Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • L'intégrale du jeudi 23 octobre 2025
    Au programme : « Le vol du Louvre est une blessure immense. » La présidente du musée reconnaît une faille dans la détection des voleurs, tout en assurant que les alarmes ont bien fonctionné. Elle demande désormais l’installation d’un commissariat au sein même du musée. Le sénateur centriste Pierre-Antoine Lévi, qui l’a auditionnée, revient sur cette affaire et sur les moyens de renforcer la sécurité de nos institutions culturelles.Info régions : Les musées régionaux ne sont pas épargnés. Des vols se produisent à Langres, à Limoges ou encore dans d’autres établissements moins médiatisés. Les élus locaux alertent sur le manque de moyens humains et techniques pour protéger les collections publiques.Le maire de Limoges témoigne de la vulnérabilité de son musée et des mesures envisagées pour prévenir de nouveaux cambriolages.L’entretien : Le gouvernement inscrit la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. La droite sénatoriale hésite sur la position à adopter : compromis ou confrontation ? Le président du groupe LR au Sénat, Mathieu Darnaud, évoque les conditions d’un accord possible et les lignes rouges à ne pas franchir.Le Club : Au Parlement, le budget concentre toutes les tensions. Bruno Retailleau le juge « invotable en l’état », tandis que Sébastien Lecornu tente d’équilibrer les attentes des socialistes et celles de la droite. Nos éditorialistes politiques décryptent les marges de manœuvre du Premier ministre et les risques d’un blocage institutionnel durable.

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    1 hr 29 min
  • Pierre-Antoine Lévi : « Les collectivités territoriales doivent davantage être aidées par l’État »
    Dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 octobre, après de longs débats sur les amendements du budget, la commission des finances de l’Assemblée nationale a rejeté le texte proposé. Ce rejet initial en commission fait craindre un blocage similaire dans l’Hémicycle, où les discussions commenceront le vendredi 24 octobre.Pour Pierre-Antoine Lévi, sénateur (Union Centriste) du Tarn-et-Garonne : « Ce budget est le budget des horreurs, il est impossible à voter. Il va arriver à l’Assemblée nationale, donc on verra ce qu’il en ressort, et au Sénat, avec responsabilité, nous allons le retravailler. Nous verrons ce que nous pourrons voter à l’issue de ces travaux, mais aujourd’hui, vous me demandez si je voterais ce budget, je ne le voterais pas ».Pierre-Antoine Lévi a également déploré l’usage d’une lettre rectificative, rédigée le mardi 21 octobre et étudiée en conseil des ministres ce jeudi 23 octobre, pour faire entrer la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale) : « Nous sommes le seul pays de l’Union Européenne à revenir sur l’âge de départ à la retraite. C’est un très mauvais signal envoyé aux Français, car on est en train de leur mentir. Reculer l’âge de départ à la retraite ça coûte 400 millions d’euros au budget 2026, ça coûtera 1,6 milliard en 2027, et cet argent qui va nous manquer il va falloir le compenser par des augmentations de taxes supplémentaires ».

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    27 min
  • Mathieu Darnaud : « Il n’y aura pas d’union des droites, la position des LR est claire »
    Si le gouvernement Lecornu II a su résister à la censure en offrant au Parti Socialiste la suspension de la réforme des retraites, le parti Les Républicains ne l’entend pas de la même oreille. Mardi 21 octobre, une lettre rectificative est envoyée au Conseil d’État, pour être examinée ce jeudi 23 octobre en conseil des ministres, pour faire entrer la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale). Cette mesure de précaution du gouvernement est un gage d’assurance supplémentaire à l’égard du Parti Socialiste, puisqu’en cas d’impasse au Parlement dans le vote du budget, et en cas de recours à des ordonnances pour faire passer le texte initial du budget, la suspension de la réforme des retraites sera bien appliquée.Mathieu Darnaud, sénateur (LR) de Limoges et président du groupe Les Républicains au Sénat, a fustigé cette démarche : « Nous ne voulons pas de la suspension de la réforme des retraites. On nous parle de compensations, on a de nombreuses questions sur elles, nous n’avons aucune réponse. Notre ligne est claire : nous ne voulons pas de nouvel impôt ou de nouvelle taxe. On ne peut pas faire des promesses à l’infini et en face, toujours parler de recettes, qui impliquent des impôts et des taxes nouvelles. Nous sommes le pays avec les prélèvements obligatoires les plus élevés, les Français ne veulent pas contribuer encore davantage ».L’Union des Droites pour la République, parti d’Éric Ciotti allié au Rassemblement National, a renouvelé ses appels du pied aux Républicains, en les invitant à les rejoindre. Plusieurs cadres de la mouvance LR ont estimé que le RN était désormais « un parti républicain comme les autres, avec lequel il était possible de travailler ». Mais Mathieu Darnaud rappelle, malgré des dissensions au sein de son parti, que : « Notre ligne a toujours été claire, il n’y aura pas d’union des droites. Bruno Retailleau l’a rappelé, Roger Karoutchi et Sophie Primas, eux-mêmes ont été très clairs, ils ont reprécisé quels avaient été leurs propos ».

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    22 min
  • Casse au Louvre : aurait-on pu l’éviter ?
    Suite au vol au musée du Louvre à Paris, dimanche 19 octobre, commis par quatre suspects toujours en fuite, la directrice du musée du Louvre, Laurence des Cars, a présenté sa démission, refusée par le président de la République et la ministre de la Culture. Convoquée en audition au Sénat par la commission des affaires culturelles, mercredi 22 octobre, la directrice a clamé qu’elle n’avait « cessé depuis sa prise de fonction en septembre 2021, d’attirer l’attention sur l’état de dégradation et d’obsolescence générale du Louvre ». Elle est notamment revenue sur les caméras de surveillance, qui ne couvre pas l’ensemble des expositions permanentes.Pour Antoine Oberdoff, journaliste pour l’Opinion, « le vertige éprouvé par Laurence des Cars lors de sa prise de fonction en tant que directrice du musée du Louvre est compréhensible. Le Louvre ce sont des dizaines de millions de mètres carrés, 35.000 œuvres, c’est un défi sécuritaire considérable. Le problème c’est que ce cambriolage arrive dans un contexte où un pré-rapport de la Cour des comptes pointait un certain nombre de manquements à la sécurisation du musée ».Pour Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, « cela ne doit pas nous faire oublier que tout ce que l’on découvre là est un peu hallucinant. Quand on se rend compte qu’il n’y a pas de caméra sur le quai François Mitterrand, alors que l’on voit bien que cela peut être identifié comme une vulnérabilité, on voit que l’on s’inscrit dans une sorte de défaillance en série, c’est comme cela que l’on arrive à des faits aussi marquants, lorsque toute la chaîne a failli. Dans tous les cas il y aura un avant et après ce cambriolage dans la sécurisation du Louvre ».

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    35 min
  • L'intégrale du mercredi 22 octobre 2025
    Au programme : Sébastien Lecornu tente de rassurer les oppositions. Le Premier ministre annonce un Conseil des ministres demain pour graver la suspension de la réforme des retraites dans le budget de la Sécurité sociale. Geste d’apaisement ou calcul politique ? On en parle avec le constitutionnaliste Benjamin Morel et l’éditorialiste Françoise Degois.L’entretien : Trois jours après l’incroyable cambriolage au Musée du Louvre, la présidente du musée est attendue cet après-midi au Sénat. Rachida Dati affirme que les dispositifs de sécurité n’ont pas failli… mais les doutes persistent. Qu’en pense l’ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti ? Elle est notre invitée.Le sénateur : Le Sénat entame l’examen du texte sur le statut de l’élu. Indemnités, retraite, reconversion post-mandat… Un texte pour répondre à la crise des vocations des maires. Le sénateur socialiste Éric Kerrouche est notre invité.A la une de nos régions : on est allé prendre le pouls des maires des grandes villes. Quelle est leur marge de manœuvre face aux efforts demandés aux collectivités ? Et quelles conséquences pour les habitants ?

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    1 hr 29 min
  • Éric Kerrouche : « Emmanuel Macron est un pervers polymorphe, il envenime tous les domaines »
    Sébastien Lecornu a annoncé mardi 21 octobre, devant l’Assemblée nationale, qu’une lettre rectificative avait été envoyée au Conseil d’État sur la suspension de la réforme des retraites. Cela fait rentrer la suspension dans le texte initial du gouvernement sur le PLFSS (le budget de la sécurité sociale). C’est une garantie qu’en cas d’échec du vote du budget, et de passage par ordonnances du budget, la suspension soit bien appliquée. Cependant, le président de la République, depuis la Slovénie, a déclaré que la réforme des retraites ne subissait « ni une abrogation, ni une suspension, mais seulement un décalage ».Suite à cette intervention, Éric Kerrouche, sénateur PS des Landes, vice-président de la délégation sénatoriale des collectivités territoriales et de la décentralisation, estime que « Emmanuel Macron est un pervers polymorphe, il est destructeur dans tous les domaines. À chaque fois qu’il fait une prise de parole, il vient envenimer les choses. Quel est le plaisir pour le président de la République de mettre des difficultés au Premier ministre qu’il a nommé deux fois ? Pourquoi perturber le débat parlementaire volontairement ? Quelqu’un qui a été désavoué de manière successive et aussi importante, devrait apprendre à se taire, mais manifestement il n’en est pas capable. »Éric Kerrouche est également revenu sur le débat lancé sur l’exécution provisoire depuis l’incarcération de Nicolas Sarkozy : « J’invite tout le monde à consulter le document de justice qui fait 400 pages, et qui montre bien qu’il y a, sur la situation de N. Sarkozy, plus que des doutes et des soupçons. Je ne comprends pas que l’on ait une droite et une extrême droite qui nous demandent sans cesse d’être sévères, qu’il n’y ait pas de possibilité de récidive, que justement on condamne dès le départ avec une exécution provisoire des peines, mais quand ce sont elles-mêmes qui sont concernées, M. Sarkozy ou Mme le Pen, ça s’appliquerait à tout le monde sauf à eux ».

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    28 min
  • Aurélie Filippetti : « Le cambriolage du Louvre est la responsabilité du gouvernement »
    Après le vol au musée du Louvre à Paris, dimanche 19 octobre, commis par quatre suspects toujours en fuite, la question de l’identification des failles de sécurité est à l’ordre du jour. La ministre de la Culture, Rachida Dati a affirmé, mardi 21 octobre, « qu’il n’y avait eu aucun dysfonctionnement dans les dispositifs de sécurité du Louvre ». La directrice du musée du Louvre, Laurence des Cars, a présenté sa démission après ce fiasco, une démission refusée par le président de la République. Elle est convoquée en audition de la commission des affaires culturelles, mercredi 22 octobre à 16h30 pour faire l’éclairage sur l’allocation des dépenses du musée.Pour Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture : « Le cambriolage du Louvre est la responsabilité du gouvernement et du ministère de la Culture. Mais puisque le président de la République décide maintenant de tout en matière culturelle dans notre pays, et que c’est lui qui avait annoncé le projet ‘Louvre-Renaissance’, on peut aussi se dire qu’il avait fait le mauvais choix. L’argent devait être mis dans les travaux de base du Louvre, pour lequel il y avait des alertes nombreuses ».Aurélie Filippetti ajoute : « La Cour des comptes avait identifié des problèmes de sécurité au Louvre depuis cinq ans. Par exemple : l’absence de vidéosurveillance dans certaines galeries des expositions permanentes. On met trop l’accent sur les expositions temporaires, car ça crée de l’évènementiel, ça attire les mécènes, mais on délaisse les collections permanentes. Il faut que l’on se concentre sur la mission de base du service public de la culture : préserver les collections, les transmettre et les faire connaître. C’est moins glamour que de faire une énième et nouvelle grande exposition ou une nouvelle entrée, mais c’est néanmoins indispensable ».

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    21 min
  • Vote du budget : la suspension de la réforme des retraites aboutira-t-elle ?
    Sébastien Lecornu déclarait, mardi 21 octobre, devant l’Assemblée nationale : « Le Conseil d’État a été saisi cette nuit d’une lettre rectificative, et un conseil des ministres aura lieu, jeudi matin, pour l’adopter ». C’est une mesure de précaution qui inscrit la suspension de la réforme des retraites dans le texte initial du PLFSS (le budget de la sécurité sociale). La suspension de la réformes des retraites aboutira-t-elle ?Benjamin Morel, constitutionnaliste, explique : « Si jamais il n’y a pas de budget in fine, et que ça passe par ordonnance, il y aura suspension de la réforme des retraites. Toutefois, il y a deux voies pour que la suspension n’ait pas lieu. On peut avoir un projet de financement de loi sur la sécurité sociale qui soit adopté sans l’adoption de la suspension de la réforme des retraites, c’est peu probable mais possible. L’autre option : c’est que l’on n’utilise pas les ordonnances, en reprenant, comme l’année dernière, une loi spéciale, mais ça a un gros coût pour l’économie ».Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Face à cette lettre rectificative, La France Insoumise et le Rassemblement National se rendent compte qu’ils sont à la ramasse politiquement. Ils étaient persuadés que la censure passerait et que le Parti Socialiste craquerait. Ils étaient également persuadés que la promesse de suspension de la réforme des retraites était une monnaie de singe, quand LFI entame sa polémique sur les socialistes, affirmant qu’ils se sont fait acheter pour une poignée de cerises. Et hier après-midi, coup de théâtre : les socialistes obtiennent la suspension ».

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    36 min
  • L'intégrale du mardi 21 octobre 2025
    Au programme : Nicolas Sarkozy entre en prison aujourd’hui. Vendredi, il a été reçu par Emmanuel Macron, et Gérard Darmanin a annoncé qu’il lui rendrait visite en tant que Garde des Sceaux. Que pense le Rassemblement National de cette séquence politique ? Le vice-président du parti, Sébastien Chenu, est notre invité.Le Sénat : Pour lutter contre le communautarisme, le Sénat adopte un texte qui inscrit la prééminence des lois de la République dans la Constitution. Un texte contesté par la gauche. La présidente LR de la Commission des Lois, Muriel Jourda, nous répond sur les enjeux.Le débat : Le Parlement entre dans le vif du débat budgétaire. Hier, les discussions se sont ouvertes en commission à l’Assemblée nationale. Un compromis est-il possible avec la majorité de droite au Sénat ? Notre débat politique réunit la sénatrice LR Martha de Cidrac et le député socialiste Laurent Baumel.A la une de nos régions : Hommage dans la Drôme au sénateur Gilbert Bouchet, disparu des suites de la maladie de Charcot. Il avait porté ce combat jusqu'au bout dans ses fonctions.

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    1 hr 29 min
  • Muriel Jourda : « La réforme des retraites est nécessaire, la capitalisation partielle aussi »
    La commission de l’Assemblée nationale a commencé, lundi 20 octobre, à amender le texte budgétaire dans le cadre de la commission des finances. Le chemin vers le vote du budget semble pavé d’embûches, et la cadence est importante : l’Assemblée nationale doit terminer son texte le 12 novembre pour que le Sénat et la CMP (commission mixte paritaire) puissent l’examiner ensuite.Muriel Jourda, sénatrice (LR) du Morbihan, annonce déjà la couleur que devrait prendre le budget : « Les Républicains ne voteront pas le budget que nous a promis Sébastien Lecornu. Les hausses d’impôts nous apparaissent déraisonnables. Nous ne sommes pas un pays qui manque d’impôt. Nous sommes déjà le pays le plus taxé au monde, si l’impôt était la solution, on le saurait depuis longtemps. La véritable solution c’est la baisse des dépenses de l’État, car c’est lui qui pèse sur les entreprises ».Muriel Jourda fustige « la suspension d’une réforme des retraites déjà trop timide ». Elle insiste sur le fait que le système par répartition pèse sur les actifs : « Nous sommes le seul pays européen à ne pas réussir à réformer les retraites. On oublie que nous sommes dans un régime par répartition, que les actifs payent pour les retraités, avec des actifs de moins en moins nombreux et des retraités de plus en plus nombreux. C’est un régime qui ne peut pas tenir, c’est une folie, et c’est pourquoi il faut introduire une capitalisation partielle ».

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    26 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…