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Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Clarisse Nantes
Pour une fois nous ne recevons pas une cycliste qui vient nous raconter son périple mais une cycliste qui vient nous raconter les jours précédents son départ. Un long voyage à vélo, ça se prépare comment ? Clarisse Nantes s’apprête à partir de Paris, “entre 4 et 5 mois, j’ai un billet d’avion aller, je n’ai pas le billet retour”. Destination l’Amérique du Sud. Une arrivée à La Paz prévue dans une vingtaine de jour, Clarisse va pédaler, c’est l’objectif, jusqu’à la pointe sud de l’Amérique du Sud. Le fameux Ushuaïa. Comment on se détache des contingences logistiques (boulot, appartement), comment se préparer physiquement, mentalement, financièrement ? Comment préparer son itinéraire ? Son matériel ? Clarisse aborde avec nous toutes ses questions. Elle est entrainée, elle a déjà roulé longtemps en Espagne ou en Europe de l’Est, elle se prépare néanmoins avec un peu d’appréhension dans son grand saut en terre inconnue.
Elle part pour se “sentir libre et forte“, pour démontrer qu’être une femme sur un vélo à l’autre bout du monde, c’est faisable, jouable et pas forcément plus compliqué que pour un homme. D’ailleurs son projet est accompagné financièrement par l’association Cyclo Camping International, séduits par la promotion du cyclo-tourisme au féminin.
Vous pouvez suivre Clarisse sur son compte Instagram, là. Elle nous disait, une fois l’émission terminée, que oui, elle sait qu’il y aura des moments difficiles. Un petit mot d’encouragement sur Instagram ne pourra pas lui faire de mal. Et si vous filez sur son insta, ne vous étonnez pas, il y a beaucoup de photos de desserts. Clarisse est pâtissière de formation, de métier. Un bon filon pour régaler les familles qui voudront bien l’accueillir pour le gîte.
Morceau illustrant le film “Colors of Mexico” starring Kilian Bron. “Mexican Ride” par Léo Lunel et Bonnie Degaine.
Un pas de côté comme d’habitude pour Abel Guggenheim pour prendre le temps de comprendre le vélo.
Gonzague Dambricourt
“Toi qui est passionné de vélo” souvent on m’interpelle avec cette entrée en matière. Bah, oui comme si animer une émission radio hebdomadaire qui évoque le vélo faisait de moi un passionné du vélo. Comme si être associé sur le média en ligne Weelz.Fr (qui ne parle que de la société qu’avec un prisme vélo) faisait de moi un passionné du vélo. Comme si évidemment parler de vélo, écrire sur le vélo, poser mon cul sur un vélo faisait de moi un passionné ! Je vais vous faire une confidence, je ne suis pas passionné par le vélo. Je vais vous faire une autre confidence, je trouve souvent qu’il n’y a pas beaucoup plus chiant qu’une conversation sur le vélo entre passionnés de vélos. Et toi ? ton vélo il est monté en 42/37 ? ou 44/32 ? Ton vélo, tu peux monter des pneus en 700 par 42 ? Ch’sais pas mec (et pour tout te dire ça m’est bien égal).
J’aime le vélo pour ce qu’il représente, ce qu’il offre, ce qu’il propose. J’aime autant l’objet que l’outil. J’aime autant ses promesses que les moments passés dessus. C’est un formidable outil de locomotion. C’est aussi et surtout une formidable machine à rencontres. Le canoë-Kayak offrirait les mêmes possibilités de transport, de sport, d’évasion, de rencontres et bien j’animerais probablement une émission radio qui s’appellerait eau-libres. Si la voiture offrait une telle palette, j’animerais une émission qui s’appellerait “La voiture libre”.
Mon invité du jour est un gars curieux, qui s’intéresse à plein de choses, qui aime transmettre. Il est un techno boy. A en croire ses audiences, ses communautés sur youtube ou twitter il semble être intéressant et passionnant. Je ne crois pas me tromper, ce qui l’amène aujourd’hui au micro de rayons libres, c’est une certaine curiosité, un goût de la transmission, une envie de partager.
Abel vient nous causer aujourd’hui des difficultés de produire des aménagements cyclables compatibles avec les contraintes des usagers du bus. Et croyez-le ce n’est ni simple ni anecdotique.
“FINGER PIES” de ANIKA extrait de l’album Change
Articles de l’ADN sur youtube mentionnés dans l’émission là et ici.
Ce soir, on est en plateau (ou presque) avec Didier Bauer guitariste de Downright Malice pour une émission pleine de rebondissements.
Des problèmes techniques certes, mais surtout une belle rétrospective du groupe qui fête ses 34 ans. Une longévité gagnée grâce au travail, à l’amitié et à la passion du métal.
Ne loupez pas les derniers titres de Mechanica Temporis
Dans cet épisode vous découvrirez LYLICE, rappeuse originaire de Montreuil qui s’impose sur la scène underground rap parisienne.
Un intérêt pour les textes censés depuis toujours, LYLICE nous explique comment elle charge ses musiques d’émotions et de convictions qu’elle porte au fond d’elle même. Une artiste émotionnellement investie dans son écriture qui sait réjouir son public quand elle le retrouve sur scène !
En fin d’émission, LYLICE nous livrera cette part d’artiste et de freestyleuse qu’on attend en tant qu’auditeur !
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Après un détour par la médiatisation hors norme d’Éric Zemmour (et ce qu’elle nous dit des médias dominants), cette deuxième émission est consacrée au journalisme sportif. Au menu : genèse du « sport business », poids des logiques commerciales dans la production de l’information sportive, copinages médiatiques et dépendance aux sources, hégémonie du talk-show au détriment de l’enquête, starification des journalistes sportifs, et bien d’autres choses encore !
Jérôme Latta, « Dans “L’Équipe”, trop de PSG et pas assez de sportives », Arrêt sur images, 9 octobre 2021.
Jérôme Latta, « L’embarrassant héritage du talk-show à la Saccomano », Arrêt sur images, 8 octobre 2019.
Clovis Jeandel
Photo par Rémi Cordier
“oui mais… “… Combien de fois avez vous entendu ce “oui mais”… ou peut-être même vous, êtes l’auteur de ce “oui mais”… Si cette phrase sort de la bouche de votre interlocuteur, elle vient comme une excuse. Si cette phrase sort de votre bouche, il y a un soupçon de reproche… “Oui mais je triche, je roule en VAE” ou “oui mais c’est plus facile, forcément t’es en Vélo à Assistance Electrique”.
Le VAE aussi souvent appelé “vélo nucléaire”, une façon d’insinuer pour son auteur que ce choix faisait de toi un “écolo en carton”, un écolo de sous-catégorie”. Ou un sportif de bas étage. Et si l’écologie n’était pas la première motivation de pédaler. Et si pédaler sur un vélo électrique c’était mieux qu’appuyer sur le champignon ? Et si, pédaler plus souvent sur un VAE c’était finalement pas mieux que pédaler rarement sur un vélo musculaire ? Et si surtout nous prenions tous et toutes le parti de ne pas dicter ce qui est bien pour les autres. Mon choix idéal n’est pas ton choix idéal. Ca s’appelle la liberté et le respect de l’autre. Nous avons reçu ici de nombreux cyclistes qui se déplacent en VAE, Tristan Nitot, Carole, Frédéric, les frères Bourrelier. Tous ou presque m’ont dit en arrivant et en voyant mon vélo musculaire “oui mais moi…”
Aujourd’hui je reçois Clovis Jeandel, son coeur et la raison l’ont amené à considérer le VAE comme solution pour pouvoir continuer à pédaler. Il est l’un des premiers cycliste que je rencontre qui assume complètement ce choix. Il y est venu par la contrainte. Il y reste par envie et besoin. Clovis va nous raconter son parcours.
Uprising de Muse extrait de l’album The Resistance sorti en 2009.
Philippe Brossat, ancien publiciste, n’ayant jamais renié son amour du rock, publie Londres et Liverpool avec les Beatles. Un guide de voyage d’Abbey Road à Penny Lane, aux éditions Le mot et le reste.
Philippe Brossat nous emporte dans le tourbillon de Londres et Liverpool, les deux villes fondatrices de la mythologie des Beatles. Son guide exhaustif des lieux où quatre garçons dans le vent (John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr) ont laissé des traces durables, recense 300 adresses racontant, quartier par quartier, un fragment de leur histoire, entre précision historique et anecdote. La voie royale afin de répondre à la question fondamentale : c’est quoi au juste l’ADN des Beatles ?
Commençons le voyage par l’industrielle Liverpool. Dingle, le quartier de Ringo Starr au cœur du Liverpool miséreux et laborieux. Le royaume par excellence des working class heroes. Dans cette zone portuaire, souffle un vent violent : les rixes entre bandes, teddy boys et marins, y sont fréquentes. Les jeunes rêvent d’un autre avenir que celui de leurs parents qui ont connu la faim, la misère, le froid, l’habitat insalubre. Ils sont toutefois les premiers à réceptionner ce que les navires, en provenance des Etats-Unis, rapportent dans leur cargaison: cigarettes, whisky et rock’n’roll. Les jeunes de Dingle sont donc les premiers à écouter Elvis Presley, tout en se demandant si le rock et la pop ne sont pas leur avenir. Ça marchera en tout cas pour les Beatles, tous originaires de Liverpool. Alors, une ballade à Woolton s’impose – car c’est le quartier qui a sans doute le plus d’attaches sentimentales avec les Beatles, celui de l’adolescence de John et Paul – avant de se rendre au City center, sur Matthew Street, direction le Cavern Club qui vit éclore la légende des Fab Four. C’est là par exemple que le génial Brian Epstein, qui deviendra leur manager jusqu’à sa mort, à l’âge de 32 ans, les découvre un soir.
Depuis Liverpool John Lennon Airport, il est possible de gagner Londres, ou, plus écolo, prendre le train pour arriver à la gare de St Pancras, en souvenir du Mad Day. Rendez-vous ensuite à Saint John’s Wood/ Kilburn. Dans ce quartier charmant et ultra résidentiel, se concentrent trois lieux qui participent aussi de la légende des Beatles : Abbey Road et son passage clouté, la maison de Paul McCartney et le studio de leur toute première audition refusée par le label Decca. Qu’à cela ne tienne, ils iront chez EMI, grâce à George Martin, leur producteur, le cinquième de la bande des quatre. Le détour par Chelsea ne se refuse pas, c’est l’épicentre de la culture pop mondiale dans la seconde moitié des années 1960. Bienvenue dans le Swinging London, où jeunes et riches héritiers viennent s’encanailler avec les enfants des working class heroes, devenus des pop stars, tandis qu’à Soho, la vie nocturne bat son plein. Côté conscience politique, John Lennon sera le plus engagé.
Qu’est-ce que la Beatlemania ? Pourquoi et quand les Beatles arrêtent-ils de donner des concerts ? Que reste-t-il de cette époque ? Qu’est-ce qui caractérise le son si particulier de leur musique ?
Philippe Brossat, Londres et Liverpool avec les Beatles. Un guide de voyage d’Abbey Road à Penny Lane, éditions Le mot et le reste, 2021.
La science-fiction est un genre littéraire dont on prête les origines à Jules Vernes, en France, et Herbert Georges Wells au Royaume-Uni. Souvent considérée comme lecture dédiée à la jeunesse, elle a toutefois joué un rôle important dans le développement des sciences à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.
Si la science fiction est née de l’imaginaire et de la fascination autour du progrès technique, on ne peut pas concevoir la relation entre science et fiction de manière unilatérale. Les sciences nourrissent la SF comme la SF nourrit les sciences. La science fiction est utilisée comme outil de vulgarisation. Dans un sens très restreint elle permet d’expliquer un concept scientifique, dans un sens plus large elle permet de développer un imaginaire et une culture scientifique.
Nous pourrions par exemple prêter l’idée d’utiliser l’orbite terrestre pour y placer des satellites de télécommunication à l’auteur de sciences-fictions Arthur Clarke, en 1945.
Mais plus encore, la science fiction envisage les conséquences sociétales des innovations à travers les utopies et les dystopies, citons Georges Orwell, Aldous Huxley, Philipp K. Dick…
et enfin la science fiction nourrit les imaginaires des scientifiques eux-mêmes.
Par exemple, les ingénieurs de Google ont déclaré en conférence de presse, que le célèbre moteur de recherche avait pour vocation de devenir l’ordinateur de Star Trek, au point qu’un de ses algorithmes portait le nom de la comédienne qui lui prêtait sa voix.
Ainsi, sciences et fictions se nourrissent l’un l’autre et symbolisent un dialogue entre sciences et imaginaires.
Quels en sont les mécanismes ? comment cette relation s’articule ?
Rolland Lehoucq, astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique, enseignant, auteur et vulgarisateur
Les Indes galantes, Jean-Philippe Rameau, 1735.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.