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Or


Dans cet épisode vous découvrirez les rappeurs ROBSSOSKA et CHEELD, tous deux originaires d’Île-de-France avec chacun un style qui leur appartient.
Ils viennent nous présenter leur premier projet commun avec le rappeur 20.20 intitulé « AMA ».
Cet échange vous présentera les avantages mais aussi difficultés à travailler sur des projets en groupe avec un résultat qui est vraiment à découvrir. Quelques extraits seront interprétés en live durant la session freestyle !
Cette semaine, on parle du morceau That’s The Way Of The World de Earth, Wind And Fire sorti en 1975, second volet d’un cycle en quatre temps consacré à Jungle.
Un cycle soul avec aigus nappés et danses sucrées. Des esprits souples dans des corps souples, du milieu des années 70 à aujourd’hui.
Aventure au pays de Pogota avec presque tous les membres et le grand Bud en maître de cérémonie. On y danse, on y chante, on fait chauffer les grattes et on parle aussi de la scène actuelle.
Pogota t’accueille avec le sourire pour une une heure d’interview instructive.
Raphaël Jerusalmy, écrivain, ancien élève de l’École normale supérieure (ENS), ancien officier du renseignement militaire israélien devenu marchand de livres anciens à Tel Aviv, s’est imposé sur la scène littéraire en quatre romans. Il publie In absentia aux éditions Actes Sud.
Le 2 août 1943, quatre-vingt-six personnes en provenance d’Auschwitz furent livrées vivantes au camp de Struthof, à la demande du professeur August Hirt, un médecin nazi collectionnant les squelettes dans le cadre de ses recherches. S’inspirant de ce fait historique, l’écrivain Raphaël Jerusalmy, construit, sur fond de Shoah et de Seconde Guerre mondiale, son dernier roman, In absentia, dans lequel il interroge l’absence comme une des modalités de l’être au monde.
Au Struthof, seul camp de concentration nazi ouvert sur le territoire français, en Alsace, l’écrivain et déporté communiste Pierre Delmain, devenu lui-même un squelette ambulant, est sommé d’achever à mains nues les déportés juifs que leur état rend désormais impropres aux « expériences scientifiques » des médecins nazis menées sur place. Il le fait pour sauver sa peau, mais avec douceur, empathie, humanité, comme s’il voulait accompagner les victimes jusque dans leur dernier souffle et les sauver de l’anonymat, en les regardant dans les yeux. Il ne se le pardonne pas pour autant. Alors, il s’évade. Dans ses rêves. Dans ce qui sera peut-être un jour un roman épique se déroulant aux temps des Croisades.
À Paris, Saül Berstein, collectionneur d’art, esthète et dandy, retarde dans les vapeurs de la mescaline le moment de croire à la violence et à la laideur extrêmes de l’horreur qui menace et le traque : port de l’étoile jaune, déportation à Auschwitz. Il s’absente dans la drogue et la beauté. Arrêté, torturé, déporté, il fera face, se comportera dignement, incarnant à lui seul l’humanité dans un monde dont elle s’est retirée. La brève rencontre entre le militant communiste et le marchand d’art snob scelle leur destin d’un lien secret, illuminant d’une lumière solaire un récit crépusculaire où tout se déroule « avec une intolérable douceur » et où « l’horreur de l’ordinaire » bascule dans « l’ordinaire de l’horreur ». Survivant du Struthof, Delmain ne supportera pas la laideur des monuments et des commémorations d’un devoir de mémoire abstrait et décharné. La componction de l’après-guerre le révolte. Alors, il décidera à son tour de comparaître devant l’histoire.
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
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En studio Séverine Desbouys et au téléphone Maria Jebli-Chedeville, respectivement Ambassadrice et Présidente du programme MAI A VELO
Aujourd’hui, le vélo a besoin d’un coup de pouce. Il n’y a pas de mauvaise saison pour pédaler. Se mettre au vélo peut parfois être la résolution prise aux premières heures du premier janvier. Comme une résolution pour soi, pour les autres, pour la planète. Pour soi surtout.
La rentrée de septembre est aussi souvent un bon moment pour changer ses habitudes. Nouvelle année (scolaire) qui commence pour les enfants, nouvelle organisation, nouvelles envies. Les quelques coups de pédales posés pendant les vacances peuvent parfois se traduire par une envie de vélo en septembre.
Il y a d’autres événements qui peuvent donner envie de se déplacer autrement. Une bonne vieille grève des transports en commun, une hausse des prix des carburants, un nouveau boulot. Un déménagement.
Tous ceux et toutes celles qui pédalent depuis belle lurette savent qu’il n’y a pas de mauvaise saison pour pédaler. Par contre 96% de ceux qui se déplacent au quotidien autrement qu’à vélo, ne le savent pas, pas encore. Ils pensent que le vélo c’est agréable uniquement quand les températures sont douces, les soirées un peu longues. Il n’y a pas de mauvaise saison pour pédaler, par contre il y a des saisons qui sont plus propices que d’autres pour s’y mettre. Et cette saison, c’est maintenant.
Au printemps. Parce qu’en Avril on nous dit qu’il ne faut pas se découvrir d’un fil et qu’en mai on fait ce qu’il nous plait. En mai, Maria Jebli Chedeville et Séverine Desbouys vont faire en sorte que ce qu’il vous plait, c’est de pédaler. Pédaler un peu, un peu plus. Beaucoup beaucoup plus. Maria et Séverine viennent nous présenter l’opération Mai à vélo. On sait que c’est au mois de mai, mais c’est pour qui ? Comment on participe ? Qu’est-ce qui se passe ? C’est où ? Qui peut participer ? Comment ? Tout un ensemble de questions pour que mai à vélo, soit aussi avec vous et n’hésitez pas à inscrire vos initiatives
Il pédale toute l’année, en toute saison, peu lui importe la météo. Parce que lui aussi il sait que le vélo c’est addictif. Souvent.
Stefan le Courant, anthropologue dont le livre « Vivre sous la menace. Les sans-papiers et l’État » (éd. du seuil), documente et analyse les effets les plus intimes et quotidiens de la politique migratoire sur ceux qui la subissent.
Durant plus de six années d’enquête de terrain, Stefan Le Courant a suivi les parcours de dizaines de personnes en situation administrative irrégulière, parfois jusqu’à leur obtention de titres de séjour. De cette observation sur le temps long et en gagnant la confiance de ses interlocuteurs, il a pu observer comment le risque incessant d’être arrêté, enfermé, expulsé pèse sur leurs comportements et façonne leur regard sur eux-mêmes.
Vous le savez, probablement, le Tour de France Féminin, revient cet été, après 33 ans d’absence. Un Petit tour… Pourvu que ce ne soit pas un petit tour…et puis s’en va. Un petit tour du 24 au 31 juillet. Un petit tour qui n’a de Tour que le nom… Ce n’est même pas une boucle, juste une virée vers l’Est. 8 étapes, Paris direction la super Planche des belles Filles (est-ce un clin d’œil appuyé de la part des l’organisation ?). Les filles partent quand les garçons arrivent, après 3 semaines de course. On ne sait pas trop quoi en penser de cette proposition.
Evidemment, c’est bien qu’enfin les femmes puissent à nouveau bénéficier d’une compétition labellisée “Tour de France”. Mais que penser fondamentalement des choix proposés. La durée ? La synchronisation du temps ? Le parcours ? Comme on ne sait pas trop quoi en penser, le mieux c’est de demander à l’une des ambassadrices représentante d’un club de pratiquantes féminines, “Donnons des elles au vélo”. Ce club organise depuis 7 ans, un tour de France J-1. La veille de l’étape officielle de ses messieurs, 9 cyclistes, des femmes, s’élancent exactement sur le parcours prévu de ses messieurs. Elles sont rejointes sur chaque étape par 35 hommes, 35 femmes. Elles sont amateurs, ce n’est pas leur métier, et sont capables de rouler 3,328 km en 21 étapes. Le Tour de France Féminin officiel propose 8 étapes et 1,029 kilomètres. Parlons de ce J-1 avec Cécile Tixier et demandons lui ce qu’elle pense de tout cela.
Et voilà ! Il nous avait prévenu. L’appellation vélo pour Vélo à Assistance Electrique est en passe de devenir la norme. Trois articles dans la presse enfoncent le clou. Le Parisien qui découvre avec émerveillement que traverser Paris à Vélo (à assistance électrique) est le plus efficace des choix. Le Républicain Lorrain qui se perd avec un vélo ludique à louer. Et le courrier des entreprises qui présente un vélo debout, sans pédales… Une trottinette donc !
Les champignons, ni plante, ni animal, un peu entre les deux, jouent leur rôle de symbiotes et/ou parasites sans que ce soit binaire, dans le fonctionnement de la nature et du corps humain. Les champignons de notre organisme contribuent au renforcement des défenses naturelles et à la bonne digestion. Dans la nature, ces parasites participent à la décomposition de toute matière organique qui peut gêner si elle n’est pas décomposée.
Notre invité Stéphane Tetart est naturopathe, auteur et neurohacker, biohacker, c’est donc un bidouilleur du vivant qui accompagne celui qui veut s’alimenter mieux, et bénéficier du mieux-être, du mieux-prévenir mais aussi du mieux-guérir que la pratique de ces soins génère efficacement. Stéphane détaille pour nous l’énorme diversité des champignons dans leurs propriétés singulières et parfois même complémentaires en synergie… où chacun.e doit trouver ce qui lui correspond le mieux, et c’est son rôle d’accompagner celleux qui le consultent… Nous parlons de ce que le mycellium apportent aux arbres et à la forêt, alors qu’il fait vraiment penser au propre système neuronale et neuro-végétatif, non ? Et pas seulement… Avec Stéphane nous évoquons de plus anciennes coutumes et médécines à base de champignons hallucinogènes ou substances dites psychédéliques et l’engagement de son ami le psychiatre Olivier Chambon, à faire reconnaitre qu’un usage contre la douleur, contre la souffrance psychique ou psychologique, et plus largement vers un éveil spirituel et l’accès à une conscience ample, de plus en plus reconnu scientifiquement, reste aujourd’hui encore interdit en France, même sur prescription médicale.
Elle fut violemment réprimée par la police parisienne sous les ordre du Préfet Maurice Papon, le bilan officiel est de 9 morts et plus de 250 blessés.
Muriel KS : Parce que je craignais qu’on ne les oublie,
Parce que finalement, la République leur a rendu hommage …mais en 5 lignes,
Parce que leur mémoire est plus importante que jamais aujourd’hui.
Je remercie vivement toutes les personnes qui m’ont permis de réaliser ce documentaire :
et mon père, José Luis Sanchez, manifestant.
“Charonne, 1962” est un documentaire de création de Muriel KS . Extraits des films « Diabolo Menthe » de Diane Kurys et de « Mourir à Charonne, pourquoi? » de Daniel Kupferstein.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.