Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Roger Karoutchi : « Le Hamas n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des terroristes »
    La folle journée politique de lundi s’est achevée sur la décision d’Emmanuel Macron de laisser deux jours supplémentaires à Sébastien Lecornu pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. Pour Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine, « La seule solution c’est l’union du bloc central et des Républicains » car « s’il y a un gouvernement de gauche, il sera censuré immédiatement. La gauche prétend avoir remporté les législatives de 2024 mais ils n’ont emporté que 28% des suffrages dans une France de plus en plus marquée à droite ».Deux ans après les attentats du 7 octobre 2023 perpétrés par le Hamas en Israël, Roger Karoutchi, également président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat, a tenu à rappeler que « le Hamas tient toujours dans sa charte la volonté de détruire Israël. Ce n’est pas un mouvement de résistants, ce sont des assassins. Il y a un agresseur et il y a un agressé : l’agresseur c’est le mouvement terroriste Hamas qui a torturé, violé, tué, massacré, et donc qui doit être éradiqué. Je ne parle pas des Palestiniens, je parle bien du Hamas ».

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    27 min
  • Marc Fesneau : « Le blocage et la dissolution coûtent une fortune »
    Responsables de la majorité comme des oppositions rivalisent de propositions pour sortir de l’impasse politique. Les critiques fusent à l’égard d’Emmanuel Macron au sein même du camp présidentiel. Hier, lundi 6 octobre, Hervé Marseille sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe centriste annonçait ne pas soutenir « un gouvernement auquel on n’appartient pas ». Deux anciens Premiers ministres macronistes, Gabriel Attal et Édouard Philippe critiquent directement les décisions d’Emmanuel Macron, le maire du Havre allant jusqu’à demander la démission du président de la République.Malgré cela, Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, appelle à trouver un compromis et un accord, car « le blocage et la dissolution coûtent une fortune » et qu’il « est encore possible de faire passer un budget dans les délais ». Pour lui, ce n’est pas Emmanuel Macron qui est à l’origine du blocage : « c’est à l’Assemblée nationale de trouver un accord. Dans ces circonstances, c’est elle qui a tous les pouvoirs ».

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    23 min
  • Ultimes négociations : la mission impossible de Sébastien Lecornu
    Après un mois de négociations infructueuses, un sursis de deux jours est accordé à Sébastien Lecornu par le président de la République pour « d’ultimes négociations » afin d’aboutir à un accord de non-censure. La nomination et la chute du gouvernement Lecornu en moins d’un jour ont mis en évidence les fractures au sein même du « socle commun ». Le Rassemblement National a annoncé lundi 6 octobre, ne plus ouvrir la porte à des négociations, et être inconditionnellement en faveur d’une dissolution de l’Assemblée Nationale ou d’une démission du président de la République, à l’instar de La France Insoumise.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « Emmanuel Macron se refuse à une dissolution pour le moment, qui entraînerait quasiment obligatoirement quand on voit les chiffres que l’on a, à une démission. Je ne vois pas comment vous pouvez rester quand c’est un tel désastre électoral pour votre propre camp ».Édouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre a demandé la démission d’Emmanuel Macron et des présidentielles anticipées sur RTL ce mardi matin. Pour Valérie Lecasble, éditorialiste politique au quotidien Lejournal.info, « Édouard Philippe a tout à fait intérêt à des présidentielles anticipées pour de multiples raisons » notamment parce que « Emmanuel Macron entraîne le camp présidentiel dans sa chute, c’est-à-dire que l’on voit de jour en jour les sondages dégringoler à l’égard du socle commun ».

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    35 min
  • L'intégrale du mardi 7 octobre
    Au programme de cette édition du mardi 7 octobre, la crise politique majeure dans laquelle la France s'enfonce après la démission de Sébastien Lecornu. Nouveau rebondissement de la fin de la folle journée de lundi : Emmanuel Macron demande à Sébastien Lecornu de mener de nouvelles négociations, présentées comme les dernières, pour tenter d’éviter une impasse institutionnelle. Peuvent-elles encore aboutir ? Analyse et décryptage avec nos éditorialistes Françoise Degois et Valérie Lecasble.Au Sénat, les Républicains vont-ils rouvrir la discussion avec Sébastien Lecornu ? Peuvent-ils à nouveau rejoindre le gouvernement, ou portent-ils une part de responsabilité dans cette crise ? Le sénateur LR des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi nous répond.L’Entretien du jour : Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée et premier vice-président du MoDem, est notre invité. Que décide le MoDem ? Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron peuvent-ils toujours compter sur leurs alliés historiques, ou faut-il désormais une ouverture à gauche ? En régions : comment la démission du Premier ministre est-elle perçue dans le pays ? Réactions à Toulon, Tours et Bordeaux avec nos partenaires de la presse régionale.

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    1 hr 29 min
  • Olivier Paccaud : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage »
    Il aura suffi de quelques heures après la nomination de son gouvernement pour que Sébastien Lecornu chute et soit contraint à la démission. Dès l’annonce de la composition du gouvernement ce dimanche en fin de journée, les choses se sont accélérées : Les Républicains menacent une auto-censure, et l’UDI, parti centriste, menace immédiatement de créer un schisme avec le socle commun.Avant même l’annonce de la démission de Sébastien Lecornu, Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, prophétisait déjà la chute du gouvernement Lecornu : « Ce n’est pas une question de jours, c’est une question d’heures ». Il atteste également que Les Républicains n’ont pas été mis dans la confidence de la composition de ce nouveau gouvernement : « Nous n’étions pas au courant. Et je peux vous dire qu’entre 19h40 et 23 heures les téléphones ont chauffé, et sur les 185 parlementaires LR il n’en est pas un qui ait été satisfait du casting, et les oreilles de M. Lecornu ont dû siffler, j’en suis convaincu ». Face à une telle fracture politique, le sénateur est obligé de conclure : « La dissolution est maintenant la décision la plus sage ».

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    26 min
  • Yannick Jadot : « Les électeurs sont matures pour une clarification politique »
    Un nouveau record vient d’être battu pour la Ve République, celui du gouvernement le plus court. Sébastien Lecornu, après avoir reconduit dimanche soir la plupart des ministres du précédent gouvernement a déposé, en matinée, ce lundi 6 octobre, sa démission au président de la République.Yannick Jadot, sénateur (écologiste) de Paris, et ancien candidat à la présidentielle, fustigeait déjà, quelques heures avant, « la faillite sur tous les plans de ce gouvernement : faillite économique avec Bruno Le Maire qui revient par la petite porte après avoir accumulé 1.000 milliards de dettes ; faillite scientifique avec Mme Genevard à l’Agriculture, qui a défendu la loi Duplomb contre toute la science ; faillite morale avec le Garde des Sceaux qui a préféré rencontrer Nicolas Sarkozy plutôt que de défendre les magistrats […] Honnêtement, on ne sait même pas s’il va y avoir une déclaration de politique générale demain ».Face aux deux solutions qui reviennent sur la table, dissolution de l’Assemblée Nationale et destitution du président de la République, Yannick Jadot insiste sur le fait que « notre pays a besoin d’un grand débat politique, c’est aussi pour cela que je ne suis pas pour la destitution. Notre pays est terriblement frustré de ne pas avoir eu de campagne électorale en 2022, on ne peut pas maintenant faire une campagne électorale en quelques semaines. Une campagne en quatre semaines, c’est donner un avantage supplémentaire à ce qui y sont prêts : le Rassemblement National et La France Insoumise ».

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    24 min
  • Gouvernement Lecornu : la fin du socle commun ?
    Moins d’un mois après la chute du Premier ministre François Bayrou, son successeur Sébastien Lecornu quitte à son tour Matignon après avoir remis sa démission au président de la République, en cette matinée du lundi 6 octobre. Une nuit aura suffi pour faire chuter son gouvernement, dont les noms avaient été révélés à la presse dimanche soir, en reconduisant 12 des 18 ministres du gouvernement Bayrou.Avant l’annonce de cette démission, Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro analysait la situation politique : « Il y a vraiment une ambiance particulière, et jamais vue sous la Ve République. On ne l’a pas vécue les uns et les autres, mais on me l’a raconté et je l’ai lu, c’est une ambiance de IVe République. C’est un problème de règlement de compte interne à la droite, avec Les Républicains, mais aussi au sein même du Sénat, avec l’Union des démocrates et indépendants, le groupe centriste, qui est en révolte vis-à-vis du socle commun. La nomination de certains ministres, notamment Bruno Le Maire, a fait exploser la cocotte ».Pour Pablo Pillaud-Vivien, Rédacteur en chef de la revue Regards : « Tout ceci ressemble à une farce. Les Français ne comprennent pas que l’on reconduise un gouvernement semblable au précédent sous Bayrou, qui ressemblait lui-même au gouvernement Barnier. Les gouvernements successifs sont renversés par les députés, mais c’est toujours les mêmes qui reviennent. Ce qui se passe aujourd’hui dans l’exécutif est le symptôme d’une crise politique bien plus profonde. L’idée que Sébastien Lecornu puisse diriger un gouvernement après la chute de François Bayrou était une hérésie. »

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    35 min
  • L'intégrale du lundi 6 octobre
    Au programme de cette édition : la France se trouve dans une situation politique inédite. À peine nommé, le gouvernement Lecornu fait déjà face à de fortes tensions au sein de son équipe gouvernementale. Bruno Retailleau menace de claquer la porte, Gabriel Attal dénonce le spectacle affligeant donné par la classe politique, et l’UDI, avec Hervé Marseille, reprend sa liberté. Analyse de cette crise avec nos éditorialistes Yves Thréard et Pablo Pillaud-Vivien.Du côté du Sénat : que s’est-il passé chez Les Républicains ? Après une longue réunionce dimanche, le parti avait acté une participation exigeante. Pourquoi ce revirement de Bruno Retailleau et quels impacts sur le gouvernement et le socle commun ? Le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud répond à nos questions.Dans l’entretien : comment la gauche réagit-elle à ces événements ? Sébastien Lecornu risque-t-il d’être censuré ? Yannick Jadot, sénateur écologiste de Paris, nous éclaire sur les perspectives politiques.Enfin en régions : en ce mois d’octobre rose, nous nous rendons en Ariège, où un camion mobile se déplace pour améliorer la prévention et aller directement au contact des habitants.

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    1 hr 29 min
  • Pierre Ouzoulias : « Nous n’attendons rien des négociations avec Sébastien Lecornu »
    Le lendemain des manifestations intersyndicales du 2 octobre, le Premier ministre reçoit, dans le cadre de ses consultations, le Rassemblement National, les écologistes, le Parti Communiste et le Parti Socialiste. La mobilisation ayant été moins suivie que la précédente, Pierre Ouzoulias, sénateur (Parti Communiste) des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat, a cependant déclaré que « la colère n’a pas baissé. La revendication sociale est de plus en plus forte, car il y a un consensus qui se forme face à la problématique du pouvoir d’achat et la volonté d’une justice fiscale ».Pierre Ouzoulias, est malgré tout sceptique à l’idée que les négociations avec le Premier ministre aboutisse à un résultat : « Nous n’attendons rien des négociations avec Sébastien Lecornu. […] Très sincèrement, ce que je ressens là au Sénat c’est une forme de démobilisation totale : plus personne n’y croit. Ce gouvernement on l’a trop attendu, et on a le sentiment que c’est Emmanuel Macron qui le compose ».

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    26 min
  • L'intégrale du vendredi 3 octobre
    Dernière journée de consultation pour Sébastien Lecornu qui reçoit les oppositions… Il a égrené des propositions hier qui ne semblent pas les convaincre… Va-t-il trouverla ligne qui lui permettra d’éviter la censure ? On en parle avec Arnaud Benedetti et Tâm Tran-Huy.Bruno Retailleau annonce que la participation des Républicains au gouvernement n’est pas acquise... Le socle commun va-t-il s’effriter ? Nous interrogeons Hervé Marseille, Président du groupe centriste au Sénat et de l’UDI...La journée de mobilisation d’hier a réuni entre 125 000 et 500 000 personnes. C’est moins que le 18 Septembre. Le sénateur communiste Pierre Ouzoulias est notre invité.Info régionsÀ la une de nos régions, nous parlerons des difficultés des producteurs d’olives.La récolte est mauvaise, en raison notamment de la sécheresse. Reportage à Nice.

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    1 hr 30 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…