Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #95 – Les 3 premières minutes
    Œuvres évoquées :
    So Phare away, une nouvelle extraite du recueil “Aucun souvenir assez solide” d’Alain Damasio
    Dune, de Frank Herbert
    La métamorphose, de Franz Kafka
    Entendez les femmes rugir, de Cecelia Ahern
    À l’oreille :
    Pete Drake – Forever – USA, 1964
    Avec :
    Isabelle Bapteste, Sebastien Esteban et Aymeric O’Cornesse
    1 hr
  • #12 – Inbleed
    Au micro
    Retrouvez Bud au micro de Parole de métaleux pour sa première interview avec Inbleed. Un cross-over (improbable) entre hardcore, gabber et métal.
    Du frenchcore, du boomer et Doom, tout un programme !
    57 min
  • #53 – Médiatiser l’Habiter (partie 4)
    Contexte
    C’est la dernière partie de cette série “MÉDIATISER L’HABITER”. Le colloque a duré 4 jours dans les Combrailles en juillet 2021. On est avec Frédéric BARBE qui évoque comment médiatiser (ou médier) peut passer par des écrits, des cartes, des fanzines, des chants, etc. qui à mi-chemin entre politique et art sont des objets vivants, partagés qui documentent le réel — et grâce auxquels des lieux, des moments, des luttes sont portées rapidement en paroles régionales et au-delà. A Nantes ou ailleurs des groupes d’habitant·e·s donnent un rythme à la taille de l’action militante.
    Puis avec Julien DUPOUX il est question d’un journal rural qui s’amuse, informe et dé(sin)forme, et monte des dossiers, porte des luttes contre des projets dans sa région (extension de porcherie, mines, déboisement, …) — un objet, un média certes plus ‘classique’ dans sa forme, qui documente les choses qui se passent là où l’on vit.  On clôt le colloque avec lui en émettant des hypothèses de suites …
    Christophe BEDROSSIAN m’accompagne dans l’entrevue avec Frédéric, et Stéphane DUJARDIN dans celle avec Julien
    Musique : captain frog
    Pour mémoire, les participant·e·s au colloque
    Association à la criée (Nantes)
    Association Cile des Combrailles (Le Quartier)
    Captain Frog, musicien poète électrique
    Christophe Bédrossian, documentariste, maire d’Autrac (43), Télé Regain (Brioude)
    Frédéric Barbe, géographe, ENSA Nantes
    Jean Siry, militant de l’habitat participatif
    Julien Dupoux, journaliste et animateur culturel
    Julien Martin, musicien
    Paul Lacoste, Halem, Relier
    Pierre Couturier, géo-anthropologue, UCA
    Yannick Decacqueray, doctorant
    des habitant·e·s des Combrailles
    et Stéphane Dujardin, pour m’accompagner dans la prise de sons !
    59 min
  • #9.2 – Planet Rock, de Afrika Bambaataa & The Soulsonic Force
    Contexte :
    Cycle 9 : Rud Lion
    Cette semaine, on parle du morceau Planet Rock de Afrika Bambaataa & The Soulsonic Force sorti en 1982, second volet d’un cycle en quatre temps consacré au mythique Rud Lion (Marc Gillas).
    Du génie et du drame pour ce cycle consacré à l’essor de la culture hip-hop en France, des influences de Rud Lion jusqu’à ses retentissements dans la musique actuelle.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Zulu Nation Throw Down – Afrika Bambaataa, Zulu Nation, Cosmic Force
    Intergalactic – Beastie Boys
    A Nos Amis – Dee Nasty feat. Les Princes Du Swing
    Numbers – Kraftwerk
    Planet Rock – Afrika Bambaataa & The Soulsonic Force
    15 min
  • #116 – MEDUSA TN
    Au micro

    Dans cet épisode vous retrouver une artiste citoyenne du monde, MEDUSA TN. Elle a su s’imposer comme porte parole des femmes durant la révolution tunisienne en 2011 et propose aujourd’hui un Rap engagé mêlant plusieurs langues, dont le tunisien, l’anglais et le français.

    MEDUSA TN porte au débat la position dans laquelle se situe l’artiste et ses réalisations face aux attentes des professionnels de l’industrie musicale. Un échange riche en expériences venant d’une artiste habituée aux scènes internationales.

    En fin d’émission, vous aurez droit à un freestyle mêlant différentes langues mais avec un flow unique!

    1 hr 1 min
  • #02 – Qu’est-ce qu’un amateur ?
    Contexte
    Internet a démocratisé la compétence en rendant accessible et partageable une expertise venue de tout à chacun. En parlant de compétence partagée, je ne veux pas parler du libre accès des cours magistraux du Collège de France qui poursuit – grâce aux prouesses technologiques – l’honorable mission confiée par François premier à ses « lecteurs royaux » de rendre le savoir accessible à tous.
    Car malgré l’innovation technique, la compétence demeure ici encore issue de l’expertise d’une élite intellectuelle.
    Internet a permis autre chose, le partage de connaissances basées sur l’expérience.
    Il s’agit d’internautes qui partagent une passion ou un intérêt pour une discipline et qui réalisent des vidéos sur des plateformes comme YouTube ou Twitch, ou encore qui produisent des articles sur Wikipédia ou sur leur blog.
    Ce sont des amateurs, au sens de « ceux qui aiment », ceux qui portent un intérêt pour leur domaine.
    Et ils le portent bien, cet intérêt, La partie francophone de wikipedia représente déjà 2 200 000 articles.
    Et qui dire de YouTube : à l’échelle mondiale, 720 000 heures de vidéos sont ajoutées par jour à la plateforme.
    Mais dire d’un amateur qu’il est « celui qui aime » ne suffit pas encore à dire ce qu’il est. On peut appeler un amateur de musique « un fan », qui se distingue de l’artiste amateur, qui lui produit.
    Ces amateurs-là, ceux de l’expérience, pratique leur passion avec du matériel professionnel. La démocratisation des compétences a ouvert le marché du matériel audiovisuel.
    Mais si un bon ouvrier a de bons outils, les bons outils suffisent-ils à faire un bon ouvrier ?
    C’est dans cette tension entre le professionnel et l’amateur que se dessine nos questionnements.
    Suffit-il qu’il gagne sa vie de sa passion pour se contenter de dire qu’il est passé du côté professionnelle, comme s’il y avait une frontière évidente de part et d’autre, ou est-ce que nous pourrions explorer ensemble, pendant une heure, le zone grise de l’amateur-professionnel.
    En plateau
    Patrice Flichy, sociologue (Université Gustave Eiffel), directeur de la revue scientifique Réseaux.
    Musique
    Vald, 2020, Gotaga
    Références citées
    Patrice Flichy, 2012, Le sacre de l’amateur, Seuil.
    Patrice Flichy, 2017, Les nouvelles frontières du travail à l’ère numérique, Seuil.
    Florence Weber, 2009, Le travail à-côté – Une ethnographie des perceptions, EHESS Éditions.
    Chiffres YouTube : le blog du modérateur.
    Chiffres Wikipédia : Wikipédia Statistiques.
    54 min
  • #117 – L’accessibilité en informatique – « Jouons collectif » – Logiciel libre et autonomie
    117e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 5 octobre 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
    Au programme :
    sujet principal : l’accessibilité en informatique, avec Bernadette d’AccessDV Linux et Armony Altinier de Koena. Le sujet a été exceptionnellement enregistré à l’avance
    la chronique « Jouons collectif » de Vincent Calame, bénévole à l’April
    la chronique « Partager est bon » de Véronique Bonnet, professeur de philosophie et présidente de l’April sur le thème « logiciel libre et autonomie »
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    1 hr 29 min
  • #130 – Enceinte et à vélo, c’est possible !
    Invitée
    Aujourd’hui au micro de Rayons Libres, une jeune femme souriante, pimpante, qui pédale au quotidien depuis longtemps. Depuis qu’elle est enceinte, elle lève le pied mais continue à se déplacer à vélo tous les jours. Mauve Leroy nous raconte. Pour retrouver Mauve sur Instagram, c’est là.
    Contexte
    Ce que ne comprennent pas – ou font semblant de ne pas comprendre – les anti-vélos, c’est que bien souvent, se déplacer à vélo est facile. “Comment fait ma grand-mère ?; et quand il pleut ? On regardera les chiffres quand il fera froid. Et comment elle fait la dame enceinte hein, vous avez pensé à la dame enceinte ?”
    Bah ouais Dédé, on y a pensé à la femme enceinte et même on l’a rencontrée. Et même on l’a invitée à venir nous raconter cette période de “femme enceinte” et “cycliste”.
    Être enceinte et se déplacer à vélo est-ce si incompatible que cela ? Mauve, qui est assise en face de moi, est venue nous voir, à vélo, et il se trouve qu’elle est enceinte de 8 mois (dans son 9ème mois même pour être précis). En préparant l’émission elle m’expliquait, rouler d’habitude environ 9,000 kilomètres/an (c’est clairement une bonne rouleuse donc).
    Enceinte, elle a levé le pied, et n’a roulé que 5,000km. Que 5,000 km nous dit-elle ! Quoi, 5,000km, enceinte, mais vous êtes malade nous dirait Dédé.
    Plutôt que parler à la place d’une femme enceinte, donnons lui la parole.
    Agenda
    À partir de Jeudi, la capitale du vélo en France est à Fréjus. Là-bas se tient le Roc d’Azur, grand-messe du VTT… C’est aussi devenu le salon du vélo loisir et d’aventure. Ça s’appelle le Gravel.
    Les 9&10 octobre, à Caen c’est le festival des mobilités durables. Plus d’infos ici.
    Du 6 au 10 octobre, vous pouvez filer à Montmartre c’est la fête des vendanges. Allez-y à vélo par contre.
    Enfin, Le 10 octobre, vous pouvez pédaler contre le cancer, c’est au départ de Maurepas… le site teamcyclocancer.com
    La chronique d’Abel Guggenheim
    Abel sait comme d’habitude faire un pas de côté pour nous proposer une analyse, un commentaire sur la place du vélo dans nos société. Cette semaine il nous évoque les feux de circulation, les règles tacites (ou pas) pour traverser la route quand on est piéton.
    À l’écoute
    Futur de LRMS. Parce que le futur il est dans le ventre de Mauve.
    31 min
  • #25 – Immersion dans la tour Jean Sans-Peur
    Contexte
    Située au 20 rue Étienne Marcel dans le IIe arrondissement de Paris, la tour Jean Sans-Peur est un vestige exceptionnel de la ville médiévale. Elle fut construite au XVe siècle en pleine guerre civile et complète l’hôtel de Bourgogne adossé à l’enceinte de Philippe Auguste. C’est donc un lieu de pouvoir qui traversa les siècles, classé Monument Historique en 1884 puis ouvert au public en 1999 après restauration.
    L’association d’historiens et d’archéologues Les amis de la tour Jean Sans-Peur en ont fait un centre d’interprétation où les visiteurs s’immergent dans le contexte du bâtiment. Pour accéder aux cinq niveaux de la tour, on emprunte l’escalier d’apparat qui se tient par une voûte végétale représentant la famille du Prince. Très peu de ces chefs d’œuvres architecturaux sont parvenus jusqu’à nous.
    En plus du lieu, la Tour propose des expositions sur la vie quotidienne médiévale et jusqu’en mai 2022, nous pouvons assister à “Jeunesse au Moyen-Âge”.
    Agnès Lavoye, chargée des publics et de la programmation de la tour Jean Sans-Peur nous raconte cette histoire. Elle a elle-même étudié les étapes de sa construction, les compositions et significations de la voûte. L’exposition retranscrit au public des nouveaux regards historiographique sur l’enfance et la jeunesse au Moyen-Âge. Car on a longtemps cru que les enfants étaient peu intégrés dans ces sociétés anciennes, vus comme des petits adultes. En réalité ils étaient l’objet d’attentions et prenaient toute leurs parts à une conception des cycles de la vie.
    Cette valorisation des théories de l’éducation, des jeux pour enfants, des différentes vies de jeunes au Moyen Âge participe à abolir les clichés sur cette époque et c’est là une bonne raison d’aller y faire un tour.
    bibliographie/filmographie/podcasts
    Le site internet de la tour Jean Sans-Peur
    Article d’Actuel Moyen-Âge sur l’exposition :
    Danièle Alexandre-Bidon et Didier Lett, Les enfants au Moyen-Âge, Hachette, 2004
    L’exposition “en miroir” Gamins et pouparde. Enfance et jeunesse parisienne au XIXe siècle est également visitable à la Tour Jean Sans-Peur jusqu’au 29 mai 2022
    À l’oreille
    Frédéric Alvarez – Miel de lotus BO du film Les filles au Moyen-Âge d’Hubert Viel
    GoGo Penguin – A Hundred Moons
    The Comet is Coming – Start running
    1 hr
  • #82 – De l’Afghanistan au Sahel: quels enseignements ?
    En plateau
    Michel GOYA, historien, ancien colonel des troupes de marine, spécialiste de la guerre moderne, de l’innovation militaire et du comportement au combat, a enseigné à Sciences-Po et l’École pratique des hautes études (EPHE), en parallèle de sa carrière opérationnelle. Auteur de nombreux ouvrages dont Sous le feu. La mort comme hypothèse de travail, paru chez Tallandier en 2015, il tient également un blog consacré aux questions stratégiques, intitulé La voie de l’épée.
    Contexte
    Vingt ans après les attentats du 11 septembre 2001 qui ont provoqué en réaction une intervention américaine et internationale en Afghanistan, le retrait américain (décidé sous Trump, mais effectif depuis août dernier sous la présidence de Biden), laisse perplexe : « Tout ça pour ça ? », interroge Michel Goya. L’erreur stratégique américaine ne fut-elle pas de décider de frapper les Talibans au même titre qu’Al-Qaïda ? de mettre sur le même plan, voire de confondre et faire la guerre à la fois à une organisation terroriste (Al-Qaïda, hébergée en Afghanistan par les Talibans) et un ennemi identifié comme étatique (les Talibans au pouvoir, lesquels bénéficiaient de la protection du Pakistan redoutant de voir l’Afghanistan devenir une zone d’influence indienne). N’aurait-il pas fallu découpler les deux ? Ce qui aurait permis de fixer un objectif clair, tangible à une opération militaire internationale et d’atteindre des buts de guerre clairement définis.
    Michel Goya rappelle que ce sont les nations qui font la guerre, pas les armées, même si les militaires sont en première ligne dans l’accomplissement des opérations. Cela signifie que la définition des buts de guerre, des objectifs à atteindre, sont assignés aux armées par le pouvoir politique. Lorsque le pouvoir politique, en France le président de la République, décide d’une intervention armée à l’extérieur, il répond la plupart du temps à la nécessité d’envoyer, en réaction rapide à un événement, un signe fort aussi bien au niveau international qu’au niveau national. Que se passe-t-il néanmoins quand on intervient militairement, sans buts de guerre clairement définis, quand on envoie en opérations extérieures des militaires sans objectifs précis et tangibles ? Comment met-on ainsi les militaires en difficulté, tantôt en raison de l’indécision politique ou de ses contradictions, tantôt en raison de l’impréparation, tantôt en ne leur donnant pas les moyens de vaincre en raison de contraintes budgétaires ou sans déclarer qu’on est en guerre ? Comment s’étonner ensuite de l’enlisement sur le terrain ou de l’impact considérable des réactions émotionnelles sur la poursuite cohérente ou non d’un engagement militaire ?
    L’analyse des vingt années d’intervention militaire en Afghanistan montre encore que, dans son déroulé et ses séquences, le sort de la population locale fut négligé, l’amélioration de ses conditions de vie secondaire, sans oublier de mentionner les dommages collatéraux des opérations qui firent de nombreuses victimes parmi les civils. Comment dans ces conditions « gagner les cœurs » ? Lorsqu’en 2006, après avoir depuis 2003 concentré l’essentiel de leurs efforts en Irak, les Américains veulent reprendre la situation en main en Afghanistan, ils découvrent à quel point les Talibans sont implantés dans tout le pays, au point de devenir non seulement une organisation de guérilla mais un contre-pouvoir localement efficace, face à un régime présidentiel institué à Kaboul, sur le modèle des institutions américaines, mais masquant difficilement la réalité d’un Etat faible, où l’afflux de capitaux et d’ONG ne parvient pas à renverser la donne, mais accentue la corruption et la dérive kleptocrate. D’où l’incontournable question des leviers disponibles lors d’une intervention dans un Etat faible structurellement. Et la nécessité de le distinguer du cas d’un Etat provisoirement affaibli, mais susceptible de retrouver à moyen terme stabilisation et consolidation d’antan. Le déploiement de stratégies c
    1 hr 25 min

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…