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Or


Etre une femme
Nous entrons dans la Semaine de la Femme, Et très bientôt, nous célébrerons sa journée internationale, le dimanche 8 mars. À travers ce podcast, j’avais envie d’aborder la femme,
Sa place, ses rôles, sa force,
Et tout ce qu’elle incarne au quotidien, souvent dans l’ombre, mais toujours essentielle.
Bienvenue chez Yoyo,
Un espace pour avancer dans sa vie professionnelle et personnelle,
Pas à pas, en conscience,
Sans se perdre, sans s’oublier. Ici, on prend le temps de réfléchir, de grandir,
De se reconnecter à soi,
Et d’honorer ce que nous sommes. Installe-toi confortablement…
Et parlons ensemble de ce que signifie être une femme.
. « Être unefemme, c’est la terre mère
Être une femme, C’est être la terre mère.
Comme la terre,
La femme porte la vie,
Elle la fait naître,
Elle la protège,
Elle lui offre un espace pour grandir. La terre nourrit sans compter, Elle accueille les saisons,
Le soleil comme les tempêtes.
De la même manière,
La femme accueille les émotions,
Les joies, les doutes, les peines,
Et continue pourtant d’avancer.
Être une femme, C’est aussi transmettre. Des valeurs, une histoire,
Un héritage visible ou invisible,
Qui permet aux générations futures de s’enraciner.
Se foutre la paix
Aujourd’hui on parle de lâcher prise.
Pas de tout abandonner, mais d’apprendre à prendredu recul et à relâcher ce besoin de tout contrôler.
Bienvenue chez YOYO pour avancer dans sa vie proet perso sans se perdre pas à pas.
Aujourd’hui bienvenue chez Yoyo, un espace pourapprendre à lâcher prise
Apprendre à lâcher prise autrement.
Ici, le lâcher-prise ne veut pas dire tout laisser tomber, mais savoir prendre du recul quand le contrôle devient trop lourd.
Ce podcast aborde le lâcher-prise comme une approche psychologique essentielle :
Accepter ce qu’on ne peut pas changer, vous savez il y a des situations qui arrivent pour lesquelles on pense avoir le contrôle ou le droit d’agir mais qui en réalité ne peuvent pas être changées. Et ça/ c’est difficile à accepter
Lâcher prise, ici, ce n’est pas être d’accord.
Ce n’est pas dire que c’est juste, Ni que ça ne fait pas mal.
Se recentrer sur soi,tu es une personne importante, nous sommes des personnes importantes… ce que j’exprime c’est une manière de recharger ses batteries émotionnelles et mentales, c’est reconnaître sa propre valeur et s’accorder de l’attention, de la bienveillance,plutôt que toujours la diriger vers les autres
Et là l’idée de lâcher prise c’est d’accepter le moment présent sans jugement, sans pression, juste avec soi-même
Apaiser le bruit mental, c’est une succession incessante de pensées souvent stressante ou dispersantes l’idéedu lâcher prise, est justement de ne pas se battre contre ses pensées mais de leur permettre d’exister sans s’y accrocher…
Et apprendre à être bien avec sa propre compagnie. Prendre le temps pour soi, vivre le présent pleinementen allant au cinéma, se promener, ou simplement savourer un bon repas, c’est reconnaître que ton bonheur et ton équilibre sont importants et c’est aussi un acte d’amour envers soi-même.
Au fil des épisodes, je partage des conseils pros et persos, des outils simples et accessibles : Aujourd’hui YOYO vous donne ses conseils pour lâcher prise :· Méditation guidée est une pratique accessible et qui permet au débutant de se plonger dans l’univers dela méditation sans se sentir perdus, se recentrer sur soi, pouvoir accueillirles choses, ou le changement sur lequel on n’a pas forcément le contrôle dans la paix et la sérénité, la méditation nous accompagne en étant accompagnée il y a des avantages pour la santé mentale, physique, ça réduit le stress, l’anxiété,ça permet à l’esprit de se poser et de lâcher prise
·Respiration consciente est une méthode naturelle et efficace pour calmer l’esprit et réduire le stress. C’est l’un desoutils puissants pour le lâcher prise, elle aide à relâcher des tensions musculaires, calmer les pensées… L’écriture thérapeutique, le sport, la musique, le contact avec la nature…
Autant de chemins pour s’aérer l’esprit et réapprendre à lâcher prise, chacun à sa façon.
Et parfois, le plus étonnant, c’est que le lâcher-prise apporte des réponses…sans même chercher. Quand on arrête de forcer, les choses s’éclaircissent d’elles-mêmes.
C’était bienvenue chez Yoyo
Un espace pour avancer, respirer,
Et se foutre un peu la paix
N’oubliez pas c'est avant tout, un espace pour avancer dans sa vie pro et perso sans se perdre pas à pas.
A très bientôt je vous invite à vous abonner, à diffuser à votre entourage pro, familial, amical,
Merci pour votre écoute
On parled’acceptation de la réalité telle qu’elle est, de fatigue mentale, de ce besoin permanent de tout maîtriser, et de comments’en libérer, sans culpabilité.
L’AMOUR DE SOI- là où tout commence
L’amour est un sentiment puissant, universel, parfois bouleversant. Mais une question essentielle se pose :
comment croire à l’amour de l’autre quand on ne s’aime pas soi-même ? L’amour de soi n’est pas de l’égoïsme.
C’est une base. Un socle.
Dans cet épisode, on va parler de ce lien oublié : le lien à soi.
Celui qui se construit parfois dans le manque, mais qui peut toujours se reconstruire. Bienvenue chez Yoyo. Un espace pour avancer dans sa vie professionnelle et personnelle sans se perdre pas à pas.
Aujourd’hui, on parle d’amour de soi. Parce que c’est là… que tout commence. S’aimer, ce n’est pas de l’égoïsme. C’est quelque chose de primordial.
S’aimer, c’est mieux vivre, mieux se comprendre, mieux construire son identité et être aligné avec soi-même. Très souvent, le manque d’amour de soi prend racine dans --l’enfance. Des blessures anciennes.
Un manque d’amour maternel ou paternel.
Des paroles jamais dites.
Des gestes jamais posés.
Alors une question douloureuse surgit :
comment s’aimer quand celui ou celle qui nous a donné la vie ne nous a pas montré l’amour ? n’a pas manifesté des gestes d’amour, est ce de la pudeur oui pourquoi pas
Quand l’amour n’a pas été montré, surtout dans l’enfance, ce n’est pas juste un manque affectif : c’est un manque de repères.
L’enfant ne sait pas encore faire la différence entre « on ne m’aime pas» et « on m’aime mais on ne sait pas le montrer ». Lui, il ressent seulement l’absence de gestes, de paroles, de chaleur. Et à cet âge-là, l’absence est toujours interprétée comme une vérité sur soi :Si je ne reçois pas d’amour, c’est que je n’en mérite pas ». Le fait qu’un parent n’exprime pas l’amour ne signifie pas forcément qu’il n’aime pas. Il peut y avoir la pudeur, l’histoire personnelle, les blessures non résolues, une incapacité à donner ce qu’on n’a jamais reçu soi-même.
C’est important de comprendre cela intellectuellement mais ça n’efface pas la blessure émotionnelle.
Alors comment s’aimer quand on n’a pas appris ?
le manque d’amour de soi n’est pas un défaut, c’est une adaptation.
Quand on est enfant, on développe des stratégies pour tenir. Ne pas trop demander. Ne pas trop attendre. Se débrouiller seul. Ces stratégies nous ont aidés à survivre.
Mais une fois adulte, elles peuvent devenir enfermantes. On a du mal à recevoir. On doute souvent de notre valeur.
On s’aime seulement quand on fait bien.
Et face à la douleur, on se durcit au lieu de se réconforter. S’aimer, ce n’est pas se forcer à s’aimer.
C’est d’abord reconnaître la blessure, et accepter qu’un manque ait fait partie de notre histoire. :Ensuite, l’amour de soi se reconstruit souvent à l’envers :l’amour n’estpas inné, il est transmis.
Quand il n’a pas été transmis, il peut être appris, lentement, parfois maladroitement, mais réellement. Et si l’on n’a pas grandi dans un foyer aimant ? Si l’on a appris très tôt à se débrouiller seul, à se faire discret, à mériter l’amour ?
C’est là que commence le travail de l’amour de soi.
S’aimer tel que l’on est, c’est l’acceptation desoi. C’est le lien entre soi et soi.
On a souvent tendance à croire, et à dire, que la Saint-Valentin est uniquement la fête des amoureux.
Mais en réalité, chaque couple vit l’amour à sa manière.
Chaque relation se construit à partir de deux individualités, deux histoires, deux êtres qui apprennent à s’aimer, à faire vivre leur lien, à se surprendre encore.
Quand il n’y a pas de dépendance affective, il n’y a pas de lutte. Il y a simplement un amour qui grandit.
Un amour basé sur la transparence, la fluidité, le respect.
Alors peut-être que la Saint-Valentin ne devraitpas seulement célébrer l’amour de l’autre.
Mais aussi et surtout le lien que l’on entretient avec soi-mêmeL’amour se vit tous les jours et la Saint Valentin c’est tous les jours
C’était Bienvenue chez Yoyo...
"Tout est possible à celui qui croit "Croire que tout est possible…ce n’est pas nier la peur,
ni les difficultés,
ni les souffrances,
ni les soucis.
Croire que tout est possible, c’est avancer malgré tout.
Bienvenue chez Yoyo, un espace de conseils professionnels et personnels, dans ce moment de vérité oùla foi rencontre l’action. Croire que tout est possible
« Tout est possible à celui qui croit » Marc chapitre 9 : verset 23/ ce passage biblique n’est pas seulement un verset, c’est une réalité que nous pouvons vivre au quotidien.
Dans un journal chrétien j'ai lu que cette affirmation souligne le fait que les limites ne sont jamais du côté de Dieu. Dieu peut et veut nous aider si nous plaçons notre confiance en lui.
Après lecture de l’explication de ce verset, la confiance que nous avons en Jésus nous amène à le prier avec foi selon la volonté de Dieu, et à compter sur lui pour être aidés dans nos problèmes. Et bien sûr à chacun ses croyances. Je ne suis pas pasteure, je ne suis pas en train de faire une prédication, simplement d’aborder un thème « croire que toutest possible » selon mon degré de compréhension et de réflexion. Nous avons, souvent sans même nous en rendre compte, des limites intérieures qui conditionnent ce que nous pensons possible ou non, or nous avons l’obligationde croire en nous-mêmes. Car qui croira en toi si tu ne crois pas déjà en toi ?
Croire que tout est possible, ce n’est pas fermer les yeux sur la réalité. C’est être déterminé et lucide : C’est reconnaître : ses forces, ses faiblesses, ses erreurs, ses fautes, mais aussi son environnement et les opportunités qui se présentent...Tout devient possible pour celui qui refuse de se mettre des barrières, qui croit profondément et qui agit avec foi. La foi sans action reste une idée.
Mais la foi mêlée à l’action transforme l’impossible en possible. C’est cette foi, mêlée à l’action, qui transforme l’impossible en possible. Tout est possible quand on avance son rythme. Etapes par étape, un pas après l’autre,sans se presser, mais sans s’arrêter…
Et soyons honnêtes…Parfois, j’ai des craintes.
J’ai des doutes.
J’ai des peurs.
Parfois, j’ai envie de partir en courant, d’abandonner, de tout arrêter. Mais j’ai compris une chose essentielle :
La peur n’est pas un obstacle.
La peur est un signe.
Un signe du destin.
Traverser cette peur, l’affronter, c’est s’ouvrir à de nouvelles perspectives. Cette peur n’est pas là pour me bloquer.
Elle est là pour me révéler. Elle me pousse vers ma mission. L’affronter, c’est honorer mon destin…Vospeurs sont le seuil de votre destin, traversez lès !
Je continue en croyant en moi, en croyant que tout est possible à celui qui croit.
J’ai semé des graines.
Et j’en récolte les fruits au fur et à mesure
Et écoute bien ceci : L’ennemi de celui qui croit,
ce n’est pas l’échec. L’ennemi, c’est : l'abandon, la peur, les pensées négatives, l'auto sabotage, le fait de donner aux autres le pouvoir de faire croire que tu n'y arriveras pas,Alors fais toi confiance, avance avec foi, avec force, avec courage Rien ne peut t'arrêter, tout est possible à celui qui croit et qui persévère.
Je choisis de croire en moi parce que si je ne crois pas en moi, qui le fera à ma place?C’est un principe de vie. Si tu doutes aujourd’hui,
souviens toi de ceci : la peur n’est pas un stop, c’est un passage.
Crois.
Avance.
Et laisse le possible te surprendre.
Merci pour votre écoute
Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler des femmes bâtisseuses.
Pas des femmes parfaites, .Pas des femmes sans failles.
Mais des femmes qui ont décidé de bâtir malgré tout.
Ce week-end encore, j’ai eu le privilège d’assister à un café coaching entre femmes entrepreneures, et d’autres femmes qui ont envie aussi de devenir entrepreneure, des femmes qui ont envie d’apprendre ou de comprendre ce qu’elles vivent intérieurement sans l’exprimer.
Des femmes qui osent. Des femmes qui construisent. Des femmes qui avancent, même quand ça tremble à l’intérieur.
Des femmes bâtisseuses.
Ce moment a été rendu possible grâce à une femme qui a créé Event 4EV vous encourage à croire en vous, à vous rappeler qui vous êtes pourquoi vous êtes, vous pouvez la retrouver sur youtube, tik tok, facebook, insta 4EV est portée par une femme visionnaire, une femme qui ouvre des espaces de croissance, de vérité, d’élévation. Et ce que j’ai vu, ce que j’ai ressenti, c’est une chose essentielle : quand des femmesse rassemblent avec intention, quelque chose de puissant se passe.
Les femmes que j’ai rencontrées sont des femmes inspirantes, influentes, profondément humaines.
Des femmes avec des histoires de vie riches.
Des femmes marquées parfois par la souffrance, par les blessures, par les silences imposés, par les traditions lourdes, par les conditionnements culturels, par des chaînes intergénérationnelles qui ne demandaient qu’à être brisées.
Et elles les ont brisées. Pas dans la violence. Pas dans la haine.
Mais dans la conscience, dans le courage, dans la responsabilité.
Parce qu’une femme bâtisseuse, c’est une femme qui comprend que la souffrance n’est pas une fin, mais un point de transformation.
C’est une femme qui choisit de ne plus subir son histoire, mais d’en faire une fondation. C’est ce que j’ai ressenti dans ce café coaching.On a parlé d’identité.
Cette question fondamentale : Qui suis-je vraiment ?
Pas celle que l’on attend que je sois.
Pas celle que la société, la famille ou la culture m’ont imposée.
Mais celle que je choisis d’incarner.
On a parlé de fondations.
Parce qu’on ne bâtit rien de solide sur des bases fragiles.
Parce qu’une femme qui ne sait pas qui elle est, construira toujours pour être validée par les autres.
On a parlé d’argent, sans tabou.
Parce que oui, une femme peut gagner de l’argent.
Oui, une femme peut gagner plus que son mari.
Et non, ça ne détruit pas un couple quand il y a de la maturité, du dialogue, de l’évolution commune.
Au contraire, cela peut élever une famille entière.
On a parlé de transformation physique, de rapport au corps, de discipline, de constance. Parce que bâtir, ce n’est pas seulement dans le business. C’est aussi dans le respect de soi.
Et je suis ressortie de là enrichie.
Alignée.
Renforcée.
Alors aujourd’hui, j’ai envie de vous dire ceci Une femme bâtisseuse est une femme qui accepte que la vie soit faite d’épreuves.
Une femme bâtisseuse sait qu’une existence sans problèmes n’est pas une existence.
Une femme bâtisseuse ne demande pas :
Pourquoi moi ?
Elle demande : Qu’est-ce que je fais de ce que je vis ?
Une femme forte, influente, inspirante, ce n’est pas celle qui n’a jamais chuté.
C’est celle qui a appris à se relever. Encore. Et encore.
Avec plus de conscience à chaque fois. Les femmes bâtisseuses osent briller.
Osent s’affirmer.
Osent exister.
Osent entreprendre.
Si tu écoutes ce podcast aujourd’hui et que tu te reconnais, sache une chose :
Tu es déjà une bâtisseuse.
Même si tu doutes.
Même si tu as peur.
Même si tu es en train de poser la première pierre.
Continue de bâtir.
Le monde a besoin de femmes comme toi.
Merci pour votre écoute
Le temps n’est qu’une illusion.
« Le temps n’est qu’une illusion : la vie ne se vit que maintenant »
Bienvenue chez YOYO pour des conseils pro etperso : « Le temps n’est qu’une illusion » cetteidée de podcast m’est venue en lisant un livre de l’auteur Don Miguel RUIZ celui qui a écrit les 4 Accords toltèques, la maitrise de l’amour auteur du livre prières et méditations pour s’ouvrir à l’amour et au bonheur
C’est un livre qui nous invite à une profondetransformation intérieure au travers de l’expérience de la prière et la méditation.
Chaque page de son livre nous invite à entre en contactavec nous même plusieurs thèmes sont abordés comme le pardon, l’humanité, la vérité
Il écrit dans ce livre « le temps n’est qu’une illusion, la vie n’est qu’un éternel moment présent »
Lorsqu’il dit que le temps n’est qu’une illusion, il nousrappelle une vérité essentielle. Le seul moment qui existe vraiment c’est le présent.
On nous a appris que le temps est linéaire : le passé, le présent, le futur.
Mais regardez bien…
Le passé n’existe plus. Le passé n’existe que dans la mémoire. Il vit dans nos souvenirs.
Le futur n’existe pas encore. Le futur n’existe que dans l’imagination. Il vit dans nos projections. On ne sait pas de quoi est fait demain
Le futur se fabrique au présent
Et pourtant, quand vous pensez au passé ou au futur…
vous le faites maintenant. Dans le présent. Le seul temps réel, Le présent est le seul lieu de création : quand on te dit de visualiser tes objectifs, de les écrire donc tu vs te projeter dans le futur et mais on te dit de faire comme si tu les avais déjà atteints donc en réalité le futur n’est qu’un prétextenarratif, ce qui compte c’est l’état intérieur présent les sensations, les émotions paradoxalement tu imagines quelque chose qui n’est pas encore manifestée mais tu le fais au présent comme une évidence déjà intégrée…
Le seul temps vivant, c’est celui-ci.
Ici. Maintenant.
Par exemple j’ai un rdv pour une consultation, dans une semaine que j’ai programmé ce rdv au moment je vous en parle, déjà j’en parle au présent mai il n’existe pas il estsimplement planifié
Entre maintenant et le moment du rendez-vous, il n’y a rien de vécu, il n’y a pas de demain en tant que réalité seulement une hypothèse mentale je suis encore dans le présent.
Quand Don Miguel Ruiz dit que le temps est une illusion, il ne dit pas que la vie n’a pas de rythme. Il dit que toutse crée dans l’instant présent. La vie n’est qu’un éternel moment présent. Arrêter de de remettre tout à demain d’être dans la procrastination.
Vous ne créez pas votre vie demain.
Vous la créez là.
Chaque jour n’est pas un nouveau futur.
Chaque jour est un nouveau présent.
Là, maintenant, pendant que vous m’écoutez… vous êtes dansl’unique moment qui existe vraiment. Le présent
Le temps est une construction mentale
D’où l’importance de vivre le moment présent et ne pas être dans la fuite du présent on veut aller dans le futur que l’on imagine sans avoir fini de vivre le moment présent
Il faut le vivre ce moment présent c’est là où tout se passe
Rien ne se construit plus tard, tout se crée dans le présent. Vivre, agir, aimer, décider…toutse passe maintenant. Il y a un autre auteur ECKHART TOLLE à l’origine du livre « le pouvoir du moment présent, nous explique que le présent a un pouvoirimmense : celui de transformer notre perception de la vie.
·Le présent est le seul espace où l’on peut être, vivre, ressentir et agir. Remettre à demain c’est oublier que le moment présent nous donne déjà tout ce dont on a besoin pour avancer.
Car en réalité quand tu vis pleinement ton présent, ton futur n’existe pas, il n’est qu’une conséquence de ce que tu fais ici et maintenant.
Alors vis, respire, sois présent parce que c’est le seul endroit où la vie existe vraiment.
« Le futur se fabrique toujours au présent. »
Merci pour votre écoute
Confiance et estime de soi. Bonjour et bienvenue chez Yoyo.
Le podcast des conseils pros et persos.
Aujourd’hui, on parle de confiance en soi et d’estime de soi, à la lumière du travail de Nathaniel Branden, auteur du livre
« Les six clés de la confiance en soi ». Parce que non, la confiance en soi n’est pas un bonus.
Ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité vitale.
Ce que tu penses de toi dirige ta vie
Nathaniel Branden l’affirme clairement : nous ne sommes jamais neutres envers nous-mêmes.
Que tu le veuilles ou non, ce que tu penses de toi influence : tes choix, tes décisions, tes renoncements.
Tu n’agis jamais au-dessus de l’image que tu as de toi.
La confiance en soi, c’est oser malgré la peur
La confiance en soi, ce n’est pas : « Je n’ai peur de rien ».
C’est : « J’ai peur… et j’y vais quand même. »
C’est cette voix intérieure qui dit : « Je ne sais pas tout, mais je peux essayer. »
Un examen.
Une prise de parole.
Une décision difficile.
La confiance en soi permet l’action.
Même avec le doute.
Même avec la peur.
L’erreur que tout le monde fait
On confond souvent confiance en soi et estime de soi.
Mais Nathaniel Branden est formel :
ce n’est pas la même chose.
La confiance en soi demande :
« Suis-je capable ? »
L’estime de soi demande :
« Est-ce que j’ai de la valeur ? »
Et cette question là…elle est beaucoup plus profonde.
Quand l’estime est fragile ou quand l’estime de soi est basse,
l’échec ne fait pas mal à l’ego, il fait mal à l’identité.
L’erreur devient : une preuve d’inutilité ou une menace intérieure.
Ce n’est plus : « J’ai échoué ».
C’est : « Je suis nul. »
Exemples qui parlent
Le performant
Il réussit. Mais au moindre faux pas :
« Je ne vaux rien. »
Confiance haute et une estime conditionnelle.
L’adulte en reconstruction
Il apprend. Il doute. Mais elle sait une chose :
« Même si je me trompe, j’ai de la valeur. »
C’est une personne avec une estime de soistable/ solide. Confiance en construction.
L’adolescent silencieux
Il sait la réponse. Mais lever la main, c’est risquer de perdre sa valeur.
Ce n’est pas un manque de compétence. C’est une peur d’exister pleinement.
Le cœur du message de Branden
Nathaniel Branden dit ceci :
On ne peut pas réussir sa vie sans une véritable estime de soi.
L’estime de soi, c’est :
• la confiance en sa capacité à penser,
• et la certitude intime d’avoir le droit au bonheur.
Je peux faire face à la vie.
Et j’ai le droit d’y trouver du sens et de la satisfaction.
Conseil pro et perso de YOYO
La confiance en soi te permet d’agir.
L’estime de soi t’empêche de te détruire quand tu échoues.
La confiance se construit par l’expérience.
L’estime se construit quand ta valeur ne dépend plus de tes résultats.
Et peut-être que le vrai travail intérieur n’est pas de devenir meilleur, plus fort, plus performant… mais de cesser de croire que ta valeur se mérite.
Merci pour votre écoute
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode.
Aujourd’hui, nous allons parler d’un geste que nous faisons tous sans y penser : le contact visuel.
Regarder quelqu’un dans les yeux peut sembler naturel, universel… et pourtant, ce n’est pas le cas. Selon les cultures, ce même geste peut être interprété comme un signe de respect, de confiance, d’autorité, ou au contraire comme un manque de politesse, voire une provocation.
Alors, qu’est-ce que le contact visuel culturel ? Et pourquoi est-il si important de le comprendre ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble.
Qu’est-ce que le contact visuel culturel ? Le contact visuel fait partie de la communication non verbale.
Il transmet des messages sans que l’on parle : l’attention, le respect, l’autorité, la sincérité, mais parfois aussi ladomination ou l’agressivité. Le problème, c’est que ces messages ne sont pas universels.
Ce qui est bien vu dans une culture peut être mal interprété dans une autre.
Exemples culturels
Prenons d’abord l’exemple de certaines culturesasiatiques.
Dans ces cultures, le contact visuel direct peut être limité, surtout face à une personne plus âgée ou en position d’autorité.
Ne pas soutenir le regard est alors un acte respectueux.
Le contact visuel est aussi plus courant entre personnes du même sexe. Regarder trop longtemps quelqu’un dans les yeux peut être perçu comme intrusif, voire impoli.
À l’inverse, dans de nombreuses cultures occidentales,comme en Europe ou en Amérique du Nord, le contact visuel est fortement valorisé.
Regarder son interlocuteur dans les yeux montre que l’on est attentif, honnête et sûr de soi.
Éviter le regard peut parfois être interprété comme un manque de confiance ou de sincérité.
Regarder quelqu’un dans les yeux signifie :
que l’on écoute
que l’on est honnête
que l’on est sûr de soi
À l’inverse, éviter le regard peut être interprété comme :
un manque d’intérêt de la timidité ou même un mensonge
Dans certaines cultures du Moyen-Orient, le contact visuel est souvent intense et prolongé entre personnes du même sexe.
En revanche, entre hommes et femmes, le regard peut être plus discret ou limité, par respect des normes sociales et culturelles.
Enfin, dans plusieurs cultures africaines,le respect des aînés est essentiel.
Regarder directement un aîné dans les yeux peut être considéré comme impoli.
Baisser le regard est alors un signe :
D’humilité
De respect
de politesse
D’éducation
et de reconnaissance de l’autorité
Ces différences peuvent créer des situations inconfortables.
Alors qu'en réalité chacun agit selon ses codes culturels.
Pour conclure
Il n’existe pas une seule bonne façon de regarderquelqu’un dans les yeux.
Comprendre le contact visuel culturel, c’est :
Eviter les jugements rapides
Améliorer la communication
Et montrer du respect envers les autres cultures
Observer, écouter et s'adapter, sont les clés essentielles pour mieux vivre ensemble dans un monde multiculturel.
Merci pour votre écoute,
et à très bientôt pour un nouvel épisode 🎧
Bienvenue dans ce premier podcast de l’année2026.
Au départ, j’avais prévu de parler d’un autre sujet, tout était prêt… et puis j’ai ressenti quelque chose de différent.
J’ai commencé cette année en disant merci.
Merci au Tout-Puissant, à l’univers, à Dieu, à cette force invisible — peu importe le nom qu’on lui donne — mais merci pour la vie, pour le souffle, pour ce que j’ai déjà.
Et je me suis rendu compte à quel point on passenotre temps à se plaindre. Se plaindre de ce qu’on n’a pas. De ce qui manque. De ce qui ne va pas encore.
Alors aujourd’hui, j’ai eu envie de parler de lagratitude.
Pas la gratitude parfaite, pas la gratitude des livres…pas celles que l’on affiche
Mais la gratitude telle que je la comprends aujourd’hui, à mon niveau, dans ma réalité.
Parce que pour moi, la gratitude, c’est un changement de regard. Et peut-être que si on commence cette année en disant merci pour ce que l’on a déjà, alors 2026 peut être vécue différemment.
Pour moi, la gratitude, ce n’est pas quelquechose de compliqué. C’est quelque chose de profondément humain. La gratitude, pour moi, elle repose sur trois piliers :. Le 1er c’est Reconnaître ce que l’on a
Pas ce que les autres montrent. Mais ce que l’on a, là, maintenant.
Un corps qui respire.
Un cœur qui bat.
Un endroit où dormir.
De quoi manger aujourd’hui.
Même si ce n’est pas parfait.
Même si ce n’est pas comme on voudrait.
On vit souvent comme si tout cela était normal.
Comme si c’était acquis.
Alors que pour beaucoup… ce n’est pas le cas. Et parfois, ce que tu considères comme banalaujourd’hui était peut-être un miracle hier.
Reconnaître ce que l’on a, c’est déjà un acte de gratitude.
La gratitude commence quand j’arrête de regarderce qui manque et que je regarde ce qui est déjà là.
Le 2ème pilier c’est Dire merci à la force invisible
Merci au Tout-Puissant.
Merci à l’univers.
Merci à Dieu.
Merci à cette force invisible
mais merci pour la vie.
Merci pour le souffle.
Merci d’être encore là.
Pas parce que tout va bien.
Mais parce que malgré tout… quelque chose continue de nous porter.
Dire merci, c’est reconnaître qu’on ne contrôle pas tout.
C’est accepter qu’il existe une force plus grande que nous,
qui nous anime chaque jour, qui nous donne encore la possibilité de nous lever, d’apprendre, d’aimer.
Parfois, je dis merci le matin.
Parfois, je dis merci le soir.
Pas avec de grands mots.
Juste un merci sincère. Et ce simple merci… il change l’énergie d’une journée.
Et là, je me suis posé une question très simple :
à quel moment avons-nous oublié de dire merci ?
On se plaint.On se plaint beaucoup.On se plaint de ce qu’on n’a pas.
De ce qui manque.
De ce qui n’est pas encore arrivé.
Mais on oublie souvent de regarder ce qu’onpossède déjà.
Dire merci au réveil
Dire merci avant de dormir
Dire merci, c’est reconnaître que la vie m’a déjàbeaucoup donné.
Le 3ème pilier c’est la Conscience desoi, sans envier l’autre
Avoir conscience de ce que l’on a, de ce qui onest, de ses limites, de ses faiblesses sans envier l’autre
On se compare énormément.
On regarde la vie des autres.
On pense qu’ils ont mieux.
Plus. Plus facile.
Mais on ne connaît jamais les combats invisibles.
On ne connaît jamais les nuits silencieuses.
On ne connaît jamais les blessures cachées. La gratitude, c’est honorer son propre chemin.
C’est accepter que chacun avance à son rythme.
C’est comprendre que la vie ne nous donne pas tous la même chose, mais qu’elle nous donne toujours quelque chose.
Dire merci pour sa vie, sans vouloir celle d’un autre. C’est un acte de gratitude.
Je peux être reconnaissant de ma vie sans vouloircelle d’un autre.
Et je veux être clair sur une chose :
la gratitude ne veut pas dire nier la douleur.
Elle ne veut pas dire accepter l’injustice.
Elle ne veut pas dire se taire.
Elle veut dire : je reconnais ce qui est là,même quand tout n’est pas parfait.
Aujourd’hui, c’est un épisode un peu particulier… quis’intitule Merci pour votre écoute et votre fidélité – Clap de fin 2025. Nous sommes le 29 décembre 2025, et ils’agit du dernier podcast de l’année.
J’avais simplement envie de prendre ce temps pour vous dire merci.
Merci pour votre écoute, merci pour votre fidélité, merci aux abonnés.
Votre présence est précieuse, et c’est grâce à vous que ce podcast existe et continue de grandir.
Chaque semaine, c’est un réel plaisir pour moi de vous proposer un épisode autour de thématiques qui font partie de notre quotidien : professionnel, personnel, familial, amical…
Des sujets qui nous concernent, tout simplement.
À travers ces podcasts, mon intention est aussi de transmettre des compétences issues du coaching, des scienceshumaines, et notamment de la psychologie, qui sont mes formations de départ, mais aussi du développement personnel et professionnel.
Les trois épisodes qui ont rencontré le plus d’écoute cette année sont, tout d’abord,
«Découvre et active tes superpouvoirs ». Un podcast qui a énormément résonné, parce que bien souvent, nous avons des superpouvoirs sans même nous en rendre compte. Ils sont naturels, évidents, et pourtant parfois invisibles à nos propres yeux. C’est ce que nous faisons sans forcer, sans réfléchir, avec plaisir. Et parfois, c’est précisément ce qui a le plus de valeur.
Ensuite, il y a eu « La discipline », un épisode qui a particulièrement marqué, car la discipline n’est pas unecontrainte, mais un engagement envers soi-même, une constance quotidienne pour avancer vers ses objectifs.
Parce que la discipline, ce n’est pas simplement une routine.
C’est un engagement envers soi-même. C’est la rigueur que l’on choisit volontairement pour atteindre ses objectifs.
Planifier ses journées, respecter un cadre même quand l’envie n’est pas là, être constant dans l’effort, ne rien lâcher jour après jour.
La discipline demande de la rigueur, de la constance, et beaucoup de conscience.
Un épisode que j’ai réalisé avec énormément de plaisir.
Et enfin, « Le choix d’avoir le choix », un podcast fort, qui interroge notre liberté, notre capacité à choisir… maisaussi à choisir de ne pas choisir, et à comprendre ce que cela implique réellement dans nos vies.
Retour sur quelques épisodes marquants de 2025
Cette année, plusieurs podcasts ont rencontré untrès bel écho, et j’avais envie de revenir sur certains d’entre eux. Il y a eu :Slow Living » Un épisode qui invite à ralentir.
« Oser ton authenticité quand ton environnementn’est plus aligné avec toi » Un podcast très fort, très profond.
Parce qu’oser son authenticité, c’est se connecter sincèrement à qui l’on est, à ses valeurs, à sa vérité intérieure.
Un autre podcast qui a également été très, très écouté en2025, c’est
« Les quatre clés essentielles de la communication »,autour de la communication non-violente,la CNV.
Le prochain épisode paraîtra le 5janvier 2026, ce sera le premier podcast de l’année 2026.
Peut-être un nouveau format… qui sait 😉
J’en profite pour vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’année
Merci encore pour votre écoute, votre présence etvotre confiance.
Je vous retrouve très bientôt pour de nouveaux épisodes de
Bienvenue chez YoYo – Conseils pro et perso.
Prenez soin de vous, et à très bientôt 🎧✨
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