Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Jacques Attali : « Il faut un soutien massif à la majorité israélienne contre Netanyahou »
    Devant les Nations Unies, le président de la République Emmanuel Macron a reconnu l’État palestinien, le lundi 22 septembre. Pour Jacques Attali, écrivain, président de Attali Associés et ancien haut-fonctionnaire, la reconnaissance de l’État palestinien va dans la bonne direction, même pour Israël : « Les Palestiniens hors du Hamas et les Israéliens hors de Netanyahou veulent la paix ».Cependant les sièges laissés vides par les États-Unis et Israël à l’ONU montrent que la situation est loin d’aller vers une solution à deux États. Pour Jacques Attali : « Si les États-Unis n’arrêtent pas Netanyahou, ce dernier annexera la base du territoire palestinien. […] J’ai dit dès la fin octobre 2023 que c’est un criminel de guerre et qu’il devait aller en prison. Il est complice et a participé à la création du Hamas. Il ne faut pas oublier qu’il a été nommé Premier ministre après les élections qui font suite aux attentats du Hamas, qui ont renversé l’opinion de la majorité en Israël ».

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    20 min
  • Macron reconnaît la Palestine : le poids des mots
    Le lundi 22 septembre, le président de la République Emmanuel Macron reconnaissait l’existence de l’État palestinien devant les Nations Unies. Un discours qui faisait face aux sièges vides d’Israël et des États-Unis. La position française fait suite à celles de l’Australie, du Canada, du Portugal et du Royaume-Uni.Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « le discours du président de la République est une réussite. Pour une fois, on a vu un Emmanuel Macron qui n’était pas amphigourique. Je trouve qu’il a été assez sobre et qu’il a pris la dimension du moment. […] J’ai trouvé qu’il y avait une continuité avec François Mitterrand en 1982, qui était le premier à briser ce tabou sur un État palestinien ».Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information de Télégramme : « Sur Israël, la France est un peu comme si la Jordanie venait nous donner des leçons sur le problème corse. Il y a une extraordinaire prétention de la diplomatie française à dire le droit. […] Il y a une incontinence verbale chez le président de la République qui fait qu’il a excellé dans l’exercice du discours. Mais beaucoup ne croient pas énormément en ses effets, il y a dans ce discours un côté incantatoire ».

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    38 min
  • L'intégrale du mardi 23 septembre
    Au programme de cette édition : « La France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien. » Ce sont les mots prononcés par Emmanuel Macron à la tribune de l’ONU. Était-ce le bon moment pour cette reconnaissance ? Quelle suites politique et diplomatique derrière cette annonce ? Nous en débattrons longuement avec nos éditorialistes Hubert Coudurier et Françoise Degois.Dans l’entretien, nous recevrons l’écrivain et économiste Jacques Attali. Ancien conseiller de François Mitterrand, auteur de nombreux essais sur l’économie, la mondialisation et l’avenir des sociétés, il porte un regard singulier sur la guerre au Proche-Orient, sur la place de la France dans le monde et sur l’état de nos démocraties. Quelle lecture fait-il de cette reconnaissance de l’État palestinien et, plus largement, des grands défis géopolitiques et économiques du moment ? Son analyse dans un entretien exceptionnel.Au Sénat, le sénateur LR Christian Cambon, envoyé spécial du président du Sénat pour les relations internationales, reviendra sur les conséquences concrètes du geste français à l’ONU, et sur l’équilibre diplomatique fragile que tente de maintenir Emmanuel Macron.Et puis en régions : alors que les avis de taxe foncière arrivent dans les boîtes aux lettres, comment les Français réagissent-ils à la hausse quasiment générale ? Reportage en Indre-et-Loire.

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    1 hr 29 min
  • Rémi Féraud : « Une alliance de gauche pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du PS »
    Devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République Emmanuel Macron reconnaîtra ce 22 septembre l’État de Palestine. Ce discours suivra ceux des représentants du Royaume-Uni, du Canada, de l’Australie et du Portugal, qui ont également reconnu l’existence du gouvernement palestinien. Pour Rémi Féraud, sénateur (PS) de Paris : « La reconnaissance de l’État de Palestine pousse pour une solution à deux États, à un moment où le risque d’annexion de la Cisjordanie est extrêmement fort. Je salue la démarche qu’a eu Anne Hidalgo d’afficher sur la tour Eiffel les deux drapeaux, celui d’Israël et de la Palestine. »Concernant la succession d’Anne Hidalgo, les prochaines élections municipales posent la question d’une éventuelle coalition des partis de gauche. Pour Rémi Féraud : « Une alliance pour la mairie de Paris n’est possible qu’autour du candidat socialiste Emmanuel Grégoire. Depuis 2001 le maire de Paris est socialiste, c’est autour d’un candidat socialiste que nous pourrons être plus efficaces ».

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    26 min
  • L'intégrale du lundi 22 septembre
    Au programme de cette édition : nouvelle semaine de discussions pour Sébastien Lecornu, toujours sans gouvernement et sans accord de non-censure. Le Rassemblement national détient une clé essentielle du maintien du Premier ministre : quelle sera sa stratégie ? Dans l’entretien, Laurent Jacobelli, porte-parole du RN, nous répond.Le socle commun est-il vraiment uni derrière le Premier ministre ? Gabriel Attal vient de faire sa rentrée avec un discours aux accents présidentiels. Dissout-il déjà le macronisme ? Le débat avec Yves Thréard et Mathieu Souquière.L'autre actualité du jour, c'est la reconnaissance de l'Etat de Palestine par Emmanuel Macron, entraînant dans son sillage neuf autres pays. Emmanuel Macron a-t-il réussi son pari diplomatique ? Nous interrogeons notre invité le sénateur socialiste de Paris Rémi Féraud.Et puis à la une de nos régions : les pêcheurs français étaient réunis à Boulogne en fin de semaine dernière, premier port de pêche du pays. Nous serons sur place pour dresser le bilan.

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    1 hr 28 min
  • Laurent Jacobelli : « L’histoire du front républicain ne fonctionnera pas une nouvelle fois »
    Les négociations du Premier ministre Sébastien Lecornu avec les syndicats et les oppositions se poursuivent. Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN, déplore que les propositions de son parti ne soient pas prises en compte dans la construction du budget : « Sébastien Lecornu a dit qu’il allait nous écouter mais il n’a pas dit qu’il allait nous entendre ».Face aux manifestations du 10 et 18 septembre, Laurent Jacobelli estime que « les choses changeront par les urnes. Nous demandons une dissolution de l’Assemblée Nationale pour qu’enfin il y ait une majorité, un Premier ministre incarné par Jordan Bardella, et donc une cohérence ».Sur l’idée de mettre en place une taxe Zucman, une taxe sur le patrimoine des grandes fortunes, y compris sur le patrimoine actif dans les entreprises, Laurent Jacobelli estime « qu’une radicalité fiscale s’est emparée de la classe politique. Les entreprises ont besoin de liberté, pas de nouvelles taxes. […] Nous accumulons de la dette pour moins de santé, d’éducation et de sécurité. Il faut réduire le train de vie de l’État. »

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    20 min
  • Gabriel Attal va-t-il dissoudre le macronisme ?
    Le meeting à Arras de Gabriel Attal avait des allures de présidentielles anticipées ce dimanche. L’ancien Premier ministre qui avait proposé à Emmanuel Macron sa démission plutôt que d’opter pour la dissolution, est revenu sur cette décision qui a conduit au blocage du pays.Pour Mathieu Souquière, essayiste, « la faible présence de membres du gouvernement à ce meeting souligne les mauvaises relations entre Attal et Macron depuis la dissolution. C’est d’ailleurs assez cocasse que celui qui dirige aujourd’hui le parti présidentiel n’a plus aucun contact avec le président en place. […] Revendiquer l’héritage tout en s’en éloignant, chaque héritier politique a connu des difficultés de cette nature (Sarkozy avec Chirac, Jospin avec Mitterrand) ».Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro, « nous sommes dans une phase terminale d’usure du pouvoir. Le macronisme sans Macron n’est plus rien qu’on le veuille ou non. Il faut donc que Gabriel Attal invente autre chose. En dehors du désaccord de l’ancien Premier ministre avec le président de la République, on ne retient pas grand-chose de ce meeting, c’est assez flou ».

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    36 min
  • L'intégrale du vendredi 19 septembre
    Au programme de cette édition : Un million de personnes selon les syndicats, la moitié selon le ministère de l’Intérieur… La mobilisation a été massive hier dans la rue. Mais comment Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu peuvent-ils répondre à la colère sociale ? Décryptage et analyse avec Arnaud Benedetti et Benjamin Morel.Au Sénat : dans ce contexte, la gauche peut-elle trouver un accord de non-censure avec le Premier ministre ? Nous interrogeons Ian Brossat, sénateur et porte-parole du Parti communiste.Dans l’entretien du vendredi, nous recevons une figure du monde syndical : Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force ouvrière. Quel regard porte-t-il sur ces mobilisations ? Les syndicats ont-ils encore les moyens de peser et d’obtenir des victoires ?Et puis en régions : à la veille des Journées du patrimoine, nous irons à Chantilly, dont le château vient d’être élu monument préféré des Français.

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    1 hr 29 min
  • Jean-Claude Mailly : « Il faut bien que la colère s’exprime, sinon elle s’exprimera dans les urnes »
    Alors que le Premier ministre ressort des négociations avec les syndicats et avec le PS, la manifestation inter-syndicales du 18 septembre renforce la pression sociale sur le gouvernement. Pour Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de Force Ouvrière, « c’est une mobilisation réussie. De 500.000 à 1 million de personnes, il n’y a que les syndicats pour mettre autant de personnes dans la rue ».Les revendications gravitent autour de certaines exigences sociales : justice fiscale, suspension de la réforme Borne sur les retraites ; Jean-Claude Mailly revient sur l’échec du conclave sur les retraites organisé par François Bayrou en juin-juillet 2025 : « cet échec ne m’a pas surpris. Dans les réunions tripartites – État, patronat, syndicats - c’est comme les ménages à trois, il y en a toujours un qui se fait avoir. […] Il va falloir une autre réunion entre Sébastien Lecornu et les syndicats ». Jean-Claude Mailly déplore : « C’est la crise qui provoque la rue, et pas l’inverse. […] Il faut bien qu’une colère s’exprime. Sinon on se résigne et on l’exprime dans les urnes ».

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    21 min
  • Ian Brossat : « Il serait temps que le gouvernement tire les conclusions de la rue »
    Le lendemain des manifestations inter-syndicales du 18, Ian Brossat, sénateur (PCF) de Paris, porte-parole du Parti Communiste Français, estime « que c’est une très belle mobilisation », de 500.000 à 1 million de manifestants, selon respectivement le ministère de l’Intérieur et la CGT. Ian Brossat ajoute que « ce mois de septembre est une rentrée marquée par les mobilisations sociales. Il y a eu le 10 septembre, une énorme fête de l’Humanité le week-end dernier avec plus de 610.000 participants, ce qui est un record absolu, et puis hier avec des très gros défilés […] Il serait temps, pour le gouvernement, de tirer les conclusions des législatives et de la rue ».Également candidat à la mairie de Paris, Ian Brossat annonce être en discussion avec les autres candidats de gauche pour une coalition : « Parce que la droite est en train de s’organiser pour gagner Paris, et qu’il y a eu des évènements cet été qui accroissent cette menace, notamment ce nouveau mode de scrutin qui a été voté, et qui est taillé sur mesure pour Mme Rachida Dati ».

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    25 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…