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Or


La ville est partout. Dans les médias, dans la culture (on parle bien d’art urbain, de musique urbaine), dans le sport (sport urbain comme le skate, le BMX, le Parkour urbain), dans la politique (la ville du quart d’heure, la smart city). La ville est tellement partout quand on évoque le “hors urbain” on dit le “péri-urbain“… Ce n’est pas en ville, m’enfin ce n’est pas loin. Et surtout on le positionne en fonction de la ville.
La ville est tellement partout que finalement on ne sait même plus comment nommer le rural. Dans la bouche d’un urbain, comme moi, ça pourrait résonner comme condescendant. La campagne ? Encore pire. Alors on dit “dans les territoires“. Comme si la ville finalement était un territoire à part en soi. En ce qui concerne les pratiques et usages du vélo c’est pareil. Vélo urbain. Chaque fabricant qui se respecte à une gamme de vélos urbains, sous-entendu “vélo utilitaire, du quotidien“. C’est sérieux quoi, pour aller bosser, étudier. Et les gammes qui ne sont pas urbaines sont forcément prévues pour un usage loisir ou sportif. Un vélo de trekking, c’est forcément pour la campagne. C’est pratique mais est-ce bien sérieux ?
Au-delà de la sémantique voyons avec Etienne Demur pourquoi les politiques cyclables doivent aussi s’intéresser au vélo “rural” ? Et selon lui ce qu’il convient de faire. Les attentes des uns sont-elles différentes de celles des autres ? Et la méthode est-elle identique ?
Abel, écoute parfois d’autres radios que Cause-Commune. On lui pardonne. Il a entendu une publicité, une réclame pour un programme “certificat économie d’énergie” sur une antenne nationale. Ce programme accompagne les entreprises pour un plan vélo. Abel s’interroge sur la pertinence d’une telle campagne de pub.
Envie de suivre Étienne. Son compte twitter est ici, son compte Facebook est là. Il a même Instagram, par ici.
Cette semaine Léo, Kenza et Paul ont le plaisir de vous partager leurs avis et analyses sur :
Joe Dassin – Et si tu n’existais pas
Dans cette émission vous découvrirez le concept KICK EAT ou comment associer dégustation d’un chef, beatbox et improvisation sur les plats!
MC LEU, créateur du projet viens nous présenter le concept avec une dégustation live des plats du Chef Bischoff dont les plats seront repris en improvisation Rap par la team présente:
Des freestyle variés mêlant le beatbox de MC LEU à apprécier tout au long de d’émission !
Asmoth reçoit Malphas le créateur du magazine l’antre des damnés. Retour sur les presque 20 ans du ‘zine qui couvre les différents arts noirs de la culture métallique.
Un cycle soul avec aigus nappés et danses sucrées. Des esprits souples dans des corps souples, du milieu des années 70 à aujourd’hui.
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
On commence par une rencontre avec Marie Pierre Barrière, qui se bat aux cotés des jeunes exilés arrivés en France sans attache pour qu’ils puissent faire valoir leurs droits face à des institutions souvent défaillances et un État qui mène une politique absurde de rejet.
Dans un livre « Au pied du mur, les combats d’une jeunesse exilée » (Ed Nouvelle Cité) elle explique les racines de son engagement auprès de ces jeunes à Chalons sen Champagne. Membre de Réseau éducation sans frontières depuis 2008, cofondatrice de l’association Éole (aide à l’insertion professionnelle et sociale des jeunes migrants) en 2018, cette professeure de français se bat à leurs côtés. Elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l’aube de leur vie, et défend un projet de société inclusif.
À 13h08 (environ), Alex Mahoudeau, docteur en science politique, et auteur du livre : « La panique woke, anatomie d’une offensive réactionnaire » (ed. textuel) prend le relai !
Ce livre analyse la mécanique qui vise à disqualifier les militants et les chercheurs mettent en lumière les discriminations dont sont victimes les personnes racisées ou non hétéronormées. Le terme « woke », qui est apparu récemment dans le langage de certains politiques, éditorialistes et penseurs réactionnaires est ainsi souvent associé par ses détracteurs à l’islamogauchisme, au néoféminisme intersectionnel, au séparatisme, au communautarisme ou encore à une posture victimaire.
Né des luttes antiracistes des Afro-Américains dans les années 1950, ce terme qui signifie « être éveillé », conscient politiquement est aujourd’hui utilisé péjorativement pour attaquer toute forme d’engagement contre les discriminations. Pour Alex Mahoudeau, la panique qui conduit les conservateurs à ces attaques disproportionnées et déconnectées de la réalité et ne craignant ni les raccourci, relève d’un réflexe et d’un mécanique idéologique ancienne qui se répète depuis des décennies.
En décortiquant la mécanique de ce backlash fomenté par ceux ont intérêt à ce que la société garde les yeux fermés sur les discriminations, il fournit des arguments à celles et ceux qu’elles visent. Salutaire… et réjouissant !
C’était tout début juillet 2021, à Montpellier. Lors du Congrès de la FUB. A table, je suis assis à côté de Priscilla, vice-présidente de cette vénérable fédération. Priscilla est membre de l’association vélo Utile à Saint-Brieuc, animatrice de vélo école et nous discutons des oubliés des politiques vélos. Ces hommes (oui c’est plutôt des hommes) qui sillonnent nos villes (oui c’est plutôt en zone urbaine) à vélo avec un gros sac isotherme sur le dos. Là pour livrer un plat de sushis, ici des pâtes, par là-bas une salade. Ils ont beau être tous différents, venir certainement de villes, de pays, de régions du monde différents ils sont tous dans la même situation. Le vélo est pour eux un outil de subsistance. Ils roulent à vélo tout en apprenant en même temps les règles tacites de la circulation locale. Ils roulent peu importe la météo, peu importe l’heure du jour ou de la nuit. Ils pédalent sans forcément aimer faire du vélo. Ils pédalent parce qu’ils n’ont pas le choix. Leurs vélos sont en piteux état. Les systèmes d’éclairages inexistants. Aussi ce que m’expliquait Priscilla, ils n’ont ni le temps ni les moyens de réparer leurs vélos. Et pourtant ils ne peuvent s’offrir le luxe non plus de tomber, de se faire mal ou provoquer un accident. Avec Priscilla nous faisions ces constats. Ces ouvriers qui pédalent ne sont pas membres des communautés vélos. Ces immigrés, ces réfugiés qui pédalent et que personne, ou pas grand monde n’accompagnent pour qu’ils puissent effectuer leurs tâches avec le minimum de sécurité qu’ils sont en droit d’avoir. Peu importe leur statut. D’autres initiatives, celle que nous allons vous présenter aujourd’hui choisissent le vélo comme outil pour tenter de donner un nouveau départ à ces demandeurs d’asile, à ces immigrés. A ces être humains qui sont arrivés en France pour tenter de sauver leur peau. Le Reborn trip un périple en France à vélo pour que ces personnes comprennent et connaissent la France. Pour qu’elles reprennent confiance aussi. Le vélo un refuge d’émancipation ?
Patrick a besoin de bénévoles, de matériel, de relais, de sous. Pour participer d’une manière ou d’une autre, le site de l’association, c’est le bon endroit. Là.
Parfois Abel s’énerve ; ça le rend tout chose et rapidement il présente ses excuses. Même les sages parfois perdent patience. Est-ce parce qu’ils sont fatigués de répéter la même chose infiniment ?
Dans cet épisode vous découvrirez DJIRO, un des espoirs du Rap Français qui excelle aussi bien en freestyle que sur des titres à thème.
DJIRO est un artiste qui s’est construit dans la rue, entre la province, le Maroc et Paris, il s’est toujours surpassé pour être le meilleur kickeur en freestyle.
Il nous racontera ses débuts dans le Rap et ses ambitions d’aujourd’hui comme rejoindre le label REC118.
En session freestyle, DJIRO proposera en exclu l’interprétation de deux nouveaux buckets et du pure freestyle en compagnie de PEARLY, CHAKALITO & DONX.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.