Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Vincent Delahaye : « Il est étrange d’avoir un président de la République qui aille en prison »
    C’est un procès historique qui a condamné hier, le 25 septembre, l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, à cinq ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs ». Cette condamnation intervient dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007 et provoque des réactions contrastées, tant chez les élus que dans la population.Pour Vincent Delahaye, sénateur (UC) de l’Essonne, « on se demande si l’exécution provisoire va devenir la norme en justice […] Je ne veux pas dire que les élus ne doivent pas être exemplaires. Par contre, ils doivent être traités sur le plan judiciaire comme tout citoyen, et pas de façon trop sévère comme ici ». Pour Cécile Cukierman, présidente du groupe Communiste au Sénat et sénatrice de la Loire, « l’objectif n’est pas d’envoyer Nicolas Sarkozy en prison par principe. J’entends que la justice n’aime pas les élus, mais j’entends aussi beaucoup d’élus qui n’aiment pas la justice ».

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    27 min
  • L'intégrale du jeudi 25 septembre
    Au programme de cette édition spéciale :Dans l’entretien, le président du Sénat Gérard Larcher répond aux questions de la presse régionale : premiers pas de Sébastien Lecornu, mobilisation syndicale et agricole, état d’esprit des maires, rôle du Sénat ou encore situation en Nouvelle-Calédonie. Il est interrogé par Stéphane Vernay de Ouest-France et Fabrice Veysseyre-Redon, avec la participation de nos journalistes en région : Delphine Blanchard à Poitiers, Stéphane Besnier à Rennes et Nicolas Vignoles à Nouméa.

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    1 hr 29 min
  • Syndicats, patronat : Lecornu face à l’impasse sociale
    Les négociations entre le Premier ministre Sébastien Lecornu avec l’intersyndicale mènent à une impasse. Les syndicats ont appelé à une journée de mobilisation le 2 octobre. Des manifestations qui s’additionnent à celles prévues demain, menées par les agriculteurs, le vendredi 26 septembre.Pour Michael Darmon, éditorialiste politique, « la formation du gouvernement est totalement sortie de la chronique. […] Sébastien Lecornu a également répondu à l’ultimatum des syndicats par un autre ultimatum, au travers de questions, pour gagner du temps ».Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, « si l’on veut respecter les délais constitutionnels, Sébastien Lecornu doit trouver un accord sur le budget avant le 13 octobre. […] Sébastien Lecornu n’est pas dans la position d’un Premier ministre de la Ve République, mais d’un président du Conseil de la IVe République. Sa fonction n’est plus de prendre l’opinion à témoin comme a pu le faire François Bayrou et Michel Barnier, il doit d’abord négocier avec les groupes politiques »

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    25 min
  • Gérard Larcher : « Le sujet n’est pas de taxer les plus riches »
    Le président du Sénat, Gérard Larcher, était l’invité spécial de notre émission. Le deuxième personnage de l’État a réagi à de nombreux sujets d’actualité. Face à l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, Gérard Larcher a réaffirmé l’importance des accords de l’OTAN, et que dans ce cadre « nous sommes aux côtés de l’Ukraine de façon déterminée ».Suite à la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le 22 septembre, Gérard Larcher rappelle que « la solution à deux États est mise en avant par la France depuis plus de 40 ans. La Palestine n’a toujours pas de siège aux Nations Unies à cause du veto américain au Conseil de sécurité ».Vis-à-vis du blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, et face à la presse régionale, Gérard Larcher a « recommandé à Sébastien Lecornu de faire devant le Parlement une déclaration de politique générale. […] Sur le fond, l’impasse du budget, c’est d’abord la dépense, il faut diminuer la dépense publique et conforter les recettes sans alourdir les prélèvements obligatoires. La martingale devrait nous permettre d’avancer ».

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    49 min
  • Entretien avec Gérard Larcher : le débrief
    Suite à notre entretien spécial avec le président du Sénat, Gérard Larcher, nous effectuons un débrief de ces annonces sur les nombreux sujets qu’il a pu aborder : l’accentuation des tensions et la volte-face de Donald Trump sur le conflit russo-ukrainien, la reconnaissance de l’État palestinien par le président de la République Emmanuel Macron à l’ONU, le blocage des institutions françaises au travers du Premier ministre, ou la question de la décentralisation qui a été remise au goût du jour.Michael Darmon, éditorialiste politique et Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, ont commenté en direct les annonces du président du Sénat. Pour Michael Darmon. Pour Benjamin Morel : « Les Républicains, dont Gérard Larcher fait partie, répondent d’une logique de stabilité qui résonne chez les électeurs de centre-droit. Ils prônent d’être un parti de gouvernement, mais il y a un risque pour eux de trop se compromettre sur les concessions. D’où les lignes rouges de Gérard Larcher sur une taxe sur les plus riches ». Michael Darmon remarque que Gérard Larcher « a beaucoup répété la notion de ‘socle commun’ avec cette volonté de mener les négociations. […] C’est ce qui permet aux LR de se remettre au premier plan de la scène politique, à s’immiscer au gouvernement et maintenant à y garder sa place ».

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    10 min
  • Stéphane Le Foll : « Il nous faut des hommes et des femmes à la hauteur des enjeux politiques »
    Dans un contexte de blocage du pays et de ses institutions, le Premier ministre Sébastien Lecornu n’effectue toujours aucune annonce à propos du futur gouvernement. Pour Stéphane le Foll, maire (PS) du Mans, président de Le Mans Métropole et ancien ministre de l’Agriculture : « Nous sommes dans une crise politique majeure, qui peut déboucher sur une crise de régime. S’il n’y a pas d’accord ou de compromis trouvé, on ira vers une destitution ou une dissolution alors qu’il nous faut un budget, et qu’il faut que l’on puisse tenir les débats démocratiques des municipales et des présidentielles avec la sérénité nécessaire ».Pour débloquer des propositions de lois sur lesquelles le gouvernement et les oppositions pourraient faire consensus, la question de la décentralisation a été remise au goût du jour. Pour Stéphane le Foll, « Depuis que la taxe d’habitation a été supprimée, il y a nécessité de remettre en place un impôt local pour redonner de l’autonomie financière aux collectivités. Cela avait été évoqué par Mme Catherine Vautrin un jour avant d’être remisé dans je ne sais quel carton. […] Sinon les communes serrent la vis sur la taxe foncière, et les métropoles sur la TVA ».

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    16 min
  • Climat, nouvel enjeu des municipales ?
    Un sondage sur la perception des Français sur le dérèglement climatique et ses conséquences vient d’être publié par l’institut Odoxa. Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut nous explique que « le fatalisme progresse sur la question. Ils sont 35% à penser qu’il est déjà trop tard pour lutter contre le dérèglement climatique. C’est quelque chose qu’il va falloir traiter politiquement car le fatalisme va entraîner de la démobilisation. […] Il faut par ailleurs noter que les réseaux sociaux ont donné une caisse de résonnance particulière aux climato-sceptiques qui représentent en réalité une personne sur dix en France ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Les Français ressentent une forme de fatigue par rapport à la mobilisation nécessaire face au changement climatique. Les Français ont adopté des attitudes écolos, le vélo, le tri, le compost, etc. Mais il y a un sentiment de solitude que traduisent ces chiffres de l’institut Odoxa. Individuellement les Français font des efforts, mais les pouvoirs publics donnent l’impression de faire peu. Et c’est même plus qu’un sentiment ».

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    37 min
  • L'intégrale du mercredi 24 septembre
    Au programme de cette édition : la colère des agriculteurs s’intensifie. Une grande journée de mobilisation a lieu vendredi et une nouvelle date est déjà annoncée le 14 octobre prochain. Au cœur de leur protestation : l’accord de libre-échange Mercosur. Comment répondre à leurs revendications ? L’invité politique, Stéphane Le Foll, ancien ministre de l’Agriculture et maire socialiste du Mans, nous répond.Dans le débat : 28 % des Français disent qu’ils pourraient déménager pour une commune moins exposée aux risques climatiques selon une enquête Odoxa. C’est aussi un enjeu des prochaines municipales. On en débat avec le sondeur Erwan Lestrohan et Elizabeth Martichoux.Au Sénat : le sénateur socialiste Jérôme Durain, connu pour sa loi contre le narcotrafic, quitte le Palais du Luxembourg pour prendre la présidence de la région Bourgogne–Franche-Comté. Il dresse le bilan de son mandat.Et à la une de nos régions : téléphoner au volant pourrait à l'avenir coûter très cher dans les Landes. Le préfet expérimente la suspension de permis.

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    1 hr 28 min
  • Jérôme Durain : « Le narcotrafic est une menace majeure de corruption de nos institutions »
    Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu se mure dans le silence depuis sa nomination, les partis d’opposition attendent toujours les compromis que le futur gouvernement serait prêt à concéder. C’est le cas du Parti Socialiste. Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire insiste sur « l’immense attente de davantage de justice fiscale dans le pays. Il y a un besoin de redistribution. […] Si on nous propose autre chose que la taxe Zucman, pourquoi pas. »Après dix ans de mandat, Jérôme Durain quittera dans les prochains jours sa fonction de sénateur au profit de la présidence de la région Bourgogne-Franche-Comté. L’un des projets de loi phare du sénateur portait sur la lutte contre le narcotrafic. Pour Jérôme Durain : « C’est un travail transpartisan, voté à l’unanimité, conjoint avec l’exécutif, avec de nombreux compromis. Cependant la réalité du terrain nous fait comprendre que le travail n’est pas fini. […] L’élément qui a retenu notre attention dans la commission d’enquête c’est la dimension corruptive. Quand il y a tellement d’argent, évidemment que les institutions sont menacées ».

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    32 min
  • Christian Cambon : « L’absence d’Israël et des États-Unis aux Nations Unies est déplorable »
    Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui intervient sans que les conditions préétablies – comme le démantèlement du Hamas ou la libération des otages – n’aient été remplies. Pour Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales : « Il est déplorable que les deux acteurs essentiels sur le conflit aient laissé des sièges vides à l’ONU, lors du discours du président de la République ».La reconnaissance de l’État palestinien n’est toujours pas officielle, car elle nécessite trois cinquièmes des États membres, ainsi qu’un consensus des membres du Conseil de sécurité. Christian Cambon rappelle que « quatre des cinq membres du conseil de sécurité des Nations Unies reconnaissent l’État de Palestine. La Chine et la Russie depuis longtemps, le Royaume-Uni depuis avant-hier soir, et la France depuis hier. Il en manque un, et on peut imaginer sans se tromper que les États-Unis vont bloquer toute initiative ».

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    27 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…