Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #99 – Notre vie chez les riches. Mémoires d’un couple de sociologues
    Contexte

    Cause commune reçoit Monique Pinçon-Charlot dans le cadre de la sortie de son dernier livre écrit avec Michel Pinçon, Notre vie chez les riches. Mémoires d’un couple de sociologues, paru aux éditions La Découverte, collection “Zones” (2021).

    Le débat a porté sur la biographie personnelle et professionnelle des auteurs. Mais l’auditeur aura surtout l’occasion de profiter d’un échange entre ethnographes.

    À l’heure où tant de professeurs de bureau, notamment dans mon Université Paris1 en “science politique”, monopolisent et encombrent les cours de méthodologie en Master et dans les écoles doctorales (où l’ethnographie est totalement absente), il y a là un débat proprement scientifique autour des cuisines de la recherche.

    Les auditeurs de Cause commune pourront approfondir ce débat dit “épistémologique” sur les contraintes de production de la vérité scientifique en lisant leur ouvrage Voyage en grande bourgeoisie.

    À l’oreille
    • Ravages – Hier, demain, maintenant
    • Ravages – D’où je viens
    • 1 hr 37 min
    • #96 – Les 3 premières minutes
      Œuvres évoquées :
      • On n’a que deux vies, journal d’un transboy, de Adel Tincelin
      • Serre-moi fort, bande-annonce du film de Mathieu Amalric
      • Dialogue avec les morts, préface de Julien Coupat pour Orphisme et tragédie, de Gianni Carchia
      • La semaine perpétuelle, de Laura Vazquez
      • À l’oreille :
        • Mouloudji – L’amour, l’amour, l’amour, France, 1963
        • Power Glove – Feel it, Australie, 2020
        • Avec :
          Mélie Nasr, Sébastien Esteban, Mathieu Huot
          56 min
        • #9.3 – À qui la faute, de Kery James & OrelSan
          Contexte :
          Cycle 9 : Rud Lion

          Cette semaine, on parle du morceau À Qui La Faute ? de Kery James et Orelsan sorti en 2019, troisième volet d’un cycle en quatre temps consacré au mythique Rud Lion (Marc Gillas).

          Du génie et du drame pour ce cycle consacré à l’essor de la culture hip-hop en France, des influences de Rud Lion jusqu’à ses retentissements dans la musique actuelle.

          les morceaux
          • Jackpotes 2000 – 113
          • Lettre à La République – Kery James
          • Little Ghetto Boy – Donny Hathaway
          • Défaite de famille – OrelSan
          • On N’a Pas Fini – Mafia K’1 Fry
          • À qui la faute – Kery James & OrelSan
          • 15 min
          • #117 – RONY BESTIAL
            Au micro

            Dans cet épisode vous découvrirez RONY BESTIAL, un rappeur originaire de la ville de Chécy dans la région d’Orléans.

            Déjà très jeune il s’initie au chant avec le Gospel et fini par se laisser prendre par la vague Rap par l’influence de son grand frère.

            Avec plus de 10 ans de d’écriture et de pratique, il revient sur ses expériences, ses projets et conclu l’émission par un freestyle qui pose le décors de la scène Orléanaise !

            1 hr
          • #13 – Tattva
            Au micro

            Au micro, J. nous présente Tattva, un one man band de black métal à contre-courant des clichés BM habituels.

            Il nous présente son dernier album, Nirjara dont le thème est la destruction karmique.

            Tout un programme !

            57 min
          • #02 – Le temps libre
            Contexte
            Le temps est un artefact si prégnant de notre vie de tous les jours, si évident et si constructeur, qu’il ne nous arrive que rarement l’occasion de nous interroger sur sa signification. Qu’est-ce que ça veut dire par exemple… d’avoir le temps.
            Qu’est-ce que je veux dire quand je dis que je n’ai pas le temps. Pris au mot, on pourrait croire que je voudrais me rajouter du temps, dans un container à temps que je pourrais remplir, pour pouvoir utiliser du temps plus souvent.
            Et pourtant quand nous utilisons cette expression, nous savons bien que ça ne marche pas comme ça, que nous ne pouvons pas nous rajouter du temps mais c’est pourtant bien l’expression que nous utilisons.
            En fait quand je veux dire que je n’ai pas le temps, je veux dire que je n’ai pas le choix. Ou que je ne me donne pas le choix, peu importe. Je n’ai pas le temps, ça veut dire que je consacre déjà ce temps à d’autres choses, que je considère comme des priorités. Quand je dis que je n’ai pas le temps, en fait, je veux parler de liberté.
            J’ai des activités que je dois accomplir, et que je considère, pour toute sorte de raisons morales ou contractuelle ou autre comme étant impondérable, des contraintes. Appelons-ça des temps, et puisqu’ils sont contraints, on pourrait dire que ce sont des temps contraints.
            Et par opposition, il y a le temps libre. Quand j’ai du temps libre, j’ai la liberté. Ah bon ? J’ai la liberté ? Je n’arrive jamais à voir tous les films que je veux sur les plateformes de VOD, je n’ai jamais le temps de lire tous les livres que je veux lire, je suis constamment frustré par l’offre pléthorique de culture qui dépasse ce que l’on peut ingurgiter dans toute une vie. Mes vacances sont toujours trop courtes.
            Mais qu’est-ce que je fais de mon temps libre ? Est-ce que je ne le passerais pas à faire défiler des stories instagram ? Des stories instagram que je consulte aussi au boulot. Et les mails de mon travail que je consulte aussi sur mon temps libre. Alors du coup comment ça marche ?
            Qu’est-ce que le temps libre ?
            En plateau (ou presque)
            Jean Viard, Sociologue, directeur de recherche au CNRS
            Références
            Les Associés d’EIM, 2004, Les dirigeants face au changement, éditions du Huitième Jour.
            Jean Viard, 2002, Le sacre du temps libre : la société des 35 heures, éditions de l’Aube.
            Jean Viard, 2015, Le triomphe d’une utopie : la révolution du temps libre, éditions de l’Aube.
            Jean Viard, 2021, La révolution que l’on attendait est arrivée, éditions de l’Aube.
            À l’oreille
            Charles Trénet, 1955, Nationale 7.
            1 hr 4 min
          • #54 – Quitter les bidonvilles
            Contexte

            Le centre du MESNIL, à Stains en Seine Saint Denis, a été conçu par l’association LES ENFANTS DU CANAL dans le cadre de leur dispositif de “résorption des bidonvilles”, entre village d’insertion et centre d’hébergement. Plusieurs architectes ont travaillé à la construction d’une série de maisonnettes en bois, accolées les unes aux autres, sur un terrain fourni par la Ville de Stains à côté des jardins ouvriers, dans lesquelles des familles Rroms habitent et sont accompagnées par les animateur·ices de l’association. Nous avons été invitées à la journée portes ouvertes le 13 octobre 2021 et y avons rencontré des membres de l’association et des habitantes qui ont accepté de parler de leur vie dans ce centre, de l’organisation des espaces et des temps de vie, des modalités de cet hébergement qui les a fait quitter les bidonvilles dans lesquelles elles étaient depuis leur plusieurs mois ou années.

            On parcourt avec elles les lieux, investis ce jour par des personnes habitantes de Stains, ou d’autres associations voisines, ainsi que des personnes revenant voir les lieux et les familles qu’elles ont quittés pour vivre désormais dans d’autres logements, à Stains ou ailleurs.

            Merci à Mickaël, Laura et Gilles membres salariés des enfants du canal, et à Daniela, Liliana, Ida, Ana et les autres.

            Musiques :
            • La rue kétanou – Où je vais
            • Oscar – Je voudrais
            • Larisa Zagan Si Denisa Tanigoi – Cine ma cunoaste
            • Pour en savoir plus

              Le site des Enfants du canal et le programme MESNIL

              D’autres émissions de Cause Commune sur la vie en bidonvilles, notamment un reportage De jeunes Rroms prennent la parole 

               

              59 min
            • #118 – Téléphonie mobile et libertés – Open Insulin
              118e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 12 octobre 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
              Au programme :
              sujet principal : téléphonie mobile et libertés avec Agnès Crepet de Fairphone (responsable de l’équipe informatique et de la longévité logicielle) et Gaël Duval fondateur de /e/
              la chronique « Pépites libres » de Jean-Christophe Becquet, vice-président de l’April, sur Open Insulin – ouvrir la science pour sauver des vies
              la chronique « Que libérer d’autre que du logiciel » avec Antanak sur l’écrasement des données sur les disques durs
              quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
              Références
              Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
              Intervenir en direct
              Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
              Licences
              Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
              1 hr 30 min
            • #83 – L’Inde d’aujourd’hui
              En plateau (virtuel)
              Gilles Boquérat, historien spécialiste de l’Asie du Sud contemporaine, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), publie L’Inde d’aujourd’hui en 100 questions aux éditions Tallandier.
              Contexte
              A bien des égards, constate Gilles Boquérat, l’Inde reste perçue comme un pays dont la complexité de ses mœurs, ses codes sociaux, son système de castes, la pluralité de ses populations rendent le décryptage difficile. Premier État décolonisé à choisir la voie de la démocratie parlementaire en 1947, Etat civilisationnel plus qu’État nation, faisant le choix de la laïcité plutôt que celui du confessionnalisme, revendiquant l’originalité d’un modèle de développement économique, l’Inde longtemps associée au sous-développement, est devenue l’une des premières économies mondiales et sera, à la fin de la décennie, le pays le plus peuplé du monde.
              Retour sur l’histoire de ce pays qui a construit sur la scène internationale une voie qui l’a conduite de la non-violence, de la lutte pour la décolonisation et le désarmement nucléaire à l’acquisition de la bombe atomique, du non-alignement à l’autonomie stratégique, et qui multiplie depuis la fin de la Guerre froide les partenariats stratégiques, d’importance variée, avec une trentaine d’Etats dont les Etats-Unis et la Chine. Comment l’Inde perçoit-elle aujourd’hui la question de sa sécurité ? Si le différend majeur avec le Pakistan, relatif au Cachemire, semble dans une phase moins aigüe, il reste latent, et le conflit non résolu. Le retrait des Américains d’Afghanistan en août 2021 et le retour des Talibans au pouvoir sont une source d’inquiétude, de même que la montée en puissance de la Chine qui ne cesse d’accroître son influence en Asie du Sud, sur terre (dans des pays frontaliers comme le Népal) et sur mer, dans l’Océan Indien, côté mer d’Oman et côté golfe du Bengale. Ce contexte a incité l’Inde à renforcer ses capacités maritimes, entérinant désormais le fait que les menaces ne se situent pas seulement sur terre (cf. les conflits frontaliers avec le Pakistan et avec la Chine). Les répercussions de ces derniers avaient du reste aussi un impact régional et international (défaite cuisante de l’Inde face à la Chine en 1962, en pleine crise des missiles à Cuba). L’Inde n’entend pas renoncer à jouer son rôle de puissance régionale dans l’Océan Indien, au profit d’une hégémonie de la Chine, laquelle a déjà acquis le statut de deuxième puissance mondiale.
              Mais le pays a-t-il les moyens de ses ambitions ? Quels sont les principaux obstacles à son essor et à l’affirmation de sa puissance géopolitique ? L’observation du phénomène Bollywood est révélateur à plus d’un titre. Si le succès du cinéma indien est incontestable et constitue un ressort de son soft power, il rayonne surtout dans l’espace sud/sud. Le renouveau actuel du cinéma indien ne parvient que difficilement à attirer l’attention du public européen et occidental en général, ce qui met doublement en lumière l’aptitude incontestable du pays à peser dans un espace essentiellement sud/sud et ses difficultés récurrentes à élargir le périmètre de son influence au niveau planétaire.
              Sur le plan politique, comment s’explique le succès de Narendra Modi et l’arrivée au pouvoir du BJP (parti du peuple indien) dont les dérives autoritaires et le suprématisme hindou revendiqué attise les tensions religieuses et communautaires ? Pour quelles raisons le parti du Congrès de Nehru (qui fut Premier ministre de 1947 à 1964) et de ses successeurs, s’est-il effondré, semblant incapable pour l’heure de se poser en alternative ? Pourquoi la plupart des partis politiques ne parviennent-ils pas à dépasser les limites respectives de chacun des Etats et territoires de l’Union indienne ?
              À l’oreille
              A.R. RAHMAN, MAA TUJHE SALAAM, tiré de l’album “VANDE MATARAM”
              A.R. RAHMAN, KEHNA HI KYA, musique du film “BOMBAY”
              ZAKIR HUSSAIN, ZAKIR, tiré de l’album “MAKING MUSIC”
              1 hr 15 min
            • #131 – Pédaler comme un artiste
              Invité :
              Lucas Beaufort s’est découvert artiste, un beau jour, à 27 ans. Il en a fait son métier. 10 ans plus tard, il se découvre le goût du vélo. Qu’est ce qu’il en fait de son nouvel intérêt pour la chose ?
              Le Grumch, l’une des 12 personnalisations de Lucas Beaufort sur la base de vélos Moustache Lundi 27.3
              Contexte :
              Il n’y a pas si longtemps, je publiais sur weelz.fr un billet. Un billet qui parle de chance. La chance qui est par essence inégale. Si tout le monde a la même chance, alors, ce n’est plus de la chance. Cette chance devient simplement la norme. Quand je me suis mis à aller au bureau à vélo, souvent  mes interlocuteurs me disaient “tu as de la chance de pouvoir aller au bureau à vélo”. J’opinais mollement du chef, je restais poli et je disais parfois en retour, “bah en fait nan, ce n’est pas de la chance, j’ai simplement décidé que c’était possible et puis je l’ai fait. Tu peux faire pareil”.
              Et puis j’ai compris, j’ai compris que oui j’ai de la chance. J’ai de la chance d’être suffisamment à l’aise sur un vélo pour envisager d’avaler 25 km pour aller au taf. J’ai de la chance d’aimer ce moment. Je ne parle même pas de performance physique. Qui n’a plus lieu d’être puisque le VAE existe. J’ai eu la chance d’avoir été posé sur un vélo tout jeune. Que mes parents m’offrent cette liberté d’aller et venir. D’aller acheter le pain, d’aller au stade de foot, de tennis, voir mes potes… à vélo. La chance aussi d’aimer pédaler. Ce n’est ni inné, ni universel ce goût de la pédale. Par contre, parfois il suffit d’être ouvert, à l’écoute et d’avoir envie. En plus, le vélo c’est comme la voiture ou le bus ou le métro… On n’est pas obligé d’aimer ce moyen de transport pour l’utiliser. Par contre je croise rarement des automobilistes, coincés dans les embouteillages hurler au monde “j’adore ce moment dans ma voiture”. Je crois que beaucoup de cyclistes peuvent dire au contraire qu’ils apprécient ce moment sur leur vélo.
              Mon invité du jour est un artiste. Il le dit lui-même, il est devenu artiste un jour par hasard, ou presque. La chance ! Et puis, cet été, il a traversé la France à vélo de Normandie (Bernay exactement là où il habite) jusqu’à la French Riviera (Cannes) là où il a grandi. Il l’a fait avec deux potes. L’idée était de voyager, profiter des lieux, visiter et peindre, dessiner. Il va nous raconter tout cela…
              Agenda
              La ville au cinéma…
              Ce mercredi s’ouvre pour une semaine le festival Close up, un festival qui parle de ville, à travers le cinéma. La ville, c’est aussi, plus que jamais même notre terrain d’expression à nous cyclistes. C’est à Paris, tous les détails sur le site festivalcloseup.com
              Courir dans la ville (et rouler aussi)
              Si vous vous demandez quoi faire cette semaine avec votre vélo, je vous recommande un truc à faire à Paris. Le 17 octobre c’est le Schneider Electric marathon de Paris. Je vous suggère le parcours du marathon tôt le matin, sur votre vélo, quand les voies sont déjà fermées à la circulation, pas encore dédiées à la course. vous filez à vélo, la ville est à vous. Les années précédentes les organisateurs fermaient les yeux, profitez-en pour les ouvrir. 42,195km, sans circulation, au petit matin. Descendez les Champs-Élysées, direction Vincennes puis retour passage dans le bois de Boulogne. Attention la fenêtre de “tir” est très courte, le départ de la course officielle est donné à 08h30… Soyez prêts à 6h30.
              Musique
              Arno, “Putain, Putain” extrait de l’album sorti en Mai 2021 – Vivre Parce que – la Collection Featuring Sofiane Pamart
              Chronique Abel
              Abel fidèle à lui-même nous propose son analyse de l’actualité, du système vélo, il nous commente des articles proposés par Le Parisien cette semaine. Celui-ci ou encore un reportage sur BFM. “Les cyclistes ils foncent comme des malades” !
              Pour découvrir le travail de Lucas Beaufort, son instagram est là, son site internet ici.
              31 min

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            Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…