Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #39 – BLOD
    Au micro

    Ce soir, le grand Bud sort de sa grotte avec Ulrich W. (Otargos, ex-Regarde Les Hommes Tomber…). Ulrich, compositeur, guitariste (et plein d’autres choses encore) nous livre sa vision musicale du Sludge, poisseux et lourd à travers son dernier projet : Blód (prononcé ‘Bloute’).

    Une interview feutrée pour les amateurs de son travaillé !

    1 hr 2 min
  • #14.4 – Bonnie Hill, de Jungle
    Contexte :
    Cycle 14 : Jungle

    Cette semaine, on parle du morceau Bonnie Hill de Jungle sorti en 2019, quatrième et dernier volet d’un cycle en quatre temps consacré à Jungle.

    Un cycle soul avec aigus nappés et danses sucrées. Des esprits souples dans des corps souples, du milieu des années 70 à aujourd’hui.

    Les morceaux
    • Jackpotes 2000 – 113
    • What D’You Know About Me – Jungle
    • Grease – Frankie Valli
    • Busy Earnin’ – Jungle
    • Heavy California – Jungle
    • Bonnie Hill – Jungle
    • 15 min
    • #60 – Décroître l’urbain, ça vous dit ? (partie 1)
      Contexte

      Il y a un an, mai 2021, un séminaire se concluait par un appel “Au-delà des métropoles – Pour une société écologique post-urbaine” : le groupe d’organisations qui l’a lancé a ensuite décidé d’interpeller les partis, les fondations, les syndicats, etc. via cinq questions de manière à engager les débats qu’elles appellent de leur vœux — notamment à l’occasion de la période électorale, présidentielle puis législative, qui est ici en France d’actualité — pour pousser à des réflexions au-delà de l’écologie minimaliste souvent abordée.

      Nous constatons un gigantisme sans limite incarné par la métropolisation qui tue et mutile le vivant

      Il est question ici avec Guillaume FABUREL d’interroger les modes d’habiter la terre, nos rapports au logement, à l’installation dans les espaces, à l’assujettissement de nos corps, qui ont considérablement été transformés avec l’urbanisation généralisée du monde. Interroger la taille de la ville vivable, stopper l’extension des petites villes qui rejouent ce que sont les (trop) grandes,  pour repenser des habiters urbains décents socialement et écologiquement. Tout un programme ! pas vraiment trouvé dans ceux des candidat·e·s aux élections, qui par nos délégations prennent des décisions et des orientations qui mettent à mal les envies d’auto-détermination et d’autogestion.

      C’est l’une des question posées à des représentants de partis, les autres concernant l’artificialisation des sols, les moyens d’accueillir et de soutenir l’installation légère des celles et ceux qui choisissent de quitter les métropoles, incluant la relocalisation d’activités réellement nécessaires, et le ré-empaysannement de la société.

      Au-delà de ces questions interpellantes, il s’agit par ce mouvement de mutualiser les altérités, différences, histoires, expériences, et d’imaginer d’autres organisations de vie, sans laisser personne de côté, en partageant les réalités de tous ordres pour décroître l’urbain, cesser de considérer les campagnes comme des décors ou les vivants comme des ornements, et se reformer toustes à des savoirs autres que ceux valorisés par l’urbain.

      à l’oreille aussi
      • CYBERSDF – Dolling & FlameAndGo
      • GUAZ – Guazu
      • pour plus
        • le site du mouvement Post-urbain
        • avec la liste des organisations contributives   et  la présentation des États Généraux du Post Urbain (EGPU)
        • un écrit de Guillaume Faburel, géographe, chercheur et  : Pour en finir avec les grandes villes
        • La suite, partie 2, avec les échanges et débats des participants est à venir.

          1 hr 30 min
        • #61 – Décroître l’urbain, ça vous dit ? (partie 2)

          Dans la partie 1 vous avez pu entendre les réponses aux questions d’interpellation élaborées par le collectif “Pour une société écologique post urbaine” ; voici la suite, partie 2, avec les échanges et débats des participants (Terre de Liens, CAC, Habicoop, Université rurale des Cévennes, UCL, etc.)

          Rappel

          Il y a un an, mai 2021, un séminaire se concluait par un appel “Au-delà des métropoles – Pour une société écologique post-urbaine” : le groupe d’organisations qui l’a lancé a ensuite décidé d’interpeller les partis, les fondations, les syndicats, etc. via 5 questions de manière à engager les débats qu’elles appellent de leur vœux — notamment à l’occasion de la période électorale, présidentielle puis législative, qui est ici en France, d’actualité — pour pousser à des réflexions au-delà de l’écologie minimaliste souvent abordée.

          Il est question ici
          • des institutions et des niveaux de responsabilité sur les territoires, communes / intercommunalités / régions / …
          • de l’artificialisation des sols, des “objectifs zéro artificialisation nette en 2050”, selon la Loi Climat et Résilience,
          • de la place des associations dans les débats et prises de décision, pouvoirs et contre-pouvoirs,
          • de l’alimentation des habitants et habitantes des villes,
          • de la propriété privée des terres, de l’imperméabilité à cause des entrants agricoles,
          • des habitats collectifs, transgénérationnels, sans qu’il soit besoin d’être propriétaire de son logement,
          • de l’autogestion, capable de ne pas reproduire les logiques de marché et la concurrence,
          • etc.
          • à l’oreille aussi
            • LEMMY – See you later
            • DJANGO REINHARDT
            • KRUDXS CUBENSI – Poderosxs
            • En savoir plus, prolonger
              • le site du mouvement Post-urbain
              • avec la liste des organisations contributives   et  la présentation des États Généraux du Post Urbain (EGPU)
              • 1 hr 30 min
              • #62 – Décroître l’urbain, ça vous dit ? (partie 3)
                Dernière partie des EGPU – États Généraux du Post-Urbain
                Rappel du contexte

                Il y a un an, mai 2021, un séminaire se concluait par un appel “Au-delà des métropoles – Pour une société écologique post-urbaine” : le groupe d’organisations qui l’a lancé a ensuite décidé d’interpeller les partis, les fondations, les syndicats, etc. via cinq questions de manière à engager les débats qu’elles appellent de leur vœux — notamment à l’occasion de la période électorale, présidentielle puis législative, qui est ici en France d’actualité — pour pousser à des réflexions au-delà de l’écologie minimaliste souvent abordée.

                On retrouve Guillaume FABUREL  avec lequel on évoque, après les réponses des équipes de campagnes des candidats aux élections, les thèmes structurants autour des écologies politiques, et également des participant·e·s au mouvement et aux états généraux, qui interrogent le délégatif, le regard des ville et de métropoles sur la ruralité, la sobriété dans les villes, l’habitat réversible, la santé et l’environnement, le ré-empaysannement,  …

                à l’oreille aussi
                • SAPAJOU – Intencion
                • HICHAM – Night moscow
                • LE GANG – Anita Latina
                • ZEZINHO FERNANDES – Samba Brazil
                • HARUKA – Otro paisaje
                • pour plus
                  • le site du mouvement Post-urbain
                  • avec la liste des organisations contributives   et  la présentation des États Généraux du Post Urbain (EGPU)
                  • un écrit de Guillaume Faburel, géographe, chercheur et  : Pour en finir avec les grandes villes
                  • 1 hr 30 min
                  • #07 – Sciences et imaginaire scientifique
                    Contexte

                    Comment rêver les ondes au point d’imaginer remonter le temps ? Jusqu’où l’abstraction de l’esprit scientifique va-t-elle pour envisager de domestiquer l’onde, l’obliger à faire ce qu’il on veut, lui faire revivre sa vie passée.

                    En plateau

                    Mathias Fink, physicien à l’ESPCI, spécialiste des ondes en particulier dans leur application biomédicale.

                    À retrouver également, la chronique de la Fondation Charpak, l’esprit des sciences
                    Extrait sonore

                    Henri Poincaré, 1908, Extrait de Sciences et Méthodes lu par Benjamin Penamaria

                    Référence
                    • Mathias Fink, 2009, Renversement du temps, ondes et innovation, Fayard.
                    • Miroir Temporel instantané Smiley – M. Fink, V. Bacot, A. Eddi, E. Fort
                    • Miroir Temporel Instantané Tour Eiffel – M. Fink, V. Bacot, A. Eddi, E. Fort
                    • 59 min
                    • #116 – Luba Jurgenson sur les sentiers de Varlam Chalamov
                      En plateau

                      Luba Jurgenson, Vice-présidente de l’association Mémorial-France, écrivain, professeur de littérature russe à Sorbonne-Université au département des études slaves, directrice du Centre de recherche Eur’Orbem (cultures et sociétés d’Europe orientale, balkanique et médiane), publie Le semeur d’yeux. Sentiers de Varlam Chalamov aux éditions Verdier.

                      Contexte

                      Grande lectrice et spécialiste de Varlam Chalamov, Luba Jurgenson signe un remarquable essai Le semeur d’yeux. Sentiers de Varlam Chalamov. Elle nous invite à cheminer en compagnie de cette immense figure de la littérature russe dont la prose et la poésie n’ont pas seulement marqué l’universitaire qu’elle est, mais ont encore bouleversé sa propre écriture romanesque. En parallèle, paraissent Souvenirs de la Kolyma de Varlam Chalamov aux éditions Verdier, lesquelles poursuivent ainsi leur projet de publier l’intégralité des œuvres de cet écrivain.

                      Qui est donc Varlam Chalamov (1907 -1982) ? Fils d’un ecclésiastique, il est né à Vologda, une ville de relégation et de transit vers les lieux d’enfermement situés plus au Nord et à l’Est de la Russie, par laquelle pratiquement tous les opposants politiques au régime tsariste sont passés jusqu’à la Révolution d’Octobre 1917. Il participe à l’effervescence des premiers temps de la Révolution à Moscou, mais il est arrêté en 1929 et condamné à trois ans de camp pour diffusion du Testament de Lénine. Il est de nouveau arrêté en 1937, cette fois durant les purges staliniennes, et condamné à 5 ans de bagne, pour activité contre-révolutionnaire trotskiste, envoyé dans la Kolyma, cette région à l’extrême Est de la Russie, au-dessus du cercle polaire, intitulée « le pays de la mort blanche », où les prisonniers travaillant 16h par jour par moins 50, parfois moins 60 degrés, constituent la main d’œuvre gratuite asservie au développement industriel de la région. Il survit miraculeusement, mais est de nouveau condamné à dix ans de camp pour avoir dit d’Ivan Bounine, prix Nobel, exilé, que c’était un grand écrivain de la littérature russe. Hospitalisé, il parvient à bénéficier d’une formation d’aide-soignant et d’aide-médecin qui lui évite les conditions inhumaines du travail dans les mines aurifères, et lui permet de moins souffrir du froid et d’avoir moins faim. C’est alors seulement qu’il commence à écrire des poèmes d’abord puis des courts récits.

                      Il a 46 ans quand il est libéré après avoir passé vingt ans dans les camps. C’est un débutant en littérature, mais c’est là peut-être aussi sa chance dans un certain sens, souligne Luba Jurgenson. Car il a échappé au formatage des esprits soumis au strict respect du réalisme soviétique en art. Le seul bagage littéraire de Varlam Chalamov remonte au futurisme et à sa postérité, à la fin des années 1920. Ce qu’il éprouve, à son retour de la Kolyma, c’est précisément son absence de place en littérature, constat dont il fera le point originel et fondateur de son écriture. Il écrira à partir de cette absence de place, comprenant que la Kolyma est et sera le terrain et le terreau de son œuvre poétique. Son style est marqué par la fulgurance, qu’on retrouve aussi bien dans ses poèmes que dans sa prose : il s’agit de fragments, d’histoires courtes, où il est question de faim, de froid, de travail dans les mines, de truands, de marchands et de la pègre qui assure la police des camps et exerce pour ainsi dire un droit de vie et de mort sur les autres détenus.

                      Varlam Chalamov se fait l’inventeur d’une prose nouvelle, qui dira sans détour les choses. A ses yeux le roman est mort. Il appartient au passé. D’où le travail de sape auquel procède son écriture : aux antipodes de la construction romanesque ou chronologique qui trahit, travestit ou embellit. Comme s’il n’y avait ni césure ni fêlure ni solution de continuité. Sur la neige, le récit placé par Chalamov en tête de son grand œuvre, est à lire, précise Luba Jurgenson, comme un manifeste littéraire dans lequel « la nouveauté radicale de son travail littéraire est évoqué par l’image d’une trace déposée sur un terrain vierge et qui peut devenir une route. Le découvreur, l’explorateur s’est transformé en sapeur qui détruit les fortifications ennemies – les normes esthétiques en vigueur : il n’ouvre ce nouveau chemin qu’au prix de sa vie, et pour le refermer aussitôt ».

                      Pour Chalamov, le camp est une expérience entièrement négative et se distingue en cela de la prison. Pour Soljenitsyne, de dix ans plus jeune que lui et qui n’a pas d’expérience contestataire à son arrivée au Goulag, le camp et la souffrance qui y est endurée peuvent être rédemptrices. L’écriture de Chalamov dans sa recherche d’authenticité tente d’approcher au plus la désintégration du sujet, la rupture, la fracture du « sujet qui se manque à lui-même ».

                      À l’oreille
                      • Chant de bagnards sur les paroles d’Alexeï Tolstoï (1854)
                      • Alexandre Galitch – Les nuages, une chanson sur la Kolyma (1962)
                      • Dina Vierny – Le Port de Vanino, une chanson de truands
                      • Pour aller plus loin
                        • Luba Jurgenson, Le semeur d’yeux. Sentiers de Varlam Chalamov, éditions Verdier, 2022
                        • Luba Jurgenson, Le Goulag. Témoignages et archives, avec Nicolas Werth, anthologie, Bouquins, Laffont, 2017
                        • Luba Jurgenson, Au lieu du péril. Récit d’une vie entre deux langues, 2014
                        • Luba Jurgenson, L’expérience concentrationnaire est-elle indicible ? essai, éditions du Rocher, 2003
                        • Luba Jurgenson, Tolstoï, essai, Pygmalion, 1998
                        • Luba Jurgenson, Education nocturne, roman, Albin Michel, 1994
                        • Luba Jurgenson, Le soldat de papier, roman, Albin Michel, 1989
                        • Luba Jurgenson, L’Autre, Albin Michel, 1984
                        • ET :

                          • Varlam Chalamov, Souvenirs de la Kolyma. Traduit du russe par Anne-Marie Tatsis-Botton. Appareil critique par Luba Jurgenson. Editions Verdier, collection « Slovo ».
                          • Radio cause commune, Le monde en questions, n°107
                          • 1 hr 24 min
                          • #141 – CESER Occitanie – Un océan de données – TGCM
                            141e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 26 avril 2022 de 15 h 30 à 17 h 00
                            Au programme :
                            • sujet principal : Échange avec Simon Popy, président de France Nature Environnement Languedoc-Roussillon et membre de la commission du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) Occitanie qui a récemment rendu un avis « Comment mettre le numérique au service de l’humain et des territoires ? ».
                            • La chronique « À cœur vaillant, la voie est libre » de Laurent et Lorette Costy, intitulée : « Une goutte de rhum pour un océan de données »
                            • La « Pituite de Luk », intitutée « TGCM ».
                            • quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
                            • Références

                              Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).

                              Intervenir en direct

                              Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.

                              Conditions de diffusion

                              L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.

                              Licences

                              Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.

                              1 hr 29 min
                            • #10 – La lumière dans le fond
                              Films évoqués

                              Cette semaine, Alex, Alexis et Khalid analysent :

                              • Vortex de Gaspard Noé
                              • À l’ombre des filles de Étienne Comar
                              • La seconde partie de l’émission est consacrée à la sélection du Festival de Cannes que l’équipe de La lumière dans le fond couvrira sur place du 21 au 27 mai.

                                À l’oreille

                                Françoise Hardy – Mon amie la rose

                                1 hr
                              • #68 – Les centres sociaux et socioculturels
                                En plateau

                                Clara Stern est chargée de projet à la Fédération des Centres Sociaux et Socioculturels des hauts de Seine. Une heure d’échange sur le rôle de ces structures qui sont au plus près des habitants, de leur quotidien et de leurs difficultés

                                1 hr

                              About Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

                              From the publisher's feed

                              Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

                              Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…