Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • L'intégrale du mardi 28 octobre
    Au programme : Emmanuel Macron en difficulté dans l’opinion. Le chef de l’État voit sa popularité reculer, selon notre baromètre Odoxa pour Public Sénat. Comment expliquer cette érosion de confiance ? Quelle marge de manœuvre politique lui reste-t-il ? Décryptage et analyse avec nos éditorialistes.L’entretien : Le gouvernement peut-il enrayer ce désamour ? Le ministre du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier, apporte son regard sur la situation politique et économique du pays.Au Sénat, les élus examinent un texte visant à améliorer le pouvoir d’achat dans les départements d’Outre-mer. Les mesures proposées sont-elles à la hauteur des attentes ? La rapporteure du texte, Micheline Jacques, sénatrice (LR) de Saint-Barthélemy et présidente de la délégation sénatoriale aux Outre-mer, répond à nos questions.Et puis dans le Cher, un foyer de grippe aviaire entraîne la mise en place de zones de protection et de surveillance. Les éleveurs s’organisent face au risque de propagation.

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    1 hr 29 min
  • Lecornu maintient sa popularité, Macron au plus bas depuis 2017
    Le budget débattu à l’Assemblée nationale, surnommé « Frankenstein » pour son aspect composite, chargé de hausses de dépenses par la gauche comme la droite, a un avenir de plus en plus incertain. Si le débat parlementaire a pu avoir lieu dans l’Hémicycle, la France Insoumise et le Rassemblement National accusent le Parti Socialiste d’avoir conclu un accord officieux avec le gouvernement en échange de la non-censure. Le budget sera-t-il voté par l’Assemblée nationale ? Selon le dernier sondage Odoxa, 52% des Français pensent que non.Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa analyse cela comme « une préoccupation très forte dans la population à l’égard de la dette publique. Nécessairement, on s’intéresse à ce budget qui est un totem de l’instabilité politique : va-t-on voter un budget pour 2026 ? Le pronostic des Français est très pessimiste. On voit surtout les clivages au travers des forces politiques sur certains sujets comme la suspension de la réforme des retraites ou la taxation des transmissions et des héritages ».Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « Ce pays fait enfin à nouveau de la politique. C’est ce qui est passionnant, et il suffit de voir le nombre de députés qui siègent en débat dans l’Hémicycle : je n’ai jamais vu ça pour un budget. Il en est de même pour le nombre de journalistes qui suivent dans la Salle des Quatre Colonnes, ou les audiences des chaînes qui diffusent les débats sur le budget. Parce que le budget ça n’est pas que des chiffres, c’est la politique, c’est la vie des gens et c’est ce qui les intéresse ».

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    38 min
  • Xavier Iacovelli : « Qu’il soit de gauche ou de droite, il faut un budget avant le 31 décembre »
    Après deux jours de débat en hémicycle à l’Assemblée nationale, le budget « Frankenstein », surnommé ainsi pour ses tendances à inclure des amendements souvent contradictoires, peine à convaincre la plupart des oppositions alors que le vote aura lieu le mardi 24 novembre.Pour Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat : « Il faut être raisonnable. Rien qu’en un week-end de débat sur le budget, on a 3,5 milliards de recettes en moins pour l’État par des amendements de la gauche comme de la droite. C’est un budget très contraint mais il faut qu’il passe. Qu’il soit de gauche ou de droite, il faut un budget avant le 31 décembre pour sortir le pays de la crise. Sinon, ce seront les Français qui en paieront les conséquences ».Le sénateur est par ailleurs revenu sur les propositions de son camp : « On a toujours soutenu une contribution exceptionnelle pour les hauts revenus en termes de justice fiscale, mais nous sommes opposés à la taxation de l’outil de travail. On a besoin de retrouver cette justice fiscale, qui fait que certains payent un peu plus, quand d’autres payeront un peu moins ».

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    26 min
  • Examen du budget : premiers débats, premiers revers
    Cap sur l’Assemblée nationale où les députés débattent en hémicycle depuis la fin de la semaine dernière du projet de budget pour 2026. Les deux premiers jours de discussion ont abouti à plusieurs amendements : la suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu, la défiscalisation des heures supplémentaires et des pensions alimentaires, le rabotage de la niche fiscale des journalistes... C’est au total plus de 3 milliards de dépenses supplémentaires prévues.Pour Émilie Zapalski, communicante et fondatrice agence de Émilie Conseils : « On pensait qu’il y aurait censure tout de suite, et que le gouvernement Lecornu II tomberait. On peut se réjouir que l’on débatte sur le fond à l’Assemblée nationale, autour de ce texte budgétaire. Mais c’est très loin d’être gagné pour le gouvernement. Après la confrontation à l’Hémicycle il y a le passage au Sénat, et il y a aussi le PLFSS (le budget de la sécurité sociale, qui suit le budget de l’État en commission des finances) ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards : « Le texte budgétaire et la manière dont il est débattu ne permet pas que se tracent des horizons pour la France, ou même que les Français comprennent ce qu’il est en train de se passer. On a de nombreuses forces politiques en place qui sont loin d’être convergentes. C’est un budget ‘Frankenstein’, comme le disait le président de la commission des finances, où chacun essaye d’échanger des carottes contre des tomates. C’est un ‘jeu’ parlementaire, j’aimerais maintenant qu’on parle de politique ».

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    35 min
  • L'intégrale du lundi 27 octobre
    Au programme : Une « taxe Zucman light » ou la censure : le gouvernement joue gros sur le volet recettes du budget en discussion en hémicycle à l'Assemblée nationale. Les négociations entre Sébastien Lecornu et les socialistes se poursuivent, dans un climat politique toujours sous tension. On en débat avec Émilie Zapalski et Pablo Pillaud-Vivien.L’entretien : Ils avaient juré de faire tomber Sébastien Lecornu. Ils ont échoué. Les Insoumis comptent-ils revenir à la charge avec une nouvelle motion de censure ? Et surtout, quand ? Nous posons la question à Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France insoumise.Alors que les discussions se poursuivent à l'Assemblée nationale sur la partie "recettes" du projet de loi de finances pour 2026, c'est au tour du PLFSS, le budget de la sécurité sociale, d'être débattu à partir de ce lundi en Commission des finances. Comment financer la suspension de la réforme des retraites ? Qui paiera la facture, et à quelle hauteur ? Réponse avec Xavier Iacovelli, sénateur des Hauts-de-Seine, membre du groupe Renaissance (RDPI).A la une de nos régions : à l’approche de la Toussaint, les cimetières se réinventent : certains deviennent des lieux de mémoire vivante, de partage et parfois même de convivialité. Un reportage de la rédaction en Mayenne.

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    1 hr 29 min
  • Manuel Bompard : « La Ve République ne se parlementarise pas »
    Les débats parlementaires à l’Assemblée nationale sur le budget se poursuivent après deux jours de discussion. Deux amendements ont été approuvés par une large majorité de députés : la suppression du gel du barème de l’impôt sur le revenu et la défiscalisation des heures supplémentaires. Mais le gouvernement Lecornu II tiendra-t-il le rythme de cette course budgétaire avant le vote du 4 novembre ?Pour Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de La France Insoumise, cette course contre-la-montre est la preuve que « la Ve République ne se parlementarise pas. Le gouvernement a trop d’outils pour imposer sa volonté aux parlementaires. En cas de non-respect du délai constitutionnel prévu pour l’examen du budget de 70 jours, le gouvernement a la possibilité de légiférer par ordonnance, c’est-à-dire d’appliquer le budget de son choix, sans que les parlementaires y aient quelque chose à redire ».Manuel Bompard est également revenu sur les tensions à gauche : « Le Parti Socialiste a fait une faute politique lourde en ne votant pas la censure proposée par La France Insoumise. C’est le non-vote des députés socialistes qui a permis au gouvernement Lecornu II d’être en place aujourd’hui. D’autant qu’ils n’ont rien obtenu en retour».

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    22 min
  • Vincent Capo-Canellas : « La hausse des taux d’intérêts nous fait risquer l’asphyxie financière »
    Après trois jours de débat sur le budget 2026 devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, le texte amendé est finalement rejeté par les rapporteurs. Le texte du budget entre dans l’Hémicycle, ce vendredi 24 octobre, promettant de nombreux débats, notamment sur la suspension de la réforme des retraites, les hausses de dépenses et les hausses d’impôts. Si le vote se fera a priori sans la menace du 49.3, celle des ordonnances est avancée en cas d’impasse. Mais la question demeure : après la mise en place ou non de plusieurs milliers d’amendements, parfois contradictoires, qui pourra voter le projet de loi de finances ?Pour Vincent Capo-Canellas, sénateur (Union Centriste) de la Seine Saint-Denis et rapporteur à la commission des finances, « Alors que l’on a besoin d’un budget et de stabilité, les débats ne paraissent pas bien engagés à l’Assemblée Nationale. Le Premier ministre intervient cet après-midi : je pense qu’il faut lancer un appel à la raison. Il y a des divergences, des difficultés, mais le monde est instable, chacun nous regarde… Les marchés financiers nous rappellent que les taux d’intérêts auxquels nous empruntons augmentent ; on emprunte plus cher que l’Espagne, que le Portugal, que l’Italie. On risque d’être à nouveau déclassés ce soir par une agence. On vit ce qu’on appellerait le nœud coulant : l’étau se resserre sur nous, avec le risque d’une asphyxie financière ».

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    25 min
  • Christian Saint-Étienne : « Emmanuel Macron a raté sa promesse de relance de l’économie française »
    Avec une dette publique de plus de 3300 milliards d’euros, augmentant de plus de 5000 euros par seconde, selon les chiffres de l’Insee, le rejet du budget 2026 en commission des finances à l’Assemblée nationale pose de nombreuses questions. La suspension de la réforme des retraites, la hausse des dépenses publiques et la création de nouvelles taxes entrent en débat dans l’Hémicycle, ce vendredi 24 octobre. L’accord qui ressortira ou non face au texte budgétaire, aura un autre impact indirect : la fluctuation du taux d’intérêt pour emprunter et financer notre dette. Un enjeu majeur, puisque le remboursement des taux d’intérêts est en passe de devenir le premier budget de l’État.Selon Christian Saint-Étienne, économiste et universitaire, ancien membre du parti Les Républicains : « L’année prochaine, le gouvernement a annoncé qu’on allait emprunter 310 milliards d’euros. Au moins la moitié de ces sommes sont empruntées à l’étranger, par l’intermédiaire de fonds de pension, dans des pays dans lesquels l’âge de départ à la retraite est à 67 ans. La question centrale est : jusqu’à quel point on va pouvoir emprunter à des pays qui ont un âge de départ supérieur au nôtre, tout en continuant à ne pas vouloir réformer le système des retraites ? Nous sommes dans La Fontaine, avec des cigales qui veulent travailler encore moins, et qui disent aux fourmis de leur prêter encore plus ».Christian Saint-Étienne est également revenu sur les enjeux de réindustrialisation de la France : « Nous avons une protection sociale de pays riche et une production de pays pauvre. Emmanuel Macron a raté sa promesse de relance de l’économie française. Il pensait qu’on allait relancer l’économie simplement en réformant la fiscalité. Or, toute la réflexion sur l’économie industrielle montre qui si l’on veut relancer la production, il faut une politique de filière ».

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    21 min
  • L'intégrale du vendredi 24 octobre
    Au programme : Le débat sur le budget 2026 s’ouvre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale.Quel compromis politique est possible pour redresser les finances publiques sans creuser les fractures entre partenaires de la majorité ? L’économiste Christian Saint-Étienne apporte son analyse sur les marges de manœuvre économiques et politiques du gouvernement.Au Sénat, la suspension de la réforme des retraites, intégrée au budget de la Sécurité sociale, divise toujours. Une majorité peut-elle se dégager pour la valider ?Le sénateur centriste Vincent Capo-Canellas, membre du groupe Union centriste, est notre invité pour en débattre.La crise se poursuit chez Les Républicains après le refus du parti de participer au gouvernement. Les six ministres issus de LR sont suspendus par Bruno Retailleau, une décision vivement contestée par une partie du parti, notamment Laurent Wauquiez.Faut-il y voir une recomposition politique à droite ?Le décryptage de Tâm Tran Huy et Louis Morin.A la une de nos régions, l’événement sportif de l’année : le Tour de France 2026 dévoile son parcours. Un départ prévu à Barcelone, une large place accordée aux Alpes, et un passage très attendu dans plusieurs villes partenaires du Dauphiné Libéré.

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    1 hr 29 min
  • Budget 2026 : bras de fer en vue à l’Assemblée nationale
    Rejeté en commission des finances de l’Assemblée nationale dans la nuit du mercredi 22 au jeudi 23 octobre, le texte budgétaire entre désormais dans l’arène des débats de l’Hémicycle. Le Premier ministre a annoncé sa présence tout au long des débats pour marquer sa volonté d’aboutir à un texte voté par le Parlement. Une volonté d’aboutir pour le moment compromise par les oppositions : notamment le Parti Socialiste, qui menace de voter la censure s’il n’y a pas « d’évolution sensible sur la justice fiscale », tandis que le Rassemblement National annonce qu’il votera de toute façon la censure du gouvernement Lecornu II.Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat, « les discussions à l’Assemblée nationale sont très mal parties. Les députés Renaissance sont les seuls à avoir voté pour le texte avancé en commission des finances. Il faut dire que c’est un budget qui avait perdu toute cohérence. On parlait du budget ‘Frankenstein’, effectivement on y est, et ça donne une idée aujourd’hui de la manière dont cela va se passer dans l’Hémicycle ».Louis Morin, journaliste politique et réalisateur : « On a du mal à voir où l’on va trouver un chemin, entre une droite qui propose des mesures toujours plus libérales et une gauche qui veut toujours plus pour les classes défavorisées, mais surtout plus d’impôts. On a parlé de la taxe Zucman, il y a aussi la contribution exceptionnelle sur les plus hauts revenus, il y a au milieu de tout ça la réforme sur les retraites, avec des coûts faramineux. On imagine mal les députés Les Républicains accepter ces réclamations de la gauche alors même que la note de la France est abaissée ».

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    38 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…