Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • L'intégrale du jeudi 9 octobre
    Dans cette émission, on revient longuement sur la longue interview ce mercredi de Sébastien Lecornu. L’éphémère Premier ministre a estimé que sa mission était terminée même si selon ses termes « elle n’est pas complètement réussie ». La balle est à présent dans le camp d’Emmanuel Macron. Le Président de la République devrait nommer un nouveau Premier Ministre dans les 48 heures. Une situation politique délicate qui est analysée par nos éditorialistes.Du côté des réactions politiques, celle du sénateur Renaissance Xavier Iacovelli. Le bloc central peut-il accepter un Premier ministre de gauche¿? Sur le fond peut-il abandonner la réforme des retraites, totem du macronisme¿? Dans l’Entretien, nous recevons le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale Philippe Juvin. Est-il encore possible de voter un budget dans les temps impartis¿? Quelles seraient les conséquences pour les Français si ce n’est pas le cas¿? Enfin à la Une de nos régions, nous verrons les conséquences de la crise politique pour les collectivités locales. Nous allons prendre le pouls des élus locaux avec Sébastien Martin, le Président des Intercommunalités de France qui tiennent leur Congrès à Toulouse.

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    1 hr 29 min
  • Xavier Iacovelli : « J’espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon »
    Ce mercredi soir sur France 2, Sébastien Lecornu a annoncé que la perspective de la dissolution s’éloignait et que sa « mission était terminée. Le nouveau Premier ministre sera nommé par le président de la République dans les deux jours qui viennent, selon la communication de l’Élysée.Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, « espère que Sébastien Lecornu sera rappelé à Matignon » estimant que ce serait « un gâchis alors qu’il s’est comporté en homme d’État à Matignon ou dans ses précédents ministères ». Sur la question du budget, et malgré le fait que Xavier Iacovelli estime qu’il faut faire des concessions à la gauche, « suspendre la réforme des retraites est une erreur économique ». Malgré cela, il estime que « un Premier ministre de gauche, même s’il est censuré immédiatement, montrera que l’on aura tout essayé ».Ce jeudi 9 octobre a également lieu la cérémonie de panthéonisation de Robert Badinter, jour de l’anniversaire de l’abolition de la peine de mort. Xavier Iacovelli lui rend hommage en déclarant que « M. Badinter a œuvré toute sa vie pour que la justice ne soit pas la vengeance ».

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    26 min
  • Philippe Juvin : « Chaque heure compte si nous voulons un budget avant la fin de l’année »
    La crise politique et l’échec jusqu’alors des négociations de Sébastien Lecornu bloquent entièrement le processus d’adoption du budget. Le budget pour 2026 aurait dû être déposé pour que le Parlement puisse l’examiner avant le 13 octobre, date limite constitutionnellement pour le faire voter. Philippe Juvin, député (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteur de la commission des finances à l’Assemblée nationale, alerte : « Depuis deux-trois jours je vois les responsables de groupe à l’Assemblée Nationale, du Parti Socialiste comme du socle commun, essayer de gagner du temps face à l’absence budget. Nous essayons de gagner du temps sur le temps perdu par l’absence de gouvernement. Maintenant l’objectif c’est la fin de l’année : il faut que l’Assemblée nationale reçoive au plus vite le texte. Chaque heure compte si nous voulons un budget ».Les Républicains ont repris les négociations avec le socle commun et le Parti Socialiste. Vont-ils ou non soutenir le futur gouvernement ? Philippe Juvin a clairement signifié : « Nous participerons au nouveau gouvernement sans Premier ministre de gauche ».

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    23 min
  • Premier ministre : retour à la case départ
    Après deux jours « d’ultimes négociations » pour aboutir à un accord de non-censure, l’Élysée demande deux jours de plus avant de nommer un nouveau Premier ministre. Alors que Marine le Pen a annoncé ce mercredi 8 octobre, que « la plaisanterie a assez duré, maintenant le Rassemblement National censurera tout », Sébastien Lecornu affirme, lors de son interview sur France 2, que « l’hypothèse d’une dissolution s’éloigne »,Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique, « Sébastien Lecornu a trouvé l’énoncé pour que la formule ‘majorité absolue’ puisse être à nouveau prononcée. En réalité, l’enjeu désormais n’est pas de trouver un accord de non-censure mais de non-dissolution. Mais c’était en tout cas la première fois que Sébastien Lecornu s’est exprimé aussi longuement, exercice auquel il n’est pas habitué. Il a pu nous révéler son style. Il y a eu un moment Lecornu. En politique française les discours de défaite sont bien souvent meilleurs que les promesses de campagne ».Pour Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil, « Sur la forme, Sébastien Lecornu a pris une posture humble et silencieuse, quasiment mutique, tout en se définissant comme un ‘moine-soldat’. Sur le fond, il parle de ‘partage du pouvoir’ et a eu la vie, contrairement à Emmanuel Macron, de conseiller départemental, d’élu et de sénateur avant d’être ministre. Il a réussi à imposer l’idée que l’on pouvait être d’accord pour travailler un peu ensemble, de mettre de côté les divergences pour aller dans le bon sens, et surtout dans le sens de voter un budget pour la France ».

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    37 min
  • Laure Darcos : « La suspension de la réforme des retraites me paraît totalement surréaliste »
    Au coup de tonnerre de la démission de Sébastien Lecornu, le lundi 6 octobre, a suivi dès le lendemain l’appel du maire du Havre et ancien Premier ministre, Édouard Philippe, à une démission du président de la République. Ce geste aboutirait à une élection présidentielle anticipée réclamée également par La France Insoumise et le Rassemblement National. Pour Laure Darcos, sénatrice (les Indépendants) de l’Essonne, membre d’Horizons, « Édouard Philippe est le plus préparé à une élection présidentielle anticipée ».Laure Darcos est également revenue sur l’autre possibilité de retour aux urnes : « la dissolution de l’Assemblée Nationale, ce n’est pas une solution car ce serait faire le lit du RN et des extrêmes ». La dernière option est la réussite des « ultimes négociations » de Sébastien Lecornu, notamment avec le Parti Socialiste. Ce dernier exige comme compromis majeur, une suspension de la réforme Borne sur les retraites, en particulier sur la mesure d’âge. Pour Laure Darcos, « cette suspension paraît totalement surréaliste et inapplicable ».

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    25 min
  • Patrick Kanner : « Olivier Faure est le plus légitime à occuper Matignon »
    Après un mois de négociations infructueuses et sa démission, Sébastien Lecornu, entame ses « ultimes négociations » avec les partis d’opposition. La question de la réforme des retraites est au cœur des discussions notamment avec le Parti socialiste. L’ancienne Première ministre Élisabeth Borne a confirmé lors d’une interview être disposée dans cette crise politique à une suspension de sa réforme sur les retraites.Optimiste face à cette ouverture, Patrick Kanner, sénateur (PS) du Nord et président du groupe socialiste au Sénat, se réjouit de voir que « Mme Borne est passée de ‘Mme 49.3’ à l’idée de remettre en question sa propre réforme. Pour l’intérêt du pays et des Français, il y a cette proposition de suspendre la mesure d’âge. […] Et pour financer cette suspension de la réforme nous devons trouver de nouvelles recettes : en taxant les plus hauts revenus ».Par ailleurs, « le socle commun » continue à se disloquer. Ce mardi, deux anciens Premiers ministres ont ouvertement critiqué les décisions d’Emmanuel Macron. Gabriel Attal a annoncé « ne plus comprendre les décisions du président de la République », et Édouard Philippe a appelé à sa démission pour une élection présidentielle anticipée. Patrick Kanner a réagi à cette dernière prise parole : « Je m’étonne qu’un ancien Premier ministre appelle à la démission de notre président de la République. C’est anti-constitutionnel et nous n’avons pas à être dépendants de l’agenda de candidat à la présidentielle de M. Édouard Philippe, qui fait face à des sondages qui montrent qu’il n’est plus la ‘personne-recours’ évidente qu’il était ».

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    22 min
  • L'intégrale du mercredi 8 octobre
    Au programme de cette édition : le compte-à-rebours continue de tourner ce mercredi matin pour Sébastien Lecornu qui tente de trouver une sortie de crise. Va-t-il y parvenir¿? Et sur quoi peuvent déboucher ces ultimes négociations alors qu’une partie du socle commun pointe la responsabilité d’Emmanuel Macron ? On en parle dans une heure avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Pierre Jacquemain.Dans l’Entretien, nous recevons Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat et sénateur du Nord. Le PS est reçu à Matignon ce mercredi matin. Va-t-on vers un Premier Ministre de gauche. Mais quelle gauche alors que La France Insoumise souhaite repartir sur le programme du Nouveau Front Populaire¿? Le PS va-t-il suivre¿? Édouard Philippe a appelé mardi à une présidentielle anticipée, proposition non soutenue par Gabriel Attal et le Modem, ses partenaires du bloc central… Pourquoi Édouard Philippe a-t-il acté la rupture avec Macron¿? On pose la question à la sénatrice de l’Essonne Laure Darcos, membre d’Horizons.A la une de nos régions, nous vous emmenons sur le site du projet ITER de Cadarache dans les Bouches-du-Rhône. Un chantier titanesque pour un réacteur de fusion nucléaire qui pourrait bien changer l’avenir énergétique de la France.

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    1 hr 29 min
  • Réforme des retraites : un compromis est-il possible ?
    Avec seulement quelques heures pour pouvoir trouver un accord et éviter le recours à la dissolution de l’Assemblée nationale ou la démission du président de la République, Sébastien Lecornu doit conclure « d’ultimes négociations ». Alors que le Rassemblement National boycotte les discussions à Matignon, à l’instar de La France Insoumise, le Parti Socialiste essaye de s’avancer sur la scène politique tentant d’obtenir une remise en cause de la réforme sur les retraites.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur Public Sénat : « Sur cette idée de suspension de la réforme sur les retraites, il ne faut pas déborder d’optimisme. Elle coûterait plusieurs centaines de millions à court terme et plusieurs milliards en 2027, alors qu’il faut un budget à l’équilibre. D’ailleurs, techniquement, je crois que la CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) ne sait pas faire. Suspendre la réforme des retraites est devenu un mantra, un slogan, alors que cela va peser sur le budget ».Pour Pierre Jacquemain, directeur de rédaction de la revue Politis : « Il n’y a pas plus politique que la construction d’un budget. Le contexte exige que les forces politiques s’accordent dessus, mais les trajectoires de la gauche et de la droite sont contraires. La droite veut moins de dépenses et de recettes tandis que la gauche veut plus de dépenses et de recettes. On ne sait pas faire de compromis car on a également fait l’expérience de ce que ça provoque ».

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    37 min
  • L'intégrale du lundi 6 octobre
    Au programme de cette édition : la France se trouve dans une situation politique inédite. À peine nommé, le gouvernement Lecornu fait déjà face à de fortes tensions au sein de son équipe gouvernementale. Bruno Retailleau menace de claquer la porte, Gabriel Attal dénonce le spectacle affligeant donné par la classe politique, et l’UDI, avec Hervé Marseille, reprend sa liberté. Analyse de cette crise avec nos éditorialistes Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.Du côté du Sénat : que s’est-il passé chez Les Républicains ? Après une longue réunionce dimanche, le parti avait acté une participation exigeante. Pourquoi ce revirement de Bruno Retailleau et quels impacts sur le gouvernement et le socle commun ? Le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud répond à nos questions.Dans l’entretien : comment la gauche réagit-elle à ces événements ? Sébastien Lecornu risque-t-il d’être censuré ? Yannick Jadot, sénateur écologiste de Paris, nous éclaire sur les perspectives politiques.Enfin en régions : en ce mois d’octobre rose, nous nous rendons en Ariège, où un camion mobile se déplace pour améliorer la prévention et aller directement au contact des habitants.

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    1 hr 29 min
  • L'intégrale du mardi 7 octobre
    Au programme de cette édition du mardi 7 octobre, la crise politique majeure dans laquelle la France s'enfonce après la démission de Sébastien Lecornu. Nouveau rebondissement de la fin de la folle journée de lundi : Emmanuel Macron demande à Sébastien Lecornu de mener de nouvelles négociations, présentées comme les dernières, pour tenter d’éviter une impasse institutionnelle. Peuvent-elles encore aboutir ? Analyse et décryptage avec nos éditorialistes Françoise Degois et Valérie Lecasble.Au Sénat, les Républicains vont-ils rouvrir la discussion avec Sébastien Lecornu ? Peuvent-ils à nouveau rejoindre le gouvernement, ou portent-ils une part de responsabilité dans cette crise ? Le sénateur LR des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi nous répond.L’Entretien du jour : Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée et premier vice-président du MoDem, est notre invité. Que décide le MoDem ? Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron peuvent-ils toujours compter sur leurs alliés historiques, ou faut-il désormais une ouverture à gauche ? En régions : comment la démission du Premier ministre est-elle perçue dans le pays ? Réactions à Toulon, Tours et Bordeaux avec nos partenaires de la presse régionale.

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    1 hr 29 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…