Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #4.1 – Purple Rain, de Albert Magnoli
    Contexte :
    Cycle 4 : Prince
    Cette semaine, on parle du film Purple Rain de Albert Magnoli sorti en 1984, premier volet d’un cycle en quatre temps consacré à Prince.
    De la guitare et des voix mythiques, du début des années 70 à aujourd’hui.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Purple Rain – Prince & The Revolution
    Black Or White – Michael Jackson
    Let’s Go Crazy – Prince & The Revolution
    The Beautiful Ones – Prince & The Revolution
    Purple Rain – Prince & The Revolution
    15 min
  • #86 – Faire de la BD, une affaire de passionnés ?
    Contexte :
    Dans ce numéro des Mondes rêvés de Georges, Cause commune invite un sociologue spécialiste des cultures juvéniles. On peut dire que dans ce cadre, travailler sur la bande dessinée parait évident.
    Et pourtant il n’en est rien.
    Sylvain Aquatias, sociologue à Limoge, après avoir travaillé en région parisienne auprès des jeunes des cités populaires, se lance dans l’étude très sérieuse de ce qui a constitué pour lui une passion de vie. Désormais, l’adulte s’interroge sur ce monde très complexe, au carrefour de la célébrité et de la précarité, de la vie en tant qu’auteur et de la vie bricolée faite de plusieurs métiers afin de pourvoir dessiner ou écrire, des genres classiques ou de nouveaux styles de bande dessinées.
    Mais ce sont avant tout les auteurs qui intéresse le chercheur, leurs trajectoires, les transmissions familiales, les expériences et les parcours de ces êtres qui ne sont pas aussi passionnés qu’on pourrait le penser.
    Il y a aussi une réflexion sur une profession en train de se constituer, entre la lèche (avoir des soutiens divers) et la dèche (le lot de beaucoup).
    À l’oreille :
    Disorder – Revolution day
    Grünt Grünt – 17
    Benoit Tranchant – Silence
    11 min
  • #43 – Et quand on veut quitter l’errance ?
    Contexte :
    Nil Sauser partage ici des moments forts de sa vie, son parcours en errance, et en décrit aussi d’autres vécus par les personnes de sa communauté ou d’autres voyageurs et voyageuses.
    Au-delà de la problématique des aires dites d’accueil évoquée déjà dans d’autres émissions, et des empêchements à voyager et à se poser entre deux, il est ici question du manque de sites, de lieux où se poser plus longtemps tout en continuant à vivre “comme avant”, dans des caravanes avec sa famille ou d’autres membres de son réseau, sur des espaces adaptés.
    Actuellement en service civique dans l’association ADEPT93, Nil décrit son projet d’un collectif de voyageurs et voyageuses qui pourraient exprimer les besoins des familles et imaginer avec les politiques des solutions pour améliorer leurs conditions de vie.
    Musique
    GRAEME ALLWRIGHT – Petites boites
    AYO – Life is real
    le site de l’ADEPT du 93
    59 min
  • #64 – Little Louis in New Orleans
    En plateau :
    Claire Julliard, journaliste littéraire et écrivain, auteure d’une biographie de Boris Vian et de romans pour la jeunesse, publie Little Louis aux éditions Le mot et le reste, un roman à la première personne, sur l’enfance à la Nouvelle Orléans de Louis Armstrong (1901-1971).
    Contexte :
    Louis Armstrong dont on commémore cette année le centième anniversaire de sa naissance, est né et a grandi à la Nouvelle-Orléans. Élevé jusqu’à l’âge de 5 ans par sa grand-mère Joséphine, une ancienne esclave, il l’appelle Maman. Sa mère, qu’il appelle Mayann, reprend alors l’enfant, car elle ne parvient pas à élever seule sa sœur plus jeune que lui, et subvenir aux besoins du foyer. Séparation douloureuse pour cet enfant cabossé par la vie, qui fait connaissance en une même journée de sa mère et de sa sœur, Mama Lucy, ainsi que de la ségrégation raciale, lorsqu’en prenant le tramway en larmes pour se rendre chez sa mère, il tente de s’asseoir à l’avant près du conducteur, dans la partie réservée aux Blancs.
    Claire Julliard a puisé la matière principale de son roman dans les propres souvenirs de Louis Armstrong consignés dans Ma vie à la Nouvelle-Orléans. A 5 ans, voilà donc Little Louis devenu chef de famille, prenant soin de sa petite sœur, faisant les courses et multipliant les petits boulots, pieds nus, pour nourrir la famille qui connaît la faim. Le jour, il est charbonnier, livreur de journaux, laitier, balayeur de tombes. Le soir, il a son couvert chez les Karnofsky qui le prennent sous leur protection. Il les considérera jusqu’à la fin de sa vie comme « sa » famille juive. Ils l’aideront à acquérir son premier instrument de musique. A la tombée de la nuit, il est musicien des rues et chante, avec quelques copains, afin de récolter quelques pièces. Un soir de Nouvel An, le 31 décembre 1912, il tire en l’air avec un pistolet pour faire la fête, et se fait arrêter par la police. Il est envoyé dans une institution pénitentiaire pour enfants noirs abandonnés. Il y reste un certain temps, aucun Blanc n’ayant payé la caution pour qu’il en sorte au plus vite. Mais, il y apprend à jouer du cornet à piston, il intègre la fanfare de l’établissement, dirigée par Peter Davis qui a repéré son immense talent et dont il restera proche tout au long de sa vie. A sa sortie du Refuge, il retourne pelleter du charbon, le vendre à la criée en chantant ou jouant du cornet pour attirer le client. Devenu le père adoptif de Clarence, sur décision du conseil de famille, il veille en outre sur l’enfant de sa cousine décédée, et le fera jusqu’à la fin de ses jours. Le soir, il joue dans les bars, les bouges du quartier chaud de Storyville, fréquentés par les prostituées et les voyous, dans les « honky tonks » où s’invente le jazz à la Nouvelle-Orléans, sur fond de gospels, de blues et de musique de fanfare.
    Son amour pour sa ville natale, l’enfant de la rue devenu un génie de la trompette le chantera haut et fort et n’hésitera jamais à dire ce que tous les musiciens du monde doivent à cette ville, qu’il quitte pour la première fois, à l’âge de 18 ans, quand Fate Marable le recrute dans son orchestre de jazz sur le Dixie Belle, un de ces « steamers » touristiques (ou bateaux à vapeur) qui remontent le Mississipi. C’est là qu’il troque son cornet à piston contre la trompette, un instrument qui n’était joué que dans les orchestres de luxe. A 20 ans, il quittera définitivement la Nouvelle-Orléans, pour Chicago d’abord, à l’appel de Joe King Oliver, et pour entamer ensuite une grande carrière internationale. Originaire comme lui de la Nouvelle-Orleans, King Oliver incarne la troisième bonne étoile de Little Louis qui l’admire depuis son plus jeune âge et dont il observait et mémorisait les gestes des doigts des mains et le souffle pour apprendre à jouer d’un instrument qu’il rêvait d’acquérir un jour. Avec sa musique, son cornet à piston, sa trompette, sa voix, sa foi en l’humanité, son énergie et sa joie de vivre, il cherchera à vaincre les barrières de l
    1 hr 5 min
  • #100 – Au cœur de l’April et de Libre à vous !
    100e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 30 mars 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
    Au programme :
    Pour cette 100e ce sera une émission spéciale avec une nouvelle chronique, de nouveaux jingles et un sujet principal intitulé « Au cœur de l’April et de Libre à vous ! ». Nous vous parlerons de l’April, de certaines de nos actions, des coulisses de l’émission, de la radio, vous en saurez plus sur des personnes actives, nous répondrons à vos questions, il y aura des choses à gagner, un live peertube… Les détails bientôt
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Conditions de diffusion
    L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contrarires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    1 hr 26 min
  • #17 – Balade mémorielle
    Contexte :
    Deuxième émission consacrée au 150e anniversaire de la Commune de Paris. Après avoir discuté de la recherche à son sujet avec Quentin Deluermoz, on s’intéresse ici à sa mémoire. L’inauguration des commémorations officielles fut lancée le 18 mars 2021. Les amis de la Commune ont organisé une marche commémorative dans Paris. Entre captations sonore de cette déambulation urbaine et lecture de journaux de l’époque, nous revenons sur les principales thématiques de la Commune qui traversent le temps, comment furent écrites les représentations de l’évènement au moment de son éruption et l’entretien de cette mémoire pendant plus d’un siècle.
    Bibliographie / filmographie / podcast
    Eric Fournier, La Commune n’est pas morte! Usages politiques du passé de 1871 à nos jours, Libertalia, 2013
    Ludivine Bantigny, La Commune au présent. Une correspondance par-delà le temps, La découverte, 2021
    Site internet de l’association Les amis de la commune
    Les extrait de journaux proviennent des collections de journaux d’époque produit par le site retronews
    À l’oreille
    Alfa Mist – Galaxy
    1 hr
  • #95 – Stone Flexance
    Au Micro
    Dans cet épisode vous découvrirez STONE FLEXANCE, jeune rappeur du 78 qui représente avec force son département. Habile avec la rime sur des prods qui accrochent, il vient nous présenter son dernier projet, La Cabine vol.1 qui regroupe plusieurs titres de freestyles simples et efficaces.
    La relève du 78 validée par La Fouine est à découvrir rapidement !
    1 hr 1 min
  • #78 – Les 3 Premières Minutes
    Œuvres évoquées :
    Clandestinement vôtre, de Charles Cédric Tsimi
    Mozart- sociologie d’un génie, de Norbert Elias
    Paris ne finit jamais, de Enrique Vila Matas
    À l’oreille :
    U-Roy– Wake the town
    Acropolys bye bye – Minore desperado
    1 hr
  • #104 – Cyclisme et vélotaf l’union sacrée ?
    En plateau :
    Michel Callot – Président de la Fédération française de Cyclisme
    Contexte :
    Au sein d’une même pratique, d’un même usage du vélo il est déjà difficile d’avoir un consensus.
    Prenons le vélotaf, il y aurait les purs, les durs, en vélo musculaire et les fainéants en VAE. Ils sont pourtant défendus par les mêmes organisations, ils ont les mêmes besoins d’infrastructures.
    Intéressons-nous aux pratiques de loisir. Celles et ceux qui font du gravel, véritable réponse à une quête ou victimes de la mode.  Parce qu’à écouter celles et ceux qui savent, le gravel n’est rien de plus que la pratique du vélo route de nos aïeux ! A moins que ce ne soit le VTT rigide de nos parents ! Allez savoir ? Ici aussi ils sont défendus par les mêmes organisations, ils ont les mêmes besoins, les mêmes attentes, s’équipent dans les mêmes magasins !
    Si on s’amuse à élargir le point de vue. Celles et ceux qui pédalent au quotidien qui voient d’un mauvais œil les autres qui tartinent en cuissard. Quand à celles et ceux en cuissard ils et elles se demandent pourquoi ces cyclistes de la ville ne tiennent pas leur ligne.
    L’union sacrée ressemble plutôt à une guerre de clochers.
    Ah !! les petites querelles de clocher. Cet ensemble de petites jalousies mesquines, des luttes imbéciles pour des motifs souvent futiles. Ces querelles de clocher, vous l’aurez compris ont toujours lieu dans le même village, la même ville. Entre personnes qui sont proches mais qui ont une vision légèrement différente. S’il y a bien un truc agaçant dans les différentes mouvances du vélo, ce sont ces petites querelles de clocher. Nous sommes tous du même village et pourtant !
    Ce qui est agaçant est évidemment intéressant.
    Cet épisode de Rayons Libres donne la parole au président de la FFCyclisme, Michel Callot. Rayons Libres est historiquement une émission d’usagers de la bicyclette, du vélo plus qu’une émission de pratiquants. La FUB, plusieurs associations adhérentes à la FUB ont eu leurs épisodes. La Fédération Française de Cyclisme jamais. Les clubs affiliés à la FFC, jamais non plus.
    Quelle est la mission de la FFC ? Qu’a à apporter la FFC dans une pratique urbaine, utilitaire du vélo ? Est-elle légitime ? a-t-elle une expertise ? La FFC est-elle un peu plus qu’une fédération de Raymond en cuissard ? Travaille-t-elle avec la FUB ? et d’autres organisations ?
    Musique :
    Aretha Frankin, Save Me, parce que oui peut-être que le vélo va tous nous sauver. 
    Liens mentionnés dans l’émission :
    Mai à vélo
    Site et liens pour suivre l’actualité de la FFC :
    Web : ffc.fr // Twitter : @FFCyclisme  // FB : FFcyclisme officiel / IG : @FFcyclisme
    31 min
  • #42 – Citoyen·ne·s à part entière et non pas entièrement à part
    Contexte :
    L’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC) est née il y a une vingtaine d’années, et répond depuis aux demandes juridiques, en soutien notamment aux problématiques concernant l’habitat.
    Marc BEZIAT y est entré comme secrétaire général. Il expose ici dans cette entrevue les actions des membres pour la défense des modes de vies et d’habitats des voyageuses et voyageurs — tant au conseil d’administration à Saint-Ouen que par les délégué·e·s en région.
    Marc pose aussi les constats qu’il fait : espaces de liberté qui se restreignent, freins à l’itinérance, manques de perspectives sociales ou économiques, réglementations sur les marchés pour les métiers ambulants, … le tout sur fond de suspicions et de préjugés constants.
    A cela se sont ajoutés durant la période dite de crise sanitaire depuis mars 2020, l’isolement, l’éloignement des sites de santé, l’interdiction de présence des marchands ambulants sur les marchés, et l’appauvrissement général des personnes — majoritairement sous statut d’autoentrepreneur·e — et des familles, soutenues cependant par de nombreuses associations de proximité.
    Avec d’autres structures de défense des droits des voyageurs et voyageuses — mais aussi des personnes ayant choisi l’habitat mobile, l’ANGVC combat les discriminations et, pas à pas, œuvre à ce que se confirment les réalités des droits à habiter tels que les textes les prévoient, et que se modifient les tensions permanentes avec les collectivités locales.
    Musiques :
    RYYZN – Memories erased
    ZMALA – Musique tsigane
    Alkis – Lemmy mabaso – See you later
    Pour aller plus loin :
    les émissions précédentes de Un coin quelque part avec Paul LACOSTE , Nara RITZ , Saimir MILE,  Laurent EL GHOZI , William ACKER
    une émission de Pouvoir citoyen
    une émission des Mondes rêvés de Georges
    le site de l’ANGVC
    le site de contact avec le défenseur des droits
    59 min

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