Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Sébastien Lecornu : « J’ai décidé de renoncer au 49.3 »
    Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Encadré de près par les lignes rouges des partis d’oppositions, des organisations syndicales et du patronat, le Premier ministre a décidé de prendre à nouveau la parole, trois semaines après sa prise de fonction. Il annonce dans cette allocution, à l’aune d’une journée de consultations chargée, « renoncer à l’usage du 49.3 dans le vote du budget ».Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat : « le renoncement au 49.3 était une réclamation du Parti Socialiste. Peut-être que ça ne coûte pas extrêmement cher à Sébastien Lecornu, car de toute façon, s’il l’utilisait, derrière il aurait pu être censuré. D’autant plus que la CMP, la commission mixte paritaire, le ‘socle commun’ y est désormais majoritaire ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique et professeur associé à la Sorbonne : « Sébastien Lecornu gagne du temps en déclarant que ‘c’est le moment parlementaire de la Ve République’. Cela lui permet d’éviter une motion de censure immédiate à l’Assemblée nationale. C’est assez habile de sa part, car il prend les Français à témoin dans sa logique de compromis, et donc maintenant c’est au Parlement de prendre ses responsabilités ».

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    38 min
  • Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
    Après trois semaines sans gouvernement, et à l’approche des limites constitutionnelles pour faire voter le budget, c’est la deuxième journée de consultations des partis d’opposition par le Premier ministre. Hervé Marseille, sénateur (Centristes) des Hauts-de-Seine et président de l’UDI, souhaite la réussite de Sébastien Lecornu, « car s’il échoue, que peut-on faire après ? ».Face à l’hypothèse d’une nouvelle dissolution, Hervé Marseille argumente : « Le président de la République est élu jusqu’en 2027, il a déjà fait une dissolution, qu’on lui a reproché. Pourquoi voulez-vous qu’il dissolve à nouveau pour avoir le même résultat en pire ? Vous avez vu les intentions de vote, on sait très bien ce que ça donne : pas une clarification, mais une aggravation ».Hervé Marseille ferme de nombreuses portes aux réquisitions de la gauche pour un accord de non-censure du gouvernement, notamment en affirmant que « la majorité sénatoriale ne touchera pas à nouveau à l’âge de la retraite ». Il pousse cependant sur la question des salaires et du « pouvoir d’achat, qui est un sujet que l’on a délaissé depuis la COVID ».

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    22 min
  • Dominique Vérien : « On ne va pas remettre encore en discussion la réforme des retraites »
    Nommé Premier ministre depuis 23 jours, Sébastien Lecornu ne trouve toujours pas d’accord pour sa feuille de route. La réforme Borne sur les retraites fait à nouveau débat y compris au sein du socle central. Pour Dominique Vérien, sénatrice (UC) de l’Yonne « il ne faut pas remettre encore en discussion la réforme des retraites. […] Il faut trouver d’autres compromis, même si je pense que cet accord de non-censure est de plus en plus difficilement trouvable ».Dominique Vérien est également revenue sur la condamnation à 5 ans de prison ferme de Nicolas Sarkozy avec exécution provisoire : « Sur les peines à plus de deux ans de prison, c’est 90% d’exécution immédiate pour le commun des mortels et 30% des prisonniers sont en attente de leur premier jugement (…). C’est peut-être attentatoire, mais imaginons en sens inverse : les gens ne comprendraient pas qu’on laisse en liberté des criminels en attente de leur appel ».

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    28 min
  • Alain Madelin : « La subvention des bas salaires a conduit à la smicardisation des Français »
    L’intersyndicale organise ce 2 octobre, une nouvelle journée de manifestations dans le pays. Une journée de mobilisation en réaction à la crise, à la fois politique et économique, à laquelle fait face le pays. Devant cette colère sociale, Alain Madelin, ancien ministre de l’Économie et des Finances, sous Jacques Chirac, a déploré que : « le salaire médian est à 2183 euros. Beaucoup de Français rencontrent énormément de difficultés. Certains l’expriment par la colère, d’autres par le repli sur soi. Je pense d’abord à cette deuxième France, que l’on voit moins, qu’à la première, celle qui se mobilise aujourd’hui, qui est davantage une procession syndicale que l’expression d’une véritable colère ».Se réclamant d’un « libéralisme populaire », Alain Madelin a également remis en question le bien-fondé des aides aux entreprises : « Les entreprises paient trop d’impôts et reçoivent trop de subventions. On ne peut pas rester sur ce système sur le long terme. Dans un tel système, vous perdez le sens de la liberté responsable, vous rentrez dans un système d’assistance, voire de servitude volontaire. Mais sortir de cela ce n’est pas simple, parce qu’il y a des tas d’entreprises qui se sont habituées à être subventionnées, en les incluant dans leur budget prévisionnel. Il faut le faire progressivement. »

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    22 min
  • Retraites : Lecornu redonne la main aux syndicats ?
    Sébastien Lecornu est toujours en quête d’un accord avant de former son gouvernement. Le Premier ministre a accepté de recevoir à nouveau le Parti Socialiste dans le cadre de négociations. Sébastien Lecornu continue à travailler sur « l’équation insoluble du budget », en ajustant les différentes variables : oppositions, syndicats et patronat. Cependant, la date de rendu approche, avec une déclaration de politique générale promise « la semaine prochaine ».Pour Michaël Darmon, éditorialiste politique à Public Sénat et I24news : « Sébastien Lecornu a lui-même posé les conditions de cette difficulté en annonçant sur le perron de Matignon qu’il faudrait, non pas une rupture sur la forme, mais sur le fond. Face à cette promesse de rupture, le Rassemblement National menace de censurer si l’on retrouve les mêmes au gouvernement, et on a compris que le gouvernement allait se faire sur le périmètre du ‘socle commun’ ».Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique : « Cela fait plus de trois semaines que l’on n’a pas de gouvernement, ce qui est un record sous la Ve République. […] Sébastien Lecornu, dans une semaine, on ne sait pas encore s’il sera Premier ministre. Il rencontre aujourd’hui le Parti Socialiste, demain le Rassemblement National. Je ne crois pas trop à un accord avec ce dernier. Marine le Pen semble être dans une démarche très volontariste vers la dissolution ».

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    24 min
  • L'intégrale du jeudi 2 octobre
    Au programme : c'est une nouvelle journée de mobilisation à l’appel des syndicats. Le Premier ministre tente d’apaiser les tensions en adressant une lettre aux organisations, promettant notamment une amélioration des pensions de retraite pour les femmes. Est-ce suffisant pour désamorcer la colère ? Le débat s’ouvre avec nos éditorialistes Elizabeth Martichoux et Michaël Darmon.Dans nos régions, la mobilisation se vit aussi sur le terrain. Nous serons à Marseille avec Léo Purguette, rédacteur en chef du journal La Marseillaise, pour prendre le pouls de cette journée d’action.Alain Madelin est notre invité dans L'Entretien. L’ancien ministre des Finances et de l’Industrie, figure libérale, alerte sur l’ampleur des fractures sociales et sur la montée de la pauvreté dans le pays. Comment sortir de cette spirale ? Il répond à nos questions.Et puis dans l'actualité sénatoriale, la condamnation de Nicolas Sarkozy ravive le débat sur l’exécution provisoire des peines. Faut-il la maintenir en l’état ? Un rapport sénatorial conclut qu’il n’y a pas lieu de la remettre en cause et propose d’autres pistes : privilégier des peines courtes de prison et renforcer la réinsertion. La sénatrice (UC) de l'Yonne, Dominique Vérien, co-autrice de ce rapport, est avec nous pour en parler.

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    1 hr 29 min
  • Jean-François Rapin : « Le matraquage fiscal, c’est fini »
    Après trois semaines de consultations, le Premier ministre n’effectue toujours pas d’annonce sur la feuille de route du budget et le futur gouvernement. Après avoir fermé la porte à la taxe Zucman et à la suspension de la réforme Borne sur les retraites, qui font partie des réclamations de la gauche, Sébastien Lecornu s’est dit ouvert « à un débat sur la justice fiscale ».Pour Jean-François Rapin, sénateur (LR) du Pas-de-Calais : « Pour Les Républicains, les lignes rouges sont claires, même si je n’aime pas ce terme car cela veut dire que l’on ne négocie plus rien, mais le matraquage fiscal, c’est fini ». Face à la menace d’une motion de censure du Parti Socialiste et du reste de la gauche, Jean-François Rapin pense que « le Premier ministre doit également trouver un accord de non-censure avec le Parti Socialiste. Il faut viser une non-censure large, car si elle est obtenue à quelques voix près, cela fragilise le gouvernement ».

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    27 min
  • Jean-Philippe Tanguy : « Les hauts fonctionnaires de Bercy préparent déjà un budget par ordonnance »
    À seulement 12 jours des limites constitutionnelles pour voter le budget, la pression monte sur le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui n’a toujours pas mis en avant de feuille de route ou de nomination de gouvernement. Jean-Philippe Tanguy, député (RN) de la Somme et président délégué du groupe Rassemblement National à l’Assemblée nationale a publiquement annoncé que son groupe politique était prêt à ne pas censurer le gouvernement s’il baissait significativement les taxes et les dépenses de l’État.Sur le plateau de « Bonjour chez vous ! », il déclare que « si le Premier ministre annonce dans le discours de politique générale des orientations qui ne vont pas du tout dans le bon sens, nous ne nous interdisons pas de censurer. Parce qu’il y a le sentiment que Sébastien Lecornu, dans la droite ligne de Macron, joue en permanence la montre contre la démocratie […] J’ai des échos qui viennent de Bercy que les hauts fonctionnaires préparent des ordonnances. C’est-à-dire que pour la première fois sous la Ve République, le Premier ministre sait que nous n’avons pas le temps pour voter le budget, et s’il n’y a pas de vote, le gouvernement appliquera le budget par ordonnance ».

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    21 min
  • Consultations de Lecornu : le match est-il déjà plié ?
    Le Premier ministre Sébastien Lecornu cherche-t-il à gagner du temps ou construit-il véritablement son budget au travers des négociations qu’il effectue avec les oppositions et les représentations syndicales et patronales ? Pour Françoise Degois, éditorialiste politique, « le Parti Socialiste a raison de poser ses conditions : soit c’est la taxe Zucman, soit c’est la suspension de la réforme Borne sur les retraites. Pour le moment, Sébastien Lecornu ne peut pas les accepter, non pas parce qu’il n’en a pas envie, mais parce que je pense qu’il est prisonnier de la droite et de la décision d’Emmanuel Macron. Donc il est contraint de manœuvrer pour échapper à la censure lors de sa déclaration de politique générale ».Le dernier sondage de l’IFOP vient également d’être publié, sur les intentions de vote au 1er tour de la présidentielle de 2027, avec 33% pour Marine Le Pen / Jordan Bardella, 16% pour Édouard Philippe, 15% pour Raphaël Glucksmann et 12% pour Jean-Luc Mélenchon. Pour Frédéric Dabi, directeur général de l’Opinion de l’IFOP, « jamais le bloc Rassemblement National n’a été aussi fort. La dernière fois qu’un candidat a atteint 33% c’était François Mitterrand en 1988, et la dernière fois qu’il y a eu plus de 15 points d’écart entre le premier et le deuxième, ça ne nous rajeunit pas, c’est Alain Poher face à Georges Pompidou. On a ticket d’entrée au second tour qui n’est pas très cher ».

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    36 min
  • L'intégrale du mercredi 1er octobre
    Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu poursuit ses consultations alors que le Parlement reprend ses travaux et qu’une nouvelle journée de mobilisation se prépare. Le Premier ministre peut-il résister à la pression conjuguée de la rue et des oppositions ? Analyse avec le sondeur Frédéric Dabi et l’éditorialiste politique Françoise Degois.Dans l’entretien : quelle stratégie pour le Rassemblement national ? Le parti détient une partie des clés de la majorité mais pourrait être écarté de la bataille des postes à l’Assemblée. Le président délégué du groupe et député de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, répond à nos questions.Emmanuel Macron se rend au Danemark, pays visé par des incursions de drones. Faut-il y voir une nouvelle menace pour l’Europe ? La réponse de l’OTAN et de l’Union européenne est-elle à la hauteur ? Éclairage avec le sénateur (LR) du Pas-de-Calais Jean-François Rapin, président de la Commission des affaires européennes.En régions : les pompiers, de plus en plus souvent victimes d’agressions. En Ille-et-Vilaine, ils sont désormais équipés de caméras piétons. Reportage de nos partenaires de TV Rennes.

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    1 hr 29 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…