Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #80 – Les 3 premières minutes
    Œuvres évoquées :
    Le cinéma les fait vomir, de Marie Courquin in So film
    Les vilaines, de Camila Sosa Villada
    Les révoltés du Nil : une autre histoire de l’égypte moderne, de Mahmoud Hussein
    L’homme- chevreuil, de Geoffroy Delorme
    À l’oreille :
    Tshikata – Lova lova (feat. Mc Garbage Juice)
     
     
     
    1 hr
  • #4.4 – Raspberry Beret, de Prince
    Contexte :
    Cycle 4 : Prince
    Cette semaine, on parle du précieux morceau Raspberry Beret de Prince sorti en 1985, quatrième et dernier volet d’un cycle en quatre temps consacré à Prince.
    De la guitare et des voix mythiques, du début des années 70 à aujourd’hui.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Raspberry Beret – Prince & The Revolution
    Girls & Boys – Prince & The Revolution
    Rêves Secrets d’un Prince et d’une Princesse – Michel Legrand (extrait de Peau d’âne)
    I Would Die 4 U – Prince & The Revolution
    Raspberry Beret (Extended 12 Version) – Prince & The Revolution
    15 min
  • #102 – le Réseau Libre-entreprise – le design libre – logiciel libre et matériel
    102e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 20 avril 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
    Au programme :
    notre sujet principal portera sur le Réseau Libre-entreprise qui « regroupe des entreprises à taille humaine ayant des spécialités proches ou complémentaires dans le domaine du logiciel libre. Toutes partagent les mêmes valeurs et modes de fonctionnement, basés sur la démocratie d’entreprise, la transparence et la compétence ». Avec Jean Couteau de Code Lutin et Catherine Heintz de Néréide. Échange diffusé en direct, et enregistré, le 13 octobre 2020 ;
    la chronique « Pépites libres » de Jean-Christophe Becquet, vice-président de l’April, sur le thème : le design libre, comment il change notre rapport aux objets, à travers l’expérience de l’association grenobloise Entropie ;
    la chronique « Partager est bon de » Véronique Bonnet, professeur de philosophie et présidente de l’April, sur le thème « Le logiciel des fusées doit-il être entièrement libre ? Logiciel libre et matériel » ;
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Conditions de diffusion
    L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    1 hr 28 min
  • #73 – Faut-il fermer les prisons ?
    Au menu
    Les nouvelles du futur
    Richard, blogueur high-tech depuis 15 ans, nous donne les dernières infos qui concernent Internet, les smartphones, les jeux vidéo.
    Musique de la chronique : Dolling – CyberSDF (disponible sous licence libre Creative Commons BY 3.0 (CC BY 3.0)
    La revue de presse
    La Relève et la Peste a exploré la communication des animaux. Les études sur le comportement animal nous enseignent ainsi qu’au-delà des messages basiques tels qu’avertir d’un danger par exemple, les animaux développent leur propre culture, leurs propres traditions régionales.
    La chronique d’Erwan : les bananes et la standardisation
    Chaque semaine, Erwan de la chaîne Oui D’accord nous livre sa chronique sur le capitalisme. Aujourd’hui, Erwan raconte à travers l’exemple des bananes comment l’homme modifie la nature à son avantage… à court terme.
    L’entretien de 8h : faut-il fermer les prisons ?
    Qui se cache derrière le syndicat des détenu(e)s de France ? Il se fait appeler Kozam et quand on lui pose la question, il répond volontiers qu’il faut fermer les prisons.
    Rencontre avec un militant hors cadre, en effet il est défendu aux prisonniers de se syndiquer.
    Le défi du Barbès Comedy Club : Zak
    Il y a quelques semaines, nous vous présentions le « campus » du Barbès Comedy Club, une école du comique de stand-up.
    L’idée est venue à Myriam Quéré, qui m’aide à présenter cette émission, de proposer à ces étudiants de relever le défi de la chronique radio.
    Le second à se prêter à l’exercice est l’humoriste Zak.
    À l’oreille
    Wasaru – New Andromeda Theory (générique de l’émission)
    Eri Ohno – Live hard live free
    Floating Points – For Marmish
    Fela Kuti – 2000 Blacks Got To Be Free (feat. Roy Ayers) (Edit)
    Willie Wright  – Right On For The Darkness
    Kassa Overall – I Know You See Me (Feat. J Hoard & Melanie Charles)
    Chanson plus bifluorée – Écrit après la visite d’un bagne
    Mansfield.TYA x Odezenne – Une danse de mauvais goût
    2 hr
  • #88 – L’âge des extrêmes (Partie 2)
    Contexte :
    Dans ce second volet de l’analyse de l’ouvrage marathon de Eric Habsbawm, historien anglais de renommée internationale, nous avons à cœur de montrer de manière pédagogique comment un scientifique peut sombrer dans un catalogue diversifié de son sens commun spécifique d’universitaire bourgeois de centre gauche.
    Faire l’histoire du monde en 800 pages est sans doute une gageure. Mais le pari n’est pas impossible. Ce qui est grave, c’est de s’enfoncer dans la discussion de café de commerce. Dans ce registre, il s’agira de distinguer les figures de ce répertoire de prénotions et de préjugés.
    Nous évoquerons, après un bref aperçu des sources de l’auteur trahissant son manque de scientificité, “les euphémisations redoutables” qui parsèment les 800 pages de cet âge des extrêmes.
    Le troisième et dernier volet de cette présentation détaillera, dans cette analyse du répertoire du sens commun, les “énormités” et les “implicites”.
    À l’oreille :
    Tasuta N-Imal – Sigham Olinw
    Tinariwen – Sastanàqqàm
    Tasuta N-Imal – The Farmer
    1 hr 25 min
  • #66 – L’écrivain russe Andreï Siniavski (1925-1997), raconté par son fils, Iegor Gran
    En plateau :
    Iegor Gran, auteur phare des éditions P. O. L., l’écrivain dont le 14ème roman s’intitule Les services compétents (2020), préface la réédition aux éditions du Typhon d’André-la-Poisse. Un conte fantastique écrit par son père, l’écrivain Andreï Siniavski, grande figure intellectuelle du monde russe et ex-soviétique.
    Contexte :
    Les livres ont souvent une histoire précédant leur parution, dont elle peut résulter, bien loin de l’anecdote. Il arrive qu’ils entretiennent entre eux des correspondances, des échos, des résonances, voire des affinités électives. Le dernier roman de Iegor Gran, Les services compétents, ont ainsi provoqué la réédition d’André-la-Poisse d’Andreï Siniavski (1925-1997), nous plongeant dans une sorte de roman dans le roman, où l’ordre chronologique et logique des choses se bousculent au profit d’une filiation littéraire, ayant pour effet collatéral de nous déstabiliser devant la question du commencement. Par où commencer la narration quand on n’est plus certain de ce qui constituerait le début, le milieu et la fin de l’histoire ?
    On dira donc en premier lieu que « les services compétents » désignent les services du KGB, dans les années 60, en plein dégel post-stalinien. Ils sont chargés de trouver qui est, ou qui se cache derrière le pseudonyme d’Abram Tertz, un écrivain qui ose défier le pouvoir soviétique en publiant en 1959, de l’autre côté du rideau de fer (en l’occurrence, en France, dans la revue Esprit dirigée alors par Jean-Marie Domenach), un article remettant en cause le réalisme socialiste comme cadre unique et imposé de la production artistique et littéraire en Union soviétique. Abram Tertz récidive quelque temps plus tard en publiant cette fois un récit court relevant du réalisme fantastique. L’enquête du KGB durera six ans. Elle est cocasse, loufoque, pleine de fausses pistes et de rebondissements, menée par des services finalement pas si performants que cela, à la peine pour trouver, depuis la mort de Staline en 1953, la juste mesure de répression nécessaire de la société civile, du moins jusqu’à ce que Nikita Khrouchtchev soit congédié par Léonid Brejnev. Mais ces six années d’enquête et de traque sont aussi six longues années « d’attente » (de stress et d’anxiété) pour Abram Tertz, alias Andreï Siniavski et sa femme Maria Rozanova : ni l’un ni l’autre ne doutent, depuis la publication du premier article dans la revue Esprit, de la capacité du KGB à démasquer et arrêter celui qui revendique le droit au réalisme fantastique. La seule chose qu’ils ignorent tous deux, c’est quand cela se produira. Sans doute n’avaient-ils pas envisagé que cela prendrait tant de temps.
    Racontée par Iegor Gran, Grand Prix de l’humour noir 2003 pour son roman O. N. G !, c’est un grand moment de dérision et d’autodérision, de satire et de grotesque, de verve comique, où le génie de la langue déploie sa liberté et force jubilatoire dans le labyrinthe de l’absurde. Nous voilà initiés à une histoire à la fois collective et intime, écrite par le fils d’Andreï Siniavski, âgé de 9 mois lors de l’arrestation de son père !
    Le procès de ce dernier, en 1966, se tînt en même temps que celui de son ami l’écrivain Youli Daniel qui lui aussi a publié sous pseudonyme des textes dans la revue Esprit. Il fut retentissant. Le tribunal doit statuer sur la nature subversive ou non de la prose d’Andreï Siniavski, lequel a lancé un pavé dans la marre en questionnant les limites du réalisme socialiste dans la littérature et les arts. Le père de Iegor Gran sera condamné à 7 ans de camp, libéré un peu avant terme, en 1971, grâce notamment à une forte mobilisation de l’opinion publique internationale, et prié de quitter l’Union soviétique deux ans plus tard.
    Ironie de l’histoire, ce procès marquera la fin du dégel, le refroidissement brejnévien et l’acte de naissance de la dissidence en Union soviétique, alors qu’Andreï Siniavski n’avait avec le régime que des divergences d’ordre esthétique, selon ses propres mots. L’écrivain ne
    1 hr 14 min
  • #65 – Deux espions sur un plateau
    En plateau :
    Sergueï Jirnov, ancien officier traitant du KGB, membre de la célèbre et redoutée direction « S », co-auteur avec François Waroux de KGB/DGSE, 2 espions face à face, publié aux Éditions Mareuil.
    François Waroux, ancien officier traitant du SDECE, puis de la DGSE, co-auteur avec Sergueï Jirnov de KGB/DGSE, 2 espions face à face, publié aux Editions Mareuil.
    Contexte :
    L’espionnage est l’un des plus vieux métiers du monde, avec la prostitution. Mais il s’exerce dans le plus grand secret, généralement. On ne parle pas ou très peu du succès de ses activités et missions. Quant à leurs opérations, sauf exception, elles ne sont pas revendiquées. Leurs échecs font davantage de bruit, quand il est impossible de cacher le désordre provoqué ou l’embarras suscité. On sait, par conséquent, peu de chose de la réalité du métier d’espion au quotidien, de sa routine en particulier et de sa discipline. Cette méconnaissance explique sans doute une part des fantasmes entourant l’univers des agents de l’ombre. Elle ne contribue pas peu à renforcer, sinon l’attractivité du métier, du moins la fascination qu’il peut exercer, à en croire les nombreuses productions cinématographiques ou séries cultes dont il fait l’objet.
    C’est dire à quel point il est rare de pouvoir écouter deux espions face à face parler librement de leur métier ! L’occasion en est fournie grâce à la parution du livre que signent ensemble Sergueï Jirnov et François Waroux, KGB/DGSE, 2 espions face à face, aux Editions Mareuil. C’est la première fois qu’un ouvrage d’échanges entre deux membres de ces deux services est publié. Sergueï Jirnov est un ancien officier supérieur du KGB, diplômé de l’Institut Andropov, opérant pour l’URSS, de 1984 à 1992, au sein de la direction du service dit des « illégaux » : il a principalement opéré en France afin notamment de pénétrer des cercles de décision et d’infiltrer l’ENA. Il est réfugié en France depuis 2001. François Waroux, ancien élève de l’École supérieure militaire de Saint-Cyr, après un début de carrière militaire,  a été officier traitant du SDECE, puis de la DGSE, de 1977 à 1995. Il a agi sous couverture à l’étranger pour la France, aux États-Unis, en Éthiopie et au Pakistan, où il a été chef de poste. Après avoir longtemps œuvré dans l’ombre pour deux camps opposés, durant la guerre froide et après la chute de mur de Berlin, ces deux officiers supérieurs ouvrent un dialogue inédit, sans tabou, sur leur carrière au sein des services secrets. Ils confrontent leurs expériences, leurs analyses et les méthodes utilisées par leurs pays respectifs. Travail sous légende, techniques de surveillance, manipulations, honorables correspondants, agents d’influence, angoisses quotidiennes et cas de conscience. La face cachée et complexe qu’implique leur profession, au service de ce qu’on appelle la raison d’État.
    Sachant que les opérations clandestines de la guerre froide sont toujours couvertes par le secret en Russie comme en Occident, comme le remarque Eric Denécé dans sa préface au livre, les échanges entre ces deux hommes n’en sont que plus passionnants. Même si, dans le domaine du renseignement, le KGB semble un outil d’information, de surveillance et de propagande au service du Parti communiste de l’Union soviétique bien plus puissant que le SDECE et la DGSE, lesquels, soumis la plupart du temps à des impératifs économiques pragmatiques, se concentraient surtout dans le renseignement économique. Ces deux anciens officiers traitants sont-ils d’accord sur certains points et lesquels ? Sur quoi sont-ils en désaccord ? Pourquoi ont-ils choisi ce métier ? Qu’est-ce qui, selon eux, motive un individu à livrer des informations sensibles à un agent traitant et trahir le camp auquel il est supposé appartenir ? Qu’est-ce qu’informer ? Qu’est-ce que renseigner ? Quels rapports les services secrets entretiennent-ils entre eux ? Sont-ils adversaires, concurrents ? Jouent-ils « collectivement » entre services réputés amis ? Sont-ils jaloux d
    1 hr 29 min
  • #98 – LIL’ONE
    Au micro
    Dans cet épisode vous découvrirez LIL’ONE, jeune rappeur de Montreuil qui pratique le son depuis ses 9 ans et qui s’est développé seul, de la partie production musicale à la réalisation vidéo.
    Entre les études et la musique, il a su trouver un équilibre qui lui permet de cumuler plus d’une cinquantaine de clips vidéo sur la toile.
    LIL’ONE rappe la street et le fait avec conviction durant la session live.
    53 min
  • #4.3 – Concert à La Cigale, de Steve Lacy
    Contexte :
    Cycle 4 : Prince
    Cette semaine, on parle du concert à La Cigale de Steve Lacy en Novembre 2019, troisième volet d’un cycle en quatre temps consacré à Prince.
    De la guitare et des voix mythiques, du début des années 70 à aujourd’hui.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Playground – Steve Lacy
    Penthouse Cloud – The Internet
    My Skin My Logo – Solange
    Like Me – Steve Lacy
    15 min
  • #101 – L’accès aux documents administratifs
    101e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 13 avril 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
    Au programme :
    sujet principal : l’accès aux documents administratifs avec Ma Dada
    la chronique « Jouons collectif » de Vincent Calame, bénévole à l’April, sur les empaqueteuses et empaqueteurs de logiciels libres pour les distributions
    la chronique « La pituite de Luk »
    la chronique « Que libérer d’autre que du logiciel » avec Antanak
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Conditions de diffusion
    L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contrarires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    1 hr 29 min

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…