Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Loïc Hervé : « Le RN et LFI veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions »
    Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu s’éternisent dans un climat politique particulièrement tendu. Alors que le budget doit être présenté devant le Parlement le 13 octobre, toujours aucune piste pour la formation du gouvernement n’a été annoncée. Une des concessions exigées par la gauche, la taxe Zucman, un impôt sur le patrimoine des plus grandes fortunes, mais qui pèserait également sur le patrimoine actif des entreprises, fait débat. Pour Loïc Hervé, sénateur (UC) de la Haute-Savoie, et vice-président du Sénat, « la taxe Zucman est une mauvaise idée, c’est un impôt confiscatoire qui va pénaliser l’outil de travail. En revanche sur les patrimoines et sur l’enrichissement, je pense que des mesures significatives seraient une forme de justice sociale. Ce que Sébastien Lecornu prévoit sur la baisse des charges de manière massive sur l’ensemble des salaires, surtout les plus bas, me paraît plus important ».Loïc Hervé a également déploré la propension des oppositions à mettre de l’huile sur le feu, notamment « Le Rassemblement National et La France Insoumise qui veulent faire trébucher le gouvernement et nos institutions ». Il appelle ainsi à la responsabilité « le socle commun, le Parti Socialiste et les Républicains » pour trouver une majorité de gouvernement, car à la fin « ça n’est pas Sébastien Lecornu qui votera le budget en fin de semaine ».

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    27 min
  • Baromètre Odoxa : les Français voient l'avenir en noir
    Le dernier baromètre publié par l’institut de sondage Odoxa révèle des résultats alarmants pour la cote de popularité d’Emmanuel Macron, avec seulement 22% des Français qui estiment qu’il est un bon président. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut de sondage Odoxa ajoute que « sous la Ve République, seul François Hollande a fait moins face à cette question, avec 16%, à une époque où même son socle de référence, le Parti Socialiste était fracturé. […] Ce qui a fini de décrédibiliser l’actuel président de la République c’est peut-être de renommer à Matignon une personne issue de la majorité présidentielle, alors que la population attendait une alternance ».Pour Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, ça n’est pas le seul facteur qui justifie une telle baisse de popularité. Elle explique « qu’il y a aussi une usure du pouvoir. Nous sommes à 18 mois de la prochaine présidentielle, Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter, et cela l’affaiblit. Nous sommes dans une situation de crise, avec une défiance très forte vis-à-vis de tous les politiques. Et quand trois Premiers ministres se succèdent en moins d’un an, la colère se focalise sur le chef de l’État en place ».

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    33 min
  • L'intégrale du mardi 30 septembre
    Au programme de cette édition : un record d’impopularité pour Emmanuel Macron, et pas d’état de grâce pour Sébastien Lecornu. Ce sont les enseignements de notre baromètre mensuel réalisé par l'institut de sondage Odoxa avec la presse régionale. Quels messages derrière ces chiffres ? Nous les détaillons avec Erwan Lestrohan de l'institut Odoxa et l’éditorialiste Nathalie Mauret du groupe Ebra.Dans l’entretien : Sébastien Lecornu se dit ouvert au débat sur la justice fiscale et promet des baisses d’impôts en faveur du travail. Mais bénéficie-t-il vraiment de l’appui total du socle commun ? La question est posée au maire de Nice et vice-président d’Horizons, Christian Estrosi.Le Premier ministre se dit sous tutelle du Parlement. Peut-il en attendre un budget non censuré ? Des compromis sont-ils possibles avec le Parti socialiste ? Décryptage et réactions avec le sénateur de Haute-Savoie Loïc Hervé, membre de l'Union centriste.Et à la Une de nos régions : face aux déserts médicaux, le gouvernement mise sur les maisons France Santé. Une solution de proximité, mais est-elle à la hauteur des attentes des habitants et des soignants ? Reportage en Gironde de notre partenaire TV7.

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    1 hr 28 min
  • Christian Estrosi : « Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible »
    Dans sa dernière interview au Parisien, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fermé de nombreuses portes aux demandes du Parti Socialiste et des syndicats. Concernant la taxe Zucman ou le retour de l’ISF, Christian Estrosi, maire de Nice et vice-président d’Horizons déclare : « Je suis pour qu’il y ait plus de justice fiscale, c’est-à-dire moins d’impôt. Plus vous ferez payer d’impôt et plus notre pays sera faible ».À la suite de la condamnation de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison ferme dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, le maire de Nice a souhaité donner le nom de « Nicolas Sarkozy » au futur parvis de l’hôtel des polices municipales et nationales. Christian Estrosi a tenu à souligner « qu’il ne tenait pas à rabaisser tout cela à un débat polémique entre magistrats et hommes politiques […] et que les menaces à l’égard de la présidente du tribunal sont intolérables ». Il soutient que cette inscription est « simplement un geste de reconnaissance. […] Nicolas Sarkozy a beaucoup apporté à ma ville, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur et lorsqu’il était président de la République ».

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    22 min
  • Éric Coquerel : « Pour le bien du pays, il faut remettre en question le mandat présidentiel »
    20 jours après sa nomination à Matignon, Sébastien Lecornu semble enlisé dans les négociations pour tenter de former une coalition gouvernementale. Comment le Premier ministre peut-il s’assurer la non-censure de la gauche ? Pour Éric Coquerel, député (LFI) de Seine Saint-Denis et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale, « il faut un retour au peuple. Nous souhaitons une élection présidentielle car le problème part de l’Élysée, et dans la Ve République tout procède de là. On ne peut pas continuer un an de plus avec des gouvernements minoritaires qui essayent d’imposer une politique minoritaire qui est, en plus, mauvaise ».Le député insoumis est également revenu sur la condamnation à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire jeudi dernier de Nicolas Sarkozy. Pour Éric Coquerel : « Les accusations sur les juges, vu la gravité du dossier, sont déplacées. Sur l’exécution provisoire, tout ceux qui ont voté des aggravations de peine, les emprisonnements pour un oui ou pour un non, le fait que l’on passe désormais de deux à un an le fait d’avoir droit à des peines de substitution, tous ces camps-là, qui sont souvent autour de Nicolas Sarkozy, se regardent aujourd’hui dans la glace ».

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    24 min
  • Sébastien Lecornu a-t-il vraiment une stratégie ?
    Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites. Dans son interview ce week-end au Parisien, Sébastien Lecornu ne semble prêt à aucune concession à la gauche. Malgré cela, l’urgence de former un gouvernement et de proposer un budget pour le 13 octobre s’impose.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro : « On ne voit pas très bien la stratégie du Premier ministre. Il se disait en rupture mais on voit que ses décisions sont alignées sur celles de ses prédécesseurs. Ce qui est incroyable, c’est que le président de la République ne l’a pas vu depuis le début, en demandant à Lecornu d’aller vers les socialistes, alors que ceux qui ont les clés du camion, c’est le Rassemblement National. […] Tout se passe au Parlement. On est dans un jeu de partis, assez typique de la IVe République. »Pour Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match : « Il y a quatre totems au Rassemblement National, l’immigration, l’Union européenne, la fraude et la réduction du train de vie de l’État. Il y en a trois sur quatre pour le moment qui sont remplis. Mais le RN n’acceptera jamais une taxe Zucman, même si on a pu le voir un peu flottant sur ce type de question. C’est un parti poujadiste, pas socialiste. Donc diminuer les charges, les aides, l’assistanat, oui, mais faire peser de nouveaux impôts… ce n’est pas pareil ».

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    35 min
  • Laurent Lafon : « Pour trouver un accord, il faut que les partis d’opposition soient responsables »
    Dans son interview au Parisien, Sébastien Lecornu semble fermer de nombreuses issues de secours dans ses négociations. Pas de taxe Zucman, pas de retour de l’ISF, pas de suspension de la réforme Borne sur les retraites, aucune concession n’est faite à la gauche. Laurent Lafon, sénateur (UC) du Val-de-Marne, « redoute que nous soyons dans une impasse politique, notamment vis-à-vis du budget. Les Français jugeront très durement la situation. Il ne faut pas se tromper dans les petits calculs politiques actuellement, la sentence des Français sera, à mon avis, très forte ».L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy a été condamné à 5 ans de prison ferme avec exécution provisoire, jeudi 25 septembre. Pour Laurent Lafon : « Il ne faut pas commenter la décision de justice, qui fait partie de notre état de droit. Une des difficultés de la justice en ce moment c’est d’arriver à mieux faire comprendre ses décisions. Il faudrait qu’elle communique davantage à ce sujet ».

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    27 min
  • Bruno Tertrais : « Moscou teste l’unité de l’Europe et de l’OTAN »
    Des incursions de drones non-identifiés se répètent et prennent de l’ampleur dans de nombreux pays européens : Norvège, Danemark, Estonie, Roumanie et Pologne. La Russie dément toute association aux opérations qui font les unes de la presse européenne depuis plus d’une semaine.Pour Bruno Tertrais, directeur adjoint du think-tank « Fondation pour la recherche stratégique », « c’est un climat semblable à celui de la guerre froide, où l’on constatait de nombreuses incursions d’avions qui testaient les espaces aériens des pays membres de l’OTAN. Aujourd’hui s’y ajoutent les drones et les cyber-attaques. Il est clair que Moscou teste la résistance de l’Union européenne et l’unité de l’alliance Atlantique ».Sur la reconnaissance de l’État de Palestine par Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Bruno Tertrais considère que « la diplomatie française est excessive sur le succès de la reconnaissance de l’État palestinien. […] L’aspect humanitaire n’est pas étranger à la démarche du président de la République. Je ne serais pas surpris que la situation intérieure française et la crainte que la question israélo-palestinienne crée de plus en plus de tensions dans la société française fasse partie du raisonnement ».

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    22 min
  • N. Sarkozy : exemple de justice ou justice pour l’exemple ?
    C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Bérengère Bonte, journaliste politique, « la sentence pour ‘associations de malfaiteurs’ c’était pour les bandits jusque-là. Je suis terrifiée par le fait qu’un président de la République soit convaincu de tels actes. Non pas terrifiée que la justice l’ait condamné mais convaincu que ça ait manifestement eu lieu. Dans l’état actuel de notre démocratie c’est assez inquiétant car cela abîme l’image de Nicolas Sarkozy, évidemment, mais aussi celle de son ancienne fonction, ainsi que celle de la France ».Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de la Revue politique et parlementaire rappelle que Nicolas Sarkozy « n’est pas condamné pour corruption, ni pour recel de corruption, ni pour financement illégal de campagne électorale, mais pour une présomption d’intentionnalité d’association de malfaiteurs. […] À ce titre, la question de l’exécution provisoire pose évidemment problème ».

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    37 min
  • L'intégrale du vendredi 26 septembre
    Au programme de cette édition : Un tournant historique pour la Vème République : pour la première fois, un président est condamné à de la prison. Nicolas Sarkozy entre dans l’histoire judiciaire et politique du pays. La presse régionale titre ce matin sur cet événement inédit : « Je dormirai en prison la tête haute » pour La Charente Libre, « Un jugement historique » pour les DNA, « La déflagration » pour Sud Ouest, « Un président en prison » pour Var-Matin. Des unes qui traduisent l’onde de choc provoquée par cette décision. Réaction politique également avec le sénateur centriste Vincent Delahaye : comment la classe politique accueille-t-elle cette décision ? Était-elle attendue ou totalement imprévisible ?

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    1 hr 28 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…