à notre place.”
Merci pour votre écoute
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso aujourd’hui je vais aborder un thème intitulé « Ton authenticité, ta lumière"
Être authentique, c’est bien plus qu’un simple concept spirituel ou une belle phrase sur les réseaux sociaux.
C’est un état d’être profond, une connexion sincère à soi-même, à ses valeurs, à sa vérité intérieure.
C’est refuser de se travestir pour convenir à des normes sociétales, refuser de jouer un rôle pour être accepté, aimé ou validé.
L’authenticité, c’est se choisir, même lorsque l’environnement autour de soi semble tout faire pour t’ éloigner de qui tu es...
L’authenticité comme ancrage
Être authentique, c’est connaître ses forces, ses limites, ses faiblesses, et ne pas en avoir honte. C’est marcher dans le monde avec cette conscience tranquille :
“Je n’ai pas besoin de ressembler à quelqu’un d’autre pour exister.”
Quand tu es authentique, tu vibres à ta propre fréquence.
Tu ne cherches pas à plaire, mais à être en accord.
Et c’est là que réside la vraie liberté.
Quand l’environnement devient néfaste.
Mais parfois, ton authenticité se heurte à des environnements lourds, toxiques, où les énergies sont négatives.
Des espaces où le paraître prime sur l’être.
Où l’on valorise le masque plutôt que la vérité.
Dans ces lieux, ton authenticité ressent la dissonance.
Tu sens cette tension intérieure : quelque chose en toi dit non.
Non à la superficialité, non à la compromission, non à la trahison de soi.
Être authentique, ce n’est pas résister en forçant, c’est écouter son intuition.
Et parfois, cette intuition te dit simplement :
“Cet environnement ne résonne plus avec qui tu es.”
L’intuition et l’authenticité marchent main dans lamain.
Ton intuition te guide vers ce qui nourrit ton énergie, ton équilibre, ta joie.
Elle t’indique où tu te sens “entier”, pas “à part”.
C’est dans ces espaces que ton authenticité peut s’exprimer librement, sans effort, sans déguisement.
Et pour conclure
Être authentique dans un environnement négatif, c’estparfois devoir partir.
Parfois, c’est juste s’ancrer plus fort, respirer,rester aligné à soi. Mais c’est toujours un acte de courage.
Parce qu’au fond, être authentique, c’est honorer lavérité de ton âme.
C’est choisir la paix intérieure plutôt quel’approbation extérieure.
Et c’est dans cette paix que tu retrouves la joie d’être simplement… toi.
Merci pour votre écoute
Tu sais, on a tous des super pouvoirs.
Mais souvent, on passe notre vie à les chercher ailleurs.
On admire les autres, on se compare, on se dit : “Moi, je n’y
arriverai jamais… j’suis pas assez doué, pas assez courageux, pas assez créatif.”
Et pourtant… le pouvoir, il est déjà là. En toi. Depuis toujours.
Alors aujourd’hui, j’ai envie qu’on en parle.
Des vrais super pouvoirs : ceux qui font que tu es toi.
Ceux qui te rendent unique, vivant, vibrant. (Parce que c’est des pouvoirs que tu as en toi que tu possèdes… personne ne peut te les enlever ou te copier…
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, aujourd’hui je vais aborder avec vous une thématiquequi s’intitule : « Découvre et active tes supers pouvoirs intérieurs”
Souvent, nos super pouvoirs, on ne les voit même pas.
Parce qu’ils sont naturels. Faciles.
C’est ce que tu fais sans forcer, sans réfléchir. Ce que tu fais avec plaisir.
Alors poses toi ces différentes questions :
Qu’est-ce que tu fais facilement, que les autres trouvent difficile ?
Qu’est-ce qu’on te dit souvent à ton sujet ?
Dans quelles situations tu te sens dans ton élément, aligné, vivant ?
Peut-être que ton super pouvoir, c’est ton écoute.
Ta façon de comprendre les gens, de leur offrir un espace où ils se sentent enfin compris.
Peut-être que c’est ton énergie, ton humour, ta capacité à redonner le sourire.
CE QUI NOUS BLOQUE
Et oui, parce que si c’était si simple, on le ferait tous, hein ?
Mais souvent, on se bloque soi-même.
On se raconte des histoires.
“Je ne suis pas prêt.”
“Je ne suis pas assez bon.”
“Je ne mérite pas d’être vu.”
“Les autres font mieux.”
“Et si on me juge ?”
Mais la vérité, c’est que ces peurs, elles ne sont pas là pour t’arrêter.
Elles sont là pour te tester.
Pour voir si tu veux vraiment avancer.
Alors, la prochaine fois qu’une peur apparaît, demandes -toi :
Est-ce que cette peur me protège, ou est-ce qu’elle m’empêche ?
Et si elle t’empêche… eh bien, fais le pas quand même.
Même petit. Parce que c’est toujours le premier pas qui compte.
Pour conclure: OSE BRILLER
Ton super pouvoir, c’est ce que tu fais avec amour, avec naturel, avec sincérité.
Ce n’est pas quelque chose à chercher, c’est quelque chose à reconnaître.
Alors aujourd’hui, je t’invite à une seule chose :
Utilise ton super pouvoir, même un tout petit peu.
Fais- le à ta manière. Sans comparaison. Sans peur du regard des autres.
Parce que le monde n’a pas besoin que tu sois parfait.
Le monde a besoin que tu sois toi.
Et quand tu oses être toi, vraiment toi…
C’est là que la magie commence. Ne pas activer ton super pouvoir c’est passer à côtés de sa mission de vie.
Merci pour votre écoute
« On les admire, on parle d’eux, on veut savoir comment ils ont fait. Ces gens qui réussissent tout, qui avancent sans s’arrêter.
Mais ce qu’on ne voit pas, c’est tout ce qu’il y a derrière : la rigueur, les routines, la constance, persévérance, assiduité…
En un mot : la discipline.
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso,aujourd’hui, on va parler d’un mot simple qui se cache derrière le succès,c’est la discipline.
Vous savez, J’ai longtemps cru que la discipline, c’était se forcer. Se priver. se contraindre à faire ce que je n’avais pas envie de faire. Et puis j’ai compris que la discipline, c’estsurtout une manière de se respecter soi-même. Pourquoi je dis ça
La discipline, c’est plus qu’une routine. C’est un engagementenvers soi-même. C’est cette rigueur qu’on choisit, volontairement, pour atteindre nos objectifs.
Avoir de la discipline, c’est planifier ses journées, respecter un emploi du temps, même quand l’envie n’est pas là.
C’est être constant dans l’effort, et ne rien lâcher, jour après jour, pour aller vers un objectif fixé pour soi, c’est la rigueur, la constance et tout simplement une ligne de conduite.Aujourd’hui, je veux qu’on parle de cette force silencieuse qui façonne nos vies, souvent sans qu’on s’en rende compte. C’est la discipline.
On parle souvent de motivation, de passion, de talent… mais soyons honnêtes :
Tout ça, ça ne dure pas toujours.
La motivation s’envole, la passion s’essouffle, et le talent… sans effort, finit par s’éteindre. La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui abandonnent ? Ce n’est pas letalent, ni la chance. C’est la discipline
Ce qui fait vraiment la différence, c’est la discipline.
C’est ça la discipline, ça ne vient pas du jour au lendemain.
Elle se construit petit à petit, à travers des habitudes simples et durables, qui tiennent même quand la motivation disparaît.
Le choix des bonnes personnes.
S’entourer de celles et ceux qui veulent te voir grandir. Pas de compétition malsaine, pas de jalousie déguisée. Juste des gens sincères, qui t'encouragent, qui te rappellent ta valeur, même quand toi tu doutes.
Des gens qui ne viennent pas pour te distraire, mais pour construire avec toi.
Et à long terme, c’est elle qui te rapproche vraiment de tes objectifs
La discipline, c’est cette force invisible qui nous pousse à avancer, même quand on n’en a pas envie. Ce n’est pas une punition, ni une contrainte. C’est un engagement. Une promesse qu’on se fait à soi-même.
Parce qu’au fond, tu es l’acteur principal de ta proprevie.
Tu sais que réussir, ce n’est pas de la chance. C’est une posture, un comportement. C’est adopter une détermination tranquille, une discipline assumée, pour aller au bout de tes ambitions.
Alors aujourd’hui, fais ce choix : choisis-toi. Choisis larigueur. Choisis l’exigence. Et avance. Pas à pas. Parce qu’en vérité lorsque tu fais ce choix de te choisir, de choisir la rigueur et d’avancer pas à pas : la discipline n’est pas une contrainte c’est un choix assumé avec des objectifs des ambitions, des réalisations des projets …Et finalement c’est ta liberté vers la réussite mais laquelle : celle que tu désires, celle que tu définis et celle qui te pousse volontairement à cette discipline ….
Bonjour Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso, un espace pour partager des réflexions, des conseils mais surtout des moments de sincérité.
Aujourd’hui je vais aborder une thématique un peu différente au travers d’un texte qui s’intitule : la musique comme outil thérapeutique.
Avant tout, je tiens à le dire, je ne suis pas musicothérapeute, c’est un métier qui demande de suivre une formation, d’avoir des qualités et des compétences.
Le musicothérapeute est un professionnel quisait analyser la souffrance de ses patients pour élaborer un programme de musicothérapie sur mesure et suivre leur progression jusqu’à leur rétablissement.
« La musique comme outil thérapeutique ». Et si la musique n’était pas seulement un art…mais un médicament pour l’âme ?
Et si chaque note, chaque vibration, chaque battement…
avait le pouvoir de guérir, de consoler, de réveiller ce qu’il y a de plus vivant en nous ?
Moi, je crois que la musique soigne.
Pas avec des pilules, mais avec des émotions.
Pas avec des ordonnances, mais avec des fréquences.
Pas avec des mots, mais avec des sons.
Je vis avec la musique. Elle m’accompagne dans tout.
Quand je pars au travail j’ai mes écouteurs
Quand je prépare, je mets un petit son.
Quand je fais le ménage, elle me donne du rythme.
Quand je prends un bain, elle devient douceur.
Quand je conduis, elle me guide, m’équilibre.
Quand j’écris, elle m’inspire.
Quand je me repose, elle m’apaise.
Quand je fais du sport, elle me pousse à dépasser mes limites.
Et quand je danse… je deviens la musique.
Je me perds, je me libère, je me retrouve
Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro et perso
Dans ce nouveau podcast Je m’aime et je m’approuve.
Un espace intime, un moment pour soi, un souffle pour se reconnecter à l’essentiel : l’amour de soi.
Aujourd’hui, je veux vous parler d’une idée simple, maisprofondément transformatrice. Une phrase, un mantra, tiré du livre Transformer votre vie de Louise Hay :
« Je m’aime et je m’approuve. » Ces mots, Louise Hay nous invite à les prononcer devant le miroir, chaque jour, avec douceur, avec courage, avec constance.
Se regarder vraiment. Oser se dire ces mots.
Je m’aime. Je m’approuve.
Et si cela vous paraît difficile… c’est peut-être parce que vousen avez d’autant plus besoin.
Nous avons grandi dans des environnements où l’amour était souvent conditionné.
« Sois sage. Sois performant. Sois mince. Sois gentil. »
Et nous avons fini par croire qu’il fallait mériter l’amour.
Mais la vérité, c’est que l’amour, le vrai, commence par soi.
S’aimer, c’est un acte radical.
Ce n’est pas de l’égoïsme. C’est de l’équilibre.
S’aimer, c’est se reconnaître. Se valider. Se regarder dans le miroir et dire :
« Tu es suffisante. Tu es digne. Tu mérites l’amour, maintenant. »
Aujourd’hui, je vous invite à un rituel simple.
Allez devant votre miroir.
Regardez-vous dans les yeux. Et dites :« Je m’aime et je m’approuve. »
Encore. Et encore.
Même si ça sonne faux au début.
Même si une petite voix dite : « Tu mens. »
Continuez.
Parce qu’un jour, cette voix va se taire.
Et la vôtre va s’élever. Merci d’avoir partagé ce moment avec moi.
Prenez soin de vous.
Aimez-vous. Approuvez vous.
Et rappelez-vous : vous êtes déjà suffisante.
« S’aimer et s’approuver, c’est poser un acte révolutionnaire. C’est déciderchaque jour de ne pas se diminuer. C’est oser exister pleinement. »
Merci pour votre écoute
Bonjour, Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro etperso. Aujourd’hui, j’aimerais aborder une thématique qui me tient à cœur : Le slow living.
Vous savez, à l’origine, le mot slow évoque la lenteur,comme dans le slow, cette danse douce et posée où chaque mouvement a du sens.
Le slow living, c’est un peu la même chose, maisappliqué à notre vie quotidienne.
Le slow living est une philosophie de vie qui consisteà se détacher de la culture de l’urgence et à renouer avec la patience.
C’est un mode de vie qui nous invite à ralentir, à neplus laisser les réseaux sociaux ou le rythme effréné du monde moderne nous consumer. C’est amener les individus à adopter un mode de vie plus intentionnel et plus conscient.
C’est un retour à soi : se redécouvrir, se recentrer,se reconnecter à ce qui compte vraiment.
Le slow- living c’est une nouvelle façon de penser letemps. Ce n’est plus le temps qui nous presse c’est nous qui choisissons son rythme. Reprendre le dessus c’est apprendre à vivre à notre cadence.
Le slow living, c’est l’art de vivre pleinement, maisdoucement. Le slow living c’est l’art de ne plus courir après letemps…mais de marcher avec lui.
Le slow living, c’est une réponse douce à ce tumulte. C’est choisir de faire moins, mais mieux. C’est accepter que la lenteur n’est pas une faiblesse, mais une forme de sagesse.
En ralentissant, on redonne du sens à nos gestes, à nos relations, à notre présence.
On retrouve le plaisir de prendre son temps, de respirer, de savourer.
Comment ralentir et prendre du temps pour soi
Prenez le temps de faire les choses… des choses simples
Créez- vous un rituel matinal et du soir comme vous voulez, j’ai fait un podcast qui s’intitule le miracle Morning où j’aborde le rituel matinal
Pratiquez un sport, du Yoga, de la méditation…
Apprenez à vous masser
Eveillez votre créativité
Conseil pro et perso
Le slow-living permet de sortir du cycle productiviste enintégrant des pauses conscientes
Permet de se reconnecter à ses besoins essentiels
Le slow-living apporte des bienfaits comme une meilleuresanté physique
Un apaisement mental
Des relations plus profondes
Pour conclure
Le slow living, c’est une philosophie de vie, un art de prendre le temps d’être.
C’est se souvenir que la vie n’est pas une course, mais une danse et que chaque pas, lent ou léger, mérited’être vécu pleinement.
C’est une réconciliation entre nous et le temps.
Merci pour votre écoute
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