Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #72 – À Haïti, la crise n’est pas que sanitaire
    Au menu :
    Les nouvelles du futur
    Richard, blogueur high-tech depuis 15 ans, nous donne les dernières infos qui concernent Internet, les smartphones, les jeux vidéo.
    Musique de la chronique : Dolling – CyberSDF (disponible sous licence libre Creative Commons BY 3.0 (CC BY 3.0)
    La revue de presse
    Les enseignants français ont-ils des raisons de se plaindre ? Oui, répond BastaMag dans cet article qui rappelle, graphique à l’appui, que la France paye bien mal ses enseignants.
    La Belgique est condamnée à se comporter démocratiquement. Mediapart raconte cette procédure en justice menée par la Ligue des droits humains (LDH) et son homologue flamand la Liga voor Mensenrechten. Le gouvernement, qui a fait appel, doit donner un cadre légal aux décisions prises par arrêté ministériel sous peine d’amende. La Ligue des droits humains s’est réjouie de cette décision.
    Une situation qui rappelle la France, là aussi le gouvernement agit sans concertation avec le Parlement, et lorsqu’il l’informe, il lui ment, dévoile Mediapart.
    Le billet inattendu de Stéphane
    Perdu devant le film Gamer, Stéphane fait le pont entre un mauvais film français et l’industrie du jeu vidéo, autorisée depuis le 22 mars à rester ouverte au commerce, au même titre que les autres biens culturels livres et musique.
    Références :
    Films : The Villainess, The Old Boy, Animatrix, Un film français nul, Alice in Borderland, Existenz.
    Jeux vidéo : Monument Valley, Beyond Eyes, Ico, Californium, I hate 8 bits a little bit Pv Nova
    Pour aller plus loin :
    les merveilleuses chroniques vidéo de Karim Debbache.
    L’entretien de 8h : mais que se passe-t-il en Haïti ?
    Frédéric Thomas, docteur en sciences politiques spécialiste d’Haïti et chargé d’étude au CETRI, nous explique la crise politique qui agite le pays alors que le gouvernement n’est plus considéré légitime par l’opposition et une partie de la société civile et que la violence des gangs est plus présente que jamais.
    Référence : Haïti :
    Recommencer la révolution, la note de Frédéric Thomas pour le CETRI.
    Le défi du Barbès Comedy Club : Alice Lombard
    Il y a quelques semaines, nous vous présentions le « campus » du Barbès Comedy Club, une école du comique de stand-up.
    L’idée est venue à Myriam Quéré de proposer à ces étudiants de relever le défi de la chronique radio.
    La première volontaire à l’exercice est l’humoriste et comédienne Alice Lombard.
    À l’oreille :
    Wasaru – New Andromeda Theory (générique de l’émission)
    Zebda – Harragas (les brûlés)
    Massada String Trio – Tufiel
    Bernard Estardy – Le Sifflet du baron
    MC Momo – Lets Get It On Tonight
    Sidabitball  –  La Mauvaise réputation
    Coco Rosie – Haitian Love Songs
    Fitzroy – Mon instinct me guide
    2 hr
  • #87 – Intermèdes (Partie 2)
    Contexte :
    Dans cette seconde séquence de réflexions sur des thèmes multiples, nous allons nous pencher sur quelques avatars ou impensés des pensées autorisées actuelles, dont “le populisme”, les nouvelles passions sociales de l’individualisme, quelques considérations sur les déviations du capitalisme, enfin les enjeux nécessaires du féminisme. Ce n’est pas seulement une analyse des idéologies, mais aussi une immersion dans les dessous de cadres sociétaux légitimes.
    À l’oreille :
    Monica Brodka – W pieciu smakach
    Adult Mom – 2012
    Adham Nabulsi – Han AlAn
    1 hr 12 min
  • #4.2 – If You Want Me To Stay, de Sly & The Family Stone
    Contexte :
    Cycle 4 : Prince
    Cette semaine, on parle du morceau If You Want Me To Stay de Sly & The Family Stone sorti en 1973, second volet d’un cycle en quatre temps consacré à Prince.
    De la guitare et des voix mythiques, du début des années 70 à aujourd’hui.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Everyday People – Sly & The Family Stone
    Going Up The Country – Canned Heat
    Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be) – Sly & The Family Stone
    If U Want Me 2 Stay – Tha Dogg Pound feat. Snoop Dogg & Uncle Chucc
    If You Want Me To Stay – Sly & The Family Stone
    15 min
  • #106 – Paris en Selle, est-elle en selle ?
    Contexte
    Paris En Selle, c’est quoi ?
    Paris En Selle est une association d’usagers de la bicyclette, affiliée à la FUB. Elle compte 1500 adhérent(e)s, dont un tiers de femmes. 14 antennes dans la Région Ile de France. Jean-Sébastien Catier, son Président à l’heure de l’enregistrement de l’émission*, vient nous expliquer l’action de cette association. (*émission enregistrée le 09 avril 2020, le 10 avril se tient l’Assemblée Générale de l’association avec renouvellement du bureau).
    Les associations sont-elles représentatives des usagers ?
    On peut légitimement se poser la question de la représentativité d’une telle association. Dans un billet sur Weelz.fr, paru en juillet 2020, je faisais une éloge funèbre du vélotaf. J’annonçais la mort du vélotaf. Un mot valise désignant celles et ceux qui montent sur leur vélo plus ou moins au quotidien pour aller de chez eux à leur lieu de travail et inversement.
    Puisque désormais, les citoyens normaux se déplacent à vélo, puisqu’ils sont de plus en plus nombreux, le nombre d’adhérent(e)s à ces associations ne progresse pas aussi vite que le nombre d’usagers. L’avènement de l’usage du vélo, l’acceptation de cet objet dans le paysage change forcément l’angle de la lutte.
    D’ailleurs est-ce toujours une lutte ? La place du vélo dans nos vies doit-elle être obtenue au prix d’une lutte ? Plus d’usagers à vélo est-ce moins proportionnellement de représentativité? Comment les associations doivent se ré-inventer ? Rouler sur le fil, être entre le marteau et l’enclume. Entre les usagers qui en demandent plus, celles et ceux qui pensent que ces associations en demandent trop, l’exercice d’équilibre n’est pas simple. Voici quelques points abordés au cours de cette émission.
    Deux exemples d’actions
    Nous prenons l’exemple de la position de Paris en Selle sur la piste cyclable de la Villette. Pour voir l’action menée par l’association, cliquez là. Pour écouter la chronique d’Abel au complet sur ce sujet, rendez-vous, sur l’épisode de Rayons Libres #98, à 10min 52s dans l’émission.
    Pour connaître le détail du programme Yes We bike, en lien avec les élections régionales qui arrivent sur le grand braquet, vous pouvez signer, vous renseigner sur le site Yes We Bike, là.
    À l’oreille, du blues,
    Titre du morceau : Souled Out On You Interprété par Robert Finley
    extrait de l’album Sharecropper’s Son sortie prévue… en Mai 2021 (une sorte d’exclu en fait !)
    35 min
  • #97 – Scratchy BeatBox
    Au Micro
    Dans cet épisode nous allons parler Beatbox mais pas que, avec SCRATCHY, artiste spécialisé dans le beatbox mais aussi fondateur de l’association « Paname Beatbox Hustlers ».
    Nous découvrirons son histoire riche d’expériences et d’anecdotes pour mieux comprendre l’ambition qu’il porte aujourd’hui sur ses nouveaux projets autour de la musique.
    Entre vie professionnelle et vie d’artiste, SCRATCHY nous expliquera ses choix de vie.
    1 hr 4 min
  • #105 – Comment l’ADEME accompagne l’usage du vélo ?
    Contexte :
    L’invité du jour est Mathieu Chassignet, ingénieur en mobilité durable, il travaille pour l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie. L’ADEME donc. Mathieu est en charge du pôle transport de l’antenne des Pays du Haut de France. Son travail est donc d’accompagner les acteurs (collectivités locales, entreprises) qui s’inscrivent dans une démarche d’offrir des solutions de transports plus vertueuses. Le vélo en fait évidemment parti.
    Cette émission est l’occasion de lui demander quelle est la place du vélo dans sa vie, dans son quotidien au sein de l’ADEME. Si ça a toujours été le cas. Lui demander aussi, est-ce qu’être pour la promotion du vélo c’est être contre l’usage de la voiture ? Mathieu, est-il un écolo bobo ?
    Aussi être ingénieur en mobilité durable, cela suppose-t-il qu’il y a des ingénieurs en mobilité pas durable. Sa réponse au micro de Rayons Libres ne vous étonnera pas.
    Aussi parce qu’il est convaincu du cercle vertueux généré par l’usage du vélo dans les déplacements au quotidien, il écrit pour le blog Alternatives-économiques ou pour The Conversation. Une façon pour lui d’accroître la portée de son discours, d’avoir de l’influence ou être source d’inspiration.
    Vous pouvez retrouver ici son billet sur les rues scolaires apaisées qui vient de paraître sur The Conversation. Ou encore ici un article d’Alternatives économiques, sur les pistes cyclables temporaires.
    Pour aller plus loin, n’hésitez pas à cliquer sur ce lien, qui vous amènera vers la librairie de l’ADEME, avec une publication complète et étayée de chiffres, Développer le système vélo dans les territoires.
    Enfin que vous soyez en charge de la mobilité sur votre territoire ou tout simplement vous aimeriez que vos élus locaux proposent un projet autour du vélo, l’ADEME lance un appel à projet A VELO 2. Mathieu s’attend à plus de 400 demandes pour la session à venir.
    À l’oreille : Sheila, en 1976, titre la voiture, extrait de l’album l’amour qui brûle en moi.
    34 min
  • Les lieux tiers, une affaire d’écologie
    Contexte :
    Le séminaire “Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises” porté par Plateau urbain, La preuve par 7, l’association Aurore et Cause Commune revient dans une séance intitulée “Les lieux tiers, une affaire d’écologie”.
    L’économie circulaire, en tant que modèle de circulation non-linéaire des flux et matières, est un enjeu majeur de réponse à la crise environnementale. De nombreux lieux tiers en font un principe d’action primordial en articulant économie circulaire et réemploi à différentes échelles. En se déployant la plupart du temps dans des friches ou des bâtiments ayant perdu leur usage antérieur, les lieux tiers concrétisent l’installation de nouveaux usages dans un lieu préexistant.
    En réutilisant des bâtiments, ils invitent à se questionner sur la place du réemploi dans les politiques de réduction de la consommation énergétique des villes : le bâtiment le plus écologique étant celui qu’on ne construit pas, le réemploi de bâtiments existants s’inscrit dans une démarche de sobriété énergétique, peut-être davantage, qu’une construction neuve bas carbone.
    Beaucoup de ces lieux mettent en avant la thématique du réemploi et de l’économie circulaire et sont les supports d’initiatives considérables dans ces domaines : structuration de filières, réemploi de cloisons, de mobilier, de matériaux, création de ressourceries, développement d’une filière d’économie circulaire au sein d’un même lieu entre différentes activités complémentaires.
    Quelles sont les méthodes employées par les lieux tiers pour faire avec ce qui est “déjà-là” ? Comment ces lieux questionnent les normes classiques de fabrique de la ville ? Peuvent-ils inspirer un mode de production urbaine plus durable ?
    Trois intervenants viennent partager leur expérience d’architectes spécialistes de la question du réemploi de bâtiments et de matériaux :
    Nicola Delon, fondateur du collectif d’architectes Encore Heureux à l’origine de nombreux projets de tiers lieux axés sur la sobriété énergétique et écologique
    Antoine Aubinais, fondateur de Bellastock, coopérative d’architectes qui œuvre au développement d’une économie circulaire appliquée au secteur du bâtiment. C’est notamment le cas à la Fabrique du Clos à Stains, lieux tiers démonstrateur des possibilités offertes par le réemploi des matériaux issus de la démolition de tours d’immeubles.
    Simon Givelet, membre de Zerm, association d’architecture qui occupe le couvent des Clarisses à Roubaix. On y expérimente les manières d’habiter un bâtiment historique et on y redécouvre des techniques anciennes qui permettent une consommation raisonnée de l’énergie.
    Modération
    Adèle Lepage et Paul Citron (Plateau Urbain)
    Sihem Habchi (Association Aurore)
    Réalisation
    Stéphane Dujardin (Cause Commune)
    Émilie Flamme (La Preuve Par 7)
    C’est dans la bibliothèque du Couvent du Village Reille, projet d’urbanisme transitoire accueillant des artistes, des artisans, des associations et un centre d’hébergement porté par Plateau Urbain, l’association Aurore et Caracol qu’est enregistrée cette séance du séminaire.
    1 hr 30 min
  • #18 – La résilience, critique d’un concept
    Contexte :
    La résilience sature l’espace social et politique à mesure que les effets du dérèglement climatique se font sentir. Elle est utilisée par de nombreux responsables politiques, invoquée pour faire face à de multiples catastrophes lors desquelles nous sommes appelée à “tenir”.
    Pour Thierry Ribault, chercheur en sciences-sociales au CNRS, la résilience n’est autre qu’une technologie du consentement qui nous détourne des origines et des causes des catastrophe en nous préparant à les vivre. Il a étudié la politique nationale de la Résilience mise en place en 2012 par le gouvernement japonais suite à l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima. Il nous livre ici sa réflexion, analyse les ressorts de cette technologie qui se nourrit d’une “ignorance organisée” et nous alerte sur les danger que constituent ces discours de “vivre avec” les nuisances, les virus, les risques…
    Bibliographie / filmographie / podcast
    Thierry Ribault, Contre la résilience à Fukushima et ailleurs, éditions de L’Échappée, 2021
    Soraya Bouya et Nathalie Jas, Gouverner un monde toxique, Édition Quae, 2019
    Robert Proctor, Agnotology The making and Unmaking of Ignorance, Standford University Press,2008; Golden Holocaust. La conspiration des industriels du tabac, Éditions de l’Équateur, 2014
    Articles du Journal Reporterre sur la catastrophe de Fukushima
    Documentaire La Fabrique de l’ignorance de Franck Cuveillier et Pascal Vasselin
    À L’OREILLE :
    Onra – The Valley of love
     
    1 hr
  • #63 – La souveraineté de la Syrie en question
    En plateau (virtuel)
    Fabrice Balanche, géographe, enseignant-chercheur à l’université Lumière Lyon-II, spécialiste de la Syrie, du Liban et du Proche-Orient en général, dont l’expertise est internationalement reconnue .
    Contexte :
    2011-2021 : Dévastée par 10 ans de guerre, la Syrie semble avoir atteint désormais un niveau de conflictualité relativement bas, même si sur le terrain tout n’est pas réglé, ni figé, parfois simplement différé. Certaines zones peuvent rapidement s’embraser comme le plateau du Golan, le Nord-Est du pays, ou dans la région d’Idlib pour rouvrir l’axe routier Alep-Lattaquié. Sans oublier que la remise en question par l’Iran du monopole nucléaire d’Israël dans la région est source d’une vive tension internationale, qui, si elle dégénérait en guerre préventive, placerait la Syrie déjà située au centre de l’arc de crise, au cœur d’un champ de bataille aux enjeux régionaux et internationaux dépassant de beaucoup le contexte syrien.
    Toutefois, force est de constater que le régime de Bachar al-Assad ne s’est effondré : ni en 2011, au tout début du soulèvement, ni en 2013 lorsqu’il ne contrôlait plus qu’un cinquième du territoire syrien et à peine la moitié de la population. On assiste en 2021 à un retournement complet de situation, le régime ayant reconquis les deux tiers du territoire (dont la totalité des 6 principales villes du pays) et 65% de sa population. La stratégie contre-insurrectionnelle mise en place pour vaincre les différents groupes rebelles, avec l’aide de ses alliés (l’Iran dès le début, la Russie à partir de 2015) a porté ses fruits. Mais à quel prix ?
    Les frontières internationales de la Syrie n’ont certes pas été remises en cause, et aucune partition du pays n’a été entérinée par la communauté internationale, constate Fabrice Balanche. Pourtant, à regarder de plus près les différentes cartes du pays, avec l’œil d’un géographe et celui d’un expert en cartographie, il apparaît que la Syrie a perdu de fait le contrôle de la plupart de ses frontières externes. Ce qui pose légitimement la question de savoir ce qu’il reste de la souveraineté pleine et entière du pays, après la perte d’un tel attribut régalien.
    L’espace aérien syrien est largement contrôlé par la Russie qui surveille aussi ses frontières maritimes. Quant aux frontières terrestres, les forces de Damas n’en contrôlent qu’un tiers, à cette réserve près que ce ne sont pas elles qui stationnent sur ces dyades-là, mais le Hezbollah ou les milices chiites irakiennes. C’est le cas de la frontière syro-libanaise et de celle syro-irakienne. Moins stratégique, la frontière avec la Jordanie sur laquelle l’armée syrienne est revenue en 2018, est néanmoins régie pas un accord supervisé par la Russie laissant une certaine autonomie aux forces rebelles bénéficiant ainsi de liens transfrontaliers. La frontière syro-turque échappe au contrôle de Damas, et la Turquie a érigé un mur tout le long de son tracé, afin d’empêcher les infiltrations du PKK et bloquer l’arrivée des réfugiés. Depuis l’offensive turque d’octobre 2019 et le retrait subséquent des Américains, la Russie a désormais pris le contrôle de l’ancienne zone de contact entre les Forces démocratiques syriennes (FDS), l’armée turque et ses supplétifs de l’ANS (l’Armée nationale syrienne). Des patrouilles russo-turques supervisent l’effectivité du retrait des FDS de la zone frontalière. A Manbij, ce sont les forces russes qui ont pris le relai des forces américaines et françaises. Semalka/Fresh Kabour reste le seul poste-frontière entre le Rojava (zone kurde constituée des trois cantons de Qamishli, Afrin et Kobane, dont l’incursion turque au nord et à l’est syrien a empêché la réunion) et le Gouvernement régional du Kurdistan (GRK, au nord de l’Irak).
    Fabrice Balanche souligne également que dix années de guerre ont exacerbé les frontières internes du pays et les discontinuités territoriales alaouites, sunnites, kurdes, mais aussi druzes (la région druze ayant aussi créé ses propres milice
    1 hr 13 min
  • #96 – Deadi
    Au Micro
    Dans cet épisode vous retrouverez DEADI, freestyleur révélé par les réseaux sociaux notamment par sa vidéo « FDP » qui a fait du bruit.
    Il vient nous présenter son premier album intitulé « Tout va », un projet demandé par le public et désormais disponible. DEADI nous racontera son parcours, de ses débuts dans le Rap jusqu’à cet album pour finir sur une session freestyle live puissante!
    1 hr

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…